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“Do not confuse our cultivated asparagus with so-called wild asparagus!” by FreshPlaza

“Do not confuse our cultivated asparagus with so-called wild asparagus!”

A new health concern has been highlighted by Anses, the French National Health and Safety Agency, which is warning of poisoning cases following the ingestion of what is known as “wood asparagus,” also known as wild asparagus. Over 10 years, poison control centers have recorded 48 cases of poisoning linked to this type of consumption. Laboratory analysis of wild asparagus samples revealed the presence of “numerous calcium oxalate raphides, microscopic crystals known for their irritating effect,” according to Anses. “During the same meal, some consumers were affected and others were not, suggesting individual sensitivity.”
This perennial plant, known as Pyrenean Ornithogale, has very little in common with cultivated asparagus, apart from the soft green spike that crowns its flowering stem. This slight similarity can be a source of considerable confusion.

Photo credit – Dreamstime – Below: cultivated green asparagus, above: Pyrenean Ornithogale

“Since these cases of poisoning appeared in the press, several growers have told me of their concerns about the two species being confused. I have also witnessed this first-hand, as some people told me they no longer buy asparagus as a precaution. These two species have absolutely nothing to do with each other, and it is very important to communicate on the subject so that the sector does not suffer from this gross confusion. Some media have even published photos of cooked green asparagus to illustrate their articles about these cases of poisoning,” according to a professional of the sector.

 

Publication date:

Nicolás Chica, director of Agroláchar (Spain): “A period of very strong demand for green asparagus in Europe is approaching” by FreshPlaza

The green asparagus harvest is going very well in Granada. “This year, we are doing much better than in recent years. We are coming out of two bad weather years, 2023 and 2024, marked by extreme drought that prevented asparagus spears from developing properly. Now we’re finally facing a normal harvest,” says Nicolás Chica from Agroláchar.

“Fortunately, in 2024 we had a rainy autumn and a cold winter, which were very beneficial. Although we started a bit late due to the rains in March, we are now at the optimal point for harvesting,” he adds.

Although climate is often the green asparagus’ worst enemy, it’s currently working in its favor. “Here in Granada, minimum temperatures are around 10–11°C and maximums reach 22°C, which is very good for asparagus because it allows us to harvest spears of extraordinary quality just as volumes are increasing,” Nicolás explains.

“We are maintaining excellent production, which is recognized by all the markets where we export our asparagus,” he emphasizes. “In fact, 72% of the green asparagus grown in Granada is consumed by clients in Central Europe and Nordic countries, who eagerly await the start of our campaign each year.”

“However, even though this season is better in terms of production, one thing is missing, and it applies to all agricultural sectors: labor,” Nicolás notes. “There’s a lack of workers for agricultural tasks and harvesting. During the three-month campaign from March to June, we need staff every day to carry out harvesting and post-harvest handling for marketing. This labor shortage is growing, and I know companies are trying to find ways to mechanize the harvest to reduce reliance on labor.”

“Still, the good news is that prices have been favorable so far. For us, Easter and the days leading up to it are a great time because demand for green asparagus is very high, and we are already in a strong price period. By the end of the season, prices will drop, but we hope the weather conditions remain good enough to extend the season as long as possible, maintain excellent product quality, and sell as much as we can.”

For more information:
Agroláchar S.C.A.
Adresse Av. Andalucía, s/n
18327, Láchar, Grenade (Espagne)
Tél. : +34 692 043 375
comercial@agrolachar.com
https://agrolachar.com/

 

Danielle Chambaraud, Asperges du Blayais – Des volumes d’asperges qui peinent à arriver par FreshPlaza

« Les prix sont rémunérateurs mais commencent cette semaine à chuter »

C’est avec du retard que les asperges du Blayais pointent cette année le bout de leur nez. En cause ? Des températures trop fraîches et une terre qui ne parvient pas à se réchauffer. « Cela fait deux semaines que nous avons tout doucement commencé la récolte. Mais les nuits sont toujours fraîches, il nous manque quelques degrés pour lancer pleinement la campagne. Il y a quand même de la production bien sûr, mais nous n’atteignons pas les volumes que nous devrions avoir au temps T. Nous sommes situés au Nord des Landes et la différence de température avec le Sud se fait finalement bien sentir », rapporte Danielle Chambaraud, présidente de l’Association Asperges du Blayais.

De gros calibres qui commencent à arriver
Malgré les risques qu’un démarrage tardif comporte et une année une fois de plus « particulière », les volumes devraient être présents pour Pâques, temps fort de la campagne : « Le problème lorsque la campagne peine à démarrer, c’est que l’on risque de se retrouver subitement avec de gros volumes sur le marché. Néanmoins, Pâques étant dans une vingtaine de jours, nous devrions avoir les volumes nécessaires pour approvisionner nos clients, que nous sommes aujourd’hui obliger de restreindre. Quant à la qualité, elle est belle, mais les calibres jusqu’à présent étaient plutôt fins. On commence à voir désormais les gros calibres arriver ».

80T d’asperges attendues pour cette saison
Bien qu’un démarrage tardif puisse engendrer un décalage de la saison et donc une fin de campagne également plus tardive, la date de clôture de la campagne sera comme chaque année dictée par l’état du marché : « Nous sommes encore sur une année particulière. On se dit qu’en démarrant plus tardivement, on ira plus loin dans le temps, mais c’est comme toujours le commerce qui le déterminera. S’il y a encore de la demande, on pourra pousser la saison jusqu’à début juin, sinon, nous serons contraints de nous arrêter avant. L’asperge est souvent chassée par l’arrivée des produits estivaux comme le melon, mais on peut espérer qu’avec un démarrage plus tardif, le consommateur ait envie d’en profiter plus longtemps. Nous en attendons cette année 80T. Nous pensions en effet qu’après une petite récolte l’an passé (65T), les aspergeraies seraient plus productives cette année, mais pour le moment ce n’est pas le cas. A voir comment la saison évolue ».

Face à des volumes encore limités, les prix sont eux relativement intéressants : « Bien que l’on sente une baisse des prix cette semaine, c’est sûr qu’en ce moment, l’asperge est plutôt rémunératrice. Nous bénéficions d’une bonne demande et l’on sent vraiment que les clients sont impatients de retrouver les asperges ».

Pour plus d’informations :
Danielle Chambaraud
Association IGP Asperges du Blayais
Danielle.chambaraud@asperges-blandine.fr

Un début prometteur pour la récolte suisse d’asperges par FreshPlaza

Un début prometteur pour la récolte suisse d’asperges :

« Vers Pâques, la grande distribution se tourne vers les produits locaux »

Comme l’année dernière, les premières asperges suisses sous serre chauffée ont été plantées à la fin de la semaine 12. « Pour ce début de saison, nous disposons d’un peu plus de volume que l’an dernier », explique Fabian Kummer du Schmitterhof, une exploitation située dans le nord-est de la Suisse et spécialisée dans la culture d’asperges chauffées sur environ quatre hectares. Il y produit principalement la variété Backlim, qui est ensuite commercialisée auprès du secteur de la gastronomie par le biais de deux grossistes partenaires soigneusement sélectionnés. « La culture chauffée représente un investissement considérable, mais elle nous permet de proposer nos asperges sur le marché 7 à 10 jours avant l’arrivée des premières asperges précoces issues de la culture non chauffée », précise Kummer.

Dans le segment précoce, l’exploitation privilégie la variété Backlim, tandis que les variétés Ramires et Prius sont cultivées pour la récolte tardive

Les premières livraisons aux enseignes de la grande distribution suisse devraient avoir lieu aux alentours de Pâques. « D’après les dernières prévisions météorologiques, les températures pourraient atteindre 20 degrés début avril. Si cela se confirme, il est possible que la commercialisation s’intensifie avant les fêtes », indique Kummer, optimiste quant aux conditions climatiques actuelles. « Jusqu’au début de la semaine 13, nous avons déjà enregistré des températures diurnes avoisinant les 16 à 18 degrés. La deuxième moitié de la semaine a été marquée par quelques précipitations supplémentaires, mais ces conditions restent idéales pour la culture des asperges », ajoute-t-il.

L’asperge verte séduit une nouvelle génération de consommateurs
En parallèle des asperges blanches traditionnelles, le Schmitterhof développe également la production d’asperges vertes. Les premières petites quantités sont déjà disponibles, mais l’offre plus conséquente est attendue à partir des semaines 15 et 16. « Environ deux tiers de nos surfaces restent consacrés aux asperges blanches, mais nous observons une demande croissante pour les asperges vertes, notamment auprès des jeunes consommateurs », souligne Kummer. Il note également une différence dans les habitudes de consommation : « Les asperges vertes sont plus souvent achetées en semaine, tandis que les asperges blanches restent prisées pour les repas du week-end. Cette tendance s’explique en grande partie par la simplicité et la rapidité de préparation des asperges vertes. »

En début de saison, les prix sont naturellement plus élevés avant de se stabiliser après Pâques. « Grâce aux prix indicatifs, nous sommes relativement protégés des fluctuations importantes du marché. L’année dernière, nous avons pu obtenir de bons prix jusqu’à la fin de la saison », explique Kummer. Bien que les asperges locales restent plus coûteuses que les asperges importées en haute saison, la préférence des consommateurs suisses pour les produits locaux se renforce. « Sur le point de vente, les asperges suisses sont souvent plus attractives en termes de prix, car elles sont majoritairement proposées en flowpacks de 500 g, alors que les asperges importées sont généralement conditionnées en bottes d’un kilogramme. » Des essais récents avec des flowpacks mixtes de 500 g combinant asperges blanches et vertes ont également rencontré un accueil favorable.

Des synergies entre asperges et petits fruits
Fabian Kummer se montre confiant quant à l’avenir de la culture des asperges en Suisse. « L’an prochain, nous allons étendre notre surface cultivée de 2 à 3 hectares supplémentaires », annonce-t-il. L’exploitation a également identifié plusieurs synergies entre la production d’asperges et celle des petits fruits. « Il était essentiel pour nous de conserver nos travailleurs saisonniers, principalement originaires de Roumanie, de Pologne et des régions frontalières proches. Grâce à la culture précoce des asperges, les premiers employés arrivent dès le début du mois de février et restent jusqu’à la fin de la saison des baies, à la mi-novembre. Cette organisation nous permet de leur offrir un emploi quasiment toute l’année, ce qui constitue une situation gagnant-gagnant pour tout le monde », conclut-il.

Pour plus d’informations :
Fabian Kummer
Schmitterhof
Alpstrasse 50
9444 Diepoldsau
Suisse
Tél. : +41 71 733 11 55
kummer@schmitterhof.ch
www.schmitterhof.ch

Un taux d’anomalie de 34 % sur 10 000 contrôles menés en 2024 La lutte contre la francisation, « une priorité reconduite en 2025 » annonce la DGCCRF par FreshPlaza

Un taux d’anomalie de 34 % sur 10 000 contrôles menés en 2024

La lutte contre la francisation, « une priorité reconduite en 2025 » annonce la DGCCRF

Le 13 mars dernier la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) a dressé son bilan d’activité 2024. Dans un contexte de crise agricole profonde, l’administration annonce avoir renforcé ses contrôles sur les produits alimentaires « afin de lutter contre la francisation de produits importés ». Sur les 10 000 contrôles effectués l’an dernier dans le secteur des produits alimentaires (fruits et légumes, viande et alcools), elle relève un « taux d’anomalie de 34 % ».

Sarah Lacoche, Directrice de la DGCCRF en conférence de presse

10 000 contrôles sur l’origine française des produits alimentaires effectués en 2024
En 2024 la DGCCRF a ainsi mené 10 000 contrôles sur l’origine française des produits alimentaires et notamment dans les secteurs des fruits et légumes, de la viande et des alcools. Des contrôles qui se sont intensifiés après la forte mobilisation des agriculteurs. « Ces contrôles ont été menés à la fois à la distribution, afin de garantir l’information du consommateur, mais également tout au long de la chaîne de commercialisation, afin d’approfondir les investigations en cas d’indices de fraudes ». Les contrôles ont mis en évidence un taux d’anomalie de 34 %, conduisant à l’établissement de 1 802 avertissements, 588 injonctions et 562 procès-verbaux.

« Plus de 10 000 contrôle en termes d’origines sur le volet agricole ont été réalisés en 2024 et plus de 16 000 contrôles pendant les JO (commerces, hôtels, restaurant) », a indiqué la Ministre déléguée au Commerce, Véronique Louwagie.

L’affaire des fruits rouges francisés
La directrice de la DGCCRF a rappelé lors de la conférence de presse l’affaire des fruits rouges francisés. En 2024 un grossiste du Loir-et-Cher avait été condamné à près de 100 000 euros d’amende pour avoir menti sur l’origine de ses produits. « Les investigations ont permis d’établir que cet opérateur s’est livré entre 2019 et 2021 à la francisation de plusieurs milliers de tonnes de fruits rouges lors de leur revente à des grandes et moyennes surfaces situées sur l’ensemble du territoire national », indiquait le communiqué de la DGCCRF de 2024. Le cas de francisation concernait : 4547 tonnes de fraises, 278 tonnes de framboises et 194 tonnes de myrtilles.

Contrôle sur l’origine France : une « priorité reconduite en 2025 »
« La pression va continuer », précise Sarah Lacoche à propos des contrôles sur le volet alimentaire. « Le respect du Made in France et la francisation, sont une priorité du Gouvernement depuis plusieurs années maintenant et c’est une priorité qui sera reconduite en 2025 ».

Véronique Louwagie avait également annoncé en début de conférence de presse vouloir tendre « vers des contrôles plus ciblés » en recourant à l’intelligence artificielle. « Nous devons profiter des nouvelles technologies pour pouvoir mieux cibler et mieux agir. L’objectif étant de permettre à l’administration de réaliser peut-être moins de contrôles mais de lutter contre le mal à la racine en concentrant des effectifs sur des enquêtes au long cours qui permettant de remonter des filières et de sanctionner des fraudeurs à hauteurs des pratiques constatées. »

Pour plus d’informations :
DGCCRF
economie.gouv.fr

La région de Grenade en Espagne prévoit une récolte de 35 millions de kilos d’asperges vertes par FreshPlaza

Grenade prévoit une récolte de 35 millions de kilos d’asperges vertes

La campagne de récolte des asperges vertes a déjà commencé dans les 14 coopératives des régions de Vega de Granada et Poniente Granada associées à la FAECA-Cooperativas Agroalimentarias de Granada. Il y a quelques jours à peine, les travailleurs ont commencé à récolter la très prisée asperge verte de Grenade dans les exploitations de Huétor Tájar, Loja, Montefrío, Láchar, Villanueva Mesía, entre autres communes de la région de Vega de Granada.
Selon le représentant du secteur de l’asperge à la FAECA, de la coopérative Los Gallombares, José Ángel Delgado, “le facteur eau a une influence positive. Ces deux dernières années, nous avons souffert d’une grande sécheresse, mais cette année, les pluies ont été suffisantes pour que le produit ait une bonne durée de conservation, une bonne qualité et une bonne fraîcheur pour la saison. Toutefois, en raison du froid, la saison commence plus tard que prévu, avec un retard de deux ou trois semaines par rapport aux autres années”.

Pour cette année, on prévoit une récolte de 35 millions de kilos, ce qui représente une croissance estimée à 10-15 % par rapport à l’année précédente, consolidant Grenade comme territoire de référence et leader national et européen de cette culture. Avec 6 500 hectares, Grenade représente plus de 65 % de la superficie totale d’asperges vertes en Espagne et contribue à hauteur de 60 % à la récolte nationale.

La saison de la récolte est un important moteur économique et d’emploi pour les régions de Poniente Granadino et de Vega de Granada et pour la province en général, car elle génère des milliers d’emplois et stimule l’activité économique tout au long de la chaîne de valeur du secteur agroalimentaire.

Le manque de main-d’œuvre est un autre facteur qui affecte la saison. “De nombreux agriculteurs ne peuvent pas récolter les produits pour cette raison et doivent chercher des alternatives, comme attirer de la main-d’œuvre de pays étrangers ou de régions proches de Grenade pour trouver des travailleurs”, souligne M. Delgado. “Le manque de personnel se fait également sentir dans les entrepôts”, ajoute-t-il.

L’asperge verte de Grenade est très appréciée sur les marchés nationaux et internationaux pour sa saveur, sa texture, sa polyvalence en cuisine et ses excellentes propriétés nutritionnelles. En outre, le secteur est fortement coopératif, environ 90 % des asperges vertes produites dans la province provenant de coopératives.

Parallèlement, la saison des asperges vertes a également débuté dans d’autres provinces espagnoles telles que Malaga, Séville, Cadix, Jaen et Cordoue, ainsi que dans d’autres régions telles que Castille-La Manche (en particulier à Guadalajara) et l’Estrémadure. Au total, plus de 10 000 hectares de ce produit sont cultivés en Espagne.

 

Pour plus d’informations :
Agrifood Cooperatives Granada
Tél. : +34 666 82 97 45
comunicacion@faecagranada.com
www.faec agranada.com