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Factors that impact U.S. asparagus imports and per capita consumption by FreshPlaza

 

Factors that impact U.S. asparagus imports and per capita consumption

Last year, the U.S. imported about 580 million pounds of asparagus with Mexico and Peru being the main suppliers, followed by Canada. While Peru experienced a five percent increase in year-over-year import value, total volume showed a 24 percent decline over the previous year. “The weather phenomena of 2023 resulted in a year like no other, with Cyclone Yako leaving northern Peru devastated and exports of fresh asparagus very challenging,” says Carlos Solf of Southern Specialties and co-chairman of the Peruvian Asparagus Importers Association (PAIA). “Yet, Peru demonstrated resilience and proved profitable to the U.S. in import values.”
Asparagus imports from Mexico were also down last year. The country has been dealing with a lack of rain, causing a shortage of water. In addition, it is becoming increasingly difficult to find laborers to maintain and harvest the crop. As a result, total imports last year were down 12 percent compared to the year before.

This table shows U.S. asparagus imports over the past two years:

Sourcing country Imports in lbs. 2022 Imports in lbs.
2023
YOY variation
Mexico 359,459,302 338,992,915 -6%
Peru 214,040,192 163,213,499 -24%
Canada 4,447,164 6,056,098 +36%
Total 580,098,156 510,819,654 -12%

Source: USDA

Lack of promotion slows down consumption
While supply has been lower due to weather events and labor shortages, consumption is also witnessing a decline. Preliminary numbers show that per capita consumption of fresh asparagus is down 15 percent in 2022 over 2021. According to PAIA, a lack of consistent promotion is the main reason for the decline. This year, the association will focus even more on spreading valuable information about fresh asparagus to industry trade press, retailers, and foodservice. It has put together a report called 2023/2024 Fresh Asparagus Category Trends, Statistics & Demographics. “The report provides U.S. retailers with essential statistics and customized demographics that will enable them to increase the sale of fresh asparagus,” says Priscilla Lleras, Executive Director of PAIA. The report indicates that families with a household income of $100,000 or more are most likely to purchase asparagus. From this income group, 49 percent is prone to buying fresh asparagus and overall, 37 percent of U.S. consumers stated they purchased fresh asparagus in the past 12 months, which is an increase of 11 percent over the previous year. “This is the perfect opportunity for retailers to promote fresh asparagus year-round with various types of SKUs, including value-added products,” shared Craig Rolandelli of JMB and co-chairman of PAIA. “Promotions will result in year-round sales for retailers as well as the commodity.”

For more information:
Priscilla Lleras
Peruvian Asparagus Importers Association
Tel: (+1) 817 – 793 -3133
priscillaprestige@outlook.com
www.peruvianasparagusimportersassociation.com

 

Elle prédit la défaite du parti travailliste et la victoire de l’Angleterre à l’Euro en jetant des asperges vertes en l’air, .. Jemima Packington est connue sous le nom de “The Asparamancer” ou d'”aspergemancienne”. Elle est la seule au monde à pratiquer cet art divinatoire … par le Midi Libre

https://www.midilibre.fr/2024/06/01/elle-predit-la-defaite-du-parti-travailliste-et-la-victoire-de-langleterre-a-leuro-en-jetant-des-asperges-en-lair-11988113.php

selon Amelinckx Asparagus & Fruit (Belgique) : « L’asperge verte est moins médiatisée mais très populaire chez les jeunes » par FreshPlaza

Amelinckx Asparagus & Fruit (Belgique) :

« L’asperge verte est moins médiatisée mais très populaire chez les jeunes »

Si l’asperge blanche fait surtout parler d’elle entre Pâques et la fin du mois de juin, c’est aussi l’époque de l’asperge verte.
Un produit belge qui jouit peut-être d’un peu moins de publicité que sa cousine blanche, mais qui devient néanmoins de plus en plus populaire, en particulier auprès des jeunes. « La saison des asperges vertes démarre un peu plus tard que celle des blanches, mais se terminent en même temps.

La facilité de culture et d’utilisation pour le consommateur en fait un produit très populaire », explique Katrien De Backer, dont les parents dirigent avec son oncle Jos Amelinckx l’entreprise fruitière Amelinckx. De Backer est elle-même employée dans le commerce des fruits et légumes.

« Pour les asperges vertes, il n’est pas nécessaire de creuser puis reremplir pour récolter », poursuit-elle. « Il suffit de les couper et elles peuvent ensuite rapidement être vendues.

D’autre part, c’est aussi un produit agréable pour le consommateur, car il n’y a pas besoin de l’éplucher et sa texture est plus fondante. Cela permet également de les préparer autrement qu’en les faisant bouillir ou cuire à la vapeur. Par exemple, elles sont idéales pour des grillades ou un wok, ce qui permet d’avoir un plat sain sur la table en un rien de temps. C’est d’après nous pour cela que ce produit est particulièrement apprécié par les jeunes. Une variante commode au sein de la famille des asperges. Cette culture s’intègre parfaitement dans notre activité de production. »

De Backer explique que les asperges vertes suivent à peu près la même saison que les asperges blanches. « Leur saison commence juste un peu plus tard. On peut en effet avancer la récolte des asperges blanches, en chauffant les cultures sous plastique ou mini-tunnels.

La variété verte, quant à elle, pousse à son rythme et se termine également à la date traditionnelle de la St Jean. Cela signifie donc une période plus courte et un nombre de kilos inférieur, car la variété verte est une variété plus fine, qui ne doit de préférence pas produire de tiges épaisses. Le rendement est donc moindre, mais cela se compense par le prix.

En fait, les asperges vertes se vendent en moyenne plus cher que les blanches. Par ailleurs, les vertes constituent la plupart du temps un ajout à un plat, alors que les blanches en sont habituellement la vedette, avec une consommation de tiges plus élévée par personnes. »

« En outre, c’est une culture qui dépend moins des conditions météorologiques. Nous cultivons sur un sol sablo-limoneux, de sorte que la pluie est en fait évacuée par le sable comme une sorte de drainage. D’autre part, la part d’argile permet de conserver juste assez d’eau pour les asperges. Par conséquent, on ne souffre pratiquement jamais d’engorgement, tout en conservant suffisamment d’humidité pour que les tiges gardent leur texture fondante. C’est toute une différence par rapport à la blanche ».

De bons prix, mais des volumes limités d’asperges blanches
Selon De Backer, la blanche connaît beaucoup plus de difficultés avec le temps pluvieux de ce printemps. « Jusqu’à présent, la saison des asperges blanches a été très lente. Bien sûr, la saison a été très précoce, ce qui nous a permis de démarrer pour Pâques. Toutefois, les températures sont restées basses tout au long du printemps. Je pense que nous n’avons eu que trois jours de beau temps et que la production a augmenté. Cela nous a affectés pendant une semaine, car les prix ont immédiatement chuté. Ils se sont ensuite rétablis presque immédiatement. Les volumes limités ont en outre permis d’obtenir des prix acceptables. »

« En effet, les prix actuels se situent entre 6 et 8 € pour une bonne qualité, alors que l’année dernière nous travaillions à environ 3 ou 4 €. C’est presque le double du prix. D’un autre côté, nous avons aussi une qualité inférieure mais raisonnablement bonne. L’excès d’eau a également eu pour conséquence qu’un certain pourcentage de producteurs n’ont pas pas pu démarrer parce qu’ils se trouvaient sur une parcelle trop humide, de sorte qu’ils n’ont pas pu préparer leurs billons. En outre, certains possédant des parcelles plus anciennes se sont arrêtés plus tôt parce que le pourcentage de classe II était trop élevé. Il en résulte qu’au cours des dernières semaines de la saison, l’offre ne fait que se restreindre et les prix ne baisseront certainement pas. Si le beau temps persiste, entraînant un pic de consommation, je pense que nous connaîtrons même une période encore plus chère. »

 

 

 

« Espérons-le », poursuit De Backer. « En fait, peu de gens ont encore pu déguster de délicieuses asperges en terrasse ! Lorsque le temps s’y mettra enfin, les barbecues se multiplieront et la consommation de légumes et de fruits rouges pourra enfin décoller. On le constate avec les tomates et salades : la consommation est faible en raison du mauvais temps et les prix restent bas. Pour les prix, la consommation et la qualité des produits, il est plus que temps que le soleil se mette à briller. »

Cerises et abricots
C’est un souhait que beaucoup de producteurs partagent avec elle. D’autres produits ont vraiment besoin d’avoir de la chaleur et du soleil. « Même les cerises ! Nous avons commencé à cueillir depuis la fête des mères, ce qui est beaucoup plus tôt que l’année dernière, ce qui signifie que nous travaillons avec de bons prix. En effet, les volumes sont encore assez limités et les prix des cerises en provenance d’Espagne et de France sont élevés. Pour l’instant, il s’agit donc d’un produit destiné aux amateurs qui sont prêts à payer un peu plus. Seulement, et nous le constatons ici aussi, tout est encore trop humide. »

« Le mieux, c’est quand les cultures sont sèches et qu’il y a du soleil tous les matins. Lorsque le climat reste trop humide, un petit dégât peut vite prendre de l’ampleur. Sous serre, ce n’est pas encore trop grave. Pourtant, nous le ressentons déjà et pour les variétés précoces qui sont à l’extérieur, il faut encore attendre et voir. La pluie qui tombe au pied des arbres est absorbée par les racines, ce qui pourrait faire éclater les cerises. Il nous faut être patient. La nature ne peut guère vous tromper et encore moins vous séduire. Il est pourtant toujours très agréable de recommencer une saison avec un beau produit. »

De Backer souhaite donc terminer sur une note positive. « Tous les produits belges reviennent sur le marché en force. La semaine dernière, par exemple, nous avons commencé la première cueillette de notre récolte d’abricots. Il s’agit de fruits à la peau rose au lieu d’orange. La culture s’est très bien passée. L’année dernière, nous avons eu la première récolte et cette année, les arbres sont parfaitement pleins. Cela fait plaisir à voir et je pense qu’une telle période montre précisément que cela ne va pas de soi d’avoir sur les étals des produits délicieux. Les consommateurs doivent se rendre compte que c’est vraiment une aubaine de trouver de si beaux produits », conclut-elle.

Pour plus d’informations :
Amelinckx Asparagus & Fruit
Tél. : +32 475 26 99 15
info@topasperges.com
www.topasperges.com