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“Strawberry season looks better than asparagus season” by FreshPlaza

Olivier Thomas, La Ferme du Pont d’Achelles

“Strawberry season looks better than asparagus season”

“Technically, the asparagus season is not over yet,” explains Olivier Thomas of La Ferme du Pont d’Achelles, but the campaign will end earlier than expected. “We still have 3 weeks of production, because consumers are not really receptive anymore.” Over the years, the asparagus season has been shrinking in northern France.
Appoline and Olivier.

Lower asparagus consumption in the second half of the season
The production from the south of France arrives earlier, in order to meet the French demand for asparagus early in the season. “The problem is that the asparagus from the north then arrive too late. People are less inclined to eat asparagus when summer approaches. Additionally, asparagus are a premium product that is not cheap, and in the current inflationary context, not all households are ready to consume asparagus, especially this year. Younger generations are also less inclined to consume asparagus, even if it is a product they appreciate.”

Françoise supplies the direct sales store on the farm.

Steady strawberry sales despite timid consumption
This is not the case for strawberries, which, although considered a “high-end” product, are consumed differently. “Strawberries have always been a pleasure purchase, to treat yourself to an easy and healthy snack. We started the season at the beginning of April with Gariguette strawberries. Production was spread out and the start of the season was very complicated, with a particularly bad month in April. People were not receptive to this kind of product due to the rainy weather. Today, consumption is low but present, and we feel that people want to eat good local strawberries, which is a good opportunity for us. There are fewer strawberries on the market. The production from southwestern France is coming to an end, the Belgian products are present but not excessively, the situation is complicated on the German market which leads to fewer imports, and Spanish strawberries are virtually non-existent. So we are doing quite well, even if we still have to work hard to reduce our production costs, which continue to rise while floor prices remain the same.”

Catherine sells the farm’s produce at open-air markets.

La Ferme du Pont d’Achelles, a model based on direct sales
La Ferme du Pont d’Achelles is a family business. “Françoise and her brother are in charge of production. Françoise prepares and supplies the farm store, and Olivier’s wife sells on the markets. For 3 years now, their daughter Appoline has joined the family business as well.” Based on a direct sales model, La Ferme du Pont d’Achelles retails 90% of its production, at the farm store where most of the produce is sold, open-air markets and an online sales service and vending machine. This choice was already made early on by Olivier and Françoise’s parents.

For more information:
Olivier Thomas et Françoise Thomas
La Ferme du Pont d’Achelles
Phone: 03 20 48 60 43
Laferme-dupontdachelles@orange.fr
https://www.lafermedupontdachelles.fr

 

Publication date:

Très beau reportage chez nos amis les Thomas de la ferme du Pont d’Achelles près de Lille par FreshPlaza: ils ne vendent durant toutes l’année que leur propre production au magasin, au distributeur et aussi sur les marchés

Olivier Thomas, Ferme du Pont d’Achelles :

« La campagne de la fraise s’annonce meilleure que celle de l’asperge »

« Techniquement non, nous ne sommes pas sur la fin de la saison de l’asperge », rapporte Olivier Thomas de la Ferme du Pont d’Achelles, concernant une campagne qui se termine plus tôt que prévu. « Nous avons encore 3 semaines de production plus ou moins, mais arrêtons doucement car les consommateurs ne sont plus vraiment réceptifs ». Au fil des années, la saison d’asperges aurait tendance à se rétrécir dans le Nord.

Appoline et Olivier

Asperge : Une baisse de la consommation en deuxième partie de saison
Partiellement en cause, une production du Sud plus précoce qui viendrait répondre en quantité à l’envie des Français de consommer de l’asperge en amont de la saison. « Le souci, c’est que nous arrivons trop tard. Les gens ont moins envie de consommer de l’asperge à l’approche de l’été qu’en début de printemps. D’autre part, il s’agit d’un produit premium qui coûte un certain prix et dans le contexte inflationniste que nous connaissons, tous les ménages ne sont pas prêts à consommer de l’asperge. On le ressent particulièrement cette année. Les jeunes générations sont aussi moins enclines à en consommer, même si c’est un produit qu’ils apprécient ».


Françoise s’occupe d’approvisionner le magasin de vente directe situé sur la ferme

Fraise : des ventes fluides malgré une consommation timide
Constat différent pour la fraise qui, même considérée comme un produit « haut-de-gamme » se consomme autrement : « La fraise a toujours été un achat coup de cœur. On a envie de se faire plaisir, on achète une barquette de fraise que l’on mange facilement en snacking sans préparation nécessaire. Nous avons, en ce qui nous concerne, commencé la saison début avril avec la Gariguette. La production s’est étalée et le début de saison a été très compliqué avec un mois d’avril particulièrement mauvais. Les gens n’étaient pas réceptifs à manger ce genre de produit sous la pluie. Aujourd’hui, la consommation est timide mais présente et on sent que les gens ont envie de consommer de bonnes fraises locales, ce qui est une bonne opportunité pour nous. Il y a par ailleurs moins de fraises sur le marché, avec une production du Sud-Ouest qui touche à sa fin, un marché belge présent mais pas dans l’excès, un marché allemand compliqué qui aboutit à moins d’importations et une fraise espagnole quasi-absente. On ne s’en sort donc pas trop mal, même si nous devons toujours travailler dur pour comprimer nos coûts de production qui ne cessent d’augmenter pour rester en cohérence face à notre zone de chalandise et un prix plancher qui lui, reste le même au fil des saisons ».


Catherine vend la production de la ferme sur les marchés de plein vent

La Ferme du Pont d’Achelles : un modèle basé sur la vente directe
La ferme du Pont d’Achelles, c’est avant tout une histoire de famille. « Ma sœur Françoise et moi sommes à la production, Françoise s’occupe de la préparation et de l’approvisionnement du magasin situé sur la ferme et mon épouse Catherine fait les marchés. Et depuis 3 ans maintenant, ma fille Appoline qui a suivi des études d’ingénieur agronome nous a rejoints ». Basée sur un modèle de vente directe du producteur au consommateur, la Ferme du Pont d’Achelles vend 90 % de sa production au détail, via le magasin situé à la ferme où la plus grosse partie de la production est vendue, les marchés de plein air mais aussi grâce à un service de vente en ligne ainsi qu’un distributeur automatique. Un choix historique déjà fait à l’époque des parents d’Olivier et de Françoise.

Pour plus d’informations :
Olivier Thomas et Françoise Thomas
La Ferme du Pont d’Achelles
Tél. : 03 20 48 60 43
Laferme-dupontdachelles@orange.fr
https://www.lafermedupontdachelles.fr

 

“Los espárragos verdes gozan de menos publicidad, pero tiene éxito entre los jóvenes” En el periodo entre Semana Santa y finales de junio, los espárragos blancos a menudo monopolizan la conversación, pero los espárragos verdes también están en temporada. por FreshPlaza

La variante verde es menos dependiente de los caprichos del tiempo

“Los espárragos verdes gozan de menos publicidad, pero tiene éxito entre los jóvenes”

En el periodo entre Semana Santa y finales de junio, los espárragos blancos a menudo monopolizan la conversación, pero los espárragos verdes también están en temporada.
Este producto belga quizá goce de menos publicidad que su hermano blanco, pero aun así, se está volviendo cada vez más popular, sobre todo entre los jóvenes. “Llegan un poco más tarde que los espárragos blancos, pero ambas temporadas terminan más o menos a la vez.

Un cultivo más sencillo y la conveniencia para el consumidor hace de este un producto muy apreciado”, cuenta Katrien De Backer, cuyos padres y su tío Jos Amelinckx dirigen la empresa frutícola Amelinckx, y que trabaja también en el comercio de frutas y hortalizas.

“Para recolectar los espárragos verdes no hay que cavar hoyos”, continúa.

“Lo único que hay que hacer es cortarlos, tras lo cual están listos para venderse bastante rápido. Por otro lado, también es un producto atractivo para el consumidor, ya que no hace falta pelarlo y además tiene una textura más suave.

Esto permite cocinarlos de más maneras, y no estar limitado a cocerlos o hacerlos al vapor. Por ejemplo, son ideales para asar a la parrilla o para saltear en el wok, y eso te permite tener un plato saludable en la mesa en muy poco tiempo.

Creemos que esa conveniencia explica su éxito, sobre todo entre los jóvenes. Para nosotros, se trata de un cultivo que encaja perfectamente en las operaciones de la empresa”.

La temporada de espárragos verdes también coincide prácticamente con la de los blancos, explica Katrien. “Solo llegan un poco más tarde.

Los espárragos blancos se pueden adelantar usando calefacción bajo plástico o cubiertas. La variante verde, sin embargo, crece por sus propios medios, pero también termina el 24 de junio, que es la fecha tradicional para ello. Esto implica una temporada más corta y también algo menos de volumen, ya que la variedad verde es más fina y los tallos gruesos son algo a evitar. La producción es menor, pero el precio compensa. Los espárragos verdes normalmente alcanzan un precio medio más alto que los blancos. Tampoco importa, porque los verdes a menudo se consumen como acompañamiento, mientras que los espárragos blancos tienden a ser un ingrediente principal y, por lo tanto, se consumen más a la hora de cenar”.

“Además, se trata de un cultivo que depende menos de las condiciones meteorológicas. Cultivamos en suelo de arena/arcilla. La arena drena el agua de lluvia, pero la arcilla asegura que se retenga suficiente agua para cubrir las necesidades de los espárragos. Por lo tanto, casi nunca tienes problemas de exceso de agua, pero aun así hay suficiente humedad como para garantizar que los espárragos tengan una textura suave. Una gran diferencia en comparación con su hermano blanco”.

Buenos precios, pero volúmenes limitados de espárragos blancos
Katrien cuenta que, por esta razón, el espárrago blanco se ha visto mucho más afectado por el tiempo lluvioso de primavera. “Hasta ahora hemos tenido una temporada muy tranquila para los espárragos blancos. Tuvo un arranque muy temprano que nos permitió empezar antes de Semana Santa; sin embargo, las temperaturas han sido bajas durante toda la primavera. Creo que solo hemos tenido 3 días con buen tiempo en los que aumentó un poco la producción. Luego volvimos a tener problemas durante una semana porque los precios se desplomaron. Sin embargo, la situación se enderezó bastante rápido. Lo limitado de los volúmenes, por otro lado, ha garantizado unos precios aceptables”.

“Ahora mismo se están pagando entre 6 y 8 euros por el producto de buena calidad, mientras que el año pasado trabajábamos con precios de alrededor de 3 a 4 euros. Hablamos de casi el doble. Por otro lado, la calidad no está siendo tan buena. Debido al exceso de agua, un cierto porcentaje de productores ni siquiera se ha puesto manos a la obra, porque en sus terrenos había demasiada humedad y eso impidió prepararlos. Además, algunos productores con parcelas más antiguas terminaron antes porque el porcentaje de producto de segunda categoría era demasiado alto. El resultado ha sido una oferta cada vez más limitada durante las últimas semanas, por lo que los precios, sin duda, no bajarán. Si tuviéramos buen tiempo, lo cual daría un impulso al consumo, creo que podríamos acabar registrando precios incluso más elevados”.

“Esperemos que así sea”, continúa Katrien. “No mucha gente ha podido disfrutar aún de unos deliciosos espárragos al aire libre. Si al final mejora el tiempo, muchos probablemente encenderán las barbacoas y despegará el consumo de todo tipo de hortalizas y frutos rojos. Es algo que se nota también con los tomates o la lechuga. El consumo es bajo debido al mal tiempo y los precios, por lo tanto, permanecen bajos. Para que mejoren los precios, el consumo y la calidad del producto hace falta sol”.

Cerezas y albaricoques
Es una esperanza que muchos comparten, dado que el sol y el calor son necesarios para muchos productos. “Las cerezas también se beneficiarían. Comenzamos con la cosecha el Día de la Madre, mucho antes que el año pasado, por lo que estamos trabajando con buenos precios. Los volúmenes son aún bastante limitados y los precios se mantienen bastante altos tanto para las cerezas de España como para las de Francia. Por ahora, hay que estar dispuesto a pagar un poco más por ellas. Y el tiempo tampoco está siendo lo bastante seco”.

“Para este cultivo, lo mejor son unas condiciones secas por la mañana con un poco de sol. Sin embargo, el tiempo sigue siendo demasiado lluvioso, y los daños se pueden multiplicar rápidamente. En el invernadero, la situación ahora mismo es relativamente manejable. Sin embargo, para las variedades tempranas que están al aire libre hay mucha incertidumbre. Las raíces de los árboles absorben incluso la lluvia que cae junto a los árboles y esto podría provocar el agrietamiento de las cerezas. Habrá que esperar y ver lo que sucede. La naturaleza es difícil de engañar. Por otro lado, nos satisface mucho poder empezar a trabajar de nuevo con un producto tan bonito”.

Katrien concluye con una nota positiva. “Todo el producto belga está volviendo al mercado y cada vez hay más. La semana pasada empezamos ya con la primera cosecha de nuestros albaricoques. Se trata de unos albaricoques con la piel rosa en lugar de naranja, y que se han convertido en todo un éxito. El año pasado tuvimos la primera cosecha, pero este año los árboles están realmente llenos por primera vez. Nos alegra mucho verlos así, y creo que momentos así te hacen consciente de que disponer de un producto delicioso es algo que no se puede dar por sentado. A veces parece que las cosas llegan a las tiendas con mucha facilidad, pero los consumidores deben darse cuenta de que, en realidad, que haya productos tan buenos disponibles es todo un milagro”, concluye Katrien.

Para más información:
Amelinckx Asperges & Fruit
Koningin Astridlaan 171
2880 Hingene (Bélgica)
Tel.: +32(0)475 26 99 15
info@topasperges.com
www.topasperges.com

 

Varois-et-Chaignot. Ferme Dubois : 7 000 fourchettes à planter à la fête des Asperges vertes samedi Le Bien Public « Le marqueur de cette nouvelle fête des Asperges vertes sera la création d’une œuvre artistique composée de 7 000 fourchettes », explique Armelle Dubois

https://www.bienpublic.com/culture-loisirs/2024/05/30/ferme-dubois-7-000-fourchettes-a-planter-a-la-fete-des-asperges-vertes-samedi

Gauchin-Verloingt : Du producteur au consommateur à l’occasion d’un atelier gourmand à la ferme En lien avec l’association Les insatiables, acteur d’une alimentation durable et les Asperges vertes de la vallée de la Ternoise à Petit-Gauchin, parL’Abeille de la Ternoise

https://labeilledelaternoise.fr/2024/05/29/gauchin-verloingt-du-producteur-au-consommateur-a-loccasion-dun-atelier-gourmand-a-la-ferme-du-champ-a-lassiette-ils-se-sont-regales/

selon Amelinckx Asparagus & Fruit (Belgique) : « L’asperge verte est moins médiatisée mais très populaire chez les jeunes » par FreshPlaza

Amelinckx Asparagus & Fruit (Belgique) :

« L’asperge verte est moins médiatisée mais très populaire chez les jeunes »

Si l’asperge blanche fait surtout parler d’elle entre Pâques et la fin du mois de juin, c’est aussi l’époque de l’asperge verte.
Un produit belge qui jouit peut-être d’un peu moins de publicité que sa cousine blanche, mais qui devient néanmoins de plus en plus populaire, en particulier auprès des jeunes. « La saison des asperges vertes démarre un peu plus tard que celle des blanches, mais se terminent en même temps.

La facilité de culture et d’utilisation pour le consommateur en fait un produit très populaire », explique Katrien De Backer, dont les parents dirigent avec son oncle Jos Amelinckx l’entreprise fruitière Amelinckx. De Backer est elle-même employée dans le commerce des fruits et légumes.

« Pour les asperges vertes, il n’est pas nécessaire de creuser puis reremplir pour récolter », poursuit-elle. « Il suffit de les couper et elles peuvent ensuite rapidement être vendues.

D’autre part, c’est aussi un produit agréable pour le consommateur, car il n’y a pas besoin de l’éplucher et sa texture est plus fondante. Cela permet également de les préparer autrement qu’en les faisant bouillir ou cuire à la vapeur. Par exemple, elles sont idéales pour des grillades ou un wok, ce qui permet d’avoir un plat sain sur la table en un rien de temps. C’est d’après nous pour cela que ce produit est particulièrement apprécié par les jeunes. Une variante commode au sein de la famille des asperges. Cette culture s’intègre parfaitement dans notre activité de production. »

De Backer explique que les asperges vertes suivent à peu près la même saison que les asperges blanches. « Leur saison commence juste un peu plus tard. On peut en effet avancer la récolte des asperges blanches, en chauffant les cultures sous plastique ou mini-tunnels.

La variété verte, quant à elle, pousse à son rythme et se termine également à la date traditionnelle de la St Jean. Cela signifie donc une période plus courte et un nombre de kilos inférieur, car la variété verte est une variété plus fine, qui ne doit de préférence pas produire de tiges épaisses. Le rendement est donc moindre, mais cela se compense par le prix.

En fait, les asperges vertes se vendent en moyenne plus cher que les blanches. Par ailleurs, les vertes constituent la plupart du temps un ajout à un plat, alors que les blanches en sont habituellement la vedette, avec une consommation de tiges plus élévée par personnes. »

« En outre, c’est une culture qui dépend moins des conditions météorologiques. Nous cultivons sur un sol sablo-limoneux, de sorte que la pluie est en fait évacuée par le sable comme une sorte de drainage. D’autre part, la part d’argile permet de conserver juste assez d’eau pour les asperges. Par conséquent, on ne souffre pratiquement jamais d’engorgement, tout en conservant suffisamment d’humidité pour que les tiges gardent leur texture fondante. C’est toute une différence par rapport à la blanche ».

De bons prix, mais des volumes limités d’asperges blanches
Selon De Backer, la blanche connaît beaucoup plus de difficultés avec le temps pluvieux de ce printemps. « Jusqu’à présent, la saison des asperges blanches a été très lente. Bien sûr, la saison a été très précoce, ce qui nous a permis de démarrer pour Pâques. Toutefois, les températures sont restées basses tout au long du printemps. Je pense que nous n’avons eu que trois jours de beau temps et que la production a augmenté. Cela nous a affectés pendant une semaine, car les prix ont immédiatement chuté. Ils se sont ensuite rétablis presque immédiatement. Les volumes limités ont en outre permis d’obtenir des prix acceptables. »

« En effet, les prix actuels se situent entre 6 et 8 € pour une bonne qualité, alors que l’année dernière nous travaillions à environ 3 ou 4 €. C’est presque le double du prix. D’un autre côté, nous avons aussi une qualité inférieure mais raisonnablement bonne. L’excès d’eau a également eu pour conséquence qu’un certain pourcentage de producteurs n’ont pas pas pu démarrer parce qu’ils se trouvaient sur une parcelle trop humide, de sorte qu’ils n’ont pas pu préparer leurs billons. En outre, certains possédant des parcelles plus anciennes se sont arrêtés plus tôt parce que le pourcentage de classe II était trop élevé. Il en résulte qu’au cours des dernières semaines de la saison, l’offre ne fait que se restreindre et les prix ne baisseront certainement pas. Si le beau temps persiste, entraînant un pic de consommation, je pense que nous connaîtrons même une période encore plus chère. »

 

 

 

« Espérons-le », poursuit De Backer. « En fait, peu de gens ont encore pu déguster de délicieuses asperges en terrasse ! Lorsque le temps s’y mettra enfin, les barbecues se multiplieront et la consommation de légumes et de fruits rouges pourra enfin décoller. On le constate avec les tomates et salades : la consommation est faible en raison du mauvais temps et les prix restent bas. Pour les prix, la consommation et la qualité des produits, il est plus que temps que le soleil se mette à briller. »

Cerises et abricots
C’est un souhait que beaucoup de producteurs partagent avec elle. D’autres produits ont vraiment besoin d’avoir de la chaleur et du soleil. « Même les cerises ! Nous avons commencé à cueillir depuis la fête des mères, ce qui est beaucoup plus tôt que l’année dernière, ce qui signifie que nous travaillons avec de bons prix. En effet, les volumes sont encore assez limités et les prix des cerises en provenance d’Espagne et de France sont élevés. Pour l’instant, il s’agit donc d’un produit destiné aux amateurs qui sont prêts à payer un peu plus. Seulement, et nous le constatons ici aussi, tout est encore trop humide. »

« Le mieux, c’est quand les cultures sont sèches et qu’il y a du soleil tous les matins. Lorsque le climat reste trop humide, un petit dégât peut vite prendre de l’ampleur. Sous serre, ce n’est pas encore trop grave. Pourtant, nous le ressentons déjà et pour les variétés précoces qui sont à l’extérieur, il faut encore attendre et voir. La pluie qui tombe au pied des arbres est absorbée par les racines, ce qui pourrait faire éclater les cerises. Il nous faut être patient. La nature ne peut guère vous tromper et encore moins vous séduire. Il est pourtant toujours très agréable de recommencer une saison avec un beau produit. »

De Backer souhaite donc terminer sur une note positive. « Tous les produits belges reviennent sur le marché en force. La semaine dernière, par exemple, nous avons commencé la première cueillette de notre récolte d’abricots. Il s’agit de fruits à la peau rose au lieu d’orange. La culture s’est très bien passée. L’année dernière, nous avons eu la première récolte et cette année, les arbres sont parfaitement pleins. Cela fait plaisir à voir et je pense qu’une telle période montre précisément que cela ne va pas de soi d’avoir sur les étals des produits délicieux. Les consommateurs doivent se rendre compte que c’est vraiment une aubaine de trouver de si beaux produits », conclut-elle.

Pour plus d’informations :
Amelinckx Asparagus & Fruit
Tél. : +32 475 26 99 15
info@topasperges.com
www.topasperges.com

 

In Holland, “Asparagus yield per kilo at least 30% lower this year due to waterlogging” by FreshPlaza

“Asparagus yield per kilo at least 30% lower this year due to waterlogging”

Will Teeuwen of Teboza is not one to lament, but it’s clear that this asparagus season presents significant challenges. “It’s not exactly the most enjoyable season. We’ve been battling waterlogging for seven months, and it doesn’t look like that’s going to change in the coming weeks. Naturally, we are positive people and we’ll get through this, but such a year does take its toll.”
“The waterlogging has had major consequences for the harvest. This year, we couldn’t even prepare all the fields for harvesting. That has never happened in my career before. Moreover, some fields that were prepared weren’t done under the most ideal conditions, which means they also don’t yield the best quality,” the grower continues.

“Labor has always been a challenging factor, but fortunately, there are still enough people willing to harvest the asparagus. Given the weather conditions, I’m very happy about that. People have had to harvest almost continuously in boots. That’s why we’re organizing a barbecue tomorrow evening to keep morale high,” Will continues.

A cautious estimate is that the kilo yield this season will be at least 30% lower. “Last year, we already had a 15-20% lower yield due to the cold spring, and that was quite a hit, but now the harvest is even lower. This means that the cost of harvesting, which was already significantly higher due to rising labor costs, is soaring even further.”

“It makes quite a difference if you get 150 kilos less per harvest from a hectare. And the reasonably good price formation doesn’t just compensate for the lower yields, although we do fortunately see understanding from the sales side for the challenges we as growers face. I think we’ve still done not too badly in delivering the volumes for both the promotions and the regular weeks, but we had to constantly pull out all the stops.”

“What the effect of this year will be on the 2025 harvest, nobody can say yet, but consequences are inevitable. We dig up plants in each field to monitor plant activity. We see that there has been a massive leaching of fertilizers. So, they need to be reapplied, but we can hardly get into the field.”

A smooth year becomes exceptional
“On the sales side, the challenges are less significant. Demand continues to exceed supply. That will certainly remain the case in the coming years. We know what is being planted in Europe, and it shows a declining rather than increasing trend. An extreme year used to be an exception, now it seems exceptional if things go smoothly. You also see quite a few growers stopping asparagus cultivation.”

Teboza also continues to supply green Spanish asparagus. “The night temperatures in Spain are relatively cool, which allows us to extend the Spanish season somewhat. We had a good season in Spain with high quality and good price formation. The prospects for Spanish cultivation look good for the coming years too. The green asparagus requires significantly less water than, for example, other annual crops, which has allowed us to relatively easily access water and land so far.”

For more information:
Will Teeuwen
Teboza
Zandberg 14b
5988 NW Helden
Tel: +31 (0) 77 307 1444
w.teeuwen@teboza.nl
www.teboza.com

 

« Le rendement des asperges en Hollande a baissé de près de 30 % cette année à cause des inondations » par FreshPlaza

« Le rendement a baissé de près de 30 % cette année à cause des inondations »

Will Teeuwen de Teboza ne se plaint pas, mais pour lui, il est tout à fait clair que les défis de cette saison des asperges sont importants. « On ne peut pas dire que ce soit la saison la plus agréable. Nous avons dû faire face à des inondations pendant sept mois et il ne semble pas que cela va changer dans les semaines à venir. Par nature, nous sommes positifs et nous nous en sortirons, mais une année comme celle-ci nous affecte certainement. »
« Les inondations ont des conséquences importantes sur la récolte. Cette année, par exemple, nous n’avons même pas pu préparer toutes les parcelles pour la récolte. Cela ne s’était jamais produit auparavant dans ma carrière. En outre, certaines parcelles ont été préparées, mais pas dans les conditions les plus idéales, ce qui signifie également qu’elles ne donnent pas la meilleure qualité », poursuit l’agriculteur.

« La main-d’œuvre a toujours été un facteur difficile, mais heureusement, pour l’instant, il y a suffisamment de personnes prêtes à récolter les asperges. Compte tenu des conditions météorologiques, j’en suis très heureux. Les gens ont dû récolter presque continuellement avec leurs bottes. C’est pourquoi nous organisons également un barbecue demain soir pour garder le moral », poursuit Teeuwen.

Selon une estimation prudente, le rendement en kilogrammes sera donc inférieur d’au moins 30 % cette saison. « L’année dernière, nous avions déjà enregistré une baisse de rendement de 15 à 20 % en raison du printemps froid, ce qui était déjà très mauvais, mais maintenant la récolte est encore plus faible. Le prix de revient de la récolte, qui était déjà très élevé en raison de l’augmentation du coût de la main-d’œuvre, s’envole encore davantage.

« 150 kilos de moins par hectare et par récolte, c’est une énorme différence. Et les prix raisonnablement bons ne compensent pas simplement les rendements plus faibles, même si, heureusement, nous constatons que les responsables de la commercialisation comprennent les défis auxquels nous sommes confrontés à la production. En outre, je ne pense pas que nous nous soyons mal débrouillés pour livrer des volumes tant pour les campagnes que pour les semaines normales, mais nous avons dû mettre les bouchées doubles, et ce en permanence. »

« Personne ne peut encore dire quel sera l’effet de cette année sur la récolte de 2025, mais des conséquences ne sont pas à exclure. Nous arrachons des plantes dans chaque parcelle pour surveiller l’activité de la plante. Nous constatons ainsi qu’il y a eu un lessivage massif des engrais. Il faut donc les réappliquer, mais nous ne pouvons pas tout le temps aller sur le terrain. »

Les années faciles se font exceptionnelles
« Du côté de la commercialisation, les défis sont moins importants. La demande reste supérieure à l’offre. Il en sera certainement ainsi dans les années à venir. Nous savons quelles plantes sont mises en terre en Europe et la tendance est plutôt à la baisse qu’à la hausse. Une année extrême était autrefois une exception, aujourd’hui c’est l’inverse : il est plutôt exceptionnel que tout se déroule sans problème. Par conséquent, de nombreux producteurs cessent de cultiver des asperges. »

Teboza propose également des asperges vertes espagnoles. « Les températures nocturnes sont relativement fraîches en Espagne, ce qui nous permet de prolonger un peu la saison. Nous avons eu une bonne campagne en Espagne, avec une bonne qualité et de bons prix. Les perspectives pour la récolte espagnole sont également bonnes pour les années à venir. L’asperge verte a besoin de beaucoup moins d’eau que, par exemple, d’autres cultures annuelles, et nous avons donc un accès relativement facile à l’eau et au sol jusqu’à présent. »

Pour plus d’informations :
Will Teeuwen
Teboza
Tél. : +31 77 307 1444
w.teeuwen@teboza.nl
www.teboza.com