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Des robots de récolte d’AVL Motion et de Lommers Tuinbouwmachines en action (Allemagne) « Il faut le voir de ses propres yeux » par FreshPlaza

Des robots de récolte d’AVL Motion et de Lommers Tuinbouwmachines en action (Allemagne)

« Il faut le voir de ses propres yeux »

À l’occasion de la journée de l’asperge du Palatinat, les entreprises Prefiro (Allemagne), AVL Motion et Lommers Tuinbouwmachines (Pays-Bas) ont dévoilé leurs dernières innovations en matière de robots de récolte d’asperges. Ces machines visent à soutenir les producteurs dans un contexte marqué par l’augmentation des coûts salariaux et la pénurie croissante de main-d’œuvre.
Un robot autonome pour la récolte d’asperges blanches
AVL Motion, entreprise néerlandaise représentée par Arno van Lenkveld, a dévoilé son robot dédié à la récolte des asperges blanches. Van Lenkveld a conçu la première machine en 2016 sur l’exploitation d’asperges de ses parents avant de fonder AVL Motion en 2018. Depuis 2020, l’entreprise ne cultive plus d’asperges, mais se consacre exclusivement à la fabrication de ces machines. « Notre solution repose sur une machine entièrement autonome. L’année dernière, nous avons utilisé deux machines, et nous prévoyons d’en produire de nombreuses autres l’année prochaine, actuellement en cours de construction. »


Arno van Lenkveld / photo. AVL

Ces machines fonctionnent généralement à une vitesse de 3,6 km/h et opèrent de manière totalement autonome, sans nécessiter d’opérateur pendant leur fonctionnement. Une seule personne est requise en fin de rangée pour repositionner la machine sur la rangée suivante. Elles affichent une capacité de récolte d’environ 140 à 200 kilogrammes d’asperges par heure, avec un rendement maximal de 6 000 turions à l’heure. L’entretien reste simple grâce au contrôle de la puissance en temps réel et au Smart Distance Control, permettant de couvrir dix à douze hectares en seize heures d’utilisation. Si la première machine a été mise en service chez Neessen, d’autres unités sont désormais en fonctionnement chez Böckenhoff GmbH, Teboza et Geurts-Pouwels.

« La machine est pratiquement finalisée », affirme van Lenkveld au sujet de l’état actuel du développement. « Nous souhaitons limiter les modifications et nous concentrer uniquement sur des améliorations ciblées, comme le mécanisme de chenilles. En 2026, nous livrerons la première série à notre client pilote et augmenterons notre production. »

Van Lenkveld invite également les entreprises intéressées à envoyer un opérateur pour tester la machine pendant un ou deux jours ou à recueillir des témoignages d’autres exploitations déjà équipées. Il est aussi possible de demander des démonstrations en direct, par téléphone ou via le site web. « Il faut le voir de ses propres yeux », souligne-t-il.

Toine Lommers et Simon Schumacher de la VSSE en discussion. Photo : VSSE

Une machine compacte pour le piquage des asperges
De son côté, Toine Lommers de Lommers Tuinbouwmachines a présenté une machine compacte destinée au piquage des asperges, fruit de trois années de développement. Cette machine, entièrement automatisée grâce à un système GPS, avance à une vitesse de 3 km/h. « Lorsque la densité d’asperges est élevée, nous ralentissons ; lorsqu’elle est plus faible, nous accélérons », explique-t-il.

Grâce à une caméra embarquée, la machine détecte précisément l’emplacement des asperges. En fonction de ces informations, elle insère une tige de piquage toutes les secondes, disponible en version une ou deux lames. L’opérateur, assis à l’arrière, n’a plus qu’à retirer les asperges des buttes et les placer dans une caisse. « C’est une tâche élémentaire, accessible à tous », précise Lommers.

La machine reproduit le geste manuel en piquant le sol et en exerçant une légère pression pour extraire les asperges. La dernière version est également équipée d’un dispositif refermant automatiquement les trous après le piquage. Cependant, elle ne peut pas traiter les asperges courbées. Avec une capacité totale de huit boîtes, l’évacuation des asperges n’est nécessaire que lorsque toutes les boîtes sont pleines. Le prix de cette machine est d’environ 150 000 euros.

Pour plus d’informations :
Arno van Lenkveld
AVL Motion
Hondsbergweg 2A
5843 AT Westerbeek
Tél. : 0485-840954
www.avlmotion.com/de/

Toine Lommers
Lommers Tuinbouwmachines bv
Ekkerstraat 14
5571 LH Bergeijk
Tél. : +31 (0) 497 55 60 47
info@lommerstuinbouwmachines.com
www.lommerstuinbouwmachines.com/nl/

AOPn Fraises Framboises de France Fraise : la filière française mise sur les variétés gustatives pour se démarquer de la concurrence par FreshPlaza

AOPn Fraises Framboises de France

Fraise : la filière française mise sur les variétés gustatives pour se démarquer de la concurrence

Alors que la saison démarre à peine, (la célèbre Gariguette s’installe progressivement sur le marché, des volumes plus conséquents devraient arriver dans une dizaine de jours) l’AOPn Fraises Framboises de France, qui regroupe 600 producteurs et 36 adhérents représentant près de 50 % de la production de fraises françaises, évoque sa stratégie axée sur le goût pour se démarquer de la concurrence.

© AOPn Fraises Framboises de France

Une stratégie de différenciation par le goût
Depuis plusieurs décennies, la filière fraise française a fait le choix de se distinguer de la concurrence étrangère en misant sur le goût. Contrairement aux variétés de fraises dites « californiennes » destinées surtout à l’export car plus robustes, les variétés de fraises françaises sont sélectionnées pour leur qualité gustative à l’image de la Ciflorette, la Gariguette, la Mara des bois ou encore la Charlotte. « La France ne serait pas compétitive à produire une fraise pour l’export compte tenu de ses coûts de production et de main-d’œuvre. La filière a donc dû trouver un autre moyen de se différencier et a misé sur des fraises gustatives, destinées exclusivement à son marché intérieur », explique Emeline Vanespen, Directrice de l’AOPn Fraises Framboises de France.

Le goût : « Un critère sur lequel on ne peut pas faire l’impasse »
C’est la station d’expérimentation Invenio, basée en Nouvelle-Aquitaine qui est chargée de créer et sélectionner ces variétés gustatives (à son actif elle compte déjà la Ciflorette, la Charlotte et, dernièrement en 2022, la variété Chloé). Le principe de la sélection variétale repose sur la réalisation de croisements entre différentes fraises afin d’identifier les meilleures combinaisons génétiques. Rendement, résistance aux maladies et goût sont ainsi les 3 principaux critères de sélection retenus par les adhérents d’Invenio. « Trouver un équilibre entre ces trois éléments est un défi, car le goût et le rendement sont souvent contradictoires. Mais si pour d’autres filières de fruits et légumes on recherche surtout le rendement et la résistance aux maladies, la fraise est la seule culture où le goût reste un critère essentiel pour les consommateurs sur lequel on ne peut pas faire l’impasse », souligne Sébastien Cavaignac, directeur de la station. Grâce à l’informatique, aujourd’hui, cette sélection variétale est assistée par des marqueurs moléculaires. Plus de 300 molécules sont identifiées dans la fraise, et c’est leur équilibre qui définit son goût. Si certains marqueurs indésirables peuvent ainsi être écartés, la sélection finale repose toujours sur l’expertise humaine : Invenio organise donc des dégustations à l’aveugle pour des publics avertis (producteurs, pépiniéristes, etc). Les variétés retenues sont ensuite testées pendant 3 ans avant d’être mises sur le marché.

Si la sélection variétale est essentielle, les méthodes de production le sont également (substrat, contrôle de l’irrigation…) pour atteindre cet objectif gustatif. Mais avant d’arriver sur les étals, les lots de fraises passent également par un contrôle qualité minutieux : couleur, forme, calibre mais aussi le taux de sucre. Un dernier critère est de plus en plus exigé par le cahier des charges de la grande distribution.

Pour plus d’informations :
AOPn Fraises Framboises de France
Agropôle – Bâtiment Agrotec – BP 222
47 931 Agen
Tél. : 05 53 77 24 48
contact@fraisesdefrance.fr

“Mexican asparagus season creates opportunities in the European market”by FreshPlaza

Robin Vollebregt, Nature’s Pride:

“Mexican asparagus season creates opportunities in the European market”

The Mexican Caborca season, running annually from late January to mid-April plays a crucial role in bridging the gap between the Peruvian and European asparagus seasons. This year, the transition is seamless, with a short period of high volumes at competitive prices.

Challenges for the Mexican asparagus sector
However, the Mexican asparagus sector faces significant challenges. In recent years, the cost per box of asparagus has risen by as much as 50% due to increasing labor and material costs. As a result, growers are optimizing their processes for greater efficiency, leading to a reduction in the total cultivated area in the region. While peak production periods previously lasted six to eight weeks, growers now expect only three weeks of high volumes this year. According to Robin Vollebregt, buyer at Nature’s Pride, pricing remains attractive despite rising costs. “Mexican growers understand how to meet market demands, making asparagus from this region an appealing option, especially with growing demand in Europe.”

Growing market in Europe
Most Mexican asparagus is destined for the U.S. market, but it is increasingly finding its way to Europe. U.S. demand typically declines in February before picking up again around Easter. In contrast, demand in Europe is on the rise, partly due to the competitive prices offered by Mexican growers. After the peak weeks in March, Mexican volumes will decrease, coinciding with the start of European production. The first shipments from Spain and Morocco are expected in the second half of March, after which Mexican asparagus volumes will gradually decline until mid-April.

Nature’s Pride is dedicated to supplying high-quality asparagus year-round by working with trusted growers worldwide to ensure seamless seasonal transitions. Their commitment extends beyond product availability, prioritizing care for both people and the environment. All partner growers are socially certified and adhere to strict standards regarding working conditions and social responsibility. Additionally, they collaborate on sustainable water management and biodiversity conservation. These initiatives are part of Nature’s Pride’s broader commitment to sustainability.

For more information:
Robin Vollebregt
Nature’s Pride
Honderdland 611
2676 LV Maasdijk
Tel: +31 174 612798
Robin.Vollebregt@naturespride.nl
www.naturespride.eu

 

GA-OGV and VSSE on the marketing of German asparagus: “The food retail customer wants German green asparagus” by FreshPlaza

GA-OGV and VSSE on the marketing of German asparagus:

“The food retail customer wants German green asparagus”

“The food retail customer wants German green asparagus. All this time, they’ve been buying Spanish asparagus because it was always much cheaper. German green asparagus was mainly geared towards having anthocyanin. It was already mentioned by Mr. Meinhardt: the decisive factor in marketing is quality,” said Karl-Martin Vielhauer, Deputy Managing Director and authorized signatory of OGA, at the beginning of the conversation with Simon Schumacher from the Verband Süddeutscher Spargel- und Erdbeeranbauer e.V. (en.: Association of South German Asparagus and Strawberry Growers, VSSE) about the market situation from a sales perspective during the Pfälzer Spargeltag.
“Anthocyanin-free asparagus can also be beautifully presented if you take the trouble to prepare it. I would rather rely on anthocyanin-free produce if marketing performance allows it. It is also a fact that the wholesale market is not interested in dark green produce.” A 500 g bunch of green asparagus should have at least five spears, “otherwise it won’t sell,” said Vielhauer.

Simon Schumacher added that, at the beginning of the barbecue season, there is a large buffer of old white asparagus plants for the green asparagus production. “I agree with Mr. Meinhardt. It’s better to plan for green asparagus and then sell the planned green asparagus,” Vielhauer pointed out.

Aldi advertises the fact that from a certain point in time, it will only sell German asparagus, Schumacher continued, asking whether this trend will continue. “I think that the trend is definitely there.” The question is whether the food retail industry is willing to pay for German asparagus. “This is always my fear. Aldi had German green asparagus for one year, and then it was suddenly too expensive for them. Then they sold Spanish asparagus again because that was the cheaper product available.”

Last year, the industry campaigned for an extension to 24 cm, Schumacher pointed out. This would have led to a theoretical 10 percent increase in the volume of white asparagus. “Of course, the increase in volume was not quite as high as calculated because the spears were already 23 cm long. This was secretly allowed. For me, the clear realization from 2024 is: please no longer than 24 cm. 24 becomes 25 – it no longer looks nice, and then we really have woody asparagus,” says Vielhauer.

Day of the German asparagus
Since 2023, there has been the Tag des Deutschen Spargels (en.: Day of German Asparagus), which this year again takes place on May 5. In the first year, retailers adopted the idea into their advertising leaflets, which was significantly less last year, Schumacher noted, and asked for further ideas to involve retailers without turning this promotional campaign into a junk day. “Personally, I think the Tag des Deutschen Spargels is great,” replied Vielhauer. “It gets people talking about asparagus. Some great marketing tools have been developed that retailers can use. But everyone knows that the food retail industry has of course already planned everything – including their own flyers. It is up to all of us to bring this topic to the attention of the retail industry again. The day itself falls perfectly between Easter and Mother’s Day because there is plenty of asparagus then.”

In this context, Schumacher also mentioned the new Herkunftskennzeichen Deutschland, a German origin label. The hope is that consumers will be more likely to buy asparagus with this label, especially green asparagus. “If you ask me personally, it’s just one more label. This label is not as distinctive as I would like it to be. In principle, you need one that immediately catches the consumer’s eye. I have the impression that the label is not that eye-catching.”

The stars are aligned quite well
Finally, Schumacher asked for an outlook. “We’ll keep fighting,” said Vielhauer. “I think the stars are aligned quite well: the film is on, Easter is ideally placed this year. But if it’s 30 degrees again from April 25 to May 30, the world will look quite different. What the consumer is in the mood for is also still something to consider,” he concluded.

Photo credit: VSSE

For more information:
Karl-Martin Vielhauer
OGA / OGV Nordbaden eG
Industriestr. 1-3
76646 Bruchsal
Tel +49 7251 8002-0
Mail: mail@oga-bruchsal.de
Web: https://www.oga-bruchsal.de

 

Abundant asparagus supply from Caborca, Mexico expected by FreshPlaza

Abundant asparagus supply from Caborca, Mexico expected

Asparagus production in Caborca, Mexico is ramping up. “This is one of the largest asparagus growing regions, known for bringing high volumes to market in a short period of time,” says Adriana Fortune with Gourmet Trading Company. The season runs from late January through April before it transitions to Baja, Mexico. In the past five to seven years, Gourmet Trading has significantly expanded its Baja production, now having availability for nine months of the year out of this region only.
Once production moves to Baja, the availability of asparagus in North America becomes more plentiful as more regions come into production. “The U.S. domestic season starts up with supply from Washington state running from May through the end of June while Peru supplies asparagus year-round with production peaking in October and November.” These regions combined allow for consistent asparagus supply throughout the year.

With volume from Caborca, Mexico ramping up, the industry is working on rolling out promotions for late February and early March. “We are anticipating an abundant supply of high-quality asparagus from Caborca during that time,” said Fortune.

Adriana Fortune pictured in asparagus field.

Strong demand ahead
The market for green asparagus has been strong recently as less volume is typically available in December and January. As a result, retail prices have risen slightly. “However, they have remained well below last year’s peak when some stores were selling asparagus for $7.99+ per bunch.” A combination of retail promotions and a late Easter holiday are expected to result in strong demand in the months ahead. “Easter has traditionally been a strong holiday for asparagus sales, and we expect robust consumer demand, which is a great sign for the market,” Fortune commented. She recommends retailers to explore promotional opportunities in order to maximize sales volume.

For more information:
Adriana Fortune
Gourmet Trading Co.
adrianaf@gourmettrading.com
www.gourmettrading.net

 

Indalecio Cáceres, de San Isidro de Loxa : « Nous espérons obtenir un bon prix avant que la production d’asperges nationale ne commence » par FreshPlaza

Indalecio Cáceres, de San Isidro de Loxa :

« Nous espérons obtenir un bon prix avant que la production d’asperges nationale ne commence »

La semaine dernière, la saison des asperges vertes a débuté dans la province de Grenade avec les premières coupes de la saison. « À peine rentrés de Berlin, nous avons commencé la récolte de cette année, pour laquelle nous attendons une production supérieure à celle des années précédentes, soit plus de 2,5 millions de kilos. »

« Les prix sont bons en ce moment car il n’y a pas encore de gros volumes d’asperges au niveau national. Il arrive toujours un moment où, soit en raison de l’encombrement de la récolte, soit à cause des fêtes de printemps, la fermeture des marchés est plus longue que d’habitude lors des pics de production de la saison, lorsque les prix chutent et qu’il est très difficile de les faire remonter. C’est pourquoi nous espérons que les niveaux du début de la saison se maintiendront le plus longtemps possible. »

« Le point positif est que cette année, il y a eu plus de pluie que les années précédentes. L’année dernière, la récolte a été très courte en raison de la sécheresse, et l’année précédente, elle a été encore plus courte ; et bien que nous ne nous approchions pas encore des 3,2 millions de kilos d’il y a trois saisons, cette année, nous dépasserons de loin la production de 2024. Maintenant, nous sommes à la merci du gel, car dans une saison qui commence en février, c’est un risque qui nous accompagne même au printemps. »

« Les températures sont de plus en plus douces en hiver ; en fait, les amandiers sont déjà en fleurs dans cette zone de Loja. Mais cela ne veut pas dire que des gelées tardives ne peuvent pas se produire et anéantir toutes les fleurs des arbres qui avancent de plus en plus dans leur production, ou les asperges qui ont déjà poussé. »

Concrètement, à Grenade, le mois de novembre a été qualifié d’extrêmement chaud avec des températures qui ont établi de nouveaux records historiques et le mois de janvier a été à nouveau plus chaud que la normale, mais heureusement avec les précipitations nécessaires pour la saison de l’asperge verte à Loja, où ce légume est principalement cultivé sur des terres non irriguées.

« Pour l’instant, nous sommes très satisfaits du début de la récolte et nous espérons atteindre une bonne moyenne avant que la production d’asperges nationale ne commence. Le Pérou ou le Mexique, qui exportent encore des asperges, ont un impact sur nos prix, mais lorsqu’ils commenceront à produire leurs propres asperges vertes, l’Italie, vers laquelle nous exportons un volume important cette saison, ou l’Allemagne, directement, ne nous achèteront plus. »

Pour plus d’informations :
San Isidro de Loxa S.C.A.
Polígono Manzanil II, Avenida José Velasco, S/N
18300, Loja (Granada) – Espagne
https://www.loxa.es/

“The acceptance of white asparagus of 24 cm has proven to be just a decision on paper” Delta Star by FreshPlaza

“The acceptance of white asparagus of 24 cm has proven to be just a decision on paper”

Despite the fact that Greek asparagus exports have already begun in some farms working with advanced heat technology, the main season needs a few more weeks to begin. “The harvest of asparagus in Kavala, one of the most important Greek asparagus-growing areas, will begin at the end of February or the beginning of March, and if the marketing season is favorable, it can last until mid-May,” says Mr. Tasos Papargyriou, owner of the local company Delta Spar.

As for the weather conditions, they are favorable for the asparagus crops. “We have already covered the farms, and the weather is chilly and dry so far. This is good for the growth of the plants. We hope this benevolent weather remains. Personally, I have invested in early cultivars, such as Vitalim and Maralim, so I expect to begin harvesting soon,” says the Greek entrepreneur.

Delta Spar, like all agricultural companies in Kavala, is simultaneously engaged in the kiwifruit business. Mr. Papargyriou describes the declining asparagus crop in favor of green kiwifruit: “Greek consumers have never shown any interest in asparagus. Meanwhile, asparagus exports 20 years ago were reaching 25.000-30.000 tons, but now they have been limited to about 4.000-5.000 tons. This is not because there is no demand from abroad. On the contrary, we see good demand. However, asparagus is far more difficult to cultivate. It is a labor-intensive crop, and workers are missing. At the same time, production costs rise, while prices paid to producers remain stable. On the other hand, kiwifruit is easier to cultivate and commands far better prices, so producers put emphasis on Hayward crops.”

The Greek exporter remains skeptical about optimistic expectations concerning the approval of marketing white and purple asparagus of 24 cm. He saw no demand for such products last season, which was the first in which this measure took effect. As he comments: “Theoretically, someone should say that this is good. However, it has proven to be just a decision on paper. Speaking from my own experience, I see no difference and do not expect to see any. It doesn’t matter what the new regulations say, as long as supermarkets and consumers do not adopt them.”

For more information:
Tasos Papargyriou
Delta Spar
Tel: +30 259 106 1414
Mob: +30 697 445 4114

 

Un biofilm comestible issu de déchets alimentaires pour doubler la durée de conservation des fraises par FreshPlaza

Un biofilm comestible issu de déchets alimentaires pour doubler la durée de conservation des fraises

Des chercheurs de l’Institut de chimie São Carlos de l’Université de São Paulo (IQSC-USP) ont mis au point un biofilm comestible à partir de déchets de l’industrie agricole et de la pêche. Ce biofilm peut prolonger la durée de conservation des fraises (Fragaria x ananassa Duch) en réduisant la perte de poids et en retardant la contamination fongique. Lors de tests de stockage réfrigéré, les fraises recouvertes du biofilm ont perdu 11 % de leur poids et ont mis 6 à 8 jours avant d’être contaminées par des champignons, contre 4 jours pour les fruits non recouverts.
L’étude, soutenue par le FAPESP et réalisée avec Embrapa Instrumentação et l’université fédérale de São Carlos (UFSCar), a été publiée dans Food Chemistry. Mirella Romanelli Vicente Bertolo, boursière postdoctorale et premier auteur de l’étude, a déclaré : “En appliquant le revêtement, il a été possible de doubler la durée de conservation des fraises conservées au réfrigérateur et de retarder la déshydratation du fruit, tout en préservant la saveur, la texture et les composés volatils qui donnent au fruit son arôme caractéristique.”

Les chercheurs ont utilisé des solvants eutectiques profonds naturels (NADES) pour extraire les antioxydants de l’écorce de grenade, qui ont ensuite été incorporés dans le biofilm constitué de gélatine et de chitosane. Le chitosane a été obtenu à partir de coquilles de calmar afin d’éviter les problèmes d’allergénicité associés au chitosane dérivé de la crevette.

Les fraises, choisies pour leur grande périssabilité, ont été recouvertes du biofilm par immersion. Le film a agi comme une barrière contre les micro-organismes, la perte d’humidité et les échanges gazeux, prolongeant ainsi la durée de conservation tout en préservant les attributs sensoriels. Les chercheurs ont déposé un brevet et prévoient d’accorder une licence pour cette technologie.

L’analyse économique suggère un coût potentiel de 0,15 R$ par fruit pour l’enrobage.

Source : Abrafrutas