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“Personalmangel im Gastgewerbe sorgt weiterhin für hohen Bedarf an verarbeiteten Produkten” Belgisches Atelier Claessens feiert 5-jähriges Jubiläum FreshPlaza

Belgisches Atelier Claessens feiert 5-jähriges Jubiläum

“Personalmangel im Gastgewerbe sorgt weiterhin für hohen Bedarf an verarbeiteten Produkten”

Am 1. März feiert das Atelier Claessens sein fünfjähriges Bestehen als gezielte Erweiterung von Groothandel Claessens. Das Atelier, das sich ganz auf das Waschen von Salaten und das Schneiden und Verarbeiten von Obst und Gemüse konzentriert, sollte als eine Unterstützungsinitiative für Köche dienen. “Wir wollen den Köchen bei ihrer täglichen Arbeit helfen und ihnen vor allem ermöglichen, Zeit zu sparen, ohne dass die Qualität darunter leidet”, erklärt Brent Peeters von Groothandel Claessens.

“Effizienz und fachmännisches Können müssen Hand in Hand gehen. Gerade in einer Zeit, in der es für viele Gastronomiebetriebe schwierig ist, genügend Personal zu finden, erweist sich diese Unterstützung als kein überflüssiger Luxus. Mit dem Einkauf von geschnittenem Gemüse können wir Köchen viele Vorteile bieten, wie Zeitersparnis, geringerer Bedarf an kompetentem Personal, einfache Preisberechnung, weniger Abfall/Verschwendung, HACCP-Konformität, konstante Qualität und Schnitt. Dass dies geschätzt wird, merken wir auch an dem anhaltenden Wachstum, das wir Jahr für Jahr erzielen”, erklärt er. In dieser Hinsicht konzentriert sich das Atelier Claessens ausschließlich auf den belgischen Markt.

“Wir arbeiten mit zwei Systemen. Einerseits haben wir feste Lagerartikel. Produkte, die standardmäßig geschnitten und verfügbar sind. Andererseits bieten wir Artikel auf Bestellung an. Köche können bestimmte Produkte oder bestimmte Schnittarten anfordern. Wenn etwas nicht standardmäßig in unserem Sortiment enthalten ist, prüfen wir, was möglich ist, und machen uns konkret daran, es zu realisieren. Diese Flexibilität ist für uns sehr wichtig.”

Spargel schälen
Das Angebot passt sich den Jahreszeiten an. Mit dem nahenden Frühling beginnt das Atelier Claessens zum Beispiel wieder mit dem Schälen von Spargel, einem ausgesprochenen Saisonprodukt, das jedes Jahr sehr gefragt ist. “Früher haben wir zum Beispiel auch Schwarzwurzeln geschält. Einige Produkte, wie beispielsweise Karotten, verarbeiten wir das ganze Jahr über, aber andere sind wirklich saisonal. Wir passen unser Angebot bewusst an das Marktgeschehen an und gehen immer von den Bedürfnissen der Kunden aus.”

Das Wachstum der vergangenen fünf Jahre lässt sich auch in Zahlen ausdrücken. Heute arbeiten 25 Mitarbeiter in der Produktion. “Aufgrund der anhaltenden Nachfrage prüfen wir derzeit den Aufbau eines Teams, das Tag und Nacht arbeitet. Wir werden diese Nachtschicht im Jahr 2026 einführen, damit wir kontinuierlich schneiden und verarbeiten können. Das wäre ein großer Schritt nach vorn und zeigt vor allem, dass der Bedarf auf dem Markt nach wie vor hoch ist.”

Qualität
Mit dem fünften Jahrestag wird das Hauptaugenmerk in den kommenden Jahren auf der Optimierung und Qualitätskontrolle liegen. Größere strukturelle Veränderungen sind nicht sofort geplant, aber die Verfeinerung und Verbesserung bleibt ein ständiges Ziel. “Das fünfte Jubiläum ist für uns in erster Linie ein Anlass, den eingeschlagenen Weg zu reflektieren. Gleichzeitig blicken wir nach vorn und überlegen, wie wir unseren Betrieb noch effizienter gestalten können.”

Laut Brent zeichnet sich Atelier Claessens vor allem durch die Kombination von Qualität und einer breiten Produktpalette aus. “Wir bieten eine breite Palette von Produkten an, und das ist gleichzeitig unsere größte Herausforderung. Bei einem so umfangreichen Sortiment muss jeder im Team die verschiedenen Produkte und Schneidemethoden genau kennen. Wir sorgen dafür, dass alles richtig gemacht wird und dass die Qualität gleich bleibt. Mit unserem jetzigen Team schaffen wir es, diesem breiten Leistungsangebot gerecht zu werden und gleichzeitig flexibel auf die Wünsche unserer Kunden einzugehen.”

Der Großhandel Claessens ist während der Tavola 2026 vom 15. bis 17. März am Stand 1304 zu finden.

Weitere Informationen:
Brent Peeters
Groothandel Claessens
Kielsbroek 23
2020 Antwerpen, Belgien
Tel: +32 (0) 3 237 44 29
contact@groothandelclaessens.be
www.groothandelclaessens.be

Asperges : quand l’intelligence artificielle redéfinit les standards du calibrage par Besnard Père & Fils et FreshPlaza

Antoine Besnard, Besnard Père & Fils :

Asperges : quand l’intelligence artificielle redéfinit les standards du calibrage

Dans l’univers exigeant de l’asparagiculture, où la précision du tri et la régularité des calibres conditionnent directement la valorisation des lots, la fiabilité des outils industriels est déterminante. Depuis 1965, Besnard Père & Fils accompagne les producteurs avec des solutions de convoyage, calibrage et triage développées en interne. Implantée à Bazouges-Cré-sur-Loir, dans la Sarthe, l’entreprise familiale revendique près de 60 ans d’expérience et poursuit aujourd’hui un travail de modernisation technologique centré sur l’intégration de l’intelligence artificielle.

Un savoir-faire historique construit au plus près du terrain
Depuis sa création, Besnard Père & Fils conçoit, fabrique et installe des équipements dédiés aux produits agricoles, avec une spécialisation marquée dans l’asperge.

« Nous avons toujours travaillé en lien étroit avec les producteurs pour proposer des machines adaptées à leurs contraintes réelles », explique Antoine Besnard.

« Notre ancrage historique s’est construit autour d’une ingénierie robuste et d’une maîtrise complète de la chaîne de conception. Le développement mécanique et électronique est réalisé en interne, ce qui permet des ajustements précis en fonction des spécificités des exploitations et des cahiers des charges commerciaux ».

Être un constructeur français constitue également un atout dans un contexte où la proximité, la réactivité du service technique et la compréhension des normes locales jouent un rôle clé.

Cette implantation nationale facilite les échanges avec les producteurs et l’adaptation des équipements aux évolutions réglementaires et structurelles du marché européen.

L’innovation comme moteur de développement
Si l’entreprise s’inscrit dans la durée, elle affirme ne pas se reposer sur son héritage.

Une part significative de son activité est consacrée à la recherche et développement, avec un objectif clair : améliorer la performance du tri tout en répondant aux enjeux de main-d’œuvre et de compétitivité.

« Le tri de l’asperge devient de plus en plus exigeant. Les critères qualitatifs se multiplient et les attentes des marchés se précisent », souligne Antoine Besnard. « Cette évolution pousse à développer des outils capables d’aller au-delà des seuls paramètres de de couleurs, diamètres, longueurs ».

L’intelligence artificielle au service du tri des asperges
Depuis deux ans, Besnard Père & Fils travaille à l’intégration de modules d’intelligence artificielle dans ses calibreuses électroniques. Une évolution technologique qui pourrait modifier en profondeur les standards du tri.

L’objectif est d’affiner l’analyse des asperges traitées : « Nous cherchons à détecter davantage de critères qualitatifs et à automatiser des décisions qui, jusqu’à présent, reposaient en partie sur l’appréciation humaine. »

Grâce à l’IA, les machines pourraient identifier plus finement certains défauts, analyser des textures ou encore adapter les paramètres de tri en temps réel en fonction des lots. Cette approche vise à améliorer l’homogénéité des colis, à limiter les pertes et à optimiser le rendement global des lignes.

Pour la filière, les perspectives sont multiples : qualité de tri renforcée, meilleure valorisation commerciale et réduction de la variabilité entre opérateurs.

Vers une nouvelle génération de calibreuses
Si tous les développements ne sont pas encore dévoilés par l’entreprise, des prototypes sont actuellement testés. Ils laissent entrevoir des calibreuses électroniques plus rapides et dotées d’une capacité d’analyse accrue. « Les enjeux de productivité et de disponibilité de la main-d’œuvre nous obligent à repenser certains standards », indique Antoine Besnard. L’automatisation avancée apparaît comme une réponse aux contraintes structurelles du secteur, tout en maintenant un niveau d’exigence élevé sur la qualité finale.

À l’heure où la modernisation des outils de conditionnement devient stratégique pour les producteurs d’asperges, Besnard Père & Fils poursuit son évolution en combinant expérience industrielle et technologies émergentes. L’entreprise entend ainsi accompagner la filière dans ses transformations, en proposant des solutions adaptées aux réalités du terrain et aux attentes des marchés.

Pour plus d’informations :Antoine Besnard
Besnard Père & Fils
Bazouges-Cré-sur-Loir
Tél. : 02 43 94 09 82
a.besnard@besnard-ste.fr Date de publication: mar. 3 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

Selon Anusaya exportateur Indien « Les premiers cycles de culture de l’asperge ont donné des résultats encourageants » par FreshPlaza

Un exportateur indien se lance dans l’asperge

« Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants »

L’exportateur indien de produits frais Anusaya Fresh a annoncé une nouvelle phase d’expansion axée sur la culture commerciale d’asperges et le développement des exportations depuis le sud de l’Inde. Dinesh Shinde, PDG de l’entreprise, se montre confiant quant aux premiers résultats obtenus : « Nous collaborons actuellement avec 75 agriculteurs progressistes dans les régions de Bangalore et du Tamil Nadu, des zones reconnues pour leurs conditions agroclimatiques favorables à la production d’asperges de haute qualité. Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants, ce qui confirme la viabilité à long terme du projet. »

Pour répondre aux exigences des marchés internationaux, l’entreprise a mis l’accent sur la formation et l’accompagnement technique. « Nous avons déployé une équipe de terrain dédiée, composée notamment d’agronomes expérimentés, afin de former activement les producteurs à la nutrition avancée des cultures, aux pratiques culturales scientifiques et à la gestion post-récolte. L’objectif est d’atteindre de manière constante les standards requis à l’export tout en améliorant la productivité et la durabilité des revenus agricoles », explique Dinesh Shinde.

Cette montée en puissance s’est également accompagnée d’investissements structurels. « Dans le cadre de notre stratégie de chaîne d’approvisionnement intégrée, nous avons créé un centre régional de collecte afin d’optimiser l’agrégation des volumes. Cette infrastructure permet aux agriculteurs de livrer efficacement leurs asperges, même en petites quantités, tout en garantissant un tri rigoureux et une consolidation homogène de la qualité », précise Dinesh Shinde.

L’entreprise renforce parallèlement ses capacités logistiques, notamment en matière de chaîne du froid et de fret aérien, afin d’assurer une distribution rapide et sécurisée tant sur le marché domestique qu’à l’international.

Les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) figurent parmi les cibles prioritaires. « Nous préparons actuellement l’extension de nos exportations vers les pays du CCG, où la demande d’asperges progresse régulièrement. Ces marchés importent collectivement plus de 50 000 kilogrammes d’asperges par jour, en provenance de diverses origines internationales. Grâce à la proximité géographique de l’Inde et à une logistique optimisée, nous souhaitons positionner le pays comme une alternative compétitive et rentable, tout en maintenant des standards de qualité élevés », souligne Dinesh Shinde.

La demande intérieure évolue également favorablement, portée par l’essor des établissements de restauration multicuisine, où l’asperge trouve une place croissante sur les cartes.

« Notre ambition est de faire de l’Inde une origine fiable pour des asperges premium répondant aux standards internationaux, tout en restant compétitives en termes de prix. En combinant autonomisation des agriculteurs, expertise technique et gestion structurée de la chaîne d’approvisionnement, nous sommes convaincus de pouvoir bâtir un modèle d’exportation durable et évolutif », conclut Dinesh Shinde.

Pour plus d’informations :
Dinesh Shinde
Anusaya Fresh
Dinesh@anusayafresh.com
Www.anusayafresh.com Date de publication: ven. 27 févr. 2026

© FreshPlaza.fr / Nick Peters

What impact will storms, cold, and unworkable fields have on the asparagus campaign? by FreshPlaza

What impact will storms, cold, and unworkable fields have on the asparagus campaign?

Many producers in France have been affected by storm Nils, violent gusts of wind, heavy rain, and flooding. While the extent of the damage varies from one sector and region to another, one thing is certain: the calendar has been disrupted for many crops. These include asparagus, which is particularly sensitive to soil conditions at the start of the season.

With the exception of the North, the last French region to go into production, the situation is widespread. Fields are impassable, making ridging impossible and delaying the start of the season by 2 to 3 weeks, depending on the terroir. This situation is all the more complicated for growers who are counting on the earliness of their crop, and it is a source of concern for the rest of the season, which could result in a clash between regional productions.

South-East: “We do not have any production to offer”
In the South-East, Maxime Gervasoni is one of the few farmers to have already ridged the soil. “We were able to prepare the ridges in January thanks to a favorable window of opportunity. But I think that around a quarter of the growers in the region have been able to do so,” he explains. Unfortunately, the cold and rain that followed put the brakes on the momentum. “We do not have any production to offer today, and I think we will have a 10 to 15 day delay in production.”

Each year, the farm produces around 200 tons of asparagus, making early production a strength. However, even with the land ready, the weather is still the deciding factor. “We are all in the same boat. Clients are coming, but unfortunately, they will have to wait a little longer.”

South-West: A region hit by the storm
In Gironde and Landes, Thibaut Lebourg managed to ridge around 80% of his surfaces by anticipating the bad weather. “We started very early,” he explains. But the storm wiped out some of our efforts. “We placed tarps, but with the gusts of wind that swept through the region, the tarps could not hold and blew away. We lost all the degrees we had gained to warm the soil.”

As a result, it will be “very complicated to have asparagus before the end of the month.” Although some volumes have emerged in the south of the Landes, Thibaut Lebourg estimates a delay of two to three weeks. However, he puts this into perspective. “Perhaps it is a blessing in disguise, as the market is not particularly buoyant at the moment with the school holidays. It is true that the first asparagus are selling at a good price, but they are just as expensive to produce.”

Center: Impassable fields make ridging impossible
In the Anjou region, the situation is no better. Frédéric Poupard, an asparagus grower in Longué Jumelles, has not been able to start ridging. “The fields are impassable.” Although production has not yet started, the delay is already a fact. “Usually, the harvest starts around March 1st outdoors. But this year, I do not think we can start before March 15th. After that, it all depends on the weather. Drier conditions are forecast over the next few days, so work on the plots should be able to resume more quickly.”

Brittany: Asparagus is already arriving, even without the ridging
The same applies in Brittany. “We have to wait for the soil to dry out some before ridging. In these conditions, the soil would clump together when it dries, forming hard masses that prevent the asparagus from growing straight. The quality of the asparagus will be affected, with the result being twisted asparagus. Unfortunately, a lot of rain is forecast for next week, which will cause further delays. In these conditions, I do not think that the first asparagus will arrive before March 10th,” explains Karel Kaptein, asparagus producer at La Torche.

This situation is forcing the asparagus grower to review his technical itinerary. “What is annoying is that the first asparagus is starting to come out before we have had a chance to ridge, so we will probably use them for green asparagus.”

A “winter like any other” in the north
In all production areas, the sector seems to be facing a delayed start to the season. Only the North seems to have been spared for the time being. “We are used to this kind of weather in the region. For us, it is a winter like any other,” explains Olivier Thomas of Ferme du Pont d’Achelles. “In any case, we never go into the fields to ridge before the end of March/beginning of April. And I think that by the end of March, we will be able to start work. The main cause for concern is the fact that regional production is overlapping. But if everyone is behind schedule, the impact will be less. The situation is not ideal, but it is not catastrophic either, so we remain positive.”

Frontpage photo: © Bernd Juergens | Dreamstime Publication date: Thu 19 Feb 2026

« Nous devons veiller à ce qu’il nous reste suffisamment d’asperges pour servir les supermarchés » par Goertz Asperges BV et FreshPlaza

Franc Goertz, de Groetz Asperges (Pays-Bas) :

« Nous devons veiller à ce qu’il nous reste suffisamment d’asperges pour servir les supermarchés »

Chez Goertz Asperges à Maria Hoop, les préparatifs pour la saison des asperges battent leur plein. « Les deux tiers de notre superficie sont sous un film noir. Nous prévoyons de récolter les premières asperges vers le 20 mars. Le reste de la récolte se fera en avril », explique Franc Goertz, qui cultive des asperges sur les sols sablonneux du Limbourg depuis 1987.

Nouveau site de triage en cours de construction

À contre-courant de la tendance, il a choisi d’étendre la superficie consacrée aux asperges cette année encore. « L’année dernière, nous ne l’avons pas fait, mais nous allons rattraper notre retard. Nous devons veiller à ce qu’il reste suffisamment de produits pour les supermarchés et les autres clients ! » Goertz s’attend à une assez bonne récolte cette saison. « L’année dernière, les productions ont été faibles, mais l’été dernier a été clément. Nous constatons cependant que de nombreuses parcelles ne se sont pas encore remises des inondations d’il y a deux ans. »

« Il n’est pas facile de maintenir une superficie suffisante aux Pays-Bas. De nombreux petits producteurs abandonnent et les plus grands ne se développent plus aussi rapidement, de sorte que la superficie totale continue de diminuer. Une des raisons est qu’un certain nombre de producteurs n’a pas accès à de nouvelles terres. En outre, il n’est pas facile pour tous d’avoir suffisamment de personnel et il y a une catégorie de producteurs plus âgés qui n’ont pas de successeur. »

Patates douces
Cette année de nouveau, Goertz cultive la patate douce. « Nous fournissons actuellement les derniers tubercules de la saison, mais nous aimerions à terme passer à une production tout au long de l’année. La demande des supermarchés, tout comme celle des détaillants et des magasins à la ferme est suffisante. Elle augmente légèrement chaque année. La saison prochaine, nous espérons pouvoir livrer jusqu’en juillet. »

Alors que Goertz cultivait initialement les patates douces en deux rangées sur un lit, les plants sont aujourd’hui cultivés en butte. « Nous pensons que les plantes se réchauffent plus vite et donnent un meilleur rendement. Chaque année, la qualité du produit néerlandais s’améliore. Il le faut, car je veux pouvoir comparer le produit avec les patates douces américaines ; après tout, ce sont les meilleures que l’on trouve sur le marché. »

Franc avec sa famille

Pour les myrtilles, troisième culture de l’exploitation, aucun projet d’expansion n’est prévu : « Nous conservons notre plantation, mais nous ne l’agrandissons pas. L’année dernière, la récolte et le prix des myrtilles ont été bons, mais c’est et cela reste une culture difficile parce qu’elle est très facilement délocalisable. En effet, les myrtilles peuvent être transportées sur de longues distances et à moindre coût depuis l’étranger. Notre produit de base reste donc l’asperge, alors que les patates douces sont porteuses et que les myrtilles restent stables. »

Pour plus d’informations :
Franc Goertz
Goertz Asperges BV
info@goertzasperges.nl
www.goertzasperges.nl