« Nous entamons la saison des myrtilles 2026 dans un contexte climatique particulièrement difficile »
Les précipitations abondantes enregistrées au cours des mois précédents ont conditionné le développement de la culture des baies dans la province de Huelva.
« Nous entamons la saison des myrtilles 2026 dans un contexte climatique particulièrement difficile. Dans notre cas, l’eau ne nous a pas porté préjudice, mais les vents qui ont accompagné les tempêtes ont été plus préoccupants et ont affecté les structures de production. Le temps généralement désagréable a également été un problème pour la pollinisation et le manque de lumière a retardé la maturation des variétés les plus précoces », explique Roberto Arnal, producteur de myrtilles lié au groupe Plus Berries.
« L’hiver et le début de la saison ont été marqués par des précipitations plus importantes que d’habitude. Dans notre exploitation, nous avons enregistré jusqu’à présent 631 litres par mètre carré, mais heureusement, la pluie est bien tombée. Dans notre exploitation de Gibraleón, les dégâts causés par les vents ont également été modérés. »
« Ce que nous remarquons le plus, c’est la conséquence du manque de lumière de ces derniers mois, qui retarde le début de la saison. Cela nous oblige à surveiller de près la culture, surtout en ce qui concerne le contrôle de l’humidité du sol et la prévention des maladies liées à l’excès d’eau. »
Malgré cette situation, Arnal est positif : « Les plantes ont bien réagi. Avec une gestion technique appropriée et une bonne ventilation dans les serres, nous obtenons des fruits de bonne taille et de bonne saveur. »
Plus Berries a intensifié les contrôles sur le terrain et au niveau central afin de s’assurer que les myrtilles conservent leurs caractéristiques habituelles de fermeté, de floraison naturelle et d’équilibre organoleptique.
La planification variétale permet d’échelonner la production et de minimiser les risques liés à l’humidité. « Cela réaffirme notre engagement en faveur de la régularité de l’approvisionnement et de la qualité constante, même pendant les saisons où les conditions météorologiques sont plus complexes. Le marché ne comprend pas la climatologie, il comprend la qualité et la conformité. C’est pourquoi notre priorité est d’anticiper et de veiller à ce que chaque expédition soit conforme aux spécifications requises. »
Pour plus d’informations : Plus Berries www.plusberries.com Date de publication: mar. 10 mars 2026
« Notre diversité variétale permet de répondre aux besoins de chaque producteur de fraise et d’asperge »
Depuis 55 ans, l’entreprise familiale Angier International s’emploie à apporter une réponse adaptée à chaque producteur, à chaque terroir, à chaque marché.
Spécialisée dans la production de plants de fraisiers et de griffes d’asperges, l’entreprise s’est forgé une identité singulière dans le paysage français : celle d’un pépiniériste indépendant, non obtenteur, capable d’offrir une gamme variétale particulièrement large.
« Notre marque de fabrique, c’est cette diversification variétale. Nous sommes aussi bien capables d’apporter une solution adaptée à un producteur niçois qu’à un producteur lillois, et ce à toutes les exploitations quelles que soient leurs tailles.
Chez nous, un producteur est un producteur », résume Frédéric Angier, directeur de la société éponyme.
Une indépendance revendiquée au service du choix variétal Contrairement à d’autres acteurs intégrés à un programme génétique unique, la société Angier a fait le choix de ne plus être obtenteur. « Nous l’avons été dans le passé, mais nous avons arrêté la création variétale pour travailler aujourd’hui avec différents programmes de sélection, français et étrangers ».
Un positionnement qui lui permet de proposer une diversité génétique issue de programmes français, italiens, anglais et hollandais. « A nous de savoir ensuite développer et proposer les variétés les plus pertinentes en fonction des besoins de nos clients. »
En fraise, cette diversité est particulièrement marquée. Elle permet de répondre à des créneaux commerciaux variés – précocité, rendement, qualité gustative, adaptation au hors-sol – mais aussi à des contextes pédoclimatiques très différents. « Nous mettons à disposition une offre qui peut correspondre à des environnements très contrastés. C’est ce qui fait notre force. »
En asperge, la situation est plus homogène. « En Europe, nous travaillons avec des programmes où la génétique est assez similaire.
La culture d’asperge est une culture qui répond à des cycles beaucoup plus longs que la fraise. Le producteur ne peut pas changer de variété chaque année. Il y a donc moins de diversité qu’en fraise, même si les hybrides ont beaucoup évolué et que la valeur des griffes a fortement augmenté. »
Une entreprise familiale tournée vers l’export Si l’entreprise reste à taille humaine et très attachée à répondre aux besoins du marché national, son horizon dépasse largement les frontières françaises.
Sur les 50 millions de plants de fraisiers et les 6 millions de griffes d’asperges commercialisés chaque année, 25 % sont destinés à l’export. « C’est une spécificité de notre entreprise. Peu d’acteurs français exportent à ce niveau-là », souligne Frédéric Angier.
L’Europe constitue le principal débouché, mais l’entreprise travaille également avec certains pays d’Afrique centrale, les DOM-TOM ou encore la Corée du Sud, de manière régulière ou ponctuelle selon les opportunités.
La production s’appuie sur 80 hectares dédiés aux fraisiers, en pleine terre et en hors-sol, et 35 hectares pour les griffes d’asperges. Un outil dimensionné pour répondre à des marchés variés, tout en conservant une gestion familiale. « Nous portons notre nom.
Nous ne sommes pas une multinationale et tenons à continuer de faire de la relation avec nos clients un point de différentiation par rapport à d’autres très grosses sociétés qui rayonnent sur le marché mondial ».
L’évolution du fraisier : du plant racines nues au plant à potentiel intégré Le marché du fraisier a profondément muté en trois décennies. « Il y a 30 ans, nous travaillions principalement pour des cultures de pleine terre avec des plants racines nues. Aujourd’hui, la réduction voire l’abandon des surfaces plein champ et le développement du hors-sol ont complètement changé la donne. » La culture hors-sol exige des plants mottés, avec un potentiel déjà construit en pépinière. « Avant, le producteur finissait en quelque sorte le travail. Aujourd’hui, le potentiel du plant se fait chez nous. L’exigence qualitative est beaucoup plus forte ».
Productivité, homogénéité, qualité sanitaire, respect des calendriers de livraison : les attentes se sont intensifiées. « De la prise de commande à la livraison, tout doit être maîtrisé. Il faut que nous réussissions à proposer des plants qui répondent à la fois à des contraintes phytosanitaires de plus en plus présentes et aux attentes des producteurs en termes de productivité et qualité ».
Parallèlement, le nombre d’acteurs s’est considérablement réduit. « Les capitaux engagés ne sont par ailleurs plus du tout les mêmes qu’il y a 30 ans. Aujourd’hui, il y a un vrai risque à faire notre métier, risque que certains ne sont plus prêts à prendre. En plants de fraisiers, on comptait 25 à 30 entreprises et aujourd’hui, nous sommes moins d’une dizaine. Même tendance en asperge, nous sommes passés de huit à deux acteurs français en 25 ans. »
Un contexte phytosanitaire sous tension À ces mutations structurelles s’ajoutent les contraintes réglementaires. « La gamme des produits homologués se réduit d’année en année. L’interdiction récente du Movento par exemple pour lutter contre le puceron est un vrai sujet. Si des dérogations pour un autre produit alternatif ont pu être accordées en production de fraises, elles ne concernent pas les pépinières. « Nous n’avons à ce jour pas d’alternative en pépinière, et donc pas de solution. L’État a répondu sur la partie production, mais sans inclure dans sa réflexion l’amont de la filière ».
Frédéric Angier plaide pour une harmonisation européenne. « Un plant produit dans un autre pays d’Europe peut bénéficier de solutions que nous n’avons pas le droit d’utiliser. Il y a une vraie distorsion de concurrence qui met à mal notre filière française. Il y a une véritable nécessité d’adopter une réglementation commune pour l’ensemble des pays européens ».
Il semblerait donc que le métier de pépiniériste s’est profondément transformé ce dernier demi-siècle, confronté à la réduction des solutions phytosanitaires et aux aléas climatiques de plus en plus marqués. Plus technique, plus encadré, plus exposé, il exige encore plus aujourd’hui anticipation et capacité d’adaptation. Un équilibre délicat que des entreprises comme la société Angier International s’efforcent de maintenir pour sécuriser l’amont de toute la filière.
« Avec les aléas climatiques dans le sud de l’Europe, les acheteurs se tournent rapidement vers les fraises néerlandaises et belges »
La semaine dernière, Special Fruit a lancé la saison des fraises locales : les premiers volumes issus de la culture sous serre protégée sont disponibles pour le marché européen, en collaboration avec le partenaire Dutch Berries. « Nous avons pu voir la culture de nos propres yeux et elle promet. La production reprend lentement mais sûrement ! »
L’offre est encore limitée, mais à partir de la semaine 11, des volumes plus importants seront disponibles dans les conditionnements habituels. « Pour les livraisons précoces, nous utiliserons la variété Lady Emma, connue pour sa saveur, sa texture ferme, son aspect rouge brillant et sa belle taille. Grâce à la culture sous serre contrôlée, nous pouvons proposer des fraises précoces locales de qualité constante », explique Johan van Alphen, de la société d’importation et d’exportation basée à Meer.
« Chez notre partenaire de culture Dutch Berries, Lady Emma est la principale variété. Elsanta y est aussi cultivée, avec un début de production vers la semaine 15. Pour nous, il est important de pouvoir continuer à fournir à nos clients le produit local. Lorsque la demande est là et que nous pouvons obtenir des volumes suffisants par l’intermédiaire de nos partenaires, nous nous octroyons une bonne position sur le marché. La production ne fera qu’augmenter au cours des prochaines semaines. »
Demande élevée en raison des problèmes dans le sud de l’Europe Avec les problèmes de l’Europe du Sud et du Maroc qui n’ont échappé à personne, le marché est demandeur. « Nous sommes normalement un gros importateur de fraises espagnoles. Mais les conditions météorologiques difficiles ont entraîné des pertes de volume, de rendement et de qualité. Aujourd’hui encore, les volumes sont limités et la qualité n’est pas stable. Par conséquent, de nombreux acheteurs d’Europe du Nord cherchent des alternatives et se tournent plus rapidement vers les fraises néerlandaises et belges. »
« La saison est difficile en Espagne pour la deuxième année consécutive, ce qui est très ennuyeux pour les producteurs. En même temps, nos clients veulent être moins dépendants de l’Europe du Sud, en partie parce que les dernières années ont été décevantes. Les discussions actuelles pour fixer les volumes sous contrat vont bon train : la demande est bonne et je m’attends à ce qu’il y ait peu de produits disponibles sur le marché libre. »
Special Fruit exporte vers 26 pays d’Europe. « La demande ne provient donc pas uniquement des Pays-Bas et de la Belgique. L’Allemagne, l’Irlande, la Norvège et la Finlande sont également client, de sorte que les ventes s’étendent à toute l’Europe. »
« Italienische Erdbeersaison startet mit moderaten Preisen und großen Früchten »
Auf dem Großmarkt Freiburg trafen in der KW 10 die ersten italienischen Erdbeeren der diesjährigen Saison ein. « Wir starten etwa analog zum Vorjahr in die neue Saison », berichtet Volkan Günes des dort ansässigen Handelsunternehmens Sun Früchte. Die Preise liegen zu Beginn der Saison annähernd auf Vorjahresniveau, führt er weiter aus. « Viel können wir aber noch nicht dazu sagen, da wir erst am Anfang stehen und nur um die 20 Kisten vermarktet haben. »
Die ersten Früchte der Saison seien relativ großbeerig.
Exklusiver Anbieter italienischer Erdbeeren Mit italienischen Erdbeeren habe das Unternehmen einen tollen, recht exklusiven Produktzweig gefunden, heißt es weiter. « Soweit ich weiß, sind wir der einzige Anbieter von Erdbeeren italienischen Ursprungs auf dem hiesigen Großmarkt. Wir bieten um die Jahreszeit auch nur italienische Erdbeeren und keine weiteren Ursprünge an, bis dann irgendwann erste heimische Ware aus regionalem Freilandanbau offeriert wird. »
Trotz der Wetterkapriolen in großen Teilen des Mittelmeerraums erwartet der Fruchthändler vorerst keine nennenswerten Probleme seitens der Warenbeschaffung. Günes: « Die Wetterextreme haben vor allem bei Clementinen und Orangen mitunter zu Mengeneinbußen und entsprechenden Preisanstiegen geführt, bei italienischen Erdbeeren sind mir bislang keine Wetterschäden bekannt. »
Steinobst, Saftorangen und Lauchzwiebeln Neben Erdbeeren prägen unter anderem Saftorangen und Lauchzwiebeln ägyptischen Ursprungs das Geschehen. Gleiches gilt für Steinobst südafrikanischen Ursprungs. Das allgemeine Stimmungsbild auf dem Großmarkt sei derweil recht positiv. « Nach zwei relativ schwachen Monaten zieht das Geschäft wieder sukzessive an und auch das sonnige Wetter spielt dabei eine positive Rolle », heißt es abschließend.
Weitere Informationen: Volkan Yusuf Günes Sun Früchte Obst u. Gemüse Großhandel Großmarkt Freiburg im Breisgau Tel.: +49 (0) 761 1374987 E-Mail: sunfruechte@gmail.com www.sunfruechte.de Erscheinungsdatum: Mi 4 März 2026
Le esportazioni di mirtilli della Georgia crescono mentre il settore punta all’Ue e a nuovi mercati
L’industria dei mirtilli della Georgia ha registrato una performance stabile nel 2025, con una produzione superiore a 7.500 tonnellate e quasi il 95% del raccolto esportato, per un totale di quasi 7.000 tonnellate spedite all’estero. Sebbene il settore sia ancora costituito in gran parte da piccoli coltivatori, lo slancio delle esportazioni e il miglioramento degli standard stanno posizionando il Paese come un importante fornitore emergente nel commercio globale di mirtilli. Lo afferma Aleksandre Gambashidze della Agronext Consulting.
Le principali destinazioni di esportazione della stagione sono state Russia, Germania, Polonia e Dubai. Allo stesso tempo, le spedizioni di prova in India hanno rappresentato un passo strategico. A partire dal 2026, gli esportatori prevedono un’espansione non solo in India, ma anche in Israele, Arabia Saudita e in altri mercati dell’Unione europea.
Secondo Shota Tsukoshvili, amministratore delegato della Georgia Blueberry Growers’ Association, il rapido sviluppo del settore è strettamente legato a un maggiore coordinamento e a un impegno internazionale. « La produzione è in crescita, ma il nostro obiettivo principale è migliorare la qualità e consolidare le partnership a lungo termine », spiega Tsukoshvili.
Fondata nel 2023, l’associazione riunisce ora 29 membri, che rappresentano circa la metà della produzione di mirtilli della Georgia. Le sue attività includono l’organizzazione di programmi di formazione internazionale, il coinvolgimento di consulenti da Cile, Portogallo, Italia e Perù e la facilitazione di incontri B2B con acquirenti globali. Il settore ha inoltre implementato gli standard di certificazione GlobalG.A.P., migliorando la competitività sui mercati di esportazione più esigenti.
Il principale vantaggio competitivo della Georgia risiede nella sua finestra di raccolta. Il Paese arriva sul mercato a maggio e giugno, proprio mentre Marocco e Spagna concludono le loro stagioni. La Serbia segue leggermente più tardi, aprendo alla Georgia un prezioso gap di fornitura con una concorrenza limitata. Grazie alle favorevoli condizioni climatiche nelle regioni orientali e all’espansione dei sistemi di produzione di mirtilli in vaso, la Georgia ha il potenziale per fornire mirtilli da maggio a settembre, e in alcuni casi fino a ottobre.
Guardando al 2026, si prevede che la produzione supererà le 10.000 tonnellate, con una quota maggiore destinata all’Ue. L’associazione sta inoltre rafforzando la sua presenza internazionale attraverso la partecipazione a fiere come Macfrut e Fruit Logistica, con l’obiettivo di espandere la propria rete di partnership e assicurarsi nuovi contratti.
Varietà moderne, note per il sapore intenso, il calibro elevato e la buona shelf life, vengono sempre più coltivate nelle aziende agricole georgiane. La crescente tendenza verso la genetica Sekoya premium riflette l’ambizione del settore di competere in segmenti di valore più elevato.
Oltre alle esportazioni del prodotto fresco, il settore si sta anche preparando a future opportunità di trasformazione. Con volumi in aumento ogni anno, la produzione in eccesso potrebbe essere destinata alla trasformazione, creando ulteriori flussi di valore per i coltivatori.
Anche il riconoscimento internazionale del settore è in crescita. L’associazione ha rafforzato i suoi legami con l’International Blueberry Organization, di cui la Georgian Blueberry Growers’ Association è membro ufficiale. Quest’anno, i rappresentanti dell’IBO hanno visitato la Georgia per conoscere direttamente i sistemi di produzione e il potenziale di crescita del Paese, sottolineando il crescente interesse globale per il settore.
Inoltre, Sebastián Ochoa, agronomo e socio dell’associazione, ha supportato la proposta di dedicare un intero capitolo di un libro di settore pubblicato di recente, alla Georgia. L’obiettivo era quello di dare maggiore visibilità internazionale al settore dei mirtilli georgiani e di posizionarlo saldamente sulla mappa globale dei mirtilli.
Per gli acquirenti europei alla ricerca di una fornitura affidabile nella stagione precoce, la Georgia si sta posizionando come un’origine competitiva e in crescita. « Ora è il momento giusto per lavorare con i mirtilli georgiani. Il nostro settore è in rapida crescita, la qualità sta migliorando e siamo pronti per una cooperazione a lungo termine », conclude Tsukoshvili.
Per maggiori informazioni: Shota Tsukoshvili Georgia Blueberry Growers’ Association 61 David Agmashenebeli Avenue 0102 Tbilisi – Georgia +995 595 18 63 50 info@gbga.com
AgroSustain et MULTIVAC développent des solutions intelligentes pour préserver la fraîcheur
Prolonger la durée de conservation des fruits et légumes tout en réduisant la consommation de plastique
Comment peut-on prolonger la durée de conservation des fruits et légumes tout en réduisant la consommation de plastique? AgroSustain et MULTIVAC répondent à cette question avec une approche commune qui combine la fraîcheur naturelle avec des technologies d’emballage durables.
La fraîcheur naturelle rencontre un emballage durable AgroSustain est une société suisse de technologie agricole qui a développé et lancé AfondoTM – un revêtement breveté et comestible qui maintient la qualité des fruits et légumes frais après la récolte. Afondo est appliqué aux lignes d’emballage existantes au moyen de technologies de pulvérisation et de polissage immédiatement après la récolte et adhère naturellement à la propre couche de cire du fruit, créant une barrière protectrice invisible et respirante à la surface. En formant cette fine couche d’étanchéité, Afondo aide à ralentir la respiration (respiration) et la perte d’humidité sans bloquer les processus physiologiques naturels tels que la maturation.
L’un des principaux avantages d’Afondo est le remplacement des cires et revêtements conventionnels. En outre, la durée de conservation dans le magasin froid peut être prolongée jusqu’à trois semaines et la durée de conservation dans le commerce de trois à cinq jours (selon le type de culture). En outre, la méthode est vérifiable pour maintenir le processus de maturation naturelle sans changer le goût, l’apparence ou la texture.
En outre, MULTIVAC, fabricant de systèmes de marquage innovants, présente deux solutions intelligentes pour économiser des ressources et des emballages attrayants, dans lesquelles les coques sont simultanément fermées et marquées: TopCLOSETM et TopWRAPTM.
TopCLOSETM & TopWRAPTM Le procédé TopCLOSETM combine des plateaux de carton avec une étiquette auto-adhésive en cellulose, qui ferme solidement la coque par le haut au bord et protège de manière fiable le contenu du retrait ou de la chute. Il en résulte un emballage entièrement sans plastique. Le traitement est effectué sur l’étiqueteuse à bande transporteuse L 330 d’une capacité allant jusqu’à 250 paquets par minute. Cette solution est particulièrement adaptée pour l’emballage de fruits à baies délicats tels que les myrtilles, les framboises ou les groseilles.
TopWRAPTM est une solution durable et flexible dans laquelle l’étiquette ferme le plateau d’en haut et sur deux surfaces latérales – et peut donc également être fermée par des plateaux sans bord circonférentiel. La base est en carton ou en plateau ondulé. En combinaison avec une étiquette de papier ou de cellulose, un emballage entièrement sans plastique est produit. Le traitement est effectué sur l’étiquette à bande transporteuse L 310 d’une capacité allant jusqu’à 150 paquets par minute – parfait pour les produits tels que les tomates, les pommes, les pommes de terre, les champignons et les fraises.
Qu’il s’agisse de TopCLOSETM ou de TopWRAPTM, les deux solutions montrent comment la technologie d’étiquetage moderne peut contribuer activement à plus de durabilité: moins de plastique, de haute fonctionnalité et une forte présence de la marque. Et tout cela sans machine d’emballage complexe.
Réduction du gaspillage alimentaire et utilisation des matériaux La collaboration entre AgroSustain et MULTIVAC répond à deux des principaux défis dans les chaînes d’approvisionnement alimentaires fraîches d’aujourd’hui: réduire le gaspillage alimentaire et utiliser moins d’emballages plastiques. En combinant la technologie de revêtement comestible avec des solutions d’emballage avancées, ce partenariat démontre que des alternatives viables sont disponibles pour maintenir la qualité du produit tout en réduisant l’impact environnemental.
Il souligne comment l’innovation, la collaboration intersectorielle et une approche ouverte peuvent conduire à des solutions pratiques et évolutives. AgroSustain et MULTIVAC invitent les partenaires tout au long de la chaîne de valeur à contribuer à façonner le changement et à développer conjointement de nouvelles voies pour un avenir plus durable des systèmes de fraîcheur.
« J’ose affirmer que nos variétés de myrtilles figurent parmi les meilleures au monde »
Grâce aux investissements soutenus réalisés ces dernières années en matière de recherche et développement, ainsi qu’à un accord d’exclusivité conclu avec l’entreprise FV (Fruit Vision) dans l’arc méditerranéen, Onubafruit dispose aujourd’hui d’une gamme complète de cinq variétés de myrtilles. Celles-ci sont produites et commercialisées depuis Huelva, mais leurs droits de culture sont également cédés à des producteurs implantés dans des pays ne constituant pas une concurrence directe sur les marchés stratégiques du groupe.
« J’ose affirmer que nos variétés de myrtilles figurent parmi les meilleures au monde, notamment Demba et Dana, qui ont déjà été récompensées à l’international pour leur saveur et leur fermeté exceptionnelles », souligne Francisco Sánchez, directeur d’Onubafruit.
Francisco Sánchez rappelle toutefois qu’une bonne qualité de fruit ne suffit pas à définir une bonne variété : « Un bon fruit ne signifie pas nécessairement une bonne variété. Celle-ci doit réunir l’ensemble des critères agronomiques, en plus d’excellentes qualités organoleptiques. »
La gamme développée par l’entreprise — Demba, Dana, Selma et Dunia — couvre désormais l’intégralité du cycle de production à Huelva, de novembre (une précocité jusqu’alors inédite) jusqu’au mois de juin. « Nous obtenons des rendements compris entre 25 000 et 30 000 kilos par hectare, avec des coûts de récolte très compétitifs et une forte proportion de calibres supérieurs à 18 mm », précise Francisco Sánchez.
L’intérêt du marché ne se fait pas attendre. « De nombreux opérateurs et producteurs sont surpris lorsqu’ils visitent nos plantations et constatent le potentiel de ces variétés, ce qui génère une forte demande en plants. Alors que Huelva commence généralement à récolter des volumes significatifs de myrtilles plus tard dans la saison, nous récoltons déjà depuis trois mois », explique Francisco Sánchez. « Nous gagnons progressivement en indépendance grâce à nos propres variétés. »
En framboise, Onubafruit poursuit également le développement de son programme variétal interne, axé sur l’équilibre gustatif et la productivité. La variété Malaika devrait ainsi atteindre 200 hectares d’ici 2026. L’entreprise se positionne notamment sur des variétés précoces, avec un accent particulier mis sur la production d’hiver sans recours au froid.
La recherche s’intensifie également sur les fraises précoces à haut rendement. « Nous sommes convaincus que les nouvelles variétés de fraises sur lesquelles nous travaillons nous apporteront de grandes satisfactions », indique Francisco Sánchez.
L’objectif est clair : cibler la fenêtre stratégique comprise entre décembre et avril. « Nous recherchons de bonnes variétés précoces, car nous estimons que la période la plus intéressante pour la production espagnole se situe entre décembre et avril. En hiver, malgré la concurrence de pays comme le Maroc, l’Égypte ou la Grèce, nous restons fortement dépendants des conditions climatiques, souvent instables et imprévisibles. À partir d’avril et mai, en revanche, les productions locales européennes prennent le relais et nous évinceraient du marché », analyse Francisco Sánchez. « Nous cherchons avant tout à garantir la meilleure rentabilité possible aux producteurs, ce qui est plus complexe avec des fraises extrêmement précoces. Par ailleurs, ces nouveaux matériels végétaux se montrent particulièrement résistants face aux intempéries observées cette saison. »
Enfin, Onubafruit progresse également dans le développement de nouvelles variétés de mûres. « Il s’agit d’un produit complexe, notamment en raison des défis post-récolte. Toutefois, en améliorant la durée de conservation et en garantissant une bonne saveur, nous sommes convaincus que la consommation pourra être stimulée à l’avenir », conclut Francisco Sánchez.
Pour plus d’informations : Onubafruit Domaine Mirador del Odiel C/ Lentisco s/n. Port.3, Ofic. 17. (Avd. Frc. Montenegro) 21001 Huelva (Espagne) Tél. : +34 959 540 844 onubafruit@onubafruit.com www.onubafruit.com Date de publication: jeu. 26 févr. 2026
La Fraise Label Rouge lance sa campagne au SIA et dévoile sa nouvelle identité visuelle
La filière Fraise Label Rouge a profité du SIA lancer sa nouvelle campagne. En raison d’un contexte favorable au marché standard qui a légèrement limité les volumes en Label Rouge, plus de 360 tonnes de fraises Label Rouge ont tout de même été commercialisées en 2025. L’occasion également, pour la célèbre fraise, de dévoiler un tout nouvel univers graphique.
La production de la Fraise Label Rouge repose sur 118 producteurs engagés en Lot-et-Garonne et en Dordogne, répartis sur 200 hectares, principalement en culture hors-sol
En 2025 « la Fraise Label Rouge a su maintenir son attractivité » Malgré la forte concurrence du marché, plus de 360 tonnes de fraises Label Rouge ont été commercialisées en 2025. Signe que la Fraise Label Rouge a su « maintenir son attractivité » grâce à un positionnement qualitatif clair (gustatif, arômes, sucre) répondant aux attentes consommateurs de plus en plus attentifs à l’origine. « La Fraise Label Rouge incarne un engagement fort en faveur de la souveraineté alimentaire et du savoir-faire agricole français. Dans un marché fortement concurrentiel, le Label Rouge reste un repère de confiance, garantissant une production française exigeante, une qualité gustative reconnue et une traçabilité rigoureuse », explique Sylvie Delaurier-Zanuttigh, présidente de l’AIFLG.
Sur l’ensemble de la saison, le prix moyen s’est établi entre 13,50 € et 14 € le kilo.
Variété historique et emblématique, la Gariguette Label Rouge reste la préférée des Français. Elle concentre 90 % des volumes, en progression de 5 % par rapport à l’année précédente, confirmant son statut de référence
Comment s’annonce la campagne 2026 ? La campagne 2026 démarre après des épisodes climatiques significatifs dans le Lot-et-Garonne. Malgré ces aléas, « la structuration de la filière permet d’aborder la saison avec des perspectives maîtrisées », indique l’AIFLG. « A date, la filière anticipe une relative stabilité des prix, avec une fourchette estimée entre 12 € et 18 € le kilo, soit environ 3 € à 6 € la barquette de 250 g, selon les variétés et les périodes de production ». Des prix qui permettent de concilier juste rémunération producteurs et accessibilité consommateurs.
Une nouvelle dynamique de marque Cette année l’AIFLG déploie une nouvelle identité visuelle « pour renforcer la désirabilité de la Fraise Label Rouge mais également la lisibilité du label ». Le choix s’est porté sur univers graphique plus contemporain et plus coloré. La Chef pâtissière Noëmie Honiat a également été reconduite, pour la deuxième année consécutive, ambassadrice de la Fraise Label Rouge.
Pour plus d’informations : Association des Fruits et Légumes du Lot-et-Garonne Agropole Bâtiment Agrotec – BP 222 47931 Agen Cedex 9 Tél. : 05 53 77 22 08 aiflg@aiflg.fr
Un lampone che si adatta a diverse zone e condizioni climatiche
EasyRose (Alel 101), sviluppata da Lucchini Berries e gestita a livello mondiale da G-Berries Srl, è una novità nel mondo dei lamponi, tanto che nell’ultimo anno ha guadagnato grande popolarità.
« Durante il 2025 abbiamo svolto numerosi test in varie zone del mondo – commenta Matteo Molari, managing partner di G-Berries – tutti con ottimi risultati: abbiamo visto la varietà all’opera con test semi-commerciali in diverse zone d’Europa come Italia, Spagna, Portogallo, Polonia e UK ».
« Abbiamo svolto i primi test anche in Marocco ed Egitto. La genetica si presenta molto precoce sulla produzione rifiorente, ottima pezzatura del frutto e buona shelf-life. Può essere raccolta a uno stadio precoce di maturazione senza alcuna difficoltà di stacco e vogliamo sottolineare la costanza della pezzatura, che si presenta su tutta la stagione tra i 7 e i 9 grammi ».
Alessandro Gualandi, che si occupa dello sviluppo varietale in G-Berries, precisa: « La varietà tende a ramificare molto, ma con un vigore vegetativo molto equilibrato. I frutti sono molto ben esposti sulla pianta e questo è un elemento fondamentale, in quanto rende la raccolta decisamente semplice. EasyRose solitamente presenta i primi fiori molto velocemente, quindi è importante evitare stress nella prima fase e intervenire con un protocollo dedicato per favorire i migliori risultati ».
Alessandro Gualandi in visita a impianti in Polonia
« Siamo decisamente soddisfatti dell’interesse che sta riscuotendo EasyRose, spinta da una importante richiesta da parte di svariati supermercati in Euoropa. La qualità è alta, anche in condizioni climatiche particolarmente complicate, come accaduto durante gli ultimi mesi in Portogallo e Marocco. Siamo di fronte a un materiale che ha l’obiettivo di posizionarsi in una fascia premium ».
EasyRose, nel 2026, continua il suo percorso di sviluppo, con un focus importante su alcuni paesi: Portogallo, Polonia, Spagna e Regno Unito. « In più, nel 2026 vedremo le prime importanti superfici in Marocco, dove la varietà verrà gestita con un modello controllato, e continueremo lo sviluppo in Egitto, Paese emergente che però vediamo con un ruolo centrale nella strategia di posizionamento ».
« Stiamo partendo anche con un nuovo progetto in Messico, che vedrà la luce nei prossimi mesi, con alcune aziende che inizieranno i primi test. La richiesta di piante è alta e per il 2026 siamo vicini al sold-out, nonostante EasyRose sia già gestita a livello vivaistico con un modello diversificato, che va da 2 vivai in Italia, uno nei Paesi Bassi, uno in Marocco e uno in Messico. Ma è alto anche l’interesse per esclusive e per piani commerciali con alcuni tra i retailer più importanti d’Europa », conclude Matteo Molari.
Per maggiori informazioni G-Berries srl Via Carlo Cattaneo 617 Cesena (FC) – Italy
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