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Berries: nursery certification and prevention against emerging pathogens by Italian Berry
La plante compagne méconnue qui dynamise la croissance des fraisiers sans être un allium ni une herbe, mais l’asperge par 24Matin
Agrivoltaïsme : un démonstrateur dédié aux petits fruits et légumes inauguré à Sainte-Livrade-sur-Lot avec Insolight, In Venio, JPee par FreshPlaza
Agrivoltaïsme : un démonstrateur dédié aux petits fruits et légumes inauguré à Sainte-Livrade-sur-Lot
À Sainte-Livrade-sur-Lot (Lot-et-Garonne), les sociétés JPee, Insolight et Invenio ont inauguré un démonstrateur agrivoltaïque de 2 000 m² consacré à l’expérimentation sur les fraises et les framboises. L’installation associe production agricole et production d’énergie renouvelable grâce à une ombrière photovoltaïque pilotée, tout en alimentant une boucle d’autoconsommation collective locale. L’objectif est double : évaluer l’intérêt agronomique de cette technologie pour les cultures de petits fruits et produire de l’électricité au plus près des besoins du territoire.
Les premières expérimentations concernent la fraise et la framboise
Mis en service en août 2025, le site développe une puissance de 145 kWc pour une production annuelle estimée à environ 200 MWh, soit l’équivalent de la consommation électrique d’une centaine de foyers hors chauffage. L’exploitation est prévue pour une durée de 35 ans.
La structure repose sur la technologie développée par Insolight, combinant des panneaux solaires semi-transparents et bifaciaux à un écran de protection réfléchissant et pilotable. Ce dispositif permet d’ajuster en temps réel la quantité de lumière reçue par les cultures et de les protéger des intempéries en fonction de leurs besoins et des conditions climatiques.
L’ambition est de créer un microclimat favorable au développement des cultures tout en maintenant une production d’électricité renouvelable. Les premières expérimentations concernent la fraise et la framboise, deux productions particulièrement sensibles aux aléas climatiques.
Des essais envisagés sur poivron, aubergine et asperge
Le démonstrateur est implanté sur le site d’Invenio, station d’expérimentation de référence en Nouvelle-Aquitaine et membre du réseau national IRFEL. L’inauguration marque le lancement d’un programme de recherche agronomique pluriannuel visant à mesurer les performances des cultures sous couverture agrivoltaïque.
Pendant trois ans, les équipes suivront notamment les rendements, la qualité des récoltes ainsi que le comportement des plantes sous cette structure pilotée. L’objectif est d’évaluer la capacité de l’installation à protéger les cultures des épisodes climatiques extrêmes tout en préservant leur potentiel de production.
À plus long terme, le programme devrait être élargi à d’autres espèces légumières. Des essais sont déjà envisagés sur la carotte, le poivron, l’aubergine et l’asperge afin d’identifier les cultures les plus adaptées à cet environnement contrôlé.

Un consortium réunissant énergie et expertise agronomique
Le projet est porté par un consortium franco-suisse réunissant trois acteurs aux compétences complémentaires.
JPee assure le développement, le financement et l’exploitation de la centrale photovoltaïque ainsi que la mise en œuvre de la boucle d’autoconsommation collective. Insolight conçoit et fournit les solutions agrivoltaïques destinées aux différentes productions agricoles. Invenio accueille le démonstrateur sur son site et pilote le programme de recherche agronomique mené sous l’installation.
Le projet bénéficie du soutien financier de la Région Nouvelle-Aquitaine et du programme européen Eurostars, dédié à l’accompagnement des consortiums innovants à dimension transfrontalière.
Accompagner l’adaptation des cultures au changement climatique
Au-delà des résultats attendus sur la production d’énergie, les partenaires présentent ce démonstrateur comme un outil d’expérimentation destiné à accompagner l’adaptation des cultures fruitières et légumières aux nouvelles contraintes climatiques.
Les données agronomiques et énergétiques qui seront collectées au cours des prochaines années feront l’objet de communications régulières afin de favoriser le transfert de connaissances vers les producteurs, les instituts techniques et les collectivités.
Comme le souligne Gaël Nardin, responsable R&D d’Insolight, l’installation doit permettre de valider sur le terrain les solutions agrivoltaïques développées par l’entreprise en associant protection des cultures et production d’énergie renouvelable, avec l’objectif de fournir aux agriculteurs de nouvelles références techniques face aux défis du changement climatique.
Pour plus d’informations :
Avenue de Longemalle 9, 5th Floor, 1020 Renens,
Suisse
www.insolight.ch
« Les ventes de fraises et de framboises françaises connaissent un coup d’arrêt brutal » avec AOP Fraises et Framboises de France par FreshPlaza
« Les ventes de fraises et de framboises françaises connaissent un coup d’arrêt brutal »
Jusqu’alors dynamiques, les ventes de fraises et de framboises françaises sont pénalisées par les conditions météorologiques défavorables des derniers jours. « La mobilisation de chaque consommateur compte pour pérenniser cette production sur notre territoire et limiter la dépendance au produit d’import ». D’autant que des promotions sont actuellement en place en GMS.
Les derniers bassins de production de fraises entrent en récolte
La production de fraises, qui a atteint à date plus de 20 % des volumes nationaux annuels, se poursuit encore pendant plusieurs semaines : gariguette jusqu’à la fin juin-début juillet, tandis que toutes les autres variétés (Charlotte, Mara, Cléry et autres fraises rondes…) restent abondamment disponibles. Les derniers bassins de production français, notamment les Monts du Velay et les Monts du Lyonnais, viennent d’entrer à leur tour en pleine récolte.
Un pic de production attendu fin juin
Côté framboises françaises, la saison a débuté à la mi-mai et les volumes montent progressivement avec un pic attendu fin juin. Produite principalement en Auvergne-Rhône-Alpes, mais aussi en Nouvelle-Aquitaine et dans le nord de la France, la framboise française reste une filière particulièrement fragile : elle ne couvre aujourd’hui que 14 % de la consommation nationale, soit environ 3 000 tonnes produites chaque année pour plus de 22 000 tonnes consommées par les Français.
Pour plus d’informations :
AOPn Fraises Framboises de France
https://fraisesdefrance.fr
Scotland’s berry season off to bumper start – YouTube
Elastiques pour asperges vertes, blanches ou violettes avec Bandex
« Trois semaines de prix élevés puis trois autres bon marché, c’est la même chaque saison » par Fons Nooyens, de Aspergebedrijf Nooyens (Belgique) et FresPlaza
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« Trois semaines de prix élevés puis trois autres bon marché, c’est la même chaque saison »
La saison des asperges chez Aspergebedrijf Nooyens est plutôt calme et stable pour le moment. Selon Fons Nooyens, il n’y a pas de pics extrêmes cette année, notamment parce que le printemps a été relativement frais. « Dès qu’il fait plus chaud, on observe normalement une augmentation immédiate de la demande, mais cet effet est resté plus limité cette année. »
Jan et Fons Nooyens
L’exploitation de Poppel, en Flandre, qu’il dirige avec son fils Jan, s’est pleinement lancée dans la culture de l’asperge en 2010. Le démarrage s’est fait avec 1,5 ha de serre et 3 ha de culture en plein air. Depuis lors, la surface de culture en plein air s’est étendue à environ 30 ha, tandis que la surface de serre est restée telle quelle. Cette année, les premiers volumes sont arrivés en avance depuis la serre. Entre-temps, le gros de la saison est passé, selon Nooyens. « Les gros volumes sont derrière nous et fin mai, c’est généralement le cas pour tous les producteurs. Il ne nous reste plus qu’à attendre la St Jean, date à laquelle la saison des asperges s’achève traditionnellement. »
Bonne saison de croissance et forte production
Avec le recul, Nooyens constate que la saison n’a guère été différente des autres années. « Au cours d’une saison, les asperges alternent toujours de prix élevés pendant trois semaines puis bon marché pendant les trois suivantes. C’est le moment exact où cela se produit qui reste imprévisible, mais au bout du compte, on obtient plus ou moins la même chose. »
Cette année n’a pas fait exception à la règle, même si, juste avant Pâques, les prix ont brièvement atteint un sommet. « Ensuite, ils se sont effondrés en une journée après le week-end. Entre-temps, nous avons une situation de marché assez normale. Aujourd’hui, il y a juste assez d’asperges et des prix normaux pour cette période de l’année. Le marché est plutôt bien équilibré. »

En ce qui concerne la qualité et le rendement, le producteur est satisfait. « La qualité a été très bonne, tout comme la production. Cela s’explique par le fait que les asperges ont très bien poussé l’année dernière. Cela s’est traduit par une nette augmentation de la production cette saison. Nous disposons certainement d’une production accrue d’environ 15 %. »
Cette bonne année de croissance a donné lieu à des excédents dans d’autres productions comme certains légumes d’hiver et les pommes de terre. Pourtant, l’asperge a été épargnée, selon Nooyens. « En fait, la superficie n’a pas augmenté. En outre, les plantations d’il y a deux ans ont partiellement échoué, de sorte que la production totale n’a pas explosé. Par conséquent, le marché a été en mesure d’absorber les volumes plus importants de manière satisfaisante. Bien sûr, le marché volatile de l’asperge réagit toujours rapidement s’il y a une période plus ou moins chargée, mais cela finit toujours par se compenser. »
Vente au détail, restauration et vente directe
Dans l’assortiment d’Aspergebedrijf Nooyens, qui commercialise ses asperges par l’intermédiaire de BelOrta, une distinction claire est faite entre les différentes catégories d’asperges. « La taille joue un rôle important. Les asperges AA sont principalement vendues aux restaurants et aux magasins spécialisés. Pour nous, ce sont vraiment les asperges les plus grosses. La norme en Belgique est légèrement différente de celle de nos voisins : ici, ce sont les asperges de 22 à 28 mm qui entrent dans la catégorie AA, alors qu’aux Pays-Bas, c’est généralement de 20 à 28 mm. La différence peut sembler minime, mais comme il y a toujours beaucoup de produits d’environ 20 mm, ça fait une différence de 25 % ou plus au bout du compte. »

Bien que toutes les ventes soient administrativement effectuées par l’intermédiaire des ventes aux enchères, de nombreux lots partent directement chez les détaillants. « Les clients achètent par l’intermédiaire de BelOrta, mais les asperges n’y passent physiquement pas et sont souvent directement livrées aux clients. Nous sautons donc une étape. Au début de la saison, les asperges se trouvent dans certains magasins Delhaize, mais une fois que les gros volumes arrivent, ils approvisionnent principalement Lidl, où nous fournissons des asperges dans les 315 magasins de Belgique durant la saison. »
L’entreprise est aussi fermement engagée dans la vente directe. « Nous avons des magasins à la ferme, sommes présents sur les marchés et essayons ainsi de maintenir une bonne répartition. Les marchés de plein air sont très porteurs en ce moment. Le mois de mai est vraiment la saison des asperges pour les consommateurs, et avec l’offre actuelle abondante, elles sont vraiment abordables pour un grand nombre. »
Evolution incertain en fin de saison
Vers le mois de juin, l’offre continuera à diminuer jusqu’à la fin officielle de la saison. Selon Nooyens, il est difficile de prédire si cela entraînera à nouveau une hausse des prix. « Les années précédentes, c’est ce qui s’est produit, mais ça ne veut rien dire quant à l’évolution de cette saison. Jusqu’ici cette année, nous n’avons pas eu de grosses surprises. »
Pour plus d’informations :
Fons Nooyens![]()
Aspergebedrijf Nooyens
asperges.nooyens@gmail.com
El Niño crée de l’incertitude sur le marché mondial des myrtilles par ASF, Danper et FreshPlaza
El Niño crée de l’incertitude sur le marché mondial des myrtilles
Le marché mondial de la myrtille évolue actuellement dans un contexte d’incertitude climatique, alors que le secteur s’interroge sur une éventuelle baisse de l’offre péruvienne au début de la prochaine campagne. C’est le constat dressé par Nick Tirado, directeur commercial d’All Seasons Food Solutions (ASF), société du groupe Danper spécialisée dans l’importation et la distribution de fruits et légumes premium aux États-Unis et au Canada, et par Cristina Albuquerque, directrice commerciale de la catégorie produits frais chez Danper.

Depuis l’épisode El Niño de 2023/24, les prix des myrtilles ont été réévalués à la hausse, marquant un tournant pour l’industrie péruvienne. La campagne 2025/26 a de nouveau été caractérisée par une disponibilité limitée des fruits péruviens en début de saison. La courbe d’approvisionnement du Pérou s’est prolongée jusqu’en mars, soutenant les prix sur les marchés internationaux.
Cette situation a bénéficié à d’autres origines. Le Chili a profité de meilleurs retours sur les marchés asiatique et européen, tandis que le Mexique a maintenu un approvisionnement régulier vers les États-Unis grâce à son avantage logistique. Aux États-Unis, la production nationale a été confrontée à des coûts de production plus élevés et à une concurrence accrue des fruits importés, après un démarrage de campagne retardé par les conditions climatiques.

Selon Nick Tirado et Cristina Albuquerque, El Niño demeure le principal sujet de préoccupation pour le secteur, en particulier au Pérou, premier exportateur mondial de myrtilles. Toutefois, ils soulignent que l’ampleur réelle du phénomène reste encore difficile à évaluer. « Il existe beaucoup de spéculations autour d’El Niño. Certaines publications évoquent même un super El Niño », indiquent-ils. « À ce stade, personne ne sait encore s’il s’agira d’un phénomène faible, modéré ou de grande ampleur. »
Les deux responsables expliquent que les principales zones de production du nord du Pérou, notamment La Libertad et Chiclayo, sont particulièrement exposées aux effets d’El Niño côtier. Les températures, anormalement élevées depuis plusieurs mois, suscitent déjà des inquiétudes. « Les températures restent élevées et l’automne est nettement plus chaud que la normale, ce qui a des répercussions directes sur la production de myrtilles », précisent-ils.

L’une des principales préoccupations concerne la variété Ventura, qui représente encore une part importante des surfaces cultivées au Pérou. Selon ASF et Danper, cette variété est particulièrement sensible aux températures élevées, ce qui pourrait entraîner des retards de production et une baisse de productivité. « Nous parlons déjà d’un possible retard supplémentaire d’un mois », indiquent-ils, soulignant qu’une telle situation réduirait les volumes disponibles en début de campagne et décalerait davantage les expéditions vers les mois de novembre et suivants.
Un retard de la production péruvienne renforcerait la concurrence entre les différents marchés importateurs, qui cherchent à prendre le relais de leurs productions locales le plus tôt possible. Les États-Unis, l’Europe et la Chine se retrouveraient alors en concurrence pour des volumes limités, dans un contexte où la demande mondiale pourrait dépasser l’offre disponible. « Si une pénurie venait effectivement à se produire au début de la campagne péruvienne sur les différents marchés, cela créerait à nouveau un contexte de prix favorable et encourageant pour le Pérou », estiment-ils.

Dans ce contexte, l’évolution du marché dépendra non seulement de la situation au Pérou, mais également des conditions de production en Europe, aux États-Unis et au Canada, des origines elles aussi exposées à différents aléas climatiques.
Après le pic de la campagne péruvienne, le marché entrera dans une phase de chevauchement avec les volumes chiliens. Puis, dans le dernier tiers de la saison, l’arrivée des myrtilles mexicaines viendra compléter l’offre destinée aux consommateurs américains.
Malgré les nombreuses interrogations du secteur, Nick Tirado et Cristina Albuquerque estiment qu’il est encore trop tôt pour avancer des prévisions chiffrées. « Personne n’est aujourd’hui en mesure de confirmer avec précision l’ampleur ou les conséquences qu’El Niño pourrait avoir sur la prochaine campagne », concluent-ils.
Pour plus d’informations :
Nick Tirado
All Seasons Foods Solutions (ASF)
Tél. : +1 941 900 5245
ntirado@aseasonsfs.com
https://www.aseasonsfs.com/
Cristina Albuquerque
Danper
Pérou
Tél. : +51 949 711 340
calbuquerque@danper.com
Fraise : la production attendue en hausse cette année ; les prix orientés à la baisse par Agreste et FreshPlaza
Agreste
Fraise : la production attendue en hausse cette année ; les prix orientés à la baisse
Cette année la production française de fraises est serait en hausse de 3 % par rapport à 2025. Face à d’importants volumes et à la concurrence, les prix, eux, sont sous pression.
Une récolte particulièrement élevée en avril
Les surfaces implantées en fraise pour la campagne 2026 sont estimées à 3 668 hectares en France (hors DROM), soit un niveau similaire à 2025, mais en retrait de 2 % par rapport
à la moyenne 2021-2025.
La production nationale de fraises pour la campagne 2026, estimée à 75 200 tonnes, serait en hausse de 3 % sur un an et supérieure de 5 % à la moyenne 2021-2025. Dans le Sud-Ouest, principal bassin de production français, la production serait en hausse de 4 % sur un an et supérieure de 8 % à la moyenne quinquennale, en dépit d’une pression parasitaire élevée cette année.
Dans le Sud-Ouest, les fraises produites sous serres chauffées sont arrivées sur le marché avec du retard, alors que les cultures habituellement plus tardives, ont pris de l’avance. Ce décalage a entraîné une concentration des volumes récoltés sur les deux dernières semaines d’avril. Dans le même temps, les conditions météorologiques favorables ont accéléré la production dans les autres bassins français, renforçant encore la pression de l’offre sur le marché.
Un marché correct sur le début de campagne
En mars, la montée en puissance de la production française, conjuguée à l’arrivée des premières fraises espagnoles sur le marché, a accentué la pression sur les cours malgré une demande dynamique. Sur l’ensemble du mois, les prix se sont établis à un niveau inférieur de 7 % à celui de 2025, tout en restant supérieurs de 7 % à la moyenne des cinq dernières campagnes.
En avril, l’arrivée simultanée d’importants volumes en provenance des principaux bassins de production français et de pays concurrents, notamment l’Espagne et la Belgique, a continué de peser sur le marché. Les prix ont ainsi reculé de 4 % par rapport à l’an dernier, mais sont restés supérieurs de 2 % à la moyenne quinquennale, soutenus par une consommation stimulée par des conditions météorologiques chaudes et ensoleillées.
Entre janvier et mars 2026, par rapport à la même période lors de la campagne précédente, les exportations de fraises (2 700 tonnes), incluant des volumes significatifs de réexportation, et les importations (11 900 tonnes) sont en baisse respectivement de 17 % et 23 %. Le déficit des échanges extérieurs en volume (9 200 tonnes) diminue de 24 % sur un an au cours de la période considérée.
Source : agreste.agriculture.gouv.fr
Photo de la première page: © Esen | Dreamstime Date de publication: mer. 3 juin 2026