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Club innovation d’Interfel : continuer de valoriser et stimuler en 2026 ! par Vegetable

Club innovation d’Interfel : continuer de valoriser et stimuler en 2026 !

Par

Perrine Fortin-Dorie

5 mars 2026

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À l’occasion du SIA 2026, le Club innovation d’Interfel confirme ses ambitions pour une 3e année consécutive, celle d’accélérer l’innovation en fruits et légumes.

© végétable

Autour d’un café, Pierre Compère, directeur conseil-innovation indépendant, et Olivier Aycaguer, responsable du service économie et compétitivité filière chez Interfel, ont animé un temps d’échanges autour du programme 2026 du Club innovation d’Interfel. Créé en 2024 et coprésidé par George Daniel et Jean-Louis Moulon, celui-ci s’inspire de la pensée de Gaston Bachelard : « Le réel n’est jamais ce qu’on pourrait croire, mais il est toujours ce qu’on aurait dû penser.  »

Sa vocation est donc bien d’accélérer l’innovation au service de la consommation des fruits et légumes, en mobilisant tous les maillons de la filière et son écosystème (comme le CTIFL, l’Aprifel ou les comités régionaux). Les animateurs ont rappelé l’ambition affichée de cette initiative : rendre l’innovation « visible, lisible et désirable dans et au-delà de la filière ». Pour y parvenir, le club s’appuie sur deux piliers complémentaires : le trophée des « Remarquables » pour valoriser et les cahiers d’inspiration « Reflex » pour stimuler.

Trophée « Les Remarquables » : 3e édition pour 2026 !

Avec ce concours, le Club innovation entend mettre en lumière des solutions déjà déployées sur le terrain, mais encore perçues comme nouvelles. L’objectif est double : faire connaître des innovations pertinentes contribuant à développer la consommation de fruits et légumes et accompagner leur diffusion au sein de la filière.

Les projets sont évalués selon trois critères : la création de valeur pour le consommateur, l’impact économique, environnemental et social, et le degré de nouveauté. L’édition 2025 a confirmé l’intérêt de la démarche, avec une bonne représentativité de la filière et de ses débouchés. La session 2026 sera officiellement lancée au Medfel, avec une ouverture des candidatures début mai.

La remise des prix est d’ores et déjà programmée le 19 octobre 2026 à 16 h3 0 au Sial, salon biennal de l’agroalimentaire, offrant une vitrine stratégique aux lauréats.

Prochains numéros des cahiers d’inspiration « Reflex »

Lancés en 2025, les cahiers d’inspiration « Reflex » analysent les grandes tendances de la food en croisant les regards d’experts et de chercheurs issus de tous horizons, puis les traduisent en concepts appliqués aux fruits et légumes. Destinés aux professionnels, ces supports, accessibles en ligne aux cotisants d’Interfel, ambitionnent de nourrir la réflexion stratégique et opérationnelle de la filière, à raison d’un à deux numéros par an.

Le premier, « Les sens de l’expérience : stimuler les sens pour créer le désir », proposait notamment le concept de « la canopée », imaginé par des étudiants en design : un rayon théâtralisé en arche végétale, évoquant la cueillette. Un 2e numéro, « L’expérience des sens : nourrir l’imaginaire et la pratique », est attendu dans l’année, tandis que deux autres éditions sont déjà en préparation. De quoi confirmer, en 2026, la volonté du Club innovation d’inspirer et de renforcer la dynamique de la filière des fruits et légumes.

Club innovation Interfel
© végétable

“Supply still relatively limited, but demand for the first asparagus is always strong” by Aspergebedrijf Nooyens and FreshPlaza

First greenhouse asparagus harvested at Aspergebedrijf Nooyens

“Supply still relatively limited, but demand for the first asparagus is always strong”

Since last week, the first greenhouse asparagus have been available at Aspergebedrijf Nooyens. “Things are looking good at the moment. In the greenhouse, they always do, because you are far less sensitive to weather fluctuations than outdoors. In general, volumes are still relatively limited, but for us, there is already plenty available,” says Fons Nooyens of the cultivation company in Poppel, Flanders.

Jan and Fons Nooyens

The fourth generation is now active on the farm. In the early years, grandfather Jan Nooyens started a horticultural business where he and his wife grew lettuce, gherkins, and strawberries. Later, Fons and his wife took over the business. They decided to continue growing strawberries and also added tomatoes. This expansion required an increase in greenhouse area. “In 2010, together with my son Jan, I decided to switch to growing asparagus. That is how this branch of the business developed, about 16 years ago. We started with 1.5 hectares of greenhouse cultivation and 3 hectares of outdoor cultivation. Since then, the outdoor cultivation area has expanded to about 30 hectares, while the greenhouse area remains at 1.5 hectares.”

All Lidl branches
Supply is therefore still fairly limited, but demand, he notes, always remains high at the start of the season. “When there is virtually nothing on the market, demand is obviously strong, and prices are high. However, that is not really what matters to people in those first weeks. Everyone is simply happy that they are available again. We are not the first with asparagus, but at the moment we are one of the largest suppliers in Belgium.”

In addition to supplying BelOrta, the company also sells asparagus in its own farm shop and delivers directly to retailers. “We have our own sorting and packaging facilities, which allow us to supply everything ourselves in the desired packaging. However, many supermarkets have not yet started purchasing. At the moment, our asparagus is already available in some Delhaize stores, but once the larger volumes arrive, we will mainly supply Lidl. During the season, we supply asparagus to all 315 stores in Belgium.”

Nice volumes at Easter
“It is good to see the asparagus season starting again,” Fons confirms. “Volumes remain relatively limited at the beginning until the outdoor season really gets underway. The first outdoor volumes will become available around 15 March, after which supply increases rapidly, and by Easter it should be at its peak. Because we grow in the greenhouse, we can manage supply to some extent, which works very well. That allows us to ensure optimal volumes are available before Easter to meet demand.”

Whether it will also be a good season is something he does not yet want to predict. “It depends heavily on the weather, of course. The weather is beautiful now, but it could just as easily snow at this time of year. A lot can change in a few weeks. If severe weather arrives tomorrow, everything could turn around. The asparagus season lasts about four months. Every year, you have three weeks when asparagus are very expensive, and then three weeks when they are far too cheap. Small changes in volume can affect the asparagus market very quickly, so we will simply have to wait and see. In any case, our first greenhouse volumes taste very good.”

Watch RTV’s report on Aspergebedrijf Nooyens here.

For more information:
Aspergebedrijf Nooyens
Tulderheyde 6 / 11
2382 Poppel, Belgium
asperges.nooyens@gmail.com
www.aspergebedrijfnooyens.be

« Notre diversité variétale permet de répondre aux besoins de chaque producteur de fraise et d’asperge » par Frédéric Angier, Angier International et FreshPlaza

Frédéric Angier, Angier International :

« Notre diversité variétale permet de répondre aux besoins de chaque producteur de fraise et d’asperge »

Depuis 55 ans, l’entreprise familiale Angier International s’emploie à apporter une réponse adaptée à chaque producteur, à chaque terroir, à chaque marché.

Spécialisée dans la production de plants de fraisiers et de griffes d’asperges, l’entreprise s’est forgé une identité singulière dans le paysage français : celle d’un pépiniériste indépendant, non obtenteur, capable d’offrir une gamme variétale particulièrement large.

« Notre marque de fabrique, c’est cette diversification variétale. Nous sommes aussi bien capables d’apporter une solution adaptée à un producteur niçois qu’à un producteur lillois, et ce à toutes les exploitations quelles que soient leurs tailles.

Chez nous, un producteur est un producteur », résume Frédéric Angier, directeur de la société éponyme.

Une indépendance revendiquée au service du choix variétal
Contrairement à d’autres acteurs intégrés à un programme génétique unique, la société Angier a fait le choix de ne plus être obtenteur. « Nous l’avons été dans le passé, mais nous avons arrêté la création variétale pour travailler aujourd’hui avec différents programmes de sélection, français et étrangers ».

Un positionnement qui lui permet de proposer une diversité génétique issue de programmes français, italiens, anglais et hollandais. « A nous de savoir ensuite développer et proposer les variétés les plus pertinentes en fonction des besoins de nos clients. »

En fraise, cette diversité est particulièrement marquée. Elle permet de répondre à des créneaux commerciaux variés – précocité, rendement, qualité gustative, adaptation au hors-sol – mais aussi à des contextes pédoclimatiques très différents. « Nous mettons à disposition une offre qui peut correspondre à des environnements très contrastés. C’est ce qui fait notre force. »

En asperge, la situation est plus homogène. « En Europe, nous travaillons avec des programmes où la génétique est assez similaire.

La culture d’asperge est une culture qui répond à des cycles beaucoup plus longs que la fraise. Le producteur ne peut pas changer de variété chaque année. Il y a donc moins de diversité qu’en fraise, même si les hybrides ont beaucoup évolué et que la valeur des griffes a fortement augmenté. »

Une entreprise familiale tournée vers l’export
Si l’entreprise reste à taille humaine et très attachée à répondre aux besoins du marché national, son horizon dépasse largement les frontières françaises.

Sur les 50 millions de plants de fraisiers et les 6 millions de griffes d’asperges commercialisés chaque année, 25 % sont destinés à l’export. « C’est une spécificité de notre entreprise. Peu d’acteurs français exportent à ce niveau-là », souligne Frédéric Angier.

L’Europe constitue le principal débouché, mais l’entreprise travaille également avec certains pays d’Afrique centrale, les DOM-TOM ou encore la Corée du Sud, de manière régulière ou ponctuelle selon les opportunités.

La production s’appuie sur 80 hectares dédiés aux fraisiers, en pleine terre et en hors-sol, et 35 hectares pour les griffes d’asperges. Un outil dimensionné pour répondre à des marchés variés, tout en conservant une gestion familiale. « Nous portons notre nom.

Nous ne sommes pas une multinationale et tenons à continuer de faire de la relation avec nos clients un point de différentiation par rapport à d’autres très grosses sociétés qui rayonnent sur le marché mondial ».

L’évolution du fraisier : du plant racines nues au plant à potentiel intégré
Le marché du fraisier a profondément muté en trois décennies. « Il y a 30 ans, nous travaillions principalement pour des cultures de pleine terre avec des plants racines nues. Aujourd’hui, la réduction voire l’abandon des surfaces plein champ et le développement du hors-sol ont complètement changé la donne. » La culture hors-sol exige des plants mottés, avec un potentiel déjà construit en pépinière. « Avant, le producteur finissait en quelque sorte le travail. Aujourd’hui, le potentiel du plant se fait chez nous. L’exigence qualitative est beaucoup plus forte ».

Productivité, homogénéité, qualité sanitaire, respect des calendriers de livraison : les attentes se sont intensifiées. « De la prise de commande à la livraison, tout doit être maîtrisé. Il faut que nous réussissions à proposer des plants qui répondent à la fois à des contraintes phytosanitaires de plus en plus présentes et aux attentes des producteurs en termes de productivité et qualité ».

Parallèlement, le nombre d’acteurs s’est considérablement réduit. « Les capitaux engagés ne sont par ailleurs plus du tout les mêmes qu’il y a 30 ans. Aujourd’hui, il y a un vrai risque à faire notre métier, risque que certains ne sont plus prêts à prendre. En plants de fraisiers, on comptait 25 à 30 entreprises et aujourd’hui, nous sommes moins d’une dizaine. Même tendance en asperge, nous sommes passés de huit à deux acteurs français en 25 ans. »

Un contexte phytosanitaire sous tension
À ces mutations structurelles s’ajoutent les contraintes réglementaires. « La gamme des produits homologués se réduit d’année en année. L’interdiction récente du Movento par exemple pour lutter contre le puceron est un vrai sujet. Si des dérogations pour un autre produit alternatif ont pu être accordées en production de fraises, elles ne concernent pas les pépinières. « Nous n’avons à ce jour pas d’alternative en pépinière, et donc pas de solution. L’État a répondu sur la partie production, mais sans inclure dans sa réflexion l’amont de la filière ».

Frédéric Angier plaide pour une harmonisation européenne. « Un plant produit dans un autre pays d’Europe peut bénéficier de solutions que nous n’avons pas le droit d’utiliser. Il y a une vraie distorsion de concurrence qui met à mal notre filière française. Il y a une véritable nécessité d’adopter une réglementation commune pour l’ensemble des pays européens ».

Il semblerait donc que le métier de pépiniériste s’est profondément transformé ce dernier demi-siècle, confronté à la réduction des solutions phytosanitaires et aux aléas climatiques de plus en plus marqués. Plus technique, plus encadré, plus exposé, il exige encore plus aujourd’hui anticipation et capacité d’adaptation. Un équilibre délicat que des entreprises comme la société Angier International s’efforcent de maintenir pour sécuriser l’amont de toute la filière.

Pour plus d’informations :
Frédéric Angier
Angier International
Email : frederic@angier-international.com

« Avec les aléas climatiques dans le sud de l’Europe, les acheteurs se tournent rapidement vers les fraises néerlandaises et belges » par Special Fruit et FreshPlaza

Special Fuit (Belgique)

« Avec les aléas climatiques dans le sud de l’Europe, les acheteurs se tournent rapidement vers les fraises néerlandaises et belges »

La semaine dernière, Special Fruit a lancé la saison des fraises locales : les premiers volumes issus de la culture sous serre protégée sont disponibles pour le marché européen, en collaboration avec le partenaire Dutch Berries. « Nous avons pu voir la culture de nos propres yeux et elle promet. La production reprend lentement mais sûrement ! »

L’offre est encore limitée, mais à partir de la semaine 11, des volumes plus importants seront disponibles dans les conditionnements habituels. « Pour les livraisons précoces, nous utiliserons la variété Lady Emma, connue pour sa saveur, sa texture ferme, son aspect rouge brillant et sa belle taille. Grâce à la culture sous serre contrôlée, nous pouvons proposer des fraises précoces locales de qualité constante », explique Johan van Alphen, de la société d’importation et d’exportation basée à Meer.

« Chez notre partenaire de culture Dutch Berries, Lady Emma est la principale variété. Elsanta y est aussi cultivée, avec un début de production vers la semaine 15. Pour nous, il est important de pouvoir continuer à fournir à nos clients le produit local. Lorsque la demande est là et que nous pouvons obtenir des volumes suffisants par l’intermédiaire de nos partenaires, nous nous octroyons une bonne position sur le marché. La production ne fera qu’augmenter au cours des prochaines semaines. »

Demande élevée en raison des problèmes dans le sud de l’Europe
Avec les problèmes de l’Europe du Sud et du Maroc qui n’ont échappé à personne, le marché est demandeur. « Nous sommes normalement un gros importateur de fraises espagnoles. Mais les conditions météorologiques difficiles ont entraîné des pertes de volume, de rendement et de qualité. Aujourd’hui encore, les volumes sont limités et la qualité n’est pas stable. Par conséquent, de nombreux acheteurs d’Europe du Nord cherchent des alternatives et se tournent plus rapidement vers les fraises néerlandaises et belges. »

« La saison est difficile en Espagne pour la deuxième année consécutive, ce qui est très ennuyeux pour les producteurs. En même temps, nos clients veulent être moins dépendants de l’Europe du Sud, en partie parce que les dernières années ont été décevantes. Les discussions actuelles pour fixer les volumes sous contrat vont bon train : la demande est bonne et je m’attends à ce qu’il y ait peu de produits disponibles sur le marché libre. »

Special Fruit exporte vers 26 pays d’Europe. « La demande ne provient donc pas uniquement des Pays-Bas et de la Belgique. L’Allemagne, l’Irlande, la Norvège et la Finlande sont également client, de sorte que les ventes s’étendent à toute l’Europe. »

Pour plus d’informations :
Johan van Alphen
Special Fruit
Tél : +32 33170660
info@specialfruit.be
www.specialfruit.be Date de publication: mer. 4 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Jannick Flach

“Italienische Erdbeersaison startet mit moderaten Preisen und großen Früchten” Sun Früchte Obst u. Gemüse Großhandel FReshPlaza

Großmarkt Freiburg:

“Italienische Erdbeersaison startet mit moderaten Preisen und großen Früchten”

Auf dem Großmarkt Freiburg trafen in der KW 10 die ersten italienischen Erdbeeren der diesjährigen Saison ein. “Wir starten etwa analog zum Vorjahr in die neue Saison”, berichtet Volkan Günes des dort ansässigen Handelsunternehmens Sun Früchte. Die Preise liegen zu Beginn der Saison annähernd auf Vorjahresniveau, führt er weiter aus. “Viel können wir aber noch nicht dazu sagen, da wir erst am Anfang stehen und nur um die 20 Kisten vermarktet haben.”

Die ersten Früchte der Saison seien relativ großbeerig.

Exklusiver Anbieter italienischer Erdbeeren
Mit italienischen Erdbeeren habe das Unternehmen einen tollen, recht exklusiven Produktzweig gefunden, heißt es weiter. “Soweit ich weiß, sind wir der einzige Anbieter von Erdbeeren italienischen Ursprungs auf dem hiesigen Großmarkt. Wir bieten um die Jahreszeit auch nur italienische Erdbeeren und keine weiteren Ursprünge an, bis dann irgendwann erste heimische Ware aus regionalem Freilandanbau offeriert wird.”

Trotz der Wetterkapriolen in großen Teilen des Mittelmeerraums erwartet der Fruchthändler vorerst keine nennenswerten Probleme seitens der Warenbeschaffung. Günes: “Die Wetterextreme haben vor allem bei Clementinen und Orangen mitunter zu Mengeneinbußen und entsprechenden Preisanstiegen geführt, bei italienischen Erdbeeren sind mir bislang keine Wetterschäden bekannt.”

Steinobst, Saftorangen und Lauchzwiebeln
Neben Erdbeeren prägen unter anderem Saftorangen und Lauchzwiebeln ägyptischen Ursprungs das Geschehen. Gleiches gilt für Steinobst südafrikanischen Ursprungs. Das allgemeine Stimmungsbild auf dem Großmarkt sei derweil recht positiv. “Nach zwei relativ schwachen Monaten zieht das Geschäft wieder sukzessive an und auch das sonnige Wetter spielt dabei eine positive Rolle”, heißt es abschließend.

Weitere Informationen:
Volkan Yusuf Günes
Sun Früchte Obst u. Gemüse Großhandel
Großmarkt Freiburg im Breisgau
Tel.: +49 (0) 761 1374987
E-Mail: sunfruechte@gmail.com
www.sunfruechte.de Erscheinungsdatum: Mi 4 März 2026

© FreshPlaza.de / Hugo Huijbers