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Asperges : quand l’intelligence artificielle redéfinit les standards du calibrage par Besnard Père & Fils et FreshPlaza
Antoine Besnard, Besnard Père & Fils :
Asperges : quand l’intelligence artificielle redéfinit les standards du calibrage
Dans l’univers exigeant de l’asparagiculture, où la précision du tri et la régularité des calibres conditionnent directement la valorisation des lots, la fiabilité des outils industriels est déterminante. Depuis 1965, Besnard Père & Fils accompagne les producteurs avec des solutions de convoyage, calibrage et triage développées en interne. Implantée à Bazouges-Cré-sur-Loir, dans la Sarthe, l’entreprise familiale revendique près de 60 ans d’expérience et poursuit aujourd’hui un travail de modernisation technologique centré sur l’intégration de l’intelligence artificielle.

Un savoir-faire historique construit au plus près du terrain
Depuis sa création, Besnard Père & Fils conçoit, fabrique et installe des équipements dédiés aux produits agricoles, avec une spécialisation marquée dans l’asperge.
« Nous avons toujours travaillé en lien étroit avec les producteurs pour proposer des machines adaptées à leurs contraintes réelles », explique Antoine Besnard.
« Notre ancrage historique s’est construit autour d’une ingénierie robuste et d’une maîtrise complète de la chaîne de conception. Le développement mécanique et électronique est réalisé en interne, ce qui permet des ajustements précis en fonction des spécificités des exploitations et des cahiers des charges commerciaux ».
Être un constructeur français constitue également un atout dans un contexte où la proximité, la réactivité du service technique et la compréhension des normes locales jouent un rôle clé.
Cette implantation nationale facilite les échanges avec les producteurs et l’adaptation des équipements aux évolutions réglementaires et structurelles du marché européen.
L’innovation comme moteur de développement
Si l’entreprise s’inscrit dans la durée, elle affirme ne pas se reposer sur son héritage.
Une part significative de son activité est consacrée à la recherche et développement, avec un objectif clair : améliorer la performance du tri tout en répondant aux enjeux de main-d’œuvre et de compétitivité.
« Le tri de l’asperge devient de plus en plus exigeant. Les critères qualitatifs se multiplient et les attentes des marchés se précisent », souligne Antoine Besnard. « Cette évolution pousse à développer des outils capables d’aller au-delà des seuls paramètres de de couleurs, diamètres, longueurs ».
L’intelligence artificielle au service du tri des asperges
Depuis deux ans, Besnard Père & Fils travaille à l’intégration de modules d’intelligence artificielle dans ses calibreuses électroniques. Une évolution technologique qui pourrait modifier en profondeur les standards du tri.
L’objectif est d’affiner l’analyse des asperges traitées : « Nous cherchons à détecter davantage de critères qualitatifs et à automatiser des décisions qui, jusqu’à présent, reposaient en partie sur l’appréciation humaine. »
Grâce à l’IA, les machines pourraient identifier plus finement certains défauts, analyser des textures ou encore adapter les paramètres de tri en temps réel en fonction des lots. Cette approche vise à améliorer l’homogénéité des colis, à limiter les pertes et à optimiser le rendement global des lignes.
Pour la filière, les perspectives sont multiples : qualité de tri renforcée, meilleure valorisation commerciale et réduction de la variabilité entre opérateurs.
Vers une nouvelle génération de calibreuses
Si tous les développements ne sont pas encore dévoilés par l’entreprise, des prototypes sont actuellement testés. Ils laissent entrevoir des calibreuses électroniques plus rapides et dotées d’une capacité d’analyse accrue. « Les enjeux de productivité et de disponibilité de la main-d’œuvre nous obligent à repenser certains standards », indique Antoine Besnard. L’automatisation avancée apparaît comme une réponse aux contraintes structurelles du secteur, tout en maintenant un niveau d’exigence élevé sur la qualité finale.
À l’heure où la modernisation des outils de conditionnement devient stratégique pour les producteurs d’asperges, Besnard Père & Fils poursuit son évolution en combinant expérience industrielle et technologies émergentes. L’entreprise entend ainsi accompagner la filière dans ses transformations, en proposant des solutions adaptées aux réalités du terrain et aux attentes des marchés.
Pour plus d’informations :Antoine Besnard
Besnard Père & Fils
Bazouges-Cré-sur-Loir
Tél. : 02 43 94 09 82
a.besnard@besnard-ste.fr Date de publication: mar. 3 mars 2026
Prolonger la durée de conservation des fruits et légumes tout en réduisant la consommation de plastique par AgroSustain et MULTIVAC et FreshPlaza
AgroSustain et MULTIVAC développent des solutions intelligentes pour préserver la fraîcheur
Prolonger la durée de conservation des fruits et légumes tout en réduisant la consommation de plastique
Comment peut-on prolonger la durée de conservation des fruits et légumes tout en réduisant la consommation de plastique? AgroSustain et MULTIVAC répondent à cette question avec une approche commune qui combine la fraîcheur naturelle avec des technologies d’emballage durables.
La fraîcheur naturelle rencontre un emballage durable
AgroSustain est une société suisse de technologie agricole qui a développé et lancé AfondoTM – un revêtement breveté et comestible qui maintient la qualité des fruits et légumes frais après la récolte. Afondo est appliqué aux lignes d’emballage existantes au moyen de technologies de pulvérisation et de polissage immédiatement après la récolte et adhère naturellement à la propre couche de cire du fruit, créant une barrière protectrice invisible et respirante à la surface. En formant cette fine couche d’étanchéité, Afondo aide à ralentir la respiration (respiration) et la perte d’humidité sans bloquer les processus physiologiques naturels tels que la maturation.
L’un des principaux avantages d’Afondo est le remplacement des cires et revêtements conventionnels. En outre, la durée de conservation dans le magasin froid peut être prolongée jusqu’à trois semaines et la durée de conservation dans le commerce de trois à cinq jours (selon le type de culture). En outre, la méthode est vérifiable pour maintenir le processus de maturation naturelle sans changer le goût, l’apparence ou la texture.
En outre, MULTIVAC, fabricant de systèmes de marquage innovants, présente deux solutions intelligentes pour économiser des ressources et des emballages attrayants, dans lesquelles les coques sont simultanément fermées et marquées: TopCLOSETM et TopWRAPTM.

TopCLOSETM & TopWRAPTM
Le procédé TopCLOSETM combine des plateaux de carton avec une étiquette auto-adhésive en cellulose, qui ferme solidement la coque par le haut au bord et protège de manière fiable le contenu du retrait ou de la chute. Il en résulte un emballage entièrement sans plastique. Le traitement est effectué sur l’étiqueteuse à bande transporteuse L 330 d’une capacité allant jusqu’à 250 paquets par minute. Cette solution est particulièrement adaptée pour l’emballage de fruits à baies délicats tels que les myrtilles, les framboises ou les groseilles.
TopWRAPTM est une solution durable et flexible dans laquelle l’étiquette ferme le plateau d’en haut et sur deux surfaces latérales – et peut donc également être fermée par des plateaux sans bord circonférentiel. La base est en carton ou en plateau ondulé. En combinaison avec une étiquette de papier ou de cellulose, un emballage entièrement sans plastique est produit. Le traitement est effectué sur l’étiquette à bande transporteuse L 310 d’une capacité allant jusqu’à 150 paquets par minute – parfait pour les produits tels que les tomates, les pommes, les pommes de terre, les champignons et les fraises.
Qu’il s’agisse de TopCLOSETM ou de TopWRAPTM, les deux solutions montrent comment la technologie d’étiquetage moderne peut contribuer activement à plus de durabilité: moins de plastique, de haute fonctionnalité et une forte présence de la marque. Et tout cela sans machine d’emballage complexe.

Réduction du gaspillage alimentaire et utilisation des matériaux
La collaboration entre AgroSustain et MULTIVAC répond à deux des principaux défis dans les chaînes d’approvisionnement alimentaires fraîches d’aujourd’hui: réduire le gaspillage alimentaire et utiliser moins d’emballages plastiques. En combinant la technologie de revêtement comestible avec des solutions d’emballage avancées, ce partenariat démontre que des alternatives viables sont disponibles pour maintenir la qualité du produit tout en réduisant l’impact environnemental.
Il souligne comment l’innovation, la collaboration intersectorielle et une approche ouverte peuvent conduire à des solutions pratiques et évolutives. AgroSustain et MULTIVAC invitent les partenaires tout au long de la chaîne de valeur à contribuer à façonner le changement et à développer conjointement de nouvelles voies pour un avenir plus durable des systèmes de fraîcheur.
Informations complémentaires:
www.multivac.de
https://www.agrosustain.ch/
« J’ose affirmer que nos variétés de myrtilles figurent parmi les meilleures au monde » par Francisco Sánchez, Onubafruit (Espagne) et FreshPlaza
Francisco Sánchez, Onubafruit (Espagne) :
« J’ose affirmer que nos variétés de myrtilles figurent parmi les meilleures au monde »
Grâce aux investissements soutenus réalisés ces dernières années en matière de recherche et développement, ainsi qu’à un accord d’exclusivité conclu avec l’entreprise FV (Fruit Vision) dans l’arc méditerranéen, Onubafruit dispose aujourd’hui d’une gamme complète de cinq variétés de myrtilles. Celles-ci sont produites et commercialisées depuis Huelva, mais leurs droits de culture sont également cédés à des producteurs implantés dans des pays ne constituant pas une concurrence directe sur les marchés stratégiques du groupe.
« J’ose affirmer que nos variétés de myrtilles figurent parmi les meilleures au monde, notamment Demba et Dana, qui ont déjà été récompensées à l’international pour leur saveur et leur fermeté exceptionnelles », souligne Francisco Sánchez, directeur d’Onubafruit.

Francisco Sánchez rappelle toutefois qu’une bonne qualité de fruit ne suffit pas à définir une bonne variété : « Un bon fruit ne signifie pas nécessairement une bonne variété. Celle-ci doit réunir l’ensemble des critères agronomiques, en plus d’excellentes qualités organoleptiques. »
La gamme développée par l’entreprise — Demba, Dana, Selma et Dunia — couvre désormais l’intégralité du cycle de production à Huelva, de novembre (une précocité jusqu’alors inédite) jusqu’au mois de juin. « Nous obtenons des rendements compris entre 25 000 et 30 000 kilos par hectare, avec des coûts de récolte très compétitifs et une forte proportion de calibres supérieurs à 18 mm », précise Francisco Sánchez.
L’intérêt du marché ne se fait pas attendre. « De nombreux opérateurs et producteurs sont surpris lorsqu’ils visitent nos plantations et constatent le potentiel de ces variétés, ce qui génère une forte demande en plants. Alors que Huelva commence généralement à récolter des volumes significatifs de myrtilles plus tard dans la saison, nous récoltons déjà depuis trois mois », explique Francisco Sánchez. « Nous gagnons progressivement en indépendance grâce à nos propres variétés. »
En framboise, Onubafruit poursuit également le développement de son programme variétal interne, axé sur l’équilibre gustatif et la productivité. La variété Malaika devrait ainsi atteindre 200 hectares d’ici 2026. L’entreprise se positionne notamment sur des variétés précoces, avec un accent particulier mis sur la production d’hiver sans recours au froid.
La recherche s’intensifie également sur les fraises précoces à haut rendement. « Nous sommes convaincus que les nouvelles variétés de fraises sur lesquelles nous travaillons nous apporteront de grandes satisfactions », indique Francisco Sánchez.
L’objectif est clair : cibler la fenêtre stratégique comprise entre décembre et avril. « Nous recherchons de bonnes variétés précoces, car nous estimons que la période la plus intéressante pour la production espagnole se situe entre décembre et avril. En hiver, malgré la concurrence de pays comme le Maroc, l’Égypte ou la Grèce, nous restons fortement dépendants des conditions climatiques, souvent instables et imprévisibles. À partir d’avril et mai, en revanche, les productions locales européennes prennent le relais et nous évinceraient du marché », analyse Francisco Sánchez. « Nous cherchons avant tout à garantir la meilleure rentabilité possible aux producteurs, ce qui est plus complexe avec des fraises extrêmement précoces. Par ailleurs, ces nouveaux matériels végétaux se montrent particulièrement résistants face aux intempéries observées cette saison. »
Enfin, Onubafruit progresse également dans le développement de nouvelles variétés de mûres. « Il s’agit d’un produit complexe, notamment en raison des défis post-récolte. Toutefois, en améliorant la durée de conservation et en garantissant une bonne saveur, nous sommes convaincus que la consommation pourra être stimulée à l’avenir », conclut Francisco Sánchez.
Pour plus d’informations :
Onubafruit
Domaine Mirador del Odiel
C/ Lentisco s/n. Port.3, Ofic. 17.
(Avd. Frc. Montenegro)
21001 Huelva (Espagne)
Tél. : +34 959 540 844
onubafruit@onubafruit.com
www.onubafruit.com Date de publication: jeu. 26 févr. 2026
Selon Anusaya exportateur Indien « Les premiers cycles de culture de l’asperge ont donné des résultats encourageants » par FreshPlaza
Un exportateur indien se lance dans l’asperge
« Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants »
L’exportateur indien de produits frais Anusaya Fresh a annoncé une nouvelle phase d’expansion axée sur la culture commerciale d’asperges et le développement des exportations depuis le sud de l’Inde. Dinesh Shinde, PDG de l’entreprise, se montre confiant quant aux premiers résultats obtenus : « Nous collaborons actuellement avec 75 agriculteurs progressistes dans les régions de Bangalore et du Tamil Nadu, des zones reconnues pour leurs conditions agroclimatiques favorables à la production d’asperges de haute qualité. Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants, ce qui confirme la viabilité à long terme du projet. »

Pour répondre aux exigences des marchés internationaux, l’entreprise a mis l’accent sur la formation et l’accompagnement technique. « Nous avons déployé une équipe de terrain dédiée, composée notamment d’agronomes expérimentés, afin de former activement les producteurs à la nutrition avancée des cultures, aux pratiques culturales scientifiques et à la gestion post-récolte. L’objectif est d’atteindre de manière constante les standards requis à l’export tout en améliorant la productivité et la durabilité des revenus agricoles », explique Dinesh Shinde.
Cette montée en puissance s’est également accompagnée d’investissements structurels. « Dans le cadre de notre stratégie de chaîne d’approvisionnement intégrée, nous avons créé un centre régional de collecte afin d’optimiser l’agrégation des volumes. Cette infrastructure permet aux agriculteurs de livrer efficacement leurs asperges, même en petites quantités, tout en garantissant un tri rigoureux et une consolidation homogène de la qualité », précise Dinesh Shinde.
L’entreprise renforce parallèlement ses capacités logistiques, notamment en matière de chaîne du froid et de fret aérien, afin d’assurer une distribution rapide et sécurisée tant sur le marché domestique qu’à l’international.

Les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) figurent parmi les cibles prioritaires. « Nous préparons actuellement l’extension de nos exportations vers les pays du CCG, où la demande d’asperges progresse régulièrement. Ces marchés importent collectivement plus de 50 000 kilogrammes d’asperges par jour, en provenance de diverses origines internationales. Grâce à la proximité géographique de l’Inde et à une logistique optimisée, nous souhaitons positionner le pays comme une alternative compétitive et rentable, tout en maintenant des standards de qualité élevés », souligne Dinesh Shinde.
La demande intérieure évolue également favorablement, portée par l’essor des établissements de restauration multicuisine, où l’asperge trouve une place croissante sur les cartes.
« Notre ambition est de faire de l’Inde une origine fiable pour des asperges premium répondant aux standards internationaux, tout en restant compétitives en termes de prix. En combinant autonomisation des agriculteurs, expertise technique et gestion structurée de la chaîne d’approvisionnement, nous sommes convaincus de pouvoir bâtir un modèle d’exportation durable et évolutif », conclut Dinesh Shinde.
Pour plus d’informations :
Dinesh Shinde
Anusaya Fresh
Dinesh@anusayafresh.com
Www.anusayafresh.com Date de publication: ven. 27 févr. 2026
D’ici 5 à 15 ans, la récolte des myrtilles sera entièrement mécanisée » par Marcel Beelen, FineField et FreshPlaza
Marcel Beelen, FineField :
« D’ici 5 à 15 ans, la récolte des myrtilles sera entièrement mécanisée »
En 2021, après avoir développé plusieurs prototypes, FineField a vendu sa première récolteuse de baies mécanisée pour le marché du frais. Depuis, cette entreprise néerlandaise a vendu des dizaines de ces machines. Marcel Beelen, directeur commercial, estime que l’ensemble du marché des produits frais finira par passer à la récolte mécanique. “Les avis divergent quant à la rapidité avec laquelle cela se produira. Les producteurs disent que l’économie de main-d’œuvre est le seul élément de coût auquel ils peuvent encore s’attaquer”.

La start-up spécialisée dans la fabrication de machines a dû faire un pas en arrière peu après son lancement. “En 2022, la demande a véritablement décollé, en partie à cause de la crise du coronavirus, lorsque les producteurs ont eu du mal à trouver du personnel. Mais cette année-là a également été très difficile pour nous. Nous avons dû faire face à une crise des pièces détachées. Certaines pièces n’étant pas disponibles, nous avons dû procéder à des ajustements sur les machines. Les prix ont également grimpé en flèche. Des pièces que nous payons normalement 100 euros ont soudain coûté 2 000 euros. Nous avons vendu 12 machines cette année-là.
“Mais vous n’êtes payé qu’une fois que vous avez livré la marchandise, alors c’était assez éprouvant, d’autant plus qu’il s’agissait de machines qui n’avaient pas été testées. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un test utile pour ces clients et, sur la base de leurs commentaires, nous avons apporté les modifications nécessaires. En conséquence, nous avons fait une pause d’un an ou deux. Cependant, l’intérêt concret pour la récolte mécanique a commencé à exploser. Nous avons maintenant résolu ces problèmes initiaux et le marché se rend peu à peu compte qu’il faut changer quelque chose”, explique Marcel.

Les machines exigent des pratiques commerciales différentesIl note que l’intérêt en Europe est inférieur à celui du marché nord-américain. “Il y a plusieurs raisons à cela. Traditionnellement, l’Europe n’utilise pas la récolte mécanique pour le marché du frais, mais uniquement pour la récolte finale destinée à l’industrie. En outre, les normes de qualité des produits européens sont généralement plus élevées. Les entreprises ont donc du mal à passer à la récolte à la machine, car cela implique un mode de fonctionnement complètement différent. Auparavant, il fallait recruter du personnel, organiser le logement et gérer la récolte. Tout cela est en train de changer. Aux États-Unis, dans l’Oregon et l’État de Washington par exemple, où le marché des baies industrielles est plus important que celui des baies fraîches, les gens sont beaucoup plus familiarisés avec les machines à récolter.
“Nous voulons vraiment nous concentrer sur le marché du frais. Nous voyons des opportunités en particulier sur les côtes Est et Ouest, en Californie, où les coûts de main-d’œuvre sont assez élevés”, explique Marcel. Malgré l’augmentation de la production de myrtilles en Amérique latine, il ne prévoit pas encore de marchés en croissance significative dans ces pays. “En termes de superficie, des pays comme le Chili et le Pérou sont certainement intéressants, mais ils devront d’abord investir dans de nouvelles variétés ; ce n’est qu’ensuite que les machines suivront. À l’heure actuelle, par exemple, les variétés péruviennes à basse température ont jusqu’à 20 moments de cueillette. La cueillette mécanique n’est pas adaptée à cette situation. Cependant, avec les nouvelles variétés, la production maximale est plus probable et la récolte mécanique deviendra plus pertinente.
Avec la société américaine Fall Creek comme actionnaire, FineField est étroitement impliquée dans le développement de nouvelles variétés. “Beaucoup de nouvelles variétés sont plus grosses, mais aussi plus tendres que les petites baies, et il s’agit donc de trouver les meilleures variétés pour la cueillette mécanique. Nous nous concentrons particulièrement sur les variétés à refroidissement élevé et moyen. Nous gardons un œil sur le marché des baies à basse température, mais ce n’est pas une priorité pour nous en ce moment. Il y a une demande du marché pour des machines de récolte qui peuvent également fonctionner dans des tunnels, mais nous pensons que des machines spécifiques doivent être développées à cette fin”, souligne Marcel.
“Nous sommes souvent en contact avec des investisseurs qui créent de nouveaux champs basés sur la récolte mécanique ou qui souhaitent adapter leurs champs à la récolte mécanique. La cueillette à la machine nécessite toutefois des adaptations de la part des cultivateurs. Par exemple, il faut davantage de connaissances techniques en interne, il faut disposer de suffisamment de pièces de rechange et l’opérateur doit être bien formé. Il faut également bien organiser ses relations avec le fournisseur de la machine. Il y a donc aussi une courbe d’apprentissage pour le cultivateur. Les données jouent également un rôle de plus en plus important. Nos machines collectent une multitude de données que nous pouvons utiliser pour aider nos clients. Et nous mettons activement en œuvre des applications d’intelligence artificielle qui contribuent à optimiser la récolte.

Cueillette mécanique contre cueillette manuelle de qualité
“Certaines personnes sont encore sceptiques quant à la qualité des baies récoltées mécaniquement par rapport à celles qui sont cueillies à la main. Mais certains producteurs affirment que la cueillette mécanique permet d’obtenir une meilleure qualité que lorsqu’ils récoltaient à la main. La fermeté et la durée de conservation des fruits sont généralement comparables à celles des baies cueillies à la main. Les machines ont évidemment un taux de perte plus élevé parce qu’elles ramassent aussi les baies vertes et molles, que les cueilleurs laisseraient de côté. Il faut donc trier les baies par la suite”, explique M. Beelen.
“Pourtant, la cueillette manuelle est très irrégulière. Un ouvrier cueille très proprement, tandis qu’un autre jette tout dans la caisse. Bien que la machine que nous fournissons actuellement soit pleinement opérationnelle, nous travaillons en permanence sur trois points : la qualité des baies qui sortent des machines, les pertes pendant la récolte et la fiabilité. C’est un processus continu. C’est pourquoi nous construisons toutes nos machines avec la possibilité de les adapter, de sorte que nous pouvons toujours remplacer les anciennes machines lorsque des modifications sont apportées et ne pas négliger nos premiers acheteurs.
L’un des principaux avantages par rapport à la récolte manuelle est que les machines peuvent être utilisées sans interruption. “En France, par exemple, les producteurs utilisent leurs machines en trois équipes. Le seul moment où elles ne sont pas utilisées, c’est entre 4 heures et 8 heures du matin, à cause de la rosée. Il faut cependant savoir qu’il faut nettoyer les machines à fond. Les baies produisent du jus, et lorsque cette eau sucrée sèche, elle devient très collante”, poursuit Marcel, qui ajoute que lors de la deuxième récolte, lorsque les buissons ont suffisamment de baies, les machines FineField ont une capacité de 1 à 1,4 tonne par heure. Si l’on inclut la première et la troisième récolte, la moyenne de la saison est d’environ 800 kg/heure.

Rentabilisé en deux saisons
Marcel estime qu’investir dans une telle machine est donc une évidence. “En termes de retour sur investissement, vous pouvez récupérer le coût de la machine pour une saison en 18 mois. Si vous pouvez l’utiliser pendant deux saisons par an, vous rentrerez dans vos frais en un an. La machine coûte 350 000 à 400 000 euros aux producteurs, qui doivent donc avoir les moyens de l’acheter. Les possibilités de subvention varient considérablement d’un pays à l’autre. Les Pays-Bas et l’Allemagne, par exemple, n’en ont pratiquement pas. Les pays d’Europe de l’Est en ont souvent, et aux États-Unis, les options varient d’un État à l’autre”.
Selon Marcel, la machine FineField se distingue par le fait qu’elle est la seule à être spécifiquement conçue pour le marché du frais. “De nombreuses autres machines destinées à un usage industriel sont également positionnées sur le marché du frais. Mais cela nécessite une approche différente. Le marché des baies étant suffisamment important, ces acteurs serviront toujours le marché local. Je pense qu’il faudra cinq à quinze ans pour que l’ensemble du marché des myrtilles passe à la récolte mécanique”, conclut Marcel. (IH)
Pour plus d’informations :
FineField
Konijnenweg 12
5962 BA Melderslo
Tel : +31(0)77 208 60 54
info@finefield.nl
www.finefield.nl Date de publication: jeu. 12 févr. 2026
© FreshPlaza.fr / Contact
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Le nouveau défi relevé par Maf Roda :
Utiliser le calibrage de la datte comme outil de valorisation par FreshPlaza
Le nouveau défi relevé par Maf Roda :
Utiliser le calibrage de la datte comme outil de valorisation
Maf Roda a frappé fort cette année encore à l’occasion de l’édition 2026 de Fruit Logistica, en dévoilant une innovation qui n’est pas passée inaperçue dans les allées du salon. Avec le lancement de sa toute nouvelle solution dédiée au tri et au calibrage des dattes, l’entreprise s’attaque à l’un des produits les plus complexes de la filière fruits. Cette machine marque une avancée technologique majeure, tant par sa capacité à gérer des fruits à très fort taux d’humidité que par son approche globale du nettoyage, du tri optique et de la valorisation des lots. Un développement stratégique pour le groupe, qui confirme une nouvelle fois son rôle de pionnier sur le marché du post-récolte.
Vincent Boulbès au Fruit Logistica 2026
Un défi technologique relevé sur l’un des fruits les plus complexes de la filière
« La datte est sans doute l’un des fruits les plus compliqués à trier et à calibrer », explique Vincent Boulbès, export Sales chez Maf Roda. « Fragile, collante, très variable en calibre, en poids et en humidité, elle impose des contraintes techniques fortes. Fort de notre expertise dans le calibrage de nombreux fruits et légumes, nous avons réussi à développer cette nouvelle machine en seulement deux petites années ». Une prouesse rendue possible par l’adaptation de technologies éprouvées à un produit aux exigences très spécifiques.

Un double contrôle qualité pour une précision inédite
La solution développée par Maf Roda repose sur la combinaison de la calibreuse PLUMONE P50 et des technologies Datescan et Insight. Le contrôle qualité externe détecte avec une grande précision les défauts visibles, tels que les décollements de peau ou les couronnes asséchées. En parallèle, le contrôle qualité interne, via la technologie Insight, analyse la qualité interne des fruits de manière non destructive. « Nous sommes capables de mesurer le taux d’humidité et de détecter la pourriture interne du fruit, notamment des contaminations fongiques », précise Vincent Boulbès.
Trois classes d’humidité pour transformer le tri en outil de valorisation
Grâce à cette analyse interne, les dattes sont réparties en trois catégories : trop humides, prêtes à emballer et trop sèches. « C’est là que la machine devient particulièrement intéressante, car elle permet d’éviter les pertes. Les fruits écartés peuvent être revalorisés en étant réhumidifiés ou séchés afin de revenir dans le bon standard », explique Vincent Boulbès. Cette gestion fine de l’humidité permet aux opérateurs de revaloriser l’ensemble des lots, tout en sécurisant une qualité homogène.

Une pesée physique individuelle, une véritable rupture sur le marché
Autre particularité forte de cette solution : la pesée physique de chaque datte. « Nous sommes aujourd’hui les seuls à proposer un système de pesée mécanique individuelle du fruit », affirme Vincent Boulbès. Cette technologie permet de combiner précisément calibre et poids afin d’obtenir une uniformité parfaite des colis finis. Un critère devenu central pour les opérateurs positionnés sur les marchés premium, où l’homogénéité visuelle et pondérale est déterminante.
Un système de nettoyage conçu pour des fruits collantsMais Maf Roda ne s’est pas contenté de répondre aux seuls enjeux de productivité et de tri. Le groupe a également porté une attention particulière à l’ergonomie et à la facilité d’utilisation de la machine, notamment à travers un système de nettoyage de pointe, spécifiquement pensé pour répondre aux contraintes de traitement d’un produit aussi exigeant que la datte : « Nous travaillons sur un produit collant, avec un taux d’humidité très élevé, ce qui implique un nettoyage extrêmement performant », souligne Vincent Boulbès. La ligne intègre des phases de lavage par buses à eau, suivies d’un séchage par couteaux d’air, afin d’éliminer poussières, sable et noyaux. Entièrement construite en inox, la machine se distingue également par sa robustesse et par une maintenance facilitée.

Une solution clé en main au service des marchés haut de gamme
Du lavage au calibrage optique, de la pesée individuelle à l’emballage, Maf Roda propose avec cette machine un process complet, pensé pour répondre aux exigences croissantes du marché des dattes premium. Les résultats seraient déjà très satisfaisants. « Nous avons obtenu de très bons résultats dès les premières mises en œuvre. Cette calibreuse répond parfaitement aux besoins des clients qui cherchent à proposer des colis haut-de-gamme, où uniformité et régularité sont indispensables pour obtenir une valorisation maximale du produit ».
Pour plus d’informations :
Vincent Boulbès
Maf Roda
Tél. : 05 63 63 27 70
https://www.mafroda.com/fr-fr/fruits-et-legumes/datte/ Date de publication: jeu. 12 févr. 2026
C’est un travail de très haut niveau que d’intégrer toutes les exigences dans le rapport d’évaluation » avec BerryWorld , FreshControl et Freshplaza
BerryWorld en direct avec l’application QC de FreshControl (Pays-Bas)
« C’est un travail de très haut niveau que d’intégrer toutes les exigences dans le rapport d’évaluation »
Depuis le 1er janvier, BerryWorld utilise l’application QC de FreshControl dans son centre de distribution de Made. « Notre principale exigence était qu’elle donne un rapport clair à nos fournisseurs, afin qu’ils puissent à nouveau améliorer la qualité des fruits. Avec les producteurs du coin, je peux expliquer cela au téléphone, mais nous importons aussi beaucoup de petits fruits chaque année. Un rapport d’inspection clair doit donc être émis pour les producteurs du Chili ou d’Afrique du Sud également. Les producteurs sont payés en fonction de la qualité et ce document ne doit rien laisser à désirer », explique l’inspecteur en chef Arno Renne.
BerryWorld travaillait depuis cinq ans avec le système de contrôle de qualité de la société suisse Agrinorm, mais lorsque ce système a cessé de fonctionner, il a fallu en chercher un autre. « Nous savions très bien ce que nous voulions, car nous travaillons avec un système de qualité assez complexe, mais le choix d’un nouveau fournisseur n’a pas été une mince affaire. Les systèmes de qualité poussent comme des champignons et un système semble plus beau que l’autre, mais souvent tout est promis, mais la pratique est plus récalcitrante. »
Comprendre l’informatique et la qualité
Dans sa recherche d’un nouveau système d’inspection, BerryWorld est tombé sur FreshControl et, après une réunion avec des équipes, a immédiatement été intéressé. « On a remarqué qu’ils s’y connaissaient en affaires, non seulement en informatique, mais aussi en qualité. Et le déclic s’est fait tout de suite. Nous étions assez gâtés par le système d’Agrinorm, et nos exigences étaient donc très élevées, mais FreshControl a été en mesure de répondre à la quasi-totalité d’entre elles. Nous leur avons exposé nos problèmes et ils nous ont présenté ce qu’ils pouvaient faire pour nous, et ils ont répondu à toutes nos attentes. »
Il y avait cependant urgence, car le premier contact a eu lieu à la fin du mois d’octobre et BerryWorld souhaitait mettre en service le nouveau système en janvier. FreshControl a permis aux responsables du contrôle qualité de BerryWorld de se familiariser avec un environnement de démonstration afin de se faire une idée de l’aspect et de la facilité de prise en main du système. « Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’une application sur votre téléphone, sur laquelle vous pouvez vous connecter, puis vous connecter au portail sur l’ordinateur, où tous les rapports d’inspection et les notifications sont regroupés », explique Roland Loykens de FreshControl.

Les tests se sont déroulés de manière satisfaisante. Renne « Nous travaillons beaucoup avec des employés polonais et la rotation est parfois élevée. Il est donc important que l’application soit facile et simple à utiliser. Nous avons rapidement constaté que c’était le cas. Le système est tout simplement logique, y compris l’étiquetage des photos. Nous allons très loin dans le calcul des aspects qualitatifs. C’est vraiment un niveau supérieur et nous demandons beaucoup à nos fournisseurs informatiques pour intégrer tout cela dans un rapport d’inspection. Mais je suis heureux que FreshControl ait repris ce projet. Nous étions convaincus qu’ils pouvaient le faire et ils l’ont exécuté exactement comme nous le souhaitions. »
Combinaison de produits néerlandais et d’importations
Pour FreshControl, cette commande représentait une grande opportunité. « Nous savions que si nous faisions bien les choses, nous aurions un excellent client. FreshControl a été mis en œuvre dans plusieurs entreprises du secteur, dont BE Fresh Produce, Harvest House, HillFresh et Eosta. L’expérience acquise lors de ces mises en œuvre a été déployée à BerryWorld, où l’approvisionnement auprès des producteurs néerlandais et les flux d’importation internationaux sont regroupés dans un processus d’inspection intégré. La complexité des exigences a confirmé que FreshControl correspondait bien à l’organisation et aux processus de BerryWorld. »
« Nous avons commencé à utiliser FreshControl en 2020 et notre système se caractérise par sa grande flexibilité. Nous pouvons facilement évoluer en fonction des souhaits du client, ce que les entreprises voient parfois différemment. Souvent, les entreprises sont littéralement enfermées dans un carcan avec leur système d’inspection et il y a très peu de marge de manœuvre », ajoute Loykens. « BerryWorld avait également des exigences qui allaient au-delà de notre système, mais nous avons pu les satisfaire sans tomber dans le sur-mesure. »
Estimer la durée de conservation
Dès sa création, l’application QC de FreshControl peut être utilisée sur les téléphones et les tablettes Apple et Android. « Notre force réside dans le fait que nous combinons l’expérience des filières fruist et légumes et d’ERP. Nous avons beaucoup de connaissances techniques en interne en termes de liens et cela ne va pas de soi avec tous les progiciels de gestion intégrés. En outre, FreshControl s’enrichit en permanence d’innovations intelligentes dans le domaine de l’intelligence artificielle et de la surveillance de la durée de conservation. Nous misons ainsi sur une position distinctive et innovante au sein du secteur. »
BerryWorld se montre un utilisateur satisfait. Renne « Dès le jour où nous avons commencé à utiliser FreshControl, le système a immédiatement bien fonctionné. Je suis également très satisfait de la communication. S’il y avait un problème, il était résolu immédiatement. Changer rapidement et chercher des solutions, c’est ainsi que nous travaillons au sein de notre entreprise, mais aussi avec nos fournisseurs. Le système a été assez complexe à mettre en place, mais il fonctionne maintenant à fond ! Avec nous, les contrôleuses de qualité n’ont qu’à compter les baies et un rapport est établi, que le fournisseur peut utiliser ! »
« Nous voulons que le client puisse travailler rapidement et efficacement », commente Loykens. « Ce sont les deux piliers sur lesquels nous avons lancé notre application. Et notre développement ne s’arrête pas là. Par exemple, nous sommes maintenant pleinement engagés dans notre application de durée de conservation et dans la poursuite du déploiement de l’IA. Nous nous sommes surtout concentrés sur les jugements entrants, mais nous constatons également une demande croissante de jugements sortants, en particulier de la part des fournisseurs du commerce de détail. Nous travaillons même sur l’inspection avec photo uniquement, bien qu’elle n’en soit qu’à ses débuts. »
Renne conclut : « Il faut toujours de bonnes fondations avant de construire un bâtiment. Nous prenons donc les moyens et sommes très confiants. Lorsque nous aurons terminé la mise en œuvre ici, l’idée est de déployer l’application sur nos sites internationaux dès que possible ! »
BerryWorld est exposant au salon Fruit Logistica à Berlin, hall 3.2, stand B-50.
Pour plus d’informations :
Arno Renne
BerryWorld
Tél. : +31 886482400
arno.renne@beekersberries.nl
https://www.berryworld.com/nl
Myrtilles : la génétique à forts besoins en froid s’étoffe pour la mi et fin de saison par Fall Creek Farm & Nursery et FreshPlaza
Fall Creek Farm & Nursery, Inc.
Myrtilles : la génétique à forts besoins en froid s’étoffe pour la mi et fin de saison
Fall Creek Farm & Nursery, Inc. prévoit de lancer la variété de myrtille à besoins élevés en froid Sekoya® Nova ‘FC15-173’ à l’occasion de Fruit Logistica 2026. Cette variété est destinée aux zones de production de mi- à fin de saison et permet d’étendre la gamme de myrtilles Sekoya afin de couvrir l’ensemble du calendrier de production.
Aux côtés de Sekoya Nova, Fall Creek présentera une sélection de variétés issues de la Fall Creek Collection, adaptées à différents niveaux de froid hivernal. Cette offre reflète le travail de sélection variétale mené par l’entreprise pour accompagner une diversité de régions de production et de fenêtres de récolte.
Selon Fall Creek, Sekoya Nova ‘FC15-173’ a démontré des performances régulières lors des essais internes, notamment en matière de répartition des calibres et de comportement post-récolte. L’entreprise indique une capacité de conservation supérieure à 60 jours, tout en maintenant une bonne qualité gustative, contre une durée de conservation estimée à environ 45 jours pour de nombreuses variétés récentes à forts besoins en froid. Les données d’essais montrent également qu’environ 80 % des fruits dépassaient 18 millimètres de diamètre, contre 20 à 50 % généralement observés pour des variétés comparables à forts besoins en froid. La variété présente par ailleurs une maturation concentrée, susceptible de faciliter une organisation plus structurée des chantiers de récolte.

Paul Nselel, Chief Commercial Officer chez Fall Creek, explique que les producteurs sont confrontés à des conditions de main-d’œuvre de plus en plus contraignantes et à des exigences accrues en matière de qualité, ce qui renforce le besoin de variétés offrant des rendements commercialisables prévisibles, une bonne fermeté et une durée de vie commerciale prolongée. Il précise que Sekoya Nova a été conçue pour répondre à ces enjeux dans les systèmes de production de mi- à fin de saison.
Mark David, Vice President et General Manager de Sekoya, indique que les évaluations ont mis en évidence la capacité de la variété à maintenir sa qualité sur des durées de stockage prolongées, offrant ainsi aux producteurs une flexibilité accrue dans le calendrier de récolte et dans la gestion post-récolte en aval.
Lors du salon, Fall Creek présentera un stand unifié mettant en avant la gamme Sekoya aux côtés d’autres plateformes de sélection variétale. L’entreprise prévoit également d’organiser une rencontre « Fall Creek & Sekoya Connect » le mercredi 4 février, de 16 h à 18 h, sur son stand.
Outre Sekoya Nova, Fall Creek prévoit de mettre en lumière plusieurs variétés de la Fall Creek Collection, couvrant différents besoins en froid, notamment KeplerBlue® ‘FCM12-038’, AzraBlue® ‘FCM14-031’, ArabellaBlue® ‘FC14-062’, LoretoBlue® ‘FC11-118’, LunaBlue® ‘FC12-205’ et ‘FCM14-057’. La présentation comprendra également du matériel en cours de développement (pipeline), en lien avec les travaux en cours sur l’adaptation régionale et le potentiel de récolte mécanique.
La société sera présente à Fruit Logistica dans le hall 1.2, stand B-50.
Pour plus d’informations :
Pavel Gonzalez
Fall Creek® Farm & Nursery
Courriel : pavelg@fallcreeknursery.com
www.fallcreeknursery.com
Ellen Kim
Tél : +1 541 517 0093
Courriel : ellenk@fallcreeknursery.com