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Indalecio Cáceres, de San Isidro de Loxa : « Nous espérons obtenir un bon prix avant que la production d’asperges nationale ne commence » par FreshPlaza

Indalecio Cáceres, de San Isidro de Loxa :

« Nous espérons obtenir un bon prix avant que la production d’asperges nationale ne commence »

La semaine dernière, la saison des asperges vertes a débuté dans la province de Grenade avec les premières coupes de la saison. « À peine rentrés de Berlin, nous avons commencé la récolte de cette année, pour laquelle nous attendons une production supérieure à celle des années précédentes, soit plus de 2,5 millions de kilos. »

« Les prix sont bons en ce moment car il n’y a pas encore de gros volumes d’asperges au niveau national. Il arrive toujours un moment où, soit en raison de l’encombrement de la récolte, soit à cause des fêtes de printemps, la fermeture des marchés est plus longue que d’habitude lors des pics de production de la saison, lorsque les prix chutent et qu’il est très difficile de les faire remonter. C’est pourquoi nous espérons que les niveaux du début de la saison se maintiendront le plus longtemps possible. »

« Le point positif est que cette année, il y a eu plus de pluie que les années précédentes. L’année dernière, la récolte a été très courte en raison de la sécheresse, et l’année précédente, elle a été encore plus courte ; et bien que nous ne nous approchions pas encore des 3,2 millions de kilos d’il y a trois saisons, cette année, nous dépasserons de loin la production de 2024. Maintenant, nous sommes à la merci du gel, car dans une saison qui commence en février, c’est un risque qui nous accompagne même au printemps. »

« Les températures sont de plus en plus douces en hiver ; en fait, les amandiers sont déjà en fleurs dans cette zone de Loja. Mais cela ne veut pas dire que des gelées tardives ne peuvent pas se produire et anéantir toutes les fleurs des arbres qui avancent de plus en plus dans leur production, ou les asperges qui ont déjà poussé. »

Concrètement, à Grenade, le mois de novembre a été qualifié d’extrêmement chaud avec des températures qui ont établi de nouveaux records historiques et le mois de janvier a été à nouveau plus chaud que la normale, mais heureusement avec les précipitations nécessaires pour la saison de l’asperge verte à Loja, où ce légume est principalement cultivé sur des terres non irriguées.

« Pour l’instant, nous sommes très satisfaits du début de la récolte et nous espérons atteindre une bonne moyenne avant que la production d’asperges nationale ne commence. Le Pérou ou le Mexique, qui exportent encore des asperges, ont un impact sur nos prix, mais lorsqu’ils commenceront à produire leurs propres asperges vertes, l’Italie, vers laquelle nous exportons un volume important cette saison, ou l’Allemagne, directement, ne nous achèteront plus. »

Pour plus d’informations :
San Isidro de Loxa S.C.A.
Polígono Manzanil II, Avenida José Velasco, S/N
18300, Loja (Granada) – Espagne
https://www.loxa.es/

Un biofilm comestible issu de déchets alimentaires pour doubler la durée de conservation des fraises par FreshPlaza

Un biofilm comestible issu de déchets alimentaires pour doubler la durée de conservation des fraises

Des chercheurs de l’Institut de chimie São Carlos de l’Université de São Paulo (IQSC-USP) ont mis au point un biofilm comestible à partir de déchets de l’industrie agricole et de la pêche. Ce biofilm peut prolonger la durée de conservation des fraises (Fragaria x ananassa Duch) en réduisant la perte de poids et en retardant la contamination fongique. Lors de tests de stockage réfrigéré, les fraises recouvertes du biofilm ont perdu 11 % de leur poids et ont mis 6 à 8 jours avant d’être contaminées par des champignons, contre 4 jours pour les fruits non recouverts.
L’étude, soutenue par le FAPESP et réalisée avec Embrapa Instrumentação et l’université fédérale de São Carlos (UFSCar), a été publiée dans Food Chemistry. Mirella Romanelli Vicente Bertolo, boursière postdoctorale et premier auteur de l’étude, a déclaré : « En appliquant le revêtement, il a été possible de doubler la durée de conservation des fraises conservées au réfrigérateur et de retarder la déshydratation du fruit, tout en préservant la saveur, la texture et les composés volatils qui donnent au fruit son arôme caractéristique. »

Les chercheurs ont utilisé des solvants eutectiques profonds naturels (NADES) pour extraire les antioxydants de l’écorce de grenade, qui ont ensuite été incorporés dans le biofilm constitué de gélatine et de chitosane. Le chitosane a été obtenu à partir de coquilles de calmar afin d’éviter les problèmes d’allergénicité associés au chitosane dérivé de la crevette.

Les fraises, choisies pour leur grande périssabilité, ont été recouvertes du biofilm par immersion. Le film a agi comme une barrière contre les micro-organismes, la perte d’humidité et les échanges gazeux, prolongeant ainsi la durée de conservation tout en préservant les attributs sensoriels. Les chercheurs ont déposé un brevet et prévoient d’accorder une licence pour cette technologie.

L’analyse économique suggère un coût potentiel de 0,15 R$ par fruit pour l’enrobage.

Source : Abrafrutas

Contrôler la maturité des fraises grâces à des ondes proches de l’infrarouge par FreshPlaza

Contrôler la maturité des fraises grâces à des ondes proches de l’infrarouge

Des chercheurs de l’Université de Nagoya et des ingénieurs du NARO, au Japon auraient trouvé un moyen de « contrôler la perfection des fraises », indique le site francetvinfo.fr. L’objectif ? Parvenir à contrôler la maturité de chaque fruit sans aucune manipulation.
Selon les tests effectués, les fruits contenant le taux de sucre le plus élevé réagissent différemment aux ondes proches de l’infrarouge. Le signal va ainsi rebondir sur le fruit et revenir vers l’émetteur pour analyse.

Prolonger la fraîcheur des fruits et légumes
Les ingénieurs agronomes japonais se servent également de ces ondes à d’autres fins. Des chercheurs, du Shikoku Research Institute, par exemple ont mis au point un flash de lumière proche de l’infrarouge. « Ils assurent que si on expose, après la récolte, des fruits et légumes à 0,1 seconde de ces ondes infrarouges, on prolonge leur fraîcheur de plusieurs jours. Cette technique, qu’ils ont intitulée IR Fresh, fonctionne avec les agrumes, les tomates, mais aussi avec tous les légumes-feuilles ».

 

Source : francetvinfo.fr

 

Les asperges blanches d’ASPA2 chez Jacques Guironnet arrivent malgré les mauvaises conditions climatiques durang le buttage FreshPlaza

Les asperges très précoces d’ASPA2 disponibles – Jacques Guironnet :

« Malgré la pluie, nous avons pu préparer nos parcelles dans de bonnes conditions »

Cette année encore, les asperges très précoces de l’entreprise ASPA2 ouvrent la saison de l’asperge française : « Nous avons commencé les premières récoltes et ventes le 13 janvier ». Une date de campagne toujours décorrélée des aléas climatiques grâce à ce système d’eau chaude sous-terrain qui permet une grande maîtrise de la température des buttes : « Nous bénéficions d’un gros avantage avec la possibilité d’ouvrir les vannes d’eau chaude sur telle ou telle parcelle. Nous maîtrisons de ce fait à un ou deux jours près la date d’arrivage des asperges ».

Une maîtrise de la température des buttes qui permet d’obtenir une qualité d’asperges homogène d’une année sur l’autre : « Nous avons cette année encore un produit conforme à ce que l’on a l’habitude d’avoir : très blanc, très peu fibreux et très peu amer. Une constance dans la qualité qui est un gros atout auprès de nos clients qui recherchent un produit haut-de-gamme, aussi bien en France qu’à l’étranger ».

Autre avantage lié cette fois-ci au terroir, une préparation de la terre qui s’est déroulée dans de bonnes conditions malgré l’abondance de pluie : « Techniquement, toutes nos parcelles sont prêtes. Situées sur l’ancien lit de la Loire, nous bénéficions d’une terre qui a l’avantage de très bien se drainer, ce qui nous a permis de butter sans difficulté malgré l’excès de précipitations. Ce qui n’est malheureusement pas le cas de certains asparagiculteurs qui font face à beaucoup de difficultés pour butter sur des parcelles gorgées d’eau ».

Pour plus d’informations :
Jacques Guironnet
ASPA2
Tél. : +33 (0)2 47 58 95 93
info@aspa2.fr
www.aspa2.fr