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Planasa, filiale du EW Group, acquiert la société de sélection de maïs doux IFSI par FreshPlaza

Planasa, filiale du EW Group, acquiert la société de sélection de maïs doux IFSI

La société de sélection végétale et de génétique Planasa, qui fait partie du holding familial allemand EW Group, a annoncé l’acquisition d’Illinois Foundation Seeds Inc (IFSI), qui fait partie du family office américain Armory Capital. La société américaine est l’un des principaux fournisseurs de génétique végétale et est particulièrement réputée pour son expertise dans le domaine du maïs doux.

Avec cette acquisition, le EW Group souligne sa stratégie à long terme consistant à réaliser des investissements stratégiques dans la recherche et le développement et à élargir son portefeuille dans le domaine de la génétique végétale. IFSI apporte plus de 88 ans d’expérience et commercialise ses produits dans plus de 70 pays.

L’IFSI continuera d’être dirigé par son équipe de direction actuelle et conservera son indépendance opérationnelle, ce qui garantira une continuité sans faille tant dans ses activités de recherche que dans ses relations avec ses clients et ses partenaires. En même temps, son intégration dans Planasa lui donnera accès à des ressources supplémentaires et à un réseau mondial, ce qui favorisera la croissance et l’innovation.

« L’expertise et la position de l’IFSI sur le marché complètent parfaitement notre vision de devenir un leader mondial de la génétique végétale », a déclaré Michael Brinkmann, PDG de Planasa. Clinton Naugle, PDG d’IFSI, s’est également félicité de cette alliance : « Avec Planasa et EW Group, nous gagnons un partenaire solide et à long terme qui apprécie notre culture d’entreprise et notre équipe. »

Les parties ont convenu de garder confidentiels les détails financiers de la transaction. IFSI a été conseillé par Jefferies (conseiller financier/fusions et acquisitions) et UB Greensfelder (conseiller juridique).

A propos d’IFSI :
Basé à Tolono, Illinois, IFSI est l’un des principaux fournisseurs indépendants de génétique de semences. Depuis plus de 88 ans, IFSI améliore les performances des grandes cultures et des variétés horticoles. Avec une présence mondiale et un engagement fort en faveur de l’innovation et de la qualité, IFSI se consacre à l’avancement continu de la sélection végétale.

À propos de Planasa :
Planasa est une entreprise de sélection végétale de premier plan, spécialisée dans les myrtilles, les framboises, les fraises et les mûres. La société emploie plus de 4 000 personnes dans le monde, est présente dans 25 pays d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Europe, a enregistré plus de 225 variétés et possède six centres de recherche et de développement en Espagne, en France, au Mexique, en Allemagne, aux Pays-Bas et aux États-Unis.

À propos du EW Group
EW Group est un groupe d’entreprises familiales d’envergure mondiale qui compte plus de 300 filiales actives dans le secteur des sciences de la vie. Le groupe se concentre sur la recherche et l’innovation dans les domaines de la génétique animale et végétale, de la nutrition, de la santé et du diagnostic. Le groupe est présent dans plus de 50 pays et emploie plus de 28 000 personnes.

À propos d’Armory Capital :
Armory Capital est une société holding familiale qui investit depuis plus de 75 ans dans des entreprises privées. Contrairement aux groupes traditionnels de capital-investissement, Armory est financé par des capitaux permanents. Cette structure de financement unique signifie que les décisions de l’entreprise ne sont pas limitées par la durée de vie d’un fonds particulier. Armory Capital maintient ses investissements en fonction des mérites de l’opportunité et des besoins de ses partenaires de gestion.


Pour plus d’informations :
Planasa
www.planasa.com Date de publication: lun. 18 mai 2026

Une deuxième moitié de saison difficile pour les framboises marocaines par FreshPlaza avec Association marocaine des producteurs de fruits rouges

Une deuxième moitié de saison difficile pour les framboises marocaines

Après un premier cycle de saison globalement satisfaisant, le secteur marocain de la framboise traverse une période difficile lors de son deuxième cycle, en raison des pertes subies dans le nord du pays entre janvier et mars, à la suite de tempêtes et d’inondations. Amine Bennani, président de l’Association marocaine des producteurs de fruits rouges, fait le point sur la situation.

La deuxième phase de la campagne framboise a démarré ces derniers jours dans le nord du Maroc, avec les premières récoltes et expéditions déjà acheminées vers le marché européen. La production a été sévèrement touchée par des conditions climatiques défavorables, selon Amine Bennani : « Les pertes sont bien supérieures à ce que nous avions anticipé. Nous tablons désormais sur une baisse de 30 à 40 % des volumes, et nous serons loin des chiffres enregistrés par la filière la saison dernière. »

Le lancement de cette deuxième phase de récolte coïncide avec les fêtes de l’Aïd al-Adha, une période critique durant laquelle il est difficile de mobiliser la main-d’œuvre. « Même avec des volumes réduits, les producteurs peinent à recruter des saisonniers. Cela survient en plein pic de récolte, et c’est un problème sérieux qui ralentit encore davantage la campagne. »

Sur le plan commercial, ce deuxième cycle contraste également avec le précédent, le marché du Golfe étant inaccessible en raison de la hausse des coûts de transport. « Les exportations sont quasi exclusivement orientées vers l’Europe, les exportateurs étant contraints de se concentrer sur les marchés de proximité. »

« La filière continue par ailleurs de souffrir de difficultés logistiques, notamment la lenteur des opérations au port d’Algésiras, qui entraîne des retards de livraison et une dégradation de la qualité. La situation est telle que les exportateurs hésitent à livrer. Les producteurs préfèrent donc réorienter leurs fruits vers la congélation », ajoute le représentant des producteurs.

Pour compléter ce tableau préoccupant, le déficit de production ne se traduit pas par une hausse des prix, qui restent proches des niveaux moyens de la saison précédente, selon Bennani.

À titre de comparaison, la première phase de la saison, clôturée le 31 mars, avait affiché une demande satisfaisante, avec des exportations de framboises fraîches atteignant 44 319 tonnes cette saison, contre 45 321 tonnes sur la même période la saison dernière (-2 %), et des framboises surgelées atteignant 10 084 tonnes, contre 7 952 tonnes sur la même période la saison dernière (+27 %).

Pour plus d’informations :
Amine Bennani
Association marocaine des producteurs de fruits rouges
Tél. : +212 66124 3424
phytoloukkos@gmail.com

« Le plus gros défi pour développer la filière de framboise française reste la francisation » par FreshPlaza

« Le plus gros défi pour développer la filière de framboise française reste la francisation »

Si les premières framboises françaises ont récemment fait leur apparition sur le marché, les volumes restent encore anecdotiques. « Nous n’avons pas encore lancé la campagne, car les volumes demeurent très confidentiels », précise Emeline Vanespen, directrice de l’AOPn Fraises Framboises de France. Malgré un démarrage encore discret, les premiers retours qualité sont encourageants. « Aucun problème particulier n’a été signalé sur les premiers lots commercialisés, dans un contexte de marché import plutôt favorable à l’origine française.

Un contexte import favorable au lancement français
Le début de campagne bénéficie cette année d’un environnement plutôt porteur. « Il y a eu plusieurs problématiques sur la framboise marocaine, ce qui a limité les achats et l’engouement sur cette origine », rapporte Emeline Vanespen. Même constat du côté espagnol, où le marché apparaît moins dynamique. À l’inverse, les framboises portugaises affichent actuellement des prix élevés, créant ainsi une fenêtre favorable pour les premières framboises françaises. « Tout cela contribue à créer des conditions plutôt positives pour le démarrage de la campagne française », précise-t-elle.

Une consommation largement dominée par l’import
La filière française continue néanmoins d’évoluer dans un marché extrêmement dépendant des importations. « Aujourd’hui, 85 % de la consommation de framboises en France provient de l’import », souligne la directrice de l’AOPn. Une situation d’autant plus complexe que le pic de consommation français intervient au mois de mai, soit précisément au moment où les volumes importés sont les plus importants, et non au pic de production française. Ce décalage structurel limite mécaniquement la visibilité de l’offre hexagonale et renforce la pression concurrentielle sur les producteurs français.

Des volumes français attendus en retrait cette année
La campagne 2026 devrait par ailleurs afficher des volumes français inférieurs à la saison passée. En cause : l’absence d’un important opérateur qui n’a pas replanté cette année. « Cela ampute forcément une partie des volumes français », explique Emeline Vanespen.

Si plusieurs metteurs en marché encouragent aujourd’hui la diversification en framboise, le développement de la production reste progressif. « La framboise est une culture particulièrement gourmande en main-d’œuvre. Ce sont des ateliers qui demandent énormément de temps et de soins. La décision de planter de la framboise ne se prend pas du jour au lendemain ». Résultat : la progression des surfaces françaises demeure aujourd’hui « assez timide ».

Structurer la filière face aux enjeux de francisation
Pour l’AOPn Fraises Framboises de France, l’enjeu dépasse désormais la seule augmentation des volumes. La priorité est aussi de mieux structurer l’offre française et de sécuriser le marché face aux pratiques de francisation, très courantes dans la framboise. « Avec une offre française déficitaire et un produit à forte valeur ajoutée, les fraudes restent fréquentes et pénalisent directement le développement de la filière hexagonale. Cette concurrence déloyale est particulièrement problématique, et nous luttons activement contre ces pratiques frauduleuses ». Face à cette situation, l’AOP souhaite travailler davantage avec les distributeurs afin d’améliorer la structuration du marché et de renforcer la valorisation de l’origine française. Date de publication: mer. 13 mai 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

Previsto un buon raccolto di piccoli frutti in Polonia

« Rischi come gelate primaverili, grandinate, forti piogge o danni causati dagli uccelli sono stati di fatto eliminati » BerryGroup-FreshPlaza

Previsto un buon raccolto di piccoli frutti in Polonia

« Rischi come gelate primaverili, grandinate, forti piogge o danni causati dagli uccelli sono stati di fatto eliminati »

Si prevede una stagione positiva per i piccoli frutti polacchi. A riferirlo è Mateusz Pilch, co-fondatore della cooperativa polacca di piccoli frutti BerryGroup. « Per quanto riguarda il nostro gruppo, le prospettive di raccolto per tutte le categorie di piccoli frutti sono attualmente molto positive. Le condizioni invernali sono state estremamente favorevoli per i nostri raccolti. Sebbene le temperature siano scese fino a -20 °C, il periodo di gelo è iniziato a dicembre ed è rimasto stabile fino alla fine di febbraio, favorendo la dormienza delle piante e lo stato generale delle colture ».

Piuttosto che aumentare l’areale, l’attenzione si concentra sulla modernizzazione di quello esistente al fine di aumentarne la resa. Pilch spiega: « In pratica non stiamo più espandendo la nostra superficie coltivata in termini di ettari totali, ma stiamo invece sostituendo progressivamente le vecchie piantagioni in pieno campo con moderni sistemi a tunnel, trasferendo la produzione in tali ambienti controllati. Ciò vale per tutte le colture di piccoli frutti, compresi i mirtilli. Di conseguenza, stiamo aumentando significativamente la resa per ettaro, ottenendo al contempo una qualità della frutta notevolmente superiore ».

Sebbene la Polonia abbia recentemente registrato nuove gelate, Pilch sottolinea che questo problema è stato di fatto risolto per le loro coltivazioni in tunnel. « Al momento, per le nostre colture in tunnel, l’inverno resta l’unico rischio significativo legato alle condizioni meteo. Altri rischi come gelate primaverili, grandinate, forti piogge o danni da uccelli sono stati sostanzialmente eliminati. Come accennato in precedenza, ci aspettiamo un raccolto molto abbondante in questa campagna. Sicuramente abbiamo risentito dell’aumento significativo dei costi del carburante e dei fertilizzanti, ma il Medio Oriente non è un mercato di vendita importante per noi, quindi non ci aspettiamo che gli sviluppi in quella regione abbiano un impatto diretto sulle nostre vendite ».

In questa stagione, l’Europa rimarrà il principale mercato di esportazione per BerryGroup. « Forniamo piccoli frutti per tutto l’anno e, come previsto, la domanda può fluttuare. Per quanto riguarda la frutta di nostra produzione, restiamo fiduciosi. I nostri volumi sono di fatto già impegnati, anche se siamo ancora in una fase iniziale di fioritura. Il nostro mercato principale continua ad essere l’Europa. Beneficiamo anche del fatto che il consumo di piccoli frutti in Polonia è tra i più alti in Europa e i prezzi interni si sono ampiamente allineati alle quotazioni di esportazione. Sebbene esportiamo in Asia e occasionalmente volumi limitati in Africa, l’Europa resta il nostro mercato principale », continua Pilch.

Secondo Pilch, la sfida più grande di questa stagione è stata la volatilità delle condizioni meteo. « Chiunque lavori nel settore della produzione di frutta sa quanto possa essere devastante perdere il risultato di un intero anno di lavoro, a causa di una sola notte di gelo o di una breve grandinata. Per questo motivo, siamo fortemente impegnati nei sistemi di coltivazione protetta. La seconda sfida è la disponibilità di manodopera. In questo caso, la crescita delle importazioni di frutta in Polonia si è rivelata vantaggiosa permettendo a molti dei nostri lavoratori stagionali addetti alla raccolta di ricoprire dei ruoli nei nostri impianti di confezionamento, una volta terminata la campagna della raccolta. Di conseguenza, siamo in grado di offrire un’occupazione più stabile e di rimanere un datore di lavoro interessante ».

« Inizieremo presto la raccolta degli asparagi verdi, seguita dai lamponi all’inizio di giugno. Nelle prossime settimane, speriamo in condizioni meteo favorevoli e in un breve periodo di riposo, poiché una volta iniziata la stagione della raccolta, saremo pienamente impegnati fino a novembre », conclude Pilch.

Per maggiori informazioni:
Mateusz Pilch
BerryGroup
+48 696 069 674
mateusz@berrygroup.eu
www.berrygroup.eu Data di pubblicazione: lun 11 mag 2026

© FreshPlaza.it / Nick Peters

Le robot de récolte Prefiro GmbH asperge qui offre »capacité cible de 300 kg/heure et engagement jusqu’à 20 ha/jour »

Prefiro GmbH présente des récolteurs d’asperges vertes à trois endroits

« capacité cible de 300 kg/heure et engagement jusqu’à 20 ha/jour »

Cette saison, Prefiro GmbH de Weingarten (Baden) présente sa solution pour la récolte automatisée d’asperges vertes en conditions réelles sur le terrain et invite cordialement les agriculteurs intéressés à se faire une idée de l’état actuel du développement. « Après de vastes travaux de développement, nous franchissons maintenant la prochaine étape décisive: l’utilisation dans de véritables conditions de récolte », a déclaré le cofondateur et directeur général Lorenzo Di Leo sur demande.

Les trois manifestations sur le terrain ont lieu dans différentes régions d’Allemagne:

  • Jeudi, 28. Mai, 13:00 — Asperges et Beerenhof Baumann, Dingolfinger Str. 26, 9433 Geiselhöring
  • Mardi, 2. Juin, 13:00 — Aspargelhof Winkelmann, Nuttelner Str. 50, 32369 Rahden
  • Mardi 23. Juin, 13:00 — Fischer Obstkulturen, Graf-von-Düren-Straße 5, 74196 Neuenstadt am Kocher

En plus de la démonstration en direct, l’échange direct est au centre des événements. « Les participants ont l’occasion de parler à l’équipe de développement, de poser des questions et de contribuer à leurs propres perspectives. Le bien-être physique est également prévu. Les démonstrations sur le terrain offrent une excellente occasion d’obtenir une image personnelle de la nouvelle technologie et de tester l’applicabilité en interne.

La machine actuelle représente un prototype tardif, qui est déjà entièrement utilisé cette saison dans six entreprises en Allemagne. « Pour la saison 2027, nous prévoyons le lancement d’une petite série et l’entrée complète du marché commercial. Nous voulons déjà offrir aux agriculteurs la possibilité d’avoir une impression de la machine et de contribuer aux commentaires et aux demandes de changement », ajoute Di Leo.

Possibilité d’utilisation dans de nombreux pays
Au début, l’équipe de Prefiro GmbH s’attend à une participation sur 13 ha/jour. « La sortie de la machine à trois rangées est initialement de 150 kg/heure, et nous assumons une période de récupération de trois ans au début. En outre, nous visons une capacité cible de 300 kg/heure et un piquet allant jusqu’à 20 ha/jour. » Jusqu’à présent, il y a des enquêtes de la région DACH (principalement l’Autriche), la France, la Belgique et la Pologne. Di Leo: « Mais surtout nous voyons beaucoup d’intérêt de l’Italie et de l’Espagne. Au cours de l’année à venir, nous prévoyons d’introduire les machines d’abord sur le marché allemand, puis de nous développer sur d’autres marchés. »

La participation est gratuite. Pour des raisons d’organisation, veuillez vous inscrire à l’avance via le formulaire d’inscription sur le site Web de Prefiro: https://www.prefiro.de/demo/anmeldung

Informations complémentaires:
Lorenzo Di Leo
Préfiro
Rudolf-Diesel-Str. 28
76356 Weingarten
T: +49 1523 1785201
lorenzo.dileo@prefiro.de
www.prefiro.de