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Volumes of berry imports to Russia rising from China and Kyrgyzstan by Hortidaily
L’asperge ce légume de luxe réputé coûteux voit son prix s’effondrer : voici pourquoi il faut en profiter … par Marmiton
Frozen green asparagus for sale, direct from Chilean farmers
Vente d’asperges vertes congelées, direct producteurs du Chili
Le robot de récolte Prefiro GmbH asperge qui offre”capacité cible de 300 kg/heure et engagement jusqu’à 20 ha/jour”
Prefiro GmbH présente des récolteurs d’asperges vertes à trois endroits
“capacité cible de 300 kg/heure et engagement jusqu’à 20 ha/jour”
Cette saison, Prefiro GmbH de Weingarten (Baden) présente sa solution pour la récolte automatisée d’asperges vertes en conditions réelles sur le terrain et invite cordialement les agriculteurs intéressés à se faire une idée de l’état actuel du développement. “Après de vastes travaux de développement, nous franchissons maintenant la prochaine étape décisive: l’utilisation dans de véritables conditions de récolte”, a déclaré le cofondateur et directeur général Lorenzo Di Leo sur demande.
Les trois manifestations sur le terrain ont lieu dans différentes régions d’Allemagne:
- Jeudi, 28. Mai, 13:00 — Asperges et Beerenhof Baumann, Dingolfinger Str. 26, 9433 Geiselhöring
- Mardi, 2. Juin, 13:00 — Aspargelhof Winkelmann, Nuttelner Str. 50, 32369 Rahden
- Mardi 23. Juin, 13:00 — Fischer Obstkulturen, Graf-von-Düren-Straße 5, 74196 Neuenstadt am Kocher

En plus de la démonstration en direct, l’échange direct est au centre des événements. « Les participants ont l’occasion de parler à l’équipe de développement, de poser des questions et de contribuer à leurs propres perspectives. Le bien-être physique est également prévu. Les démonstrations sur le terrain offrent une excellente occasion d’obtenir une image personnelle de la nouvelle technologie et de tester l’applicabilité en interne.
La machine actuelle représente un prototype tardif, qui est déjà entièrement utilisé cette saison dans six entreprises en Allemagne. “Pour la saison 2027, nous prévoyons le lancement d’une petite série et l’entrée complète du marché commercial. Nous voulons déjà offrir aux agriculteurs la possibilité d’avoir une impression de la machine et de contribuer aux commentaires et aux demandes de changement », ajoute Di Leo.

Possibilité d’utilisation dans de nombreux pays
Au début, l’équipe de Prefiro GmbH s’attend à une participation sur 13 ha/jour. “La sortie de la machine à trois rangées est initialement de 150 kg/heure, et nous assumons une période de récupération de trois ans au début. En outre, nous visons une capacité cible de 300 kg/heure et un piquet allant jusqu’à 20 ha/jour.” Jusqu’à présent, il y a des enquêtes de la région DACH (principalement l’Autriche), la France, la Belgique et la Pologne. Di Leo: “Mais surtout nous voyons beaucoup d’intérêt de l’Italie et de l’Espagne. Au cours de l’année à venir, nous prévoyons d’introduire les machines d’abord sur le marché allemand, puis de nous développer sur d’autres marchés.”
La participation est gratuite. Pour des raisons d’organisation, veuillez vous inscrire à l’avance via le formulaire d’inscription sur le site Web de Prefiro: https://www.prefiro.de/demo/anmeldung
Informations complémentaires:
Lorenzo Di Leo
Préfiro
Rudolf-Diesel-Str. 28
76356 Weingarten
T: +49 1523 1785201
lorenzo.dileo@prefiro.de
www.prefiro.de
A vendre environ 20.000 griffes d’asperges Cygnus A
A vendre environ 20.000 griffes d’asperges Cygnus A
Suite à un surplus de plantation, a vendre environ 20.000 griffes d’asperges Cygnus A de Than Van Gennip: très bonne qualité, conservées en frigo
Contacter Paul +33 7 63 51 23 98 Lebourg-agri 264 avenue St Jacques de Compostelle 33610 Cestas
« L’asperge est en train de passer le creux de la vague » par FreshPlaza avec Christian Befve, Befve&Co
Christian Befve, Befve&Co :

« L’asperge est en train de passer le creux de la vague »
La campagne d’asperges 2026 avait pourtant bien commencé, selon Christian Befve, expert international dans la filière asperge. Malgré des retards initialement annoncés dans plusieurs régions françaises suite à des épisodes de pluie importants, le démarrage de campagne aura finalement été positif. « Nous avons eu un excellent début de campagne, bien que l’impossibilité de rentrer dans les champs pour réaliser les opérations de buttage en amont de la campagne ait généré de l’inquiétude ainsi qu’un retard dans le lancement de la saison ». Mais une fois ces difficultés passées, la production a rapidement trouvé son rythme, donnant un sentiment global de début de saison réussi. Une situation qui n’aura malheureusement pas duré puisqu’aujourd’hui, le marché pâtit d’un déséquilibrage en faveur de l’offre.
Un coup de chaleur généralisé qui a provoqué une explosion des volumes
Tout a basculé avec l’arrivée des fortes chaleurs de ces dernières semaines. « Toutes les régions de France se sont mises à produire en même temps », souligne Christian Befve. « Habituellement, les rendements oscillent autour de 150 kg/ha/jour, mais ils ont brutalement grimpé à 200 voire 300 kg/ha/jour ». Cette accélération simultanée de toutes les zones de production a provoqué un afflux massif d’asperges sur le marché. Résultat : une offre largement supérieure à une consommation qui, elle, n’a pas suivi la même dynamique.
Une consommation en retrait face à une offre saturée
« Si la production a brutalement doublé, la consommation n’a évidemment pas pu suivre la même tendance ». Un phénomène amplifié par plusieurs facteurs : « Les vacances scolaires ont pu jouer un rôle de frein bien sûr, mais surtout, l’asperge n’a pas été la seule à arriver massivement sur les étals suite à ce gros coup de chaleur. La production de fraises a également fortement augmenté. Et j’ai pour habitude de dire : quand le rouge arrive, c’est mauvais pour l’asperge. Très abondantes et proposées à des prix attractifs, je pense que cette offre a généré des arbitrages chez les consommateurs ».
Pression sur les prix et concurrence européenne accrue
L’excès d’offre a logiquement entraîné une baisse des prix sur le marché. Mais la situation a été amplifiée par la concurrence étrangère. La Grèce a fortement exporté vers l’Allemagne, qui a elle-même réorienté une partie de ses volumes vers la France. « L’Allemagne, en pleine production, envoie des quantités non négligeables sur le marché français à des prix pouvant atteindre les 2,20 euros du kilo, en dehors de toute logique de rentabilité. Il y a également des asperges d’origine belge et hollandaise qui arrivent à des prix particulièrement bas sur le marché français », précise l’expert. Un phénomène qui a accentué la pression sur les opérateurs français, particulièrement dans le segment des grossistes, jugé le plus impacté : « Les producteurs qui font de la vente directe, qui vendent sur les marchés ou encore dans le secteur de la restauration sont moins impactés par cette diminution drastique des prix. Ceux qui vendent auprès de la GMS, même avec des opérations promotionnelles planifiées depuis longtemps, sont également moins concernés. Ceux qui souffrent le plus de la situation sont les opérateurs qui destinent leur production aux grossistes. C’est dans ce secteur que la concurrence étrangère est la plus forte et que les prix sont tombés les plus bas ».
Qualité impactée et tensions sur la main-d’œuvreCette surproduction a également eu des conséquences sur la qualité. Avec des récoltes trop importantes, les exploitations ont parfois pu être débordées. « Certains producteurs ont même stoppé la production d’aspergeraies, à cause du manque de main-d’œuvre. Car face à cette surproduction, ce n’est pas une personne par hectare qu’il aurait fallu pour assurer une qualité optimale mais 1,2. Or, la main-d’œuvre ne se trouve pas comme cela ». Résultat : une baisse du taux de première catégorie et une hausse des produits de seconde catégorie, accentuée par des buttages qui n’ont pas toujours pu être bien réalisés en raison des conditions humides du printemps.
Un marché en reprise progressive ?En ce début de semaine, le marché semble toutefois amorcer une phase de rééquilibrage. « Il est clair que ces dernières semaines, il y a eu des asperges qui se sont vendues en-dessous du prix de revient. Mais la situation semble très légèrement s’améliorer depuis le début de la semaine. Les volumes commencent à diminuer à cause de l’arrêt en production de certaines aspergeraies et des températures qui se sont rafraîchies. Les prix n’évoluent pas vraiment pour l’instant, mais au moins les stocks semblent se vider au fur et à mesure, ce qui est plutôt bon signe ».
Pour plus d’informations :
Christian Befve
Christian Befve & Co
christian@befve.com
www.befve.com
Photo de la première page: © Christian Befve Date de publication: mar. 5 mai 2026
Myrtille française : une campagne 2026 qui s’annonce prometteuse par L’Association des Producteurs de Myrtilles de France (APMF) et FreshPlaza
Myrtille française : une campagne 2026 qui s’annonce prometteuse
L’Association des Producteurs de Myrtilles de France (APMF) vient de renouveler son bureau. Côme Lapierre succède ainsi à Caroline Barbier au poste de président, saluée pour “son travail déterminant dans la structuration et la montée en puissance de la filière”. Le nouveau bureau entend poursuivre et renforcer les actions déjà engagées. L’occasion également de faire un point sur les perspectives de la prochaine campagne.

Poursuivre la dynamique engagée
Parmi les chantiers en cours : le développement des plantations, qui atteignent aujourd’hui près de 600 hectares, avec un renouvellement variétal important. L’APMF souhaite également
continuer à progresser sur le plan technique en verger, une nécessité pour rester compétitif face à la concurrence européenne et mondiale.
Autre axe stratégique pour le nouveau président : le développement du marché. Car si la consommation française progresse, elle reste encore limitée, autour de 160 à 170g par habitant en 2025, loin des 2 kg observés au Royaume-Uni. Parmi les pistes de travail déjà identifiées figure l’amélioration de la mise en avant en rayon. « La myrtille est un achat d’impulsion, sa visibilité en rayon est donc essentielle », rappelle Côme Lapierre. Autre levier envisagé : l’évolution du conditionnement, en sortant du modèle classique de la barquette de 125 g au profit du vrac.
Enfin, l’APMF poursuit également sa structuration. L’arrivée d’un nouveau trésorier doit permettre de renforcer l’organisation d’une filière qui a fortement progressé ces dernières années. L’association compte aujourd’hui plus de 170 adhérents et fédère environ la moitié des producteurs français. Elle s’est également ouverte à l’amont et à l’aval (pépiniéristes, metteurs en marché, fournisseurs) et développe des partenariats pour gagner en visibilité, avec une vingtaine d’entreprises impliquées, parmi lesquelles Berry World, Planasa ou encore Fruits Rouges & Co.
Une campagne 2026 prometteuse
« La production française s’annonce plutôt bien », se réjouit Côme Lapierre. Aucun épisode de gel n’a été recensé cette année et la floraison a été satisfaisante. Les jeunes vergers poursuivent leur montée en puissance, laissant entrevoir des volumes au moins équivalents, voire supérieurs à ceux de 2025. « Les conditions climatiques du printemps, notamment dans le Sud-Ouest, sont également jugées favorables, avec un temps sec ayant limité la pression des maladies et permettant d’envisager des fruits de bon calibre et de qualité ».
Seul motif d’inquiétude : le marché, au regard notamment du contexte économique. Mais les premiers indicateurs sont toutefois rassurants. « Le contexte n’est pas favorable mais la myrtille semble tirer son épingle du jeu. Le début de saison avec le Maroc, marqué par un manque de volumes et des prix autour de 20 €/kg — nettement supérieurs à la normale — est plutôt encourageant. Et malgré ces niveaux de prix, les volumes de vente ne se sont pas effondrés et le marché reste assez dynamique ».
Le nouveau bureau APMF se compose comme suit :
– Côme Lapierre (producteur dans le Lot et Garonne) à la présidence,
– Caroline Barbier (productrice dans le Vosges) au secrétariat
– Jocelyn Joncour (producteur dans le Finistère) à la trésorerie.
– Marie Laure Bodergat (productrice dans le Morbihan) a été élue trésorière adjointe.
Pour plus d’informations :
Association des Producteurs de Myrtilles de France
contact@myrtilles.com
www.myrtilles.com Date de publication: mer. 6 mai 2026