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« Avec les aléas climatiques dans le sud de l’Europe, les acheteurs se tournent rapidement vers les fraises néerlandaises et belges » par Special Fruit et FreshPlaza

Special Fuit (Belgique)

« Avec les aléas climatiques dans le sud de l’Europe, les acheteurs se tournent rapidement vers les fraises néerlandaises et belges »

La semaine dernière, Special Fruit a lancé la saison des fraises locales : les premiers volumes issus de la culture sous serre protégée sont disponibles pour le marché européen, en collaboration avec le partenaire Dutch Berries. « Nous avons pu voir la culture de nos propres yeux et elle promet. La production reprend lentement mais sûrement ! »

L’offre est encore limitée, mais à partir de la semaine 11, des volumes plus importants seront disponibles dans les conditionnements habituels. « Pour les livraisons précoces, nous utiliserons la variété Lady Emma, connue pour sa saveur, sa texture ferme, son aspect rouge brillant et sa belle taille. Grâce à la culture sous serre contrôlée, nous pouvons proposer des fraises précoces locales de qualité constante », explique Johan van Alphen, de la société d’importation et d’exportation basée à Meer.

« Chez notre partenaire de culture Dutch Berries, Lady Emma est la principale variété. Elsanta y est aussi cultivée, avec un début de production vers la semaine 15. Pour nous, il est important de pouvoir continuer à fournir à nos clients le produit local. Lorsque la demande est là et que nous pouvons obtenir des volumes suffisants par l’intermédiaire de nos partenaires, nous nous octroyons une bonne position sur le marché. La production ne fera qu’augmenter au cours des prochaines semaines. »

Demande élevée en raison des problèmes dans le sud de l’Europe
Avec les problèmes de l’Europe du Sud et du Maroc qui n’ont échappé à personne, le marché est demandeur. « Nous sommes normalement un gros importateur de fraises espagnoles. Mais les conditions météorologiques difficiles ont entraîné des pertes de volume, de rendement et de qualité. Aujourd’hui encore, les volumes sont limités et la qualité n’est pas stable. Par conséquent, de nombreux acheteurs d’Europe du Nord cherchent des alternatives et se tournent plus rapidement vers les fraises néerlandaises et belges. »

« La saison est difficile en Espagne pour la deuxième année consécutive, ce qui est très ennuyeux pour les producteurs. En même temps, nos clients veulent être moins dépendants de l’Europe du Sud, en partie parce que les dernières années ont été décevantes. Les discussions actuelles pour fixer les volumes sous contrat vont bon train : la demande est bonne et je m’attends à ce qu’il y ait peu de produits disponibles sur le marché libre. »

Special Fruit exporte vers 26 pays d’Europe. « La demande ne provient donc pas uniquement des Pays-Bas et de la Belgique. L’Allemagne, l’Irlande, la Norvège et la Finlande sont également client, de sorte que les ventes s’étendent à toute l’Europe. »

Pour plus d’informations :
Johan van Alphen
Special Fruit
Tél : +32 33170660
info@specialfruit.be
www.specialfruit.be Date de publication: mer. 4 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Jannick Flach

Le esportazioni di mirtilli della Georgia crescono mentre il settore punta all’Ue e a nuovi mercati Georgia Blueberry Growers’ Association FteshPlaza

Le esportazioni di mirtilli della Georgia crescono mentre il settore punta all’Ue e a nuovi mercati

L’industria dei mirtilli della Georgia ha registrato una performance stabile nel 2025, con una produzione superiore a 7.500 tonnellate e quasi il 95% del raccolto esportato, per un totale di quasi 7.000 tonnellate spedite all’estero. Sebbene il settore sia ancora costituito in gran parte da piccoli coltivatori, lo slancio delle esportazioni e il miglioramento degli standard stanno posizionando il Paese come un importante fornitore emergente nel commercio globale di mirtilli. Lo afferma Aleksandre Gambashidze della Agronext Consulting.

Le principali destinazioni di esportazione della stagione sono state Russia, Germania, Polonia e Dubai. Allo stesso tempo, le spedizioni di prova in India hanno rappresentato un passo strategico. A partire dal 2026, gli esportatori prevedono un’espansione non solo in India, ma anche in Israele, Arabia Saudita e in altri mercati dell’Unione europea.

Secondo Shota Tsukoshvili, amministratore delegato della Georgia Blueberry Growers’ Association, il rapido sviluppo del settore è strettamente legato a un maggiore coordinamento e a un impegno internazionale. “La produzione è in crescita, ma il nostro obiettivo principale è migliorare la qualità e consolidare le partnership a lungo termine”, spiega Tsukoshvili.

Fondata nel 2023, l’associazione riunisce ora 29 membri, che rappresentano circa la metà della produzione di mirtilli della Georgia. Le sue attività includono l’organizzazione di programmi di formazione internazionale, il coinvolgimento di consulenti da Cile, Portogallo, Italia e Perù e la facilitazione di incontri B2B con acquirenti globali. Il settore ha inoltre implementato gli standard di certificazione GlobalG.A.P., migliorando la competitività sui mercati di esportazione più esigenti.

Il principale vantaggio competitivo della Georgia risiede nella sua finestra di raccolta. Il Paese arriva sul mercato a maggio e giugno, proprio mentre Marocco e Spagna concludono le loro stagioni. La Serbia segue leggermente più tardi, aprendo alla Georgia un prezioso gap di fornitura con una concorrenza limitata. Grazie alle favorevoli condizioni climatiche nelle regioni orientali e all’espansione dei sistemi di produzione di mirtilli in vaso, la Georgia ha il potenziale per fornire mirtilli da maggio a settembre, e in alcuni casi fino a ottobre.

Guardando al 2026, si prevede che la produzione supererà le 10.000 tonnellate, con una quota maggiore destinata all’Ue. L’associazione sta inoltre rafforzando la sua presenza internazionale attraverso la partecipazione a fiere come Macfrut e Fruit Logistica, con l’obiettivo di espandere la propria rete di partnership e assicurarsi nuovi contratti.

Varietà moderne, note per il sapore intenso, il calibro elevato e la buona shelf life, vengono sempre più coltivate nelle aziende agricole georgiane. La crescente tendenza verso la genetica Sekoya premium riflette l’ambizione del settore di competere in segmenti di valore più elevato.

Oltre alle esportazioni del prodotto fresco, il settore si sta anche preparando a future opportunità di trasformazione. Con volumi in aumento ogni anno, la produzione in eccesso potrebbe essere destinata alla trasformazione, creando ulteriori flussi di valore per i coltivatori.

Anche il riconoscimento internazionale del settore è in crescita. L’associazione ha rafforzato i suoi legami con l’International Blueberry Organization, di cui la Georgian Blueberry Growers’ Association è membro ufficiale. Quest’anno, i rappresentanti dell’IBO hanno visitato la Georgia per conoscere direttamente i sistemi di produzione e il potenziale di crescita del Paese, sottolineando il crescente interesse globale per il settore.

Inoltre, Sebastián Ochoa, agronomo e socio dell’associazione, ha supportato la proposta di dedicare un intero capitolo di un libro di settore pubblicato di recente, alla Georgia. L’obiettivo era quello di dare maggiore visibilità internazionale al settore dei mirtilli georgiani e di posizionarlo saldamente sulla mappa globale dei mirtilli.

Per gli acquirenti europei alla ricerca di una fornitura affidabile nella stagione precoce, la Georgia si sta posizionando come un’origine competitiva e in crescita. “Ora è il momento giusto per lavorare con i mirtilli georgiani. Il nostro settore è in rapida crescita, la qualità sta migliorando e siamo pronti per una cooperazione a lungo termine”, conclude Tsukoshvili.

Per maggiori informazioni:
Shota Tsukoshvili
Georgia Blueberry Growers’ Association
61 David Agmashenebeli Avenue
0102 Tbilisi – Georgia
+995 595 18 63 50
info@gbga.com

Selon Anusaya exportateur Indien « Les premiers cycles de culture de l’asperge ont donné des résultats encourageants » par FreshPlaza

Un exportateur indien se lance dans l’asperge

« Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants »

L’exportateur indien de produits frais Anusaya Fresh a annoncé une nouvelle phase d’expansion axée sur la culture commerciale d’asperges et le développement des exportations depuis le sud de l’Inde. Dinesh Shinde, PDG de l’entreprise, se montre confiant quant aux premiers résultats obtenus : « Nous collaborons actuellement avec 75 agriculteurs progressistes dans les régions de Bangalore et du Tamil Nadu, des zones reconnues pour leurs conditions agroclimatiques favorables à la production d’asperges de haute qualité. Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants, ce qui confirme la viabilité à long terme du projet. »

Pour répondre aux exigences des marchés internationaux, l’entreprise a mis l’accent sur la formation et l’accompagnement technique. « Nous avons déployé une équipe de terrain dédiée, composée notamment d’agronomes expérimentés, afin de former activement les producteurs à la nutrition avancée des cultures, aux pratiques culturales scientifiques et à la gestion post-récolte. L’objectif est d’atteindre de manière constante les standards requis à l’export tout en améliorant la productivité et la durabilité des revenus agricoles », explique Dinesh Shinde.

Cette montée en puissance s’est également accompagnée d’investissements structurels. « Dans le cadre de notre stratégie de chaîne d’approvisionnement intégrée, nous avons créé un centre régional de collecte afin d’optimiser l’agrégation des volumes. Cette infrastructure permet aux agriculteurs de livrer efficacement leurs asperges, même en petites quantités, tout en garantissant un tri rigoureux et une consolidation homogène de la qualité », précise Dinesh Shinde.

L’entreprise renforce parallèlement ses capacités logistiques, notamment en matière de chaîne du froid et de fret aérien, afin d’assurer une distribution rapide et sécurisée tant sur le marché domestique qu’à l’international.

Les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) figurent parmi les cibles prioritaires. « Nous préparons actuellement l’extension de nos exportations vers les pays du CCG, où la demande d’asperges progresse régulièrement. Ces marchés importent collectivement plus de 50 000 kilogrammes d’asperges par jour, en provenance de diverses origines internationales. Grâce à la proximité géographique de l’Inde et à une logistique optimisée, nous souhaitons positionner le pays comme une alternative compétitive et rentable, tout en maintenant des standards de qualité élevés », souligne Dinesh Shinde.

La demande intérieure évolue également favorablement, portée par l’essor des établissements de restauration multicuisine, où l’asperge trouve une place croissante sur les cartes.

« Notre ambition est de faire de l’Inde une origine fiable pour des asperges premium répondant aux standards internationaux, tout en restant compétitives en termes de prix. En combinant autonomisation des agriculteurs, expertise technique et gestion structurée de la chaîne d’approvisionnement, nous sommes convaincus de pouvoir bâtir un modèle d’exportation durable et évolutif », conclut Dinesh Shinde.

Pour plus d’informations :
Dinesh Shinde
Anusaya Fresh
Dinesh@anusayafresh.com
Www.anusayafresh.com Date de publication: ven. 27 févr. 2026

© FreshPlaza.fr / Nick Peters

“We still need to ensure sufficient asparagus for supermarkets and other customers” by Goertz Asperges BV

Franc Goertz expands asparagus cultivation against the trend:

“We still need to ensure sufficient asparagus for supermarkets and other customers”

At Goertz Asperges in Maria Hoop, preparations for the asparagus season are in full swing. “We now have two-thirds of our acreage under black foil. Around 20 March, we expect to harvest the first asparagus. The rest of the acreage will follow later in the season, for harvest in April,” says Franc Goertz, who has been growing asparagus on the sandy soils of Limburg since 1987.

New sorting location for asparagus under construction

Against the trend, he has chosen to expand his asparagus acreage again this year. “We didn’t do it last year, but we are going to make up for it now. We still have to ensure that we have enough product left for the supermarkets and other customers,” the grower states. He expects a reasonably good harvest this season. “Last year, production was low, but last summer was reasonably good. However, we do see that many plots have not yet recovered from the flooding two years ago.”

“We see that it is not easy to maintain sufficient acreage in the Netherlands. Many small growers are stopping, and larger growers are no longer expanding as quickly, so the total area continues to decline slightly. There are several reasons for this. A number of growers do not have access to enough fresh land. In addition, it is not easy for everyone to secure sufficient staff, and there is a group of older growers who do not have a successor,” Franc continues.

Sweet potatoes
Goertz is also expanding sweet potato cultivation again this year. “We are now supplying the last sweet potatoes of the season, but we would eventually like to move towards year-round production. We see enough demand from supermarkets, as well as from retail and farm shops. Demand increases slightly every year. Next year, we hope to deliver through until July.”

While Goertz initially grew sweet potatoes in two rows per bed, the plants are now grown on a small potato ridge. “We believe the plants warm up faster and deliver a higher yield,” says Franc. “Every year, the quality of Dutch sweet potatoes improves. It has to, because I want to be able to compare the product with the American ones; after all, these are the very best available on the market.”

Franc with his family

For Goertz’s third crop, blueberries, he has no plans to expand. “We are maintaining our plantation, but not increasing it. Last year, the harvest and price of blueberries were good, but it is and remains a difficult crop because it is so easy to transport. You can ship blueberries over long distances, and they can be supplied more cheaply from abroad. Our main crop remains asparagus, sweet potatoes are a product on the rise alongside it, and we are keeping blueberries stable.”

For more information:
Franc Goertz
Goertz Asperges BV
Veestraat 20
6105 AB Maria Hoop
info@goertzasperges.nl
www.goertzasperges.nl

“Calculamos que las inundaciones mermarán entre un 5 y 10% la cosecha de espárrago en Granada” por Centro Sur, S.C.A y FreshPlaza

Antonio Zamora, director general-comercial de la Cooperativa Centro Sur:

“Calculamos que las inundaciones mermarán entre un 5 y 10% la cosecha de espárrago en Granada”

La Cooperativa Centro Sur ha realizado una primera valoración técnica del impacto provocado por la reciente borrasca en las plantaciones de espárrago del Poniente Granadino, situando las pérdidas estimadas en torno al 35-40% en la campaña 2026 en las zonas más afectadas.

“Evidentemente, hay parcelas que están completamente anegadas con un metro de tierra, donde recuperar la plantación va a ser muy difícil. En otras, que va a ser un poco más fácil recuperarla”, explica Antonio Zamora, director general-comercial de la cooperativa. “De hecho, ya están saliendo los primeros espárragos en fincas en las que el impacto ha sido menor”. En este sentido, Zamora destaca que estas lluvias ayudarán a tener una mejor cosecha a la mayoría de plantaciones que no han sufrido las inundaciones.

“El impacto global sobre el volumen total podría situarse preliminarmente entre un 5% y un 10%, inferior al previsto inicialmente, aunque aún es pronto para disponer de una evaluación definitiva de los daños, ya que muchas parcelas siguen siendo de difícil acceso y la evolución agronómica será determinante en las próximas semanas”, señala Zamora.

Centro Sur estima que entre 300 y 350 hectáreas se han visto afectadas por las inundaciones, sobre un total de 1.526 hectáreas cultivadas por la cooperativa.

Las zonas más afectadas se concentran en la ribera del río Genil y en el entorno del Arroyo Milano, especialmente en el municipio de Huétor Tájar, donde algunas plantaciones han permanecido inundadas entre diez y doce días. La bajada progresiva del nivel freático y del cauce del río está permitiendo que el agua se retire de parte de las parcelas, aunque persisten zonas donde el acceso sigue siendo complicado y dificulta una evaluación más precisa.

La campaña 2026 del espárrago acaba de comenzar, y los agricultores confían en que no se registren temperaturas elevadas, para que el exceso de agua pueda drenar correctamente y la planta comience a transpirar en condiciones óptimas. “Es un cultivo perenne y el tiempo de permanencia del agua en el suelo resulta determinante para evaluar tanto la merma productiva inmediata como el posible impacto estructural en campañas futuras”, indica Zamora.

Plan de recuperación de un sector estratégico para la economía del Poniente Granadino
La Cooperativa Centro Sur subraya que el espárrago constituye un cultivo estratégico para el Poniente Granadino y para municipios como Huétor Tájar, donde genera empleo directo en campo y en los centros de manipulado y procesado, además de actividad económica indirecta en toda la comarca. Por ello, insiste en la importancia de analizar la situación con responsabilidad, evitando alarmismos pero también reconociendo el impacto que este episodio meteorológico ha tenido sobre el sector, los agricultores y sus familias.

“En este momento, el corazón de la Cooperativa Centro Sur está con los agricultores que están sufriendo las consecuencias de las recientes inundaciones. Queremos trasladarles todo nuestro apoyo y solidaridad, y reiterar nuestra disposición para acompañarlos y respaldarlos en esta situación tan complicada”, señala Antonio Zamora.

De hecho, desde el primer día, la entidad ha activado un plan de recuperación orientado a minimizar el impacto y apoyar directamente a los agricultores. Se están llevando a cabo trabajos de limpieza de caminos rurales para restablecer accesos a las explotaciones, así como la instalación de bombas para drenar el agua acumulada en aquellas parcelas donde no se evacúa de forma natural pese al descenso del nivel del río.

Además, se están aplicando tratamientos con hongos de suelo beneficiosos, una estrategia adoptada tras consultar con expertos de distintos países, que tiene como objetivo mejorar la transpiración y oxigenación de la parte radicular de la planta y favorecer el desarrollo del sistema radicular. La cooperativa subraya que estas medidas no ofrecen una garantía absoluta, pero confía en que puedan mitigar parte del impacto negativo. “La misión de nuestra empresa es generar riqueza en el mundo rural”, recuerda Antonio Zamora.

Llamamiento a las instituciones
“Ahora bien, la ayuda no puede proceder solo del sector”, sostiene Antonio Zamora, quien reclama sensibilidad institucional ante una situación que puede afectar a puestos de trabajo directos e indirectos.

“En este sentido, solicitamos a las Administraciones que mantengan su apoyo al sector, mejoren las infraestructuras y estudien medidas que ayuden a mitigar el impacto productivo, especialmente en el caso de las organizaciones reconocidas como OPFH, Organización de Productores de Fruta y Hortaliza. Será fundamental habilitar mecanismos de ayuda para aquellos agricultores que pierdan plantaciones o sufran un fuerte deterioro en su medio de vida, así como para los trabajadores afectados”, afirma.

Por último, la Cooperativa Centro Sur quiere agradecer el interés y la implicación mostrados por el Gobierno de España, la Junta de Andalucía y la Diputación de Granada, y especialmente el trabajo diario del alcalde de Huétor Tájar, Fernando Delgado, y de todo el equipo humano del consistorio, así como la colaboración de la Unidad Militar de Emergencias, la Guardia Civil, la Policía Local y la solidaridad de todos los voluntarios que han prestado su ayuda durante los días más complicados.

“Queremos agradecer también a todo el equipo de Centro Sur su implicación en estos momentos de incertidumbre, volcados en apoyar a nuestros agricultores, así como la comprensión y el respaldo de nuestros clientes, que nos han acompañado y mostrado su apoyo desde el primer momento”, subraya Antonio Zamora.

Para más información:
Antonio Francisco Zamora
Centro Sur, S.C.A
T: +34 958332020
azamora@centro-sur.es
centro-sur.es

White asparagus from Almopia, Greece, arrives one week later than usual by Christos TripkosAlmopia Producers Association

White asparagus from Almopia, Greece, arrives one week later than usual

The Greek white asparagus cultivation season in Almopia, one of the key zones of this crop in Greece, is finally entering its last phase under favorable weather conditions, after the adverse weather that initially impeded the timely covering of the crops.

Mr. Christos Tripkos, general manager of Almopia Producers Association, says: “The rainy days of January caused a delay in the cultivation tasks, and we finally managed to cover our white asparagus in early February. Our cooperative manages 75 Ha, while in the whole area of Almopia, the asparagus crops extend to 250 Ha. In the middle of February, 20-25% of both our crops and the crops of the whole area remain uncovered. However, the weather has turned favorable. The night temperature is rising. We need it to stay above 0 degrees Celsius for the rest of February.”

The harvest beginning is estimated to take place in about two weeks from now. This means a one-week delay compared to the normal production calendar. According to Mr. Tripkos, “We will already be in the market by the beginning of March. If the March temperatures oscillate between 7 and 25 degrees Celsius, then we will have good productivity, despite the late start of the harvest. For us, it is essential to have already marketed at least 70% of our crop by April 10-15, because this is when the German asparagus arrives in great volumes on the German market, which is our target.”

The general manager of the Greek asparagus cooperative attended Fruit Logistica and was very satisfied with what was discussed there. As he comments, “The messages we are receiving are very encouraging. The demand is higher than last season. We have already proceeded with intention-based agreements with our German and Dutch clients, including Rewe, Edeka, and Aldi. We renewed agreements with all the companies we already collaborate with and also made agreements with new ones.”

“However, it is too early to speak about prices,” Mr. Tripkos stresses. “Prices are fixed every week for the following week. The first prices for the first March batches will be announced from February 25 to 28,” he concludes.

For more information:
Christos Tripkos
Almopia Producers Association
Mob: +30 697 340 4343
Email: info@asparagus.gr Publication date: Fri 13 Feb 2026

© FreshPlaza.com / Fotis Karabetsos

« Nous estimons les pertes en asperges à 30 %, juste au début de la saison » ) par José Antonio Gómez, de la coopérative Centro Sur (Grenade) :

« Nous estimons les pertes en asperges à 30 %, juste au début de la saison »

Près d’un tiers des cultures d’asperges vertes de la Vega Baja del Genil, principale zone de production de ce légume à Grenade et en Espagne, sont toujours inondées suite aux inondations qui ont particulièrement touché la commune de Huétor Tájar suite au passage de la tempête Marta. Le débordement du ruisseau Vilano et de la rivière Genil a causé d’importants dommages aux champs, aux canaux d’irrigation, aux infrastructures d’irrigation et aux communications, laissant la municipalité isolée par la route.

“Nous estimons qu’entre 25 et 30 % de la récolte d’asperges de Huétor Tájar a été perdue, ce qui représente environ 3 millions de kilos de produits, juste au début de la saison”, déclare José Antonio Gómez, membre du conseil d’administration de la coopérative Centro Sur. “Il pleut sur un sol déjà humide dans cette région, car nous avions accumulé beaucoup de pluie avant celles-ci”.

Carte des parcelles inondées autour de la municipalité de Huétor Tájar.

“Le démarrage de saison était imminent. En fait, les premiers lots situés dans les zones antérieures avaient déjà été récoltés, tandis que la zone inondée allait commencer à être récoltée dans une dizaine de jours”, souligne José Antonio Gómez. “Il s’agit sans aucun doute d’une perte importante qui ralentit la croissance de la superficie et de la production prévue pour cette année. D’un autre côté, d’autres zones de culture bénéficieront de la pluie”.

Débordements dans la ville de Huétor Tájar.

L’asperge est une culture clé pour l’économie locale, puisque près de 80 % de la population dépend directement ou indirectement de cette activité, qui compte plus de 2 000 coopératives membres et une appellation d’origine reconnue par l’Union européenne. Les inondations risquent donc d’entraîner la perte de nombreuses journées de travail au cours d’une saison qui s’étend principalement de mars à juin.

Les dégâts affectent particulièrement les zones de culture des asperges, mais les infrastructures hydrauliques historiques ont également été gravement endommagées, car les cours d’eau, détournés au début du XXe siècle, reprennent leur cours initial lors des inondations. Face à cette situation, le conseil municipal a demandé une aide d’urgence, la déclaration d’une zone gravement touchée et un programme spécial d’emploi agricole pour atténuer l’impact économique et social de la catastrophe.


Pour plus d’informations :
Centro Sur, S.C.A
Ctra. de la Estación, s/n.
18360, Huétor Tájar. Espagne.
T : +34 958332020
info@centro-sur.es
centro-sur.es

Reportage photo Fruit Logistica 2026 par pays: des avis très hétérogènes côté français (FreshPlaza)

Reportage photo Fruit Logistica 2026 : des avis très hétérogènes côté français

Ce fut une édition résolument hivernale pour Fruit Logistica 2026, qui s’est achevée sous les pluies verglaçantes – une première selon quelques visiteurs historiques du salon interrogés par FreshPlaza Italie. Si les chiffres de cette année n’ont pas encore été dévoilés par les organisateurs, plus de 2 500 exposants de 90 pays (contre près de 2 600 exposants l’an dernier), étaient attendus du 4 au 6 février.

Cliquez ICI pour visionner le reportage photo du Fruit Logistica 2026

L’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne, l’Allemagne et la France restent les cinq principaux pays représentés par les exposants, et la participation de l’Asie, du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord et de l’Afrique continue d’augmenter.

« Si les concurrents sont présents nous devons aussi y être »
Si au fil des éditions, plusieurs entreprises françaises ont fait le choix de revenir en tant que visiteurs, d’autres ont maintenu leur présence en tant qu’exposants. L’édition 2026 a même enregistré l’arrivée de quelques nouveaux exposants français. Et alors que, ces trois dernières années, le constat revenait régulièrement sur une fréquentation jugée assez décevante, cette année plusieurs exposants du Hall 6.2 indiquent avoir été « agréablement surpris » par l’affluence. Pour beaucoup, Fruit Logistica reste un passage obligé : « si les concurrents sont présents, nous devons l’être aussi », confie trois d’entre eux. Un rendez-vous nécessaire pour entretenir la relation avec les clients existants, même si le salon apparaît aujourd’hui « moins propice à la création de nouveaux contacts commerciaux ».

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Parmi les nouveautés aperçues au salon : nouvelle variété, nouvelles marques mais aussi nouvelle gamme sans oublier quelques nouveaux partenariats (article à venir). Les sujets de discussion les plus abordés dans les allées cette année : difficultés à produire (hausse coûts de production, distorsions de concurrence, phyto…) et marché en berne.

Dans le pavillon français, l’Interprofession, qui souffle ses 50 bougies cette année (créée le 10 juillet 1976), a mis en avant le ‘French Style’.

Fruit Logistica Innovation Award 2026 : qui sont les gagnants ?
Cette année le FLIA, qui fête ses 20 ans, a été attribué à Pompeur, la marque de pomme hypoallergénique, dans la catégorie Fresh Produce, ainsi qu’au drone agricole L50 Drone d’ABZ Innovation, équipé d’un système de pulvérisation basé sur la technologie lidar.

Développée par Niederelbe, une entreprise basée en Basse-Saxe, Pompur est la première marque de pommes au monde certifiée par la Fondation européenne pour la recherche sur les allergies (ECARF). Le nom est composé des racines « Pom » (pomme) et « Pur » (pur). Cette pomme se distingue par sa couleur rouge croquante et par ses qualités gustatives.

Le L50 Drone remporte lui la catégorie technologie la plus innovante. L’entreprise hongroise ABZ Innovation, possède une batterie haute performance ainsi qu’un système de contrôle intelligent lui permettant de rester en vol beaucoup plus longtemps que les appareils comparables, couvrant jusqu’à 24 hectares. Disposant aussi d’un réservoir de 50 litres, le drone L50 convient aux exploitations agricoles ayant de grandes surfaces.

Cliquez ICI pour visionner le reportage photo du Fruit Logistica 2026 Date de publication: lun. 9 févr. 2026

© FreshPlaza.fr / Marine Inghirami-Benaroch