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Asparagus growers from Mexico, California and Washington see lack of dormancy by FreshPlaza and Greg Paul Produce Sales, Inc.

Asparagus growers from Mexico, California and Washington see lack of dormancy

The California asparagus crop is underway though supply is lighter. While one factor could be that overall acreage in regions such as Firebaugh are down this season, there has been an issue with dormancy in multiple growing regions.

“In northern Mexico, there was a lack of dormancy which is leading to very light yields and low production and it’s the same for California growers and Washington growers,” says James Paul of Greg Paul Produce Sales Inc., which ships product as part of a program with The Giumarra Companies. “A lack of dormancy typically leads to weak yields for the season. The crown never really develops and it can also lead to an impact on sizing.”


The California asparagus season is expected to end as per usual around May 15-31, weather-dependent.

That said, the timing of the season is normal though Paul said he would have liked to start about 10 days earlier. However, a sizable rainstorm made it a challenge getting in and out of the fields. The season is expected to end as per usual around May 15-31, weather-dependent.

As for demand for California asparagus, it is strong. “The imported product lines–whether it’s from Peru or Mexico–the overall sizing profile has decreased and consumers look forward to locally grown product because they’re larger in diameter. That’s what I hear more than anything,” he says. “Importers are doing the entire industry a disservice by not maintaining the quality and standards of product being delivered. If the consumers are not happy with asparagus quality and asparagus eating experiences, they’re going to stop putting it on menus and it’s going to have a negative impact on the industry.”

Markets strong on asparagus
On pricing, that lack of dormancy will continue to keep markets on the higher end. However, while pricing back to growers is good, there are still concerns. “There are so many costs and regulations continuing in California and it is driving the cost of asparagus production up to where the farmer just doesn’t make much money,” he says.

The other development that he is increasingly seeing in today’s farmers is they prefer to farm commodities that require tractor work. “They don’t want to farm things that require labor–maybe they don’t want the liability of having labor on their property, or they don’t want to have the labor costs. Farmers today are just not interested in having that level of labor,” says Paul.

The California asparagus crop is underway though supply is lighter.

That’s an issue that would particularly impact asparagus, an item that’s still hand harvested and relies on labor in every step of the production cycle. “There’s no automation of any sort that is designed to replace what’s required by the human hand. It’s an extremely fragile product and machines would just destroy it,” he says.

Looking ahead, volume will pick up significantly in California which to date, is only about 10 percent harvested. “So over the next few weeks we’ll see it get into full stride and that timing is good with the holidays coming. I think demand is going to continue to be really, really strong,” says Paul.

For more information:
James Paul
Greg Paul Produce Sales, Inc.
Tel: +1 (209) 952-0580

www.gregpaulproduce.com Publication date: Mon 16 Mar 2026

© FreshPlaza.com / Astrid van den Broek

« Production normale et forte demande pour les asperges blanches grecques » La récolte s’intensifiera à la fin du mois de mars par Schotman S.A. et FreshPlaza

La récolte s’intensifiera à la fin du mois de mars

« Production normale et forte demande pour les asperges blanches grecques »

À Kavala, l’une des principales zones de production d’asperges en Grèce, les rendements à l’hectare d’asperges blanches sont désormais revenus à des niveaux habituels pour cette période de l’année.

« Les producteurs de Kavala qui ont pu couvrir leurs asperges à temps, c’est-à-dire dès le mois de décembre, ont commencé la récolte en février », explique Aris Schotman, propriétaire de la société Schotman S.A. « En revanche, environ 25 % des producteurs n’ont pas pu intervenir à temps en raison de pluies répétées. Les derniers n’ont pu couvrir leurs cultures qu’au début du mois de mars. Ce groupe devrait donc commencer la récolte autour du 20 mars. Des retards similaires ont d’ailleurs été observés dans d’autres zones de production d’asperges du pays. »

Sur les marchés d’exportation, la campagne a démarré sous de bons auspices, confirmant la dynamique positive observée lors du salon Fruit Logistica. « Nous sommes satisfaits à la fois de la demande et des prix », indique Aris Schotman. « Les prix à la production pour l’asperge blanche se situent actuellement autour de 6 euros le kilo. Le produit grec suscite un intérêt marqué, notamment parce que les asperges allemandes et néerlandaises ne sont pas encore disponibles sur le marché. »

L’opérateur rappelle toutefois que la situation pourrait évoluer avec l’arrivée prochaine des productions d’Europe du Nord. « La saison dernière, nous avions bénéficié du retard de la récolte en Europe du Nord », précise Aris Schotman. « Cette année, celle-ci devrait commencer plus tôt. Nous restons néanmoins optimistes et pensons que cela n’aura pas d’impact significatif sur la demande pour les asperges grecques. »

Concernant l’asperge verte, moins répandue en Grèce que l’asperge blanche, la situation diffère selon les régions. « L’asperge verte grecque est actuellement récoltée uniquement dans le sud du pays », explique Aris Schotman. « À Kavala, dans le nord de la Grèce, la technique de couverture utilisée étant différente de celle des asperges blanches, la récolte ne débutera qu’à la fin du mois de mars. »

Enfin, le producteur observe un regain d’intérêt pour la culture de l’asperge dans la région de Kavala. « Ces dernières années, de nombreux producteurs avaient arraché leurs aspergeraies pour planter des kiwis », conclut Aris Schotman. « Aujourd’hui, nous constatons un mouvement inverse : certains retirent désormais le coton ou les céréales pour replanter des asperges. »

Pour plus d’informations :
Aris Schotman
Schotman S.A.
Tél. : +30 259 106 1185
info@schotman.gr
https://schotman.gr/ Date de publication: lun. 16 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Fotis Karabetsos

« Le prix de départ élevé des asperges commence à baisser légèrement » par Asperges Bossuyt (Belgique) et FreshPlaza

Asperges Bossuyt (Belgique)

« Le prix de départ élevé des asperges commence à baisser légèrement »

La saison des asperges a repris chez Asperges Bossuyt. La semaine dernière, le pop-up store de Knokke-Heist a réouvert pour la deuxième année consécutive. Bien que les volumes soient encore limités à ce stade précoce de la saison, le producteur Kris Bossuyt constate que les premiers amateurs sont déjà là. « Les vrais fans n’attendent que ça. Ce sont eux qui motivent le début précoce de la saison. »

Le pop-up a ouvert ses portes vendredi dernier à la même adresse que l’année dernière. Selon le producteur d’Oostrozebeke, il s’agit d’un choix logique. « Tout s’est très bien passé l’année dernière. C’est pourquoi nous avons décidé de continuer sur la même base. Le début de la saison est toujours un peu plus calme parce que les volumes sont encore faibles, mais chaque jour où l’on peut commencer plus tôt est un bonus appréciable. »

Pour Bossuyt, les ventes en propre constituent une part importante de l’activité depuis de nombreuses années. « J’essaie de vendre autant que possible moi-même. Le contact direct avec les clients me donne de l’énergie. C’est un peu comme jouer à la marchande. Les consommateurs entrent, sont surpris et repartent heureux avec un bon produit. Ce contact personnel est important pour moi. »

Saisonnalité et commodité
Outre la vente d’asperges fraîches, l’entreprise consacre également beaucoup d’efforts aux produits élaborés autour du produit saisonnier. « Nous fabriquons des soupes d’asperges et bien d’autres préparations et spécialités à partir de ce produit. Aujourd’hui, 50 % de mon CA provient des produits élaborés à partir de l’asperge. Mon idée est que les consommateurs puissent acheter chez nous un repas complet autour de l’asperge. »

Selon le producteur, c’est précisément la raison pour laquelle il est important de commencer tôt dans la saison. « Plus tôt nous sommes ouverts, plus tôt nous pouvons commencer à commercialiser les produits dérivés. Les asperges ont une durée de conservation limitée. En les transformant en d’autres produits, on peut en faire beaucoup plus. »

Prix à la baisse
Les premières semaines de la saison restent traditionnellement caractérisées par des volumes limités et des prix plus élevés, mais Bossuyt estime que cela ne pose pas de problème pour le marché cible. « Pour le consommateur moyen, il est peut-être encore un peu tôt, mais les vrais amateurs ne se soucient pas du prix. Ils veulent juste goûter les premières asperges. Nous constatons déjà que les volumes se multiplient rapidement, ce qui fait que les prix baissent déjà légèrement, mais pour les très gros volumes, il faudra attendre la mi-avril, juste après Pâques. »

Bossuyt travaille dans le secteur depuis environ 25 ans et constate que les saisons suivent souvent le même schéma. « Une année, les prix sont plus élevés, avec un volume moindre, et l’autre année, le volume est plus important, avec des prix plus bas. En fin de compte, cela revient à peu près au même. En fait, il est rare qu’une saison soit complètement décevante. » Selon lui, il est toutefois de plus en plus important de garder le contrôle sur les ventes. « Si vous produisez uniquement pour le cadran, une saison peut parfois être décevante. C’est pourquoi j’essaie de vendre de plus en plus moi-même. Je commercialise les asperges vertes principalement par le biais des marchés, mais pour les asperges blanches, nous sommes à la barre. C’est un sentiment complètement différent lorsque le contact se fait en direct avec les personnes qui achètent votre produit. »

Nouveau magasin à Kuurne
Bossuyt envisage d’étendre le concept de pop-up : à partir du 1er avril, il ouvrira une nouvelle boutique dans un centre commercial très fréquenté. « Il s’agira d’une boutique dans un centre commercial de Kuurne. Je suis curieux de voir comment cela va se passer, car il est possible que ça ne s’arrête pas là. »

Produit saisonnier
Dans les semaines à venir, le producteur s’attend à ce que la saison prenne son envol. « À l’heure actuelle, nous produisons peut-être environ 20 % de ce qui sera bientôt disponible. Vers le mois d’avril, et certainement vers Pâques, les plus gros volumes arriveront. La nature très saisonnière des asperges reste un élément important : elles restent un véritable produit saisonnier que nous devons le conserver. Les consommateurs les attendent avec impatience chaque année ! »

Et bien que les asperges soient souvent un peu plus chères en début de saison, la demande demeure. « Les amateurs disent parfois qu’elles sont un peu chères, mais ils les achètent quand même. En fin de compte, c’est une question de perspective : la nourriture malsaine à bon marché est partout, mais les vrais aliments frais et sains coûtent tout simplement un peu plus chers. Heureusement, de nombreuses personnes sont encore prêtes à payer pour un bon produit. »

Pour plus d’informations :
Kris Bossuyt
Asperges Bossuyt
Tél. : +32 472801140
info@verseasperges.be
www.verseasperges.be Date de publication: lun. 16 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Jannick Flach

La récolte des asperges débute à la mi-mars dans le sud-ouest de l’Allemagne « Pour Pâques, nous attendons suffisamment d’asperges pour tous » par www.vsse.de https://deutschlandspargel.de/ et FreshPlaza

La récolte des asperges débute à la mi-mars dans le sud-ouest du pays :

« Pour Pâques, nous attendons suffisamment d’asperges pour tous »

Grâce à un automne sec et à un hiver froid, les asperges ont pu accumuler d’immenses réserves d’énergie. Le contraste marqué entre les journées froides de février et les journées très ensoleillées et relativement chaudes du début du printemps a stimulé la croissance de ce légume noble. Les premières asperges sont attendues dès la mi-mars dans le sud-ouest de l’Allemagne. Les volumes récoltés devraient devenir significatifs à partir du 20 mars, date marquant le début du printemps. Selon les systèmes de culture et le degré de précocité, les premières asperges devraient également être disponibles à cette période dans le nord-ouest de l’Allemagne. Les fêtes de Pâques devraient ainsi se transformer en véritable célébration de l’asperge, les amateurs pouvant compter sur des disponibilités suffisantes.

Des conditions de départ optimales pour le légume préféré des Allemands
« L’automne sec et les journées hivernales particulièrement froides ont permis aux asperges d’accumuler de l’énergie dans des conditions idéales, avec une bonne phase de repos et de reprise végétative. Avec ce passage presque brutal de l’hiver au printemps, les turions commencent maintenant à pointer abondamment. Comme les buttes se réchauffent plus rapidement que prévu, nous pouvons nous attendre à un démarrage très dynamique. Une fois la récolte lancée, la saison prendra réellement son envol. Pour Pâques, nous attendons suffisamment d’asperges pour tout le monde », résume le Dr Ludger Aldenhoff, conseiller spécialisé en culture de l’asperge.

Simon Schumacher, directeur et porte-parole du conseil d’administration de l’Association des producteurs d’asperges et de fraises d’Allemagne du Sud, se montre lui aussi optimiste pour la saison à venir : « Au vu des conditions climatiques observées ces derniers mois, nous nous attendons à une qualité satisfaisante des turions. La saison des asperges s’annonce donc particulièrement savoureuse. »

« Journée de l’asperge allemande » le 5 mai 2026
Pour la quatrième fois, la « Journée de l’asperge allemande » se tiendra dans toute l’Allemagne le mardi 5 mai 2026. À travers cette journée d’action, la filière souhaite mettre à l’honneur ce légume emblématique du pays. Les consommateurs recevront une petite surprise lors de l’achat d’asperges sur les stands spécialisés et dans les magasins à la ferme. Selon l’Agrarmarkt Informations-Gesellschaft (AMI), le taux d’auto-approvisionnement en asperges en Allemagne atteignait 82 % l’an dernier. L’asperge blanche fait ainsi partie des rares légumes produits et consommés à un niveau aussi élevé dans le pays. L’achat d’asperges locales contribue non seulement à renforcer l’autosuffisance alimentaire, mais s’inscrit également dans une démarche durable et équitable.

Régional, durable et équitable
Les courtes distances de transport permettent de réduire considérablement les émissions de CO₂. Selon l’Öko-Institut e.V. de Fribourg, les asperges importées du Pérou par avion génèrent environ 11 kg d’équivalents CO₂ (CO₂e) par kilogramme ; soit une empreinte carbone environ 27 fois plus élevée que celle d’un kilogramme d’asperges produites en Allemagne (0,4 kg d’équivalents CO₂). D’après l’Institut péruvien de l’asperge et des légumes (IPEH), 32 % des asperges exportées sont transportées par voie aérienne.

Rétrospective de la saison 2025
Selon l’Office fédéral de la statistique, la récolte d’asperges en 2025 a été inférieure de 3,9 % à celle de l’année précédente, atteignant 104 920 tonnes pour l’ensemble de l’Allemagne. Sur les sept dernières années, la production moyenne s’établit autour de 114 520 tonnes par an. La récolte 2025 se situe ainsi 8,4 % en dessous de cette moyenne. La superficie des cultures d’asperges en production a diminué d’environ 3 % par rapport à l’année précédente, passant de 19 764 à 19 218 hectares.

Avec 5,4 tonnes par hectare, le rendement a légèrement reculé de 1,3 % par rapport à 2024. L’an dernier, l’Allemagne comptait au total 1 349 exploitations spécialisées dans la culture de l’asperge (contre 1 357 en 2024), qui exploitaient ensemble 22 484 hectares de surfaces cultivées, plantations jeunes comprises. La baisse de 1,5 % des surfaces cultivées et de 0,6 % du nombre de producteurs indique toutefois que le recul du secteur tend à ralentir.

La Verband Süddeutscher Spargel- und Erdbeeranbauer e. V. (VSSE), l’Association des producteurs d’asperges et de fraises d’Allemagne du Sud en français, représente les intérêts des producteurs d’asperges et de fraises dont l’activité principale se situe dans le sud de l’Allemagne. Avec environ 630 membres, la VSSE est la plus vaste organisation professionnelle de producteurs d’asperges et de fraises en Allemagne.

Pour plus d’informations :
www.vsse.de
https://deutschlandspargel.de/

“Supply still relatively limited, but demand for the first asparagus is always strong” by Aspergebedrijf Nooyens and FreshPlaza

First greenhouse asparagus harvested at Aspergebedrijf Nooyens

“Supply still relatively limited, but demand for the first asparagus is always strong”

Since last week, the first greenhouse asparagus have been available at Aspergebedrijf Nooyens. “Things are looking good at the moment. In the greenhouse, they always do, because you are far less sensitive to weather fluctuations than outdoors. In general, volumes are still relatively limited, but for us, there is already plenty available,” says Fons Nooyens of the cultivation company in Poppel, Flanders.

Jan and Fons Nooyens

The fourth generation is now active on the farm. In the early years, grandfather Jan Nooyens started a horticultural business where he and his wife grew lettuce, gherkins, and strawberries. Later, Fons and his wife took over the business. They decided to continue growing strawberries and also added tomatoes. This expansion required an increase in greenhouse area. “In 2010, together with my son Jan, I decided to switch to growing asparagus. That is how this branch of the business developed, about 16 years ago. We started with 1.5 hectares of greenhouse cultivation and 3 hectares of outdoor cultivation. Since then, the outdoor cultivation area has expanded to about 30 hectares, while the greenhouse area remains at 1.5 hectares.”

All Lidl branches
Supply is therefore still fairly limited, but demand, he notes, always remains high at the start of the season. “When there is virtually nothing on the market, demand is obviously strong, and prices are high. However, that is not really what matters to people in those first weeks. Everyone is simply happy that they are available again. We are not the first with asparagus, but at the moment we are one of the largest suppliers in Belgium.”

In addition to supplying BelOrta, the company also sells asparagus in its own farm shop and delivers directly to retailers. “We have our own sorting and packaging facilities, which allow us to supply everything ourselves in the desired packaging. However, many supermarkets have not yet started purchasing. At the moment, our asparagus is already available in some Delhaize stores, but once the larger volumes arrive, we will mainly supply Lidl. During the season, we supply asparagus to all 315 stores in Belgium.”

Nice volumes at Easter
“It is good to see the asparagus season starting again,” Fons confirms. “Volumes remain relatively limited at the beginning until the outdoor season really gets underway. The first outdoor volumes will become available around 15 March, after which supply increases rapidly, and by Easter it should be at its peak. Because we grow in the greenhouse, we can manage supply to some extent, which works very well. That allows us to ensure optimal volumes are available before Easter to meet demand.”

Whether it will also be a good season is something he does not yet want to predict. “It depends heavily on the weather, of course. The weather is beautiful now, but it could just as easily snow at this time of year. A lot can change in a few weeks. If severe weather arrives tomorrow, everything could turn around. The asparagus season lasts about four months. Every year, you have three weeks when asparagus are very expensive, and then three weeks when they are far too cheap. Small changes in volume can affect the asparagus market very quickly, so we will simply have to wait and see. In any case, our first greenhouse volumes taste very good.”

Watch RTV’s report on Aspergebedrijf Nooyens here.

For more information:
Aspergebedrijf Nooyens
Tulderheyde 6 / 11
2382 Poppel, Belgium
asperges.nooyens@gmail.com
www.aspergebedrijfnooyens.be

« Avec les aléas climatiques dans le sud de l’Europe, les acheteurs se tournent rapidement vers les fraises néerlandaises et belges » par Special Fruit et FreshPlaza

Special Fuit (Belgique)

« Avec les aléas climatiques dans le sud de l’Europe, les acheteurs se tournent rapidement vers les fraises néerlandaises et belges »

La semaine dernière, Special Fruit a lancé la saison des fraises locales : les premiers volumes issus de la culture sous serre protégée sont disponibles pour le marché européen, en collaboration avec le partenaire Dutch Berries. « Nous avons pu voir la culture de nos propres yeux et elle promet. La production reprend lentement mais sûrement ! »

L’offre est encore limitée, mais à partir de la semaine 11, des volumes plus importants seront disponibles dans les conditionnements habituels. « Pour les livraisons précoces, nous utiliserons la variété Lady Emma, connue pour sa saveur, sa texture ferme, son aspect rouge brillant et sa belle taille. Grâce à la culture sous serre contrôlée, nous pouvons proposer des fraises précoces locales de qualité constante », explique Johan van Alphen, de la société d’importation et d’exportation basée à Meer.

« Chez notre partenaire de culture Dutch Berries, Lady Emma est la principale variété. Elsanta y est aussi cultivée, avec un début de production vers la semaine 15. Pour nous, il est important de pouvoir continuer à fournir à nos clients le produit local. Lorsque la demande est là et que nous pouvons obtenir des volumes suffisants par l’intermédiaire de nos partenaires, nous nous octroyons une bonne position sur le marché. La production ne fera qu’augmenter au cours des prochaines semaines. »

Demande élevée en raison des problèmes dans le sud de l’Europe
Avec les problèmes de l’Europe du Sud et du Maroc qui n’ont échappé à personne, le marché est demandeur. « Nous sommes normalement un gros importateur de fraises espagnoles. Mais les conditions météorologiques difficiles ont entraîné des pertes de volume, de rendement et de qualité. Aujourd’hui encore, les volumes sont limités et la qualité n’est pas stable. Par conséquent, de nombreux acheteurs d’Europe du Nord cherchent des alternatives et se tournent plus rapidement vers les fraises néerlandaises et belges. »

« La saison est difficile en Espagne pour la deuxième année consécutive, ce qui est très ennuyeux pour les producteurs. En même temps, nos clients veulent être moins dépendants de l’Europe du Sud, en partie parce que les dernières années ont été décevantes. Les discussions actuelles pour fixer les volumes sous contrat vont bon train : la demande est bonne et je m’attends à ce qu’il y ait peu de produits disponibles sur le marché libre. »

Special Fruit exporte vers 26 pays d’Europe. « La demande ne provient donc pas uniquement des Pays-Bas et de la Belgique. L’Allemagne, l’Irlande, la Norvège et la Finlande sont également client, de sorte que les ventes s’étendent à toute l’Europe. »

Pour plus d’informations :
Johan van Alphen
Special Fruit
Tél : +32 33170660
info@specialfruit.be
www.specialfruit.be Date de publication: mer. 4 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Jannick Flach

Le esportazioni di mirtilli della Georgia crescono mentre il settore punta all’Ue e a nuovi mercati Georgia Blueberry Growers’ Association FteshPlaza

Le esportazioni di mirtilli della Georgia crescono mentre il settore punta all’Ue e a nuovi mercati

L’industria dei mirtilli della Georgia ha registrato una performance stabile nel 2025, con una produzione superiore a 7.500 tonnellate e quasi il 95% del raccolto esportato, per un totale di quasi 7.000 tonnellate spedite all’estero. Sebbene il settore sia ancora costituito in gran parte da piccoli coltivatori, lo slancio delle esportazioni e il miglioramento degli standard stanno posizionando il Paese come un importante fornitore emergente nel commercio globale di mirtilli. Lo afferma Aleksandre Gambashidze della Agronext Consulting.

Le principali destinazioni di esportazione della stagione sono state Russia, Germania, Polonia e Dubai. Allo stesso tempo, le spedizioni di prova in India hanno rappresentato un passo strategico. A partire dal 2026, gli esportatori prevedono un’espansione non solo in India, ma anche in Israele, Arabia Saudita e in altri mercati dell’Unione europea.

Secondo Shota Tsukoshvili, amministratore delegato della Georgia Blueberry Growers’ Association, il rapido sviluppo del settore è strettamente legato a un maggiore coordinamento e a un impegno internazionale. “La produzione è in crescita, ma il nostro obiettivo principale è migliorare la qualità e consolidare le partnership a lungo termine”, spiega Tsukoshvili.

Fondata nel 2023, l’associazione riunisce ora 29 membri, che rappresentano circa la metà della produzione di mirtilli della Georgia. Le sue attività includono l’organizzazione di programmi di formazione internazionale, il coinvolgimento di consulenti da Cile, Portogallo, Italia e Perù e la facilitazione di incontri B2B con acquirenti globali. Il settore ha inoltre implementato gli standard di certificazione GlobalG.A.P., migliorando la competitività sui mercati di esportazione più esigenti.

Il principale vantaggio competitivo della Georgia risiede nella sua finestra di raccolta. Il Paese arriva sul mercato a maggio e giugno, proprio mentre Marocco e Spagna concludono le loro stagioni. La Serbia segue leggermente più tardi, aprendo alla Georgia un prezioso gap di fornitura con una concorrenza limitata. Grazie alle favorevoli condizioni climatiche nelle regioni orientali e all’espansione dei sistemi di produzione di mirtilli in vaso, la Georgia ha il potenziale per fornire mirtilli da maggio a settembre, e in alcuni casi fino a ottobre.

Guardando al 2026, si prevede che la produzione supererà le 10.000 tonnellate, con una quota maggiore destinata all’Ue. L’associazione sta inoltre rafforzando la sua presenza internazionale attraverso la partecipazione a fiere come Macfrut e Fruit Logistica, con l’obiettivo di espandere la propria rete di partnership e assicurarsi nuovi contratti.

Varietà moderne, note per il sapore intenso, il calibro elevato e la buona shelf life, vengono sempre più coltivate nelle aziende agricole georgiane. La crescente tendenza verso la genetica Sekoya premium riflette l’ambizione del settore di competere in segmenti di valore più elevato.

Oltre alle esportazioni del prodotto fresco, il settore si sta anche preparando a future opportunità di trasformazione. Con volumi in aumento ogni anno, la produzione in eccesso potrebbe essere destinata alla trasformazione, creando ulteriori flussi di valore per i coltivatori.

Anche il riconoscimento internazionale del settore è in crescita. L’associazione ha rafforzato i suoi legami con l’International Blueberry Organization, di cui la Georgian Blueberry Growers’ Association è membro ufficiale. Quest’anno, i rappresentanti dell’IBO hanno visitato la Georgia per conoscere direttamente i sistemi di produzione e il potenziale di crescita del Paese, sottolineando il crescente interesse globale per il settore.

Inoltre, Sebastián Ochoa, agronomo e socio dell’associazione, ha supportato la proposta di dedicare un intero capitolo di un libro di settore pubblicato di recente, alla Georgia. L’obiettivo era quello di dare maggiore visibilità internazionale al settore dei mirtilli georgiani e di posizionarlo saldamente sulla mappa globale dei mirtilli.

Per gli acquirenti europei alla ricerca di una fornitura affidabile nella stagione precoce, la Georgia si sta posizionando come un’origine competitiva e in crescita. “Ora è il momento giusto per lavorare con i mirtilli georgiani. Il nostro settore è in rapida crescita, la qualità sta migliorando e siamo pronti per una cooperazione a lungo termine”, conclude Tsukoshvili.

Per maggiori informazioni:
Shota Tsukoshvili
Georgia Blueberry Growers’ Association
61 David Agmashenebeli Avenue
0102 Tbilisi – Georgia
+995 595 18 63 50
info@gbga.com

Selon Anusaya exportateur Indien « Les premiers cycles de culture de l’asperge ont donné des résultats encourageants » par FreshPlaza

Un exportateur indien se lance dans l’asperge

« Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants »

L’exportateur indien de produits frais Anusaya Fresh a annoncé une nouvelle phase d’expansion axée sur la culture commerciale d’asperges et le développement des exportations depuis le sud de l’Inde. Dinesh Shinde, PDG de l’entreprise, se montre confiant quant aux premiers résultats obtenus : « Nous collaborons actuellement avec 75 agriculteurs progressistes dans les régions de Bangalore et du Tamil Nadu, des zones reconnues pour leurs conditions agroclimatiques favorables à la production d’asperges de haute qualité. Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants, ce qui confirme la viabilité à long terme du projet. »

Pour répondre aux exigences des marchés internationaux, l’entreprise a mis l’accent sur la formation et l’accompagnement technique. « Nous avons déployé une équipe de terrain dédiée, composée notamment d’agronomes expérimentés, afin de former activement les producteurs à la nutrition avancée des cultures, aux pratiques culturales scientifiques et à la gestion post-récolte. L’objectif est d’atteindre de manière constante les standards requis à l’export tout en améliorant la productivité et la durabilité des revenus agricoles », explique Dinesh Shinde.

Cette montée en puissance s’est également accompagnée d’investissements structurels. « Dans le cadre de notre stratégie de chaîne d’approvisionnement intégrée, nous avons créé un centre régional de collecte afin d’optimiser l’agrégation des volumes. Cette infrastructure permet aux agriculteurs de livrer efficacement leurs asperges, même en petites quantités, tout en garantissant un tri rigoureux et une consolidation homogène de la qualité », précise Dinesh Shinde.

L’entreprise renforce parallèlement ses capacités logistiques, notamment en matière de chaîne du froid et de fret aérien, afin d’assurer une distribution rapide et sécurisée tant sur le marché domestique qu’à l’international.

Les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) figurent parmi les cibles prioritaires. « Nous préparons actuellement l’extension de nos exportations vers les pays du CCG, où la demande d’asperges progresse régulièrement. Ces marchés importent collectivement plus de 50 000 kilogrammes d’asperges par jour, en provenance de diverses origines internationales. Grâce à la proximité géographique de l’Inde et à une logistique optimisée, nous souhaitons positionner le pays comme une alternative compétitive et rentable, tout en maintenant des standards de qualité élevés », souligne Dinesh Shinde.

La demande intérieure évolue également favorablement, portée par l’essor des établissements de restauration multicuisine, où l’asperge trouve une place croissante sur les cartes.

« Notre ambition est de faire de l’Inde une origine fiable pour des asperges premium répondant aux standards internationaux, tout en restant compétitives en termes de prix. En combinant autonomisation des agriculteurs, expertise technique et gestion structurée de la chaîne d’approvisionnement, nous sommes convaincus de pouvoir bâtir un modèle d’exportation durable et évolutif », conclut Dinesh Shinde.

Pour plus d’informations :
Dinesh Shinde
Anusaya Fresh
Dinesh@anusayafresh.com
Www.anusayafresh.com Date de publication: ven. 27 févr. 2026

© FreshPlaza.fr / Nick Peters