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Essais chez la ferme des Sables Blancs, de couverts végétaux en asperges blanches sur les sols sableux des Landes par la Chambre d’agriculture des Landes

Essais 2025 couverts végétaux en asperges blanches sur sols sableux Chambre d’agriculture des Landes Résultats d’essais de couverts végétaux hivernaux (semis septembre-octobre) avec broyage au printemps pour faire un paillage estival pour gérer …
Essais 2025 couverts végétaux en asperges blanches sur sols sableux Chambre d’agriculture des Landes Résultats d’essais de couverts végétaux hivernaux (semis septembre-octobre) avec broyage au printemps pour faire un paillage estival pour gérer …
https://landes.chambres-agriculture.fr/toutes-les-publications/publication/essais-2025-couverts-vegetaux-en-asperges-blanches-sur-sols-sableux

Spécial Pérou – par Nature’s Pride et FreshPlaza

Travailler ensemble sur la gestion responsable de l’eau pour un système alimentaire à l’épreuve du temps

Nature’s Pride, leader européen du marché des fruits et légumes exotiques, a depuis des années pris l’initiative de promouvoir une utilisation responsable de l’eau dans les régions d’où proviennent ses produits. L’entreprise croit au pouvoir de l’union. Elle entreprend des actions collectives avec les parties concernées tout au long de la chaîne pour contribuer à une meilleure gestion de l’eau à l’échelle du territoire, afin que tout le monde puisse continuer à profiter des fruits et légumes les plus savoureux dans le future. La région d’Ica, au Pérou, est un exemple éloquent de la manière dont la collaboration au sein de la chaîne contribue à un impact durable.

Échantillonnage de l’humidité du sol dans la vallée de l’ICA

« Le stress hydrique est un défi mondial, y compris dans nos régions de culture. De nombreux foyers, entreprises et organisations dans une zone de culture dépendent de la même source d’eau. Par conséquent, le stress hydrique est un défi que nous devons relever collectivement. La solution la plus facile pourrait être de dire adieu à un producteur dans une région soumise au stress hydrique et de s’approvisionner ailleurs. Mais comme nous partageons tous la même planète, déplacer le problème n’offre pas de véritable solution. Chez Nature’s Pride, nous pensons qu’il est plus durable et plus efficace de travailler avec les parties prenantes locales et nos partenaires de la chaîne de valeur », a déclaré Adriëlle Dankier, PDG.

En 2018, Nature’s Pride a lancé une collaboration dans le bassin d’Ica au Pérou, réunissant des parties de toute la chaîne, des producteurs et des autorités aux importateurs et aux détaillants européens. L’eau a été choisie comme thème central car elle est essentielle à la santé des écosystèmes, à l’agriculture productive et à la sécurité alimentaire. La première phase de l’action collective s’est concentrée sur l’instauration d’un climat de confiance entre toutes les parties prenantes et sur l’amélioration de la gestion de l’eau dans les zones d’altitude du bassin d’Ica. Là, à 4 000 m d’altitude, des écosystèmes naturels ont été recouvrés en collaboration avec les communautés locales par la plantation de végétation indigène et la construction de tranchées d’infiltration.

Expliquer l’irrigation

Sur la base des connaissances acquises à Ica, Nature’s Pride a étendu son travail sur la bonne gestion de l’eau au Chili et à l’Espagne, où il existe désormais des voies d’action collective. Ces parcours montrent que les marchés peuvent contribuer concrètement à la restauration des écosystèmes et des bassins versants en travaillant avec les gouvernements et les communautés. Cette collaboration plus large autour de l’eau, de la biodiversité et de l’alimentation permet d’obtenir un impact positif durable au niveau du paysage, au-delà des audits habituels qui se concentrent sur l’exploitation agricole. En tant que moteur de cette approche collective, Nature’s Pride vise à contribuer à la résilience des systèmes alimentaires dans le monde entier.

Pour plus d’informations :
Nature’s Pride
Tél. : +31 174525900
info@naturespride.nl
www.naturespride.nl

Photo de la première page: © Nature’s Pride

Spécial Pérou – Nature’s Pride

Travailler ensemble sur la gestion responsable de l’eau pour un système alimentaire à l’épreuve du temps

Nature’s Pride, leader européen du marché des fruits et légumes exotiques, a depuis des années pris l’initiative de promouvoir une utilisation responsable de l’eau dans les régions d’où proviennent ses produits. L’entreprise croit au pouvoir de l’union. Elle entreprend des actions collectives avec les parties concernées tout au long de la chaîne pour contribuer à une meilleure gestion de l’eau à l’échelle du territoire, afin que tout le monde puisse continuer à profiter des fruits et légumes les plus savoureux dans le future. La région d’Ica, au Pérou, est un exemple éloquent de la manière dont la collaboration au sein de la chaîne contribue à un impact durable.

Échantillonnage de l’humidité du sol dans la vallée de l’ICA

« Le stress hydrique est un défi mondial, y compris dans nos régions de culture. De nombreux foyers, entreprises et organisations dans une zone de culture dépendent de la même source d’eau. Par conséquent, le stress hydrique est un défi que nous devons relever collectivement. La solution la plus facile pourrait être de dire adieu à un producteur dans une région soumise au stress hydrique et de s’approvisionner ailleurs. Mais comme nous partageons tous la même planète, déplacer le problème n’offre pas de véritable solution. Chez Nature’s Pride, nous pensons qu’il est plus durable et plus efficace de travailler avec les parties prenantes locales et nos partenaires de la chaîne de valeur », a déclaré Adriëlle Dankier, PDG.

En 2018, Nature’s Pride a lancé une collaboration dans le bassin d’Ica au Pérou, réunissant des parties de toute la chaîne, des producteurs et des autorités aux importateurs et aux détaillants européens. L’eau a été choisie comme thème central car elle est essentielle à la santé des écosystèmes, à l’agriculture productive et à la sécurité alimentaire. La première phase de l’action collective s’est concentrée sur l’instauration d’un climat de confiance entre toutes les parties prenantes et sur l’amélioration de la gestion de l’eau dans les zones d’altitude du bassin d’Ica. Là, à 4 000 m d’altitude, des écosystèmes naturels ont été recouvrés en collaboration avec les communautés locales par la plantation de végétation indigène et la construction de tranchées d’infiltration.

Expliquer l’irrigation

Sur la base des connaissances acquises à Ica, Nature’s Pride a étendu son travail sur la bonne gestion de l’eau au Chili et à l’Espagne, où il existe désormais des voies d’action collective. Ces parcours montrent que les marchés peuvent contribuer concrètement à la restauration des écosystèmes et des bassins versants en travaillant avec les gouvernements et les communautés. Cette collaboration plus large autour de l’eau, de la biodiversité et de l’alimentation permet d’obtenir un impact positif durable au niveau du paysage, au-delà des audits habituels qui se concentrent sur l’exploitation agricole. En tant que moteur de cette approche collective, Nature’s Pride vise à contribuer à la résilience des systèmes alimentaires dans le monde entier.

Pour plus d’informations :
Nature’s Pride
Tél. : +31 174525900
info@naturespride.nl
www.naturespride.nl

Photo de la première page: © Nature’s Pride

Florida growers increasingly shift to Ember and Encore varieties of strawberry by FreshPlaza

Florida growers increasingly shift to Ember and Encore varieties

Florida’s winter strawberry harvest is underway, with growers in Hillsborough, Manatee, and Polk counties producing fruit across roughly 16,000 acres (6,475 hectares) from December through March. The crop represents about US$500 million in annual statewide production.

Planting took place between late September and late October, and harvesting has now begun, said Vance Whitaker, strawberry breeder and professor of horticultural sciences at the University of Florida Institute of Food and Agricultural Sciences (UF/IFAS). Whitaker noted that about 88 per cent of strawberry varieties grown in Florida originate from UF/IFAS breeding programs.

Vance Whitaker

Two recently commercialized UF/IFAS varieties, Ember and Encore, have expanded rapidly. Last season, the two accounted for about 13 per cent of planted acreage. This season, Ember represents 35 per cent and Encore 18 per cent, totaling approximately 53 per cent of Florida’s strawberry acreage. According to Whitaker, these varieties produce strong early yields and show improved flavor, shelf life, and disease resistance compared with older cultivars.

Florida Brilliance is the next most widely planted cultivar, representing about 27 per cent of acreage.

The UF/IFAS strawberry breeding program, established in 1948, has released dozens of cultivars now grown globally. Whitaker said breeders focus on meeting grower and consumer expectations for appearance, texture, and flavor.

Encore variety.

Whitaker also developed a specialty variety known as the pineberry, which is pale in color and has an aroma reminiscent of pineapple. Pineberries are grown on about 325 acres, a level that has remained steady in recent seasons. They are expected to appear again in retail markets carrying Florida strawberries, though volumes remain limited.

Strawberries in retail outlets are generally not marketed by cultivar name, but consumers can identify Florida-grown product through store labeling or by consulting produce managers.

For more information:
University of Florida
Tel: +1 352 392 1365
www.blogs.ifas.ufl.edu Publication date: Thu 4 Dec 2025

New Ruralim asparagus variety launched for growers with Limgroup by FreshPlaza

New Ruralim asparagus variety launched for growers

Limgroup presented its new asparagus variety Ruralim during its annual customer day on 23 October in Horst. German and Dutch asparagus plant growers attended the event, which included updates on market developments and seed-technology innovations. Dr. Ludger Aldenhoff also delivered a lecture on new approaches in plant nutrition.

The company introduced Ruralim through a sand-art presentation by artist Gert van der Vijver. Ruralim follows Mosalim, a variety known for reliability, structure, tip closure, and quality. Limgroup stated that the new variety draws its name from the river Roer and is intended to reflect themes of growth and connection.

Key characteristics of Ruralim include that it produces strong and vigorous foliage. It shows uniform and stable grading. It has a high yield potential.

The company described Ruralim as part of its ongoing breeding work focused on varieties suited for future production needs.

For more information:
Stefan Pohl
Limgroup BV
Tel: +31 77 397 99 00
Email: pgphermans@limgroup.eu
www.en.limgroup.eu Publication date: Fri 5 Dec 2025

Johan Mostert – DiPAR Systems

Inside the architecture driving real-time fruit supply chain decisions By FreshPlaza

Johan Mostert – DiPAR Systems

Inside the architecture driving real-time fruit supply chain decisions

“Over the last ten to fifteen years, exporters focused mainly on how quickly they could move pallets to market,” says Johan Mostert, managing director of DiPAR Systems. “But that’s changed: with oversupply becoming more common, the real advantage now lies in ensuring that the right carton lands on the right pallet for the right client.”

The recent mandarin season, with its higher-than-normal incidence of peel disorders, illustrates this shift. Producers increasingly need to know which clients tend to claim against a specific defect, what the financial impact has been historically, and whether higher-risk fruit can be identified and rerouted before export.

“This is a deep part of the industry,” he says. “It’s incredibly difficult to systematize, and very few have attempted it at the scale we’re working at.”

For DiPAR Systems, it has taken the form of an extensive, multi-year rewrite of all their agricultural software modules, a project now more than 300,000 logged hours deep, expected to reach roughly half a million hours once every module is completed. He explains that the rewrite began in earnest in 2018 to consolidate legacy systems, eliminate duplication, and bring the entire platform up to modern architectural standards.

Six33 Produce has been running five farms and a pack house for seven years on a single, integrated DataGear® database

DiPAR has been supplying software to packhouses since 2004 and exporters since 1998, later adding quality control, variety evaluation, labour, and wage-tracking components at the industry’s request. They estimate that in some form or other, 20% to 25% of South Africa’s fruit goes through DiPAR’s products; the exact market share is hard to measure.

The new unified platform is called DataGear®, and alongside the major structural modules, it includes new additions such as a forex management component. To support training, Johan and the DiPAR team used modern AI tools to create an internal training assistant, helping DiPAR’s Client Success Team to master and then teach the module efficiently.

“When all modules are complete, this will rank among the largest privately funded Agri-ERP rebuilds in South Africa,” he says. Each module is released first to select early-adopter clients for user acceptance testing. Commercialisation then begins with a small group to allow rapid feedback during stabilisation. Once the module is fully stable, broader client onboarding begins as part of a phased migration.

Exporters at Core Fruit using the latest Stock Planning and Allocations module in DataGear®

From complexity to intelligence
A growing trend in the fruit sector is the use of deep technical data to reduce risk and improve decision-making. DiPAR is leaning into this movement.

One example is cross-referencing specific defects with the historical claims of particular clients, giving exporters a clearer view of risk profiles before they pack a single pallet. For growers, the system can quantify how much a specific defect has cost the farm over multiple seasons, insight previously nearly impossible to extract quickly or consistently.

Food-safety risks can be modelled similarly, and several clients have already used the platform to run mock recalls.

“Our systems collect and track data from pre-commercial variety trials right through to export,” Mostert says. “Once DataGear® has been completed, this end-to-end integration will be available in a single, modular system. For inspection agencies, DataGear® feels like a dedicated inspection tool, yet quality control represents only a small portion of the full platform.”

As vertically integrated producers and exporters adopt more modules, the depth of benchmarking becomes significant. “The system can measure operational aspects previously difficult to quantify, for instance pruning efficiencies, labour performance, varietal behaviour, scouting intelligence and a range of encompassing metrics that influence decisions and therefore the final packouts and grower returns.”

Built in Africa, designed for the world
The expansion of blueberries in Zimbabwe gave DiPAR a foothold in the broader Southern Africa, where large farms are being established at a pace. Due to exchange rate differences, DiPAR’s offering is often substantially more affordable than competing systems, and crucially, the mobile apps are designed to operate fully offline.

Right: The Pest Monitoring module in DataGear® in use at Six33 Produce’s LeArc Farm, Western Cape

“Six33 Produce is in the process of finishing off their seventh season running five farms and a pack house on a single, integrated DataGear® database,” he notes. “They have generated up to 100,000 lines of data in a single day on the app.”

Where connectivity is limited, a daily reality on many farms, DataGear® continues to function without interruption. Some clients also make use of optional offline biometric validation to confirm worker attendance. The system allocates duties, integrates directly with harvesting scales, and feeds the resulting data into labour and wage modules in near real-time.

Despite touching several points of the payroll workflow, DiPAR intentionally avoids the accounting-software space. “We’ve seen farms running three different payroll systems. Our goal isn’t to replace them, but to provide the overarching system that connects everything.”

Safety, audits and future vision
Audits across the value chain, covering farm, packhouse, export, food safety, and more, are increasingly intertwined. This creates a strong need for cross-modular integration so that compliance, traceability, and risk information aren’t trapped in separate systems.

The long-term vision for DataGear® includes additional safety features, such as enforcing post-spray re-entry intervals to prevent accidental exposure for workers, a real challenge in certain crop environments. Similarly, DataGear® aims to integrate receiver requirements, market specifications, consumer preferences, and grower exposure into every allocation decision, with the long-term goal of maximising grower returns while reducing risk.

Among the largest releases, currently in the initial commercialisation phase, is the Stock Planning & Allocations module which is running live at Core Fruit and the Estimates & Planning module which is running live at EXSA and Core Fruit. “Both of these modules represent comprehensive coverage and client configurability, whilst addressing some of the most technically demanding areas of export operations.”

EXSA uses the Estimates & Planning module in their operations

For more information:
Johan Mostert
DiPAR Systems
Tel: +27 82 940 9820
Email: jmostert@dipar.co.za | info@dipar.co.za
www.dipar.co.za

More than 110 strawberry breeding lines in development with Red Sun Farms, Heritable Agriculture, and Consorzio Italiano Vivaisti collaboration by FreshPlaza

Red Sun Farms, Heritable Agriculture, and Consorzio Italiano Vivaisti collaboration

More than 110 strawberry breeding lines in development

Red Sun Farms, Heritable Agriculture, and Consorzio Italiano Vivaisti (CIV) have announced significant progress in their collaborative effort to develop the leading indoor-grown strawberry at the Vineland Research Station facility. This partnership combines CIV’s expertise in strawberry genetics and germplasm, Heritable Agriculture’s AI-driven breeding models, and Red Sun Farms’ indoor growing knowledge to change how premium strawberries are bred and grown.

By using AI simulations to predict crop performance, the partnership is streamlining breeding timelines and optimizing key traits for greenhouse efficiency. This approach lets the team bring high-quality, innovative strawberry varieties to market faster, with growers, consumers, and the environment in mind.

Heritable Agriculture’s predictive AI technology generalizes across species, environments, and traits, making it adaptable to almost any agricultural operation. When paired with Red Sun Farms’ vertically integrated model and CIV’s breeding capabilities, this collaboration sets a new benchmark in indoor fruit innovation.

A key differentiator of this initiative is the early involvement of eight retail partners representing more than eight thousand North American store locations. By bringing retailers into the breeding process from the start, the project connects real consumer insights and market needs with advanced technology, ensuring the varieties developed are optimized not only for performance but also for taste, texture, and shopper appeal.

Last week, retail partners joined the research team at Vineland for an exclusive first look at more than one hundred and ten strawberry breeding lines now in development. Through guided sensory evaluations, partners provided valuable feedback that will help shape the next phase of selection and innovation.

“At Vineland, we’re proud to be at the forefront of horticultural innovation by combining world-class research, advanced technology, and industry collaborations to deliver premium, sustainable strawberries to the consumer,” said Ian Potter, President and CEO, Vineland Research. “It’s been incredible to see this research come to life and be validated directly through customer feedback.”

“We’re bringing AI solutions to indoor growers, beginning with greenhouse strawberries,” added Davide Sosso, CSO at Heritable Agriculture. “This work is setting a new standard for strawberry flavor and quality, which is why retailers were here this week to learn more.”

“For CIV, this collaboration represents an important step in turning our genetic research into real value for the entire supply chain,” said Federico Stanzani, General Manager of CIV. “Providing our germplasm and integrating it with Heritable’s predictive models, Red Sun’s cultivation expertise, and the research capabilities of Vineland Research lets us speed up indoor breeding, optimize key traits, and develop varieties that can excel in greenhouses from the earliest stages. This synergy between advanced genetics, artificial intelligence, and precision growing shows technological potential and delivers results for growers, retailers, and consumers, creating strawberries that are ready for market demands.”

“We are entering a new era of produce development where we no longer have to choose between yield and flavor. This partnership brings together the four pillars of modern agriculture: advanced genetics, predictive AI, precision growing, and direct retail feedback. By aligning these forces from day one, we are creating a feedback loop that has never existed before,” said Paul J Mastronardi, Business Development and Account Manager. “We are effectively reverse engineering the perfect strawberry based on what consumers want, ensuring that when these varieties reach the shelf, they are already proven winners.”

As the project advances, Red Sun Farms, Heritable Agriculture, CIV, and Vineland remain committed to driving sustainable, technology-enabled innovation that improves quality, productivity, and flavor in the strawberry category.

For more information:
Red Sun Farms
Tel.: +1 (519) 712-8493
Email: sales@redsunfarms.com
https://www.redsunfarms.com/

Heritable Agriculture
press@heritable.ag
https://heritable.ag

Consorzio Italiano Vivaisti
Tel.: +39 0533 399431
Email: info@civ.it
www.civ.it Publication date: Tue 2 Dec 2025

Spécial Pérou – Valle y Pampa

« La région d’Ica ne connaît pas le chômage grâce à la culture de myrtilles » par FreshPlaza

Spécial Pérou – Valle y Pampa

« La région d’Ica ne connaît pas le chômage grâce à la culture de myrtilles »

Dans les terres sablonneuses de Pisco, à quelque 250 km au sud de Lima, la saison des myrtilles péruviennes touche à sa fin. Valle y Pampa y cultive depuis 15 ans ce fruit qui, grâce à un portefeuille de variétés sélectionnées, garantit du travail à des milliers de personnes pendant plusieurs mois. Selon son directeur général, Miguel Bentín, « l’agriculture favorise l’emploi formel, constitue un outil de réduction de la pauvreté et rend la vie rurale plus digne. »

« Valle y Pampa est un opérateur de la filière doté d’une structure particulière. » La société gère les entreprises de production Agrícola San Gallán, qui se consacre aux grenades, et Family Farms Peru, un partenariat avec l’entreprise américaine Family Tree Farms, qui se concentre sur les myrtilles.

40 % des myrtilles ont une taille supérieure à 20 mm

Les deux exploitations sont situées à Pisco, une région au climat aride et aux sols sablonneux, où l’entreprise gère 700 hectares : quelque 600 hectares de myrtilles et 54 hectares de grenades, avec l’intention de doubler ces derniers.

Des myrtilles sur un sol désertique
Contrairement à de nombreuses autres exploitations du secteur, Valle y Pampa cultive les myrtilles en terre et non en pots. « Notre sol est un sable fin et inerte, typique du désert. Mais nous avons mis au point un système où nous incorporons le substrat en ligne continue, comme on le ferait dans un conteneur. »

Culture de myrtilles en pleine terre

Cette approche est le fruit d’un savoir-faire accumulé pendant plus de 15 ans, lorsque l’entreprise était pionnière dans la culture des myrtilles sur la côte méridionale du Pérou. Le substrat est entretenu avec du compost fabriqué à partir de leurs propres déchets de taille. « À maturité, les rendements sont similaires à ceux en pots. La culture en conteneurs est plus précoce, mais pas forcément plus productive. Les plantes, si la variété n’est pas changée, peuvent donner pendant au moins 15 ans. »

Génétique premium et récoltes prolongées
Toute la production de myrtilles de Family Farms Peru provient de variétés du portefeuille Mountain Blue Orchards (MBO), d’origine australienne, dont le licencié exclusif au Pérou est Family Tree Farms, actionnaire de l’entreprise. Les principales variétés sont Eureka, Eureka Gold, Eureka Sunset et Eureka Sunrise.

« Ce sont toutes des variétés de qualité supérieure : bonne saveur, croquant et gros calibre. 40 % des fruits ont une taille supérieure à 20 mm et dans certains cas, ce pourcentage atteint 80 %. » La saison de récolte du Pisco s’étend de juin à décembre, ce qui permet une activité constante pendant la moitié de l’année. Les variétés sont distribuées en fenêtres précoces, moyennes et tardives, ce qui permet d’échelonner la production et de tirer parti des différents marchés.


Cette année, Family Farms Peru prévoit une production de 11 000 tonnes de myrtilles. « Nous avons des champs de différents âges entre un et cinq ans. Nous prévoyons 35 % supplémentaires en 2026, pour une production estimée à 18 000 tonnes en 2027, lorsque l’exploitation atteindra sa maturité. »

Plus de 60 % de la production de myrtilles est destinée aux États-Unis, grâce à la force commerciale de Family Tree Farms. 10 % sont destinés à l’Asie, en particulier à la Chine, 25 % sont répartis entre le Royaume-Uni et l’Europe continentale, et le reste est destiné à d’autres marchés.

Pour l’Asie (en particulier la Chine), Bentín procède à un conditionnement sur le terrain, en tirant parti de l’uniformité de leurs variétés. En revanche, pour l’Europe et les autres marchés, ils utilisent des lignes de calibrage automatisées.


La grenade : un complément stratégique
Bien que la grenade soit un marché plus petit et plus mature, elle occupe une place importante dans la stratégie de Valle y Pampa. L’entreprise, par l’intermédiaire de sa filiale Agrícola San Gallán, produit 2 000 tonnes par an, principalement de la variété Wonderful, qui s’est avérée la plus fiable. « Au total, le Pérou produit environ 40 000 tonnes. S’il en produisait beaucoup plus, le marché aurait du mal à absorber tous les volumes. »

« Nous commençons à récolter les grenades en mars, ce qui nous permet de faire passer du personnel d’une culture à l’autre. Nous prolongeons ainsi le calendrier de travail. La saison des grenades s’étend de fin mars à début juin, une période très intéressante. Les principales destinations sont le Royaume-Uni et l’Europe continentale. »

Pour accéder à des marchés exigeants, Valle y Pampa dispose de multiples certifications couvrant les bonnes pratiques agricoles, la gestion de l’eau, la responsabilité sociale et la durabilité environnementale. « Smeta est la plus exigeante en matière sociale. D’autres sont plus axés sur l’environnement. Elles sont toutes nécessaires. »


Un travail décent sur le terrain
Pendant la haute saison, l’entreprise emploie jusqu’à 4 200 personnes, en commençant par environ 400 en mars et en augmentant jusqu’en décembre. La main-d’œuvre est un défi permanent, mais Bentín y voit une opportunité : « C’est une concurrence saine. Elle nous oblige à être de meilleurs employeurs. Plus il y a de services, plus les revenus sont élevés. Cela améliore la vie des communautés rurales. »

À Ica, grâce à ce dynamisme agricole, le chômage est nul. Pour Bentín, c’est une source de fierté : « L’agriculture emploie un travailleur sur cinq au Pérou. C’est le principal générateur d’emplois. Elle crée du bien-être, favorise la mobilité sociale et génère du développement. »

Obstacles structurels : eau et logistique
Tout n’est pas positif. La croissance se heurte à des limites, notamment en ce qui concerne les infrastructures et les ressources en eau. Dans le domaine de la logistique, Bentín souligne les problèmes des ports et des lignes maritimes : manque de fréquence, d’équipement et de services adéquats. En ce qui concerne l’eau, la situation est plus critique.

« Le sud du Pérou n’a aucun projet d’irrigation. Toute l’eau de Pisco est souterraine. Et la rivière perd chaque année entre 500 et 600 millions de m3 d’eau douce au profit d’eau salée pendant les mois de pluie. C’est une tragédie. »

Après des années d’expansion accélérée, Valle y Pampa donne désormais la priorité à la consolidation. « Nous voulons optimiser les opérations existantes et maximiser l’efficacité et la qualité, en garantissant la durabilité et la traçabilité. Notre objectif de croissance n’est pas quy’économique, il poursuit aussi d’autres valeurs. » Le directeur général n’exclut pas de s’étendre à d’autres régions, voire à l’étranger, si l’occasion se présente.

Pour plus d’informations :
Miguel Bentín – directeur général
Valle y Pampa
miguel@valleypampa.com
www.vallypampa.com Date de publication: mer. 3 déc. 2025

© FreshPlaza.fr / Peter De Craemer