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« Le marché est fluide, mais il ne faudrait pas que les prix baissent » par Vincent ChabanFruits Rouges du Confluent et FreshPlaza

Vincent Chaban, Fruits Rouges du Confluent :

« Le marché est fluide, mais il ne faudrait pas que les prix baissent »

Cinq semaines après la récolte de ses premières fraises, Vincent Chaban – producteur de fraises sur 17 ha au sein de l’exploitation Fruits Rouges du Confluent dans le Lot-et-Garonne –, dresse un état des lieux de la campagne en cours.

Une montée en volume légèrement freinée par le récent coup de froid
« Nous avons commencé à un jour près au même moment que l’an dernier avec les premières Gariguette et Dream », rapporte Vincent Chaban. Après une montée en puissance progressive des volumes, un récent épisode de froid est venu ralentir la production. « Nous avons connu un petit coup d’accélération en fin de semaine dernière, puis la chute des températures est venue freiner la maturité ». Un changement de météo qui n’aurait en rien impacté la qualité : « Ce n’est jamais en début de campagne que nous obtenons les meilleurs fruits en termes de tenue, mais depuis une dizaine de jours, nous sommes très satisfaits du produit. Les fraises sont belles et bonnes, avec une bonne tenue dans le temps ». Un pic de production est attendu deuxième quinzaine d’avril, notamment avec la montée en production de la fraise ronde qui vient de démarrer sa campagne.

Un marché globalement fluide mais des prix sous surveillance
Sur le plan commercial, la campagne évolue de manière globalement favorable : « Nous serions contents de garder la même dynamique toute la campagne. Car jusqu’ici nous sommes plutôt satisfaits, même si certains jours ont été un peu moins favorables. En début de semaine dernière par exemple, le marché était plus tendu, mais en fin de semaine nous avons manqué de fraises ». Malgré ces légères fluctuations, le marché reste globalement fluide, avec des débouchés présents. La question des prix demeure toutefois centrale. « On sent que les prix sont discutés, et il ne faudrait pas qu’ils baissent davantage. On ressent déjà une tension au niveau des coûts de production, avec une hausse notamment de l’énergie, des engrais et du carburant.

Une offre premium portée par la Dream et la Gariguette
Parmi la gamme variétale qu’offre Fruits Rouges du Confluent, l’exploitation revendique un positionnement qualitatif affirmé notamment à travers ses variétés phares. « La Dream Bourbon fait clairement partie de nos produits premium. Reconnue pour ses qualités gustatives, elle s’adresse à une clientèle en quête de saveur et de différenciation, à l’instar de la Gariguette qui s’inscrit également dans cette logique. En termes de goût, on est largement au-dessus du standard, et c’est ce qui justifie le prix ». Ce travail de valorisation passe aussi par un soin particulier apporté au packaging, en adéquation avec le positionnement haut de gamme. « Le client voit la différence, et même si le prix est plus élevé, on garde cette cohérence en termes de rapport qualité/prix, ce qui fait que le consommateur y trouve son compte ».

Pour plus d’informations :
Vincent Chaban
Fruits Rouges du Confluent
vincent@fruitsrougesduconfluent.com Date de publication: lun. 30 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

«Los volúmenes de fresas aumentan, en abril se multiplicarán por diez con respecto a marzo»por Daniel MartinS&A Produce y FreshPlaza

Daniel Martin, de S&A Produce (Reino Unido):

«Los volúmenes de fresas aumentan, en abril se multiplicarán por diez con respecto a marzo»

Las primeras fresas de la temporada ya se están desarrollando en S&A Produce. Puede parecer pronto, pero es una muestra de lo mucho que ha avanzado el sector británico de las berries en la ampliación de la temporada y la inversión en nuevas tecnologías de cultivo.

«En S&A empezamos a recolectar el 4 de marzo, así que aún estamos en las fases iniciales», afirma Daniel Martin, director comercial de S&A Produce. «Cada semana aumentan los volúmenes. En abril se multiplicará por diez el volumen con respecto a marzo, y este aumento continuará hasta que alcancemos el pico de la temporada a principios de verano».

Aunque la temporada británica se encuentra todavía en los primeros compases de la recolección, los retailers volverán a poner las berries británicas en los lineales en las próximas semanas.

Demanda
«La demanda de berries británicas sigue siendo fuerte. Para muchos consumidores, el atractivo de la fruta nacional forma parte de una conexión emocional que las alternativas importadas no pueden reproducir».

Las berries británicas son más frescas gracias a una cadena de suministro mucho más corta, que permite un plazo de 24 a 48 horas desde la recolección hasta el estante. Durante los meses de verano, la calidad, la frescura y el sabor de las berries británicas se consideran superiores, y eso se refleja en la demanda de consumidores y retailers, según Daniel.

Preguntado por el precio de las fresas tempranas, Daniel afirma que es una decisión que toman los retailers.

El aumento de los costes de la energía y los fertilizantes
«Cuando se trata de lo que es sostenible, el sector tiene claro que las relaciones abiertas y de colaboración con los clientes del retail son esenciales. Con la cadena de suministro y la tecnología adecuadas, la producción nacional puede seguir siendo viable a pesar del aumento de los costes. Pero para ello se necesitan asociaciones a largo plazo basadas en un compromiso compartido, que es en lo que trabajamos constantemente».

«Además de construir y mantener estas relaciones, estamos invirtiendo de forma significativa en soluciones energéticas más sostenibles, como la biomasa y los sistemas de producción combinada de calor y electricidad (PCCE), en el marco de un proceso más amplio de abandono del gas. Estas inversiones, por valor de varios millones de libras, están diseñadas para proporcionar una mayor estabilidad financiera ante el aumento de los costes energéticos. Además, la inversión continua en genética de frutas y programas de mejora genética nos está ayudando a ser más eficientes en el uso de los recursos».

Berries nacionales frente a importadas
«Siempre habrá deseo y demanda de berries británicas, pero también habrá lugar para las importadas. La fruta importada desempeña un papel importante durante los meses de invierno, cuando la oferta británica es muy escasa o inexistente, y ambas son, por lo general, complementarias más que competitivas entre sí. En la temporada alta de berries británicas, sin embargo, los consumidores prefieren las británicas y sus compras así lo reflejan».

Para más información:
Daniel Martin
S&A Produce
Tel.: +44 1432 880 235
info@sagroup.co.uk
www.sagroup.global

Forte pression sur les prix des fraises grecques par Fotis KyriazisIrmini et FreshPlaza

Forte pression sur les prix des fraises grecques

Le rythme de production dans les serres de fraises de la région d’Ilia est désormais revenu à des niveaux saisonniers normaux, malgré un léger retard en début de campagne. En revanche, la situation du marché reste peu favorable.

« Depuis le 10 mars, notre récolte a retrouvé des niveaux normaux. Nous enregistrons des volumes élevés et cela devrait se maintenir pendant encore un mois », indique Fotis Kyriazis, président de la coopérative agricole Irmini.

« À cette période, les palettes de fraises grecques sont principalement composées de la variété Victory. Les serres de la variété Arwen continuent également de produire des volumes importants, et ces deux variétés devraient rester présentes jusqu’à la fin de la saison. Globalement, les fruits sont de bonne qualité et nécessitent peu de tri. Nous ne constatons pas de pertes significatives », précise Fotis Kyriazis.

Sur le plan commercial, la situation est plus tendue. Les faibles niveaux de production en début de saison, jusqu’en février, ont limité les performances à l’export. Selon les données du ministère grec du Développement rural et de l’Alimentation, sur les 17 premières semaines de campagne — depuis le 21 novembre, date de début de l’enregistrement des exportations — seuls 35 387 217 kg ont été expédiés. L’Allemagne et la Pologne arrivent en tête, avec chacune un peu plus de 10 millions de kilos. Parmi les autres destinations, au nombre de 29, la Roumanie se distingue avec 3 856 153 kg.

« Nous travaillons beaucoup avec les enseignes de la grande distribution allemande », souligne Fotis Kyriazis. Il se montre toutefois préoccupé par l’évolution du marché : « Le commerce n’évolue pas de manière satisfaisante. Il y a une pression importante. En Espagne, selon nos informations, les prix sont passés sous les 2 €/kg cette semaine. En conséquence, en Grèce, le prix producteur pour la variété Victory se situe désormais entre 2 et 2,50 €/kg. »

La concurrence internationale pèse également. « D’importants volumes en provenance de Turquie sont présents sur le marché, tandis que les fournisseurs égyptiens restent actifs au Royaume-Uni et en Allemagne », ajoute Fotis Kyriazis.

Dans les prochains jours, la pression pourrait encore s’accentuer. « D’un point de vue commercial, je pense que les prix vont continuer à baisser. La production va rester élevée, mais la demande est insuffisante, et les conditions météorologiques froides ne favorisent pas la consommation », conclut Fotis Kyriazis.

Pour plus d’informations :
Fotis Kyriazis
Irmini
Tél. : +30 262 307 3712 Date de publication: mar. 31 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Fotis Karabetsos

« Je suis plutôt confiant pour cette campagne d’asperges 2026 » nous confie Maxime Gervasoni, Le Tresquois et FreshPlaza

Maxime Gervasoni, Le Tresquois :

« Je suis plutôt confiant pour cette campagne d’asperges 2026 »

Si les intempéries du début d’année ont fortement perturbé le lancement de la campagne pour de nombreux asparagiculteurs, certains tirent néanmoins un bilan positif de ce début de saison. C’est notamment le cas de Maxime Gervasoni, producteur au sein de l’entreprise familiale Le Tresquois, qui a su préserver une précocité stratégique lui permettant aujourd’hui de bénéficier d’une position avantageuse sur le marché.

Une anticipation décisive face aux intempéries
Pour rappel, il y a quelques semaines, les fortes pluies et le vent ont rendu La plupart des parcelles impraticables, empêchant bon nombre de producteurs de butter. Maxime Gervasoni fit parti des rares à avoir pu effectuer cette opération capitale en amont, lui permettant aujourd’hui d’avoir une longueur d’avance sur le marché : « Nous avons réussi à trouver un créneau pour butter dès le mois de janvier. Cette anticipation nous a permis de démarrer sans retard. La réactivité est vraiment – et aujourd’hui plus encore – le maître-mot dans notre métier ». Résultat, la production a pu conserver sa précocité, arrivant même dans un marché déficitaire : « Nos premières asperges ont été bien valorisées. Aujourd’hui, les prix se maintiennent à un bon niveau, même si les promotions s’intensifient. Quant à la qualité, nos clients sont satisfaits, nous avons de bons retours. En somme, c’est un meilleur début de campagne que l’an dernier ».

Des volumes justes pour Pâques
Depuis une quinzaine de jours que la campagne a démarré, la montée en puissance de la production s’est vue impactée par les températures froides de la semaine dernière : « Le froid a ralenti la production, ce qui fait que les volumes seront justes pour Pâques. Cela va se jouer à quelques jours près, mais l’approvisionnement devrait dans l’ensemble être assuré », précise le producteur, qui reste tout de même positif : « Avec le retour des températures plus douces, la saison est désormais pleinement lancée et devrait rapidement gagner en intensité. Après Pâques, il nous reste tout le mois d’avril qui est souvent dynamique en termes de consommation. Je suis plutôt confiant pour cette campagne 2026 ».

Pour plus d’informations :
Maxime Gervasoni
Le Tresquois
Tél. : 06 48 81 85 00
commerce@letresquois.com Date de publication: mar. 31 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

La récolte des asperges en plein boom, les pépinières Angier International vous propose de penser aux plantations 2027 avec son catalogue complet

https://newsletter.infomaniak.com/v3/campaigns/eyJpdiI6Ik8wcUNrd0h1djdpNnA1NXFuSjZYdlE9PSIsInZhbHVlIjoiSllqNWgzVmpVeGFGeDhrV0xSZUdyTUZ3NkhHdUpDeWVPTkxlQWRkSXZGVT0iLCJtYWMiOiI5YmMyZjhjYTI3MjAyNmU0ZWQyMzE0ODc4MWYwMGI1MGJhZDM2YWIzNGRlN2QzYTI2YzhjOGNjNjNhODQyMzE4IiwidGFnIjoiIn0=/archive

«Elles sont plutôt jolies», la récolte des asperges bat son plein après les intempéries de … Maxime Pallin produit près de 200 tonnes d’asperges par an au Temple en Gironde par France Bleu

Maxime Pallin produit près de 200 tonnes d’asperges par an au Temple en Gironde

https://www.francebleu.fr/emissions/l-info-d-ici-ici-gironde/elles-sont-plutot-jolies-la-recolte-des-asperges-bat-son-plein-apres-les-intemperies-de-fevrier-en-gironde-8186587