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Lucie Gemain, Maïsadour : « Nos premières asperges sont conditionnées aujourd’hui ! »

Lucie Gemain, Maïsadour :

« Nos premières asperges sont conditionnées aujourd’hui ! »

Ce début de mois de mars marque le coup d’envoi de la saison 2025 des asperges pour Maïsadour. Un démarrage de campagne qui s’annoncerait plutôt bien malgré cette météo pluvieuse qui avait rendu les parcelles si difficiles d’accès : « La localisation de nos producteurs s’étend du Sud de la Gironde au Sud des Landes. Et dans tout le Sud-Ouest, nous avons eu en janvier de très belles fenêtres pour travailler les parcelles car il a gelé. Cette quinzaine de jours de gel a permis de bien assécher les terres, étant donné que la pluie ne cesse de tomber depuis le mois d’octobre 2023… Ainsi fin janvier, 85 % des surfaces ont pu être butées », rapporte Lucie Gemain, responsable culture légumes frais et nouvelles cultures chez Maïsadour.
Vue aérienne – EARL Candate 2021

De bonnes conditions climatiques début 2025
Des conditions météorologiques qui continuent d’être favorables en ce début d’année 2025 puisque le Sud-Ouest a ensuite bénéficié de « jolies conditions printanières », grâce auxquelles les asperges ont commencé à sortir depuis le début de la semaine. Une « année normale », puisque leur arrivée concorde avec le SIA, un repère en termes de calendrier.

Un objectif de récolte de 1350T
Bien que la pousse soit relativement lente, les premières asperges récoltées auraient de jolis calibres : « Elles arrivent doucement, mais ce qui sort s’avère intéressant. Pour l’instant nous sommes confiants, tous les voyants sont au vert. Nous devrions pouvoir commencer la commercialisation incessamment sous peu ». Cette année, Maïsadour part avec un objectif de production de 1350 T, même objectif que l’année passée mais que les conditions de récolte compliquées n’avaient pas permis d’atteindre.

Autre objectif : recruter 4 nouveaux producteurs en 2025
En parallèle de ce début de saison, Maïsadour continue sa campagne de recrutement de producteurs. Une campagne qui, même si elle nécessite de s’établir dans la durée, s’avèrerait jusqu’ici plutôt efficace : « Nous avons rencontré plusieurs nouveaux profils qui s’intéressent à l’asperge. Mais se lancer dans cette culture demande un temps de réflexion, donc bien que ces rencontres soient un signe positif, nous devons continuer notre campagne avec l’objectif de recruter 4 producteurs cette année »

Pour plus d’informations :
Lucie Gemain
Maïsadour
l.gemain@maisadour.com

La saison des asperges blanches néerlandaises débute alors que le marché des herbes fraîches est en difficulté par FreshPlaza

La saison des asperges blanches néerlandaises débute alors que le marché des herbes fraîches est en difficulté

Selon le proverbe néerlandais «Lorsque l’asperge blanche apparaît sur les menus, il est temps de commencer à planifier vos vacances d’été.» Même si le temps est encore froid, les premières récoltes d’asperges blanches néerlandaises sont arrivées. «Le printemps est à nos portes et bientôt, les températures augmenteront, apportant des journées plus chaudes et un ciel plus ensoleillé», déclare Omer Kamp d’Europe Retail Packing.

Raymond Van Der Burgh ajoute que la demande d’asperges blanches néerlandaises reste exceptionnellement forte chaque année, en particulier à l’approche de Pâques. Il s’agit d’un produit de base pour les restaurants et d’un incontournable dans les supermarchés en raison de son positionnement haut de gamme. L’asperge blanche est connue pour sa saveur douce et sa texture délicate – les véritables aficionados l’appellent, à juste titre, «l’or blanc».

Max De Vetten souligne que l’asperge cultivée aux Pays-Bas est l’un des produits les plus attendus de la saison, largement utilisé dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration, mais gagnant également en popularité dans le commerce de détail en raison de sa polyvalence culinaire. Gaby De Bruin note toutefois que l’asperge blanche nécessite des conditions plus chaudes, ce qui, à ce stade, n’est possible que dans les serres néerlandaises. «La première vague d’approvisionnement sera limitée, avec des volumes modérés. Dans un premier temps, seules les asperges blanches AA et AAA seront mises sur le marché, tandis que les asperges vertes suivront dans quelques semaines».

«Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les aspects techniques de l’asperge, la variété verte est cultivée à partir du sol et a besoin de la lumière du soleil pour obtenir de la chlorophylle, la partie verte des plantes qui aide à générer de l’oxygène dans le processus de photosynthèse. En revanche, les asperges blanches sont généralement cultivées dans le sol, sans exposition à la lumière, ce qui les rend incolores, blanches, plus tendres et plus sucrées», explique Omer Kamp.

Herbes fraîches : aperçu du marché et défis de l’approvisionnement
Europe Retail Packing, une entreprise néerlandaise spécialisée dans le tri, l’emballage et la logistique des herbes fraîches, des fruits et des légumes, a connu une année particulièrement difficile dans le secteur des herbes fraîches.

Selon l’entreprise, des conditions météorologiques imprévisibles ont entraîné de graves perturbations de l’approvisionnement : La ciboulette a connu des pénuries massives de septembre à janvier, et la qualité du basilic a souffert des pluies constantes en Afrique, alors que l’on s’attendait à une saison sèche. En Espagne, les fortes pluies ont entraîné des ruptures d’approvisionnement pour le persil, la coriandre et l’aneth, tandis que les nuits froides du sud de l’Italie ont eu un impact sur la disponibilité du basilic et du thym.

«Nous commençons seulement à ressentir pleinement l’impact du changement climatique», prévient Omer Kamp. «Il est intéressant de noter que la demande globale d’herbes aromatiques a diminué par rapport à l’envolée qui a suivi l’affaire COVID. Cependant, la pression de l’offre reste élevée, non pas en raison de l’augmentation de la demande, mais à cause de la diminution de la capacité de production.»

L’impact des politiques vertes et les perspectives d’avenir
Au-delà des défis climatiques, les nouvelles politiques environnementales européennes représentent des obstacles supplémentaires pour les producteurs. Avec des coûts énergétiques plus élevés, des pénuries de main-d’œuvre et des restrictions sur les pesticides, les agriculteurs européens luttent pour maintenir les rendements.

«Si les prévisions d’augmentation du taux d’humidité se confirment et que les restrictions sur les pesticides restent en vigueur, la production européenne devra faire face à des réductions significatives», déclare Raymond Van Der Burgh. «Même si la demande globale diminue, les pénuries d’approvisionnement persisteront pour de nombreuses variétés d’asperges.

Alors que la saison des asperges blanches néerlandaises démarre et que le marché des herbes aromatiques est confronté à des perturbations continues de l’approvisionnement, les détaillants et les opérateurs de la restauration doivent planifier stratégiquement pour sécuriser leur approvisionnement et s’adapter à la volatilité du marché dans les mois à venir, a conclu Max De Vetten.

Pour plus d’informations :
Omer Kamp
European Retail Packaging
Tél. : +972 5465 12199
Omer@erpnl.nl
www.europeretailpackaging.nl

Por suerte, los precios del espárrago empiezan a bajar, pero las ventas no despegarán hasta finales de la semana que viene por FreshPlaza

Ellen Sebrechts, de Sebrechts Groenten en Fruit (Bélgica):

«Por suerte, los precios del espárrago empiezan a bajar, pero las ventas no despegarán hasta finales de la semana que viene»

A principios de febrero, empezaron a cosecharse los primeros espárragos de invernadero. Para muchos, es un momento muy esperado, aunque los precios de las primeras semanas pueden disuadir el consumo. «Siempre es un placer volver a empezar, pero lo hacemos con precios de unos 45 euros el kilo. Con semejantes precios, las ventas no son muy fluidas y siempre existe el miedo de no poder venderlo todo», explica Ellen Sebrechts, del mayorista Sebrechts Groenten en Fruit, de Amberes (Bélgica).

«Los precios ya han bajado unos 20 euros, lo cual favorecerá las ventas», prosigue. «Los volúmenes siguen siendo muy limitados, así que espero que, a medida que aumenten, los precios sigan bajando en las próximas semanas. De hecho, el lunes me di cuenta de que los precios de la subasta habían empezado a bajar. Además, tengo entendido que otros dos productores empezarán la semana que viene en Bélgica, así que todo estará ya pronto funcionando a plena marcha».

«Por otro lado, las ventas no suelen acabar de despegar hasta después de las vacaciones de primavera. Para nosotros, eso será la semana que viene y mucha gente estará fuera, lo que, por supuesto, no ayudará a las ventas. Cuando vuelva la gente, espero que las ventas se sitúen a niveles más normales a partir del viernes. Para entonces, dispondremos también de más producto. Gracias al comprador de hortalizas Roger De Wachter me he enterado de que dentro de 2 o 3 semanas llegarán también los espárragos holandeses procedentes de cultivos con calefacción, así que para entonces habrá una mayor oferta y diversidad de variedades y también se podrá ofrecer más».

Aun así, Ellen cree que hay ya muchas ganas de que todo se ponga en marcha. «Al fin y al cabo, ahora en realidad estamos en un momento de transición. Ya no hay disponibilidad de ciertos productos de invierno. Además, últimamente ha decaído la calidad de las hortalizas procedentes de España, por lo que también nos llegan cada vez más preguntas sobre si no tenemos nada nuevo. Algo que les sirva para poder disponer de algún producto con un aura más especial. Para lo cual, por supuesto, el espárrago es un producto idóneo».

Así que hay muchas esperanzas puestas en el espárrago blanco, aunque según Ellen, para los verdes aún habrá que esperar un poco. «Parece que en Bélgica están tardando un poco más que otros años. Sin embargo, disponemos de espárragos verdes de Alemania, y también españoles, y son de muy buena calidad. Además, a veces trabajamos con producto mexicano y también con pequeñas cantidades de espárragos franceses. Sin embargo, los franceses resultan un poco más complicados de vender en Bélgica. De todas formas, notamos que los espárragos verdes se venden algo menos. Suelen ser un poco más caros, así que atraer sobre todo a amantes del producto».

Para más información:
Ellen Sebrechts
Sebrechts Groenten & Fruit
Kielsbroek 4
2020 Amberes (Bélgica)
Tel.: +32 32374192
info@sebrechtsfruit.be
www.sebrechtsfruit.be

 

«La gran distribución alemana quiere espárragos verdes nacionales» por FreshPlaza

OGA-OGV y VSSE sobre la comercialización del espárrago alemán:

«La gran distribución alemana quiere espárragos verdes nacionales»

«El cliente de la gran distribución quiere espárragos verdes alemanes. Ha estado comprando espárragos españoles todo este tiempo porque siempre eran mucho más baratos. El espárrago verde alemán se ha orientado principalmente hacia la antocianina. El Sr. Meinhardt ya lo había dicho: el factor decisivo en la comercialización es la calidad», dice Karl-Martin Vielhauer, director general adjunto y signatario autorizado de la OGA, que inició el debate con Simon Schumacher, de la Verband Süddeutscher Spargel- und Erdbeeranbauer e.V. (VSSE), sobre la situación del mercado desde el punto de vista de las ventas, durante el Día del Espárrago del Palatinado.
«Los espárragos sin antocianinas también tienen muy buena presentación si uno se toma la molestia de prepararlos. Prefiero centrarme en los productos sin antocianinas si el rendimiento comercial lo permite. También es un hecho que no se puede hacer nada con los productos de color verde oscuro en el mercado mayorista». Un manojo de 500 g de espárragos verdes debe tener al menos cinco turiones, «de lo contrario no se vende», dice Vielhauer.

Sobre todo al principio de la temporada de barbacoa, hay un gran remanente de plantas de espárragos blancos para la producción de espárragos verdes, indica Simon Schumacher. «Yo lo veo como el Sr. Meinhardt: es mejor si planificamos el espárrago verde y luego vendemos este espárrago verde planificado», señala Vielhauer.

Schumacher añade que Aldi anuncia que a partir de cierto momento solo habrá espárragos alemanes y se pregunta si es probable que la tendencia continúe. «Creo que la tendencia está ahí, desde luego». La cuestión es si la gran distribución está dispuesta a pagar por los espárragos alemanes. «Ese es siempre mi temor. Aldi vendió espárragos verdes alemanes durante un año y de repente le resultaron demasiado caros. Luego volvió a vender español porque, sencillamente, era más barato».

El año pasado, el sector hizo campaña por los espárragos de 24 cm, recuerda Schumacher, lo que, en teoría, habría elevado el volumen de espárrago blanco un 10%. «Por descontado, el aumento de volumen no fue tanto como se había calculado porque los turiones ya medían 23 cm. Para mí, la clara constatación a partir de 2024 es: por favor, que los espárragos no tengan más de 24, porque 24 se convierten en 25 y, al final, los espárragos son muy leñosos», señala Vielhauer.

Día del Espárrago Alemán
El Día del Espárrago Alemán se celebra desde 2023 y este año tendrá lugar de nuevo el 5 de mayo. El primer año, los retailers lo incluyeron en sus folletos publicitarios, pero el año pasado decayó el impulso, según Schumacher, y pide más ideas para implicar a la gran distribución. Vielhauer dice que es un día que se celebra entre Semana Santa y el Día de la Madre, porque hay muchos espárragos disponibles.

En este contexto, Schumacher habla también de la marca Herkunftskennzeichen Deutschland, que destaca el origen alemán. La esperanza es que los consumidores se sientan más inclinados a comprar espárragos verdes gracias a esta etiqueta. «Si me preguntan a mí personalmente, es una etiqueta más, no es tan llamativa como me gustaría».

Buenas perspectivas de futuro
Por último, Schumacher hace referencia a las perspectivas. «Seguiremos luchando», manifiesta Vielhauer. «Creo que los astros están bastante bien alineados: los films ya están en marcha y la Semana Santa cae ideal este año, pero si vuelve a hacer 30 grados del 25 de abril al 30 de mayo, va a cambiar todo mucho. También hay que tener en cuenta las preferencias del consumidor», concluye.

Imágenes: VSSE

 

Un biofilm comestible issu de déchets alimentaires pour doubler la durée de conservation des fraises par FreshPlaza

Un biofilm comestible issu de déchets alimentaires pour doubler la durée de conservation des fraises

Des chercheurs de l’Institut de chimie São Carlos de l’Université de São Paulo (IQSC-USP) ont mis au point un biofilm comestible à partir de déchets de l’industrie agricole et de la pêche. Ce biofilm peut prolonger la durée de conservation des fraises (Fragaria x ananassa Duch) en réduisant la perte de poids et en retardant la contamination fongique. Lors de tests de stockage réfrigéré, les fraises recouvertes du biofilm ont perdu 11 % de leur poids et ont mis 6 à 8 jours avant d’être contaminées par des champignons, contre 4 jours pour les fruits non recouverts.
L’étude, soutenue par le FAPESP et réalisée avec Embrapa Instrumentação et l’université fédérale de São Carlos (UFSCar), a été publiée dans Food Chemistry. Mirella Romanelli Vicente Bertolo, boursière postdoctorale et premier auteur de l’étude, a déclaré : «En appliquant le revêtement, il a été possible de doubler la durée de conservation des fraises conservées au réfrigérateur et de retarder la déshydratation du fruit, tout en préservant la saveur, la texture et les composés volatils qui donnent au fruit son arôme caractéristique.»

Les chercheurs ont utilisé des solvants eutectiques profonds naturels (NADES) pour extraire les antioxydants de l’écorce de grenade, qui ont ensuite été incorporés dans le biofilm constitué de gélatine et de chitosane. Le chitosane a été obtenu à partir de coquilles de calmar afin d’éviter les problèmes d’allergénicité associés au chitosane dérivé de la crevette.

Les fraises, choisies pour leur grande périssabilité, ont été recouvertes du biofilm par immersion. Le film a agi comme une barrière contre les micro-organismes, la perte d’humidité et les échanges gazeux, prolongeant ainsi la durée de conservation tout en préservant les attributs sensoriels. Les chercheurs ont déposé un brevet et prévoient d’accorder une licence pour cette technologie.

L’analyse économique suggère un coût potentiel de 0,15 R$ par fruit pour l’enrobage.

Source : Abrafrutas

Contrôler la maturité des fraises grâces à des ondes proches de l’infrarouge par FreshPlaza

Contrôler la maturité des fraises grâces à des ondes proches de l’infrarouge

Des chercheurs de l’Université de Nagoya et des ingénieurs du NARO, au Japon auraient trouvé un moyen de « contrôler la perfection des fraises », indique le site francetvinfo.fr. L’objectif ? Parvenir à contrôler la maturité de chaque fruit sans aucune manipulation.
Selon les tests effectués, les fruits contenant le taux de sucre le plus élevé réagissent différemment aux ondes proches de l’infrarouge. Le signal va ainsi rebondir sur le fruit et revenir vers l’émetteur pour analyse.

Prolonger la fraîcheur des fruits et légumes
Les ingénieurs agronomes japonais se servent également de ces ondes à d’autres fins. Des chercheurs, du Shikoku Research Institute, par exemple ont mis au point un flash de lumière proche de l’infrarouge. « Ils assurent que si on expose, après la récolte, des fruits et légumes à 0,1 seconde de ces ondes infrarouges, on prolonge leur fraîcheur de plusieurs jours. Cette technique, qu’ils ont intitulée IR Fresh, fonctionne avec les agrumes, les tomates, mais aussi avec tous les légumes-feuilles ».

 

Source : francetvinfo.fr

 

Les asperges blanches d’ASPA2 chez Jacques Guironnet arrivent malgré les mauvaises conditions climatiques durang le buttage FreshPlaza

Les asperges très précoces d’ASPA2 disponibles – Jacques Guironnet :

« Malgré la pluie, nous avons pu préparer nos parcelles dans de bonnes conditions »

Cette année encore, les asperges très précoces de l’entreprise ASPA2 ouvrent la saison de l’asperge française : « Nous avons commencé les premières récoltes et ventes le 13 janvier ». Une date de campagne toujours décorrélée des aléas climatiques grâce à ce système d’eau chaude sous-terrain qui permet une grande maîtrise de la température des buttes : « Nous bénéficions d’un gros avantage avec la possibilité d’ouvrir les vannes d’eau chaude sur telle ou telle parcelle. Nous maîtrisons de ce fait à un ou deux jours près la date d’arrivage des asperges ».

Une maîtrise de la température des buttes qui permet d’obtenir une qualité d’asperges homogène d’une année sur l’autre : « Nous avons cette année encore un produit conforme à ce que l’on a l’habitude d’avoir : très blanc, très peu fibreux et très peu amer. Une constance dans la qualité qui est un gros atout auprès de nos clients qui recherchent un produit haut-de-gamme, aussi bien en France qu’à l’étranger ».

Autre avantage lié cette fois-ci au terroir, une préparation de la terre qui s’est déroulée dans de bonnes conditions malgré l’abondance de pluie : « Techniquement, toutes nos parcelles sont prêtes. Situées sur l’ancien lit de la Loire, nous bénéficions d’une terre qui a l’avantage de très bien se drainer, ce qui nous a permis de butter sans difficulté malgré l’excès de précipitations. Ce qui n’est malheureusement pas le cas de certains asparagiculteurs qui font face à beaucoup de difficultés pour butter sur des parcelles gorgées d’eau ».

Pour plus d’informations :
Jacques Guironnet
ASPA2
Tél. : +33 (0)2 47 58 95 93
info@aspa2.fr
www.aspa2.fr