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« Avec jusqu’à 800 kilos d’asperges triées par heure, l’Aspastore remplace trois travailleurs » chez Nebauer Automation par FreshPlaza

Felix Neubauer, de Neubauer Automation (Allemagne) :

« Avec jusqu’à 800 kilos d’asperges triées par heure, l’Aspastore remplace trois travailleurs »

Le robot de ramassage d’asperges Aspastore, développé par Neubauer Automation, a été utilisé pour la première fois durant la saison 2025 chez plusieurs clients en Allemagne et aux Pays-Bas — avec un succès remarquable. Cette solution d’automatisation permet non seulement d’optimiser le tri et la manutention des asperges, mais aussi de répondre à la pénurie croissante de main-d’œuvre dans le secteur agricole.

« Les retours de nos premiers clients ont été extrêmement positifs », explique Felix Neubauer de Neubauer Automation. « Dans une entreprise, on l’a même surnommé à plusieurs reprises, le meilleur employé », sourit-il. « Cela prouve que notre investissement dans le développement et l’optimisation de cette technologie en valait la peine. »

Cliquez ici pour voir l’Aspastore en action (vidéo)

Présenté à l’état de prototype lors de l’expoSE 2023, l’Aspastore a été perfectionné tout au long de la saison 2024, puis testé intensivement sur le terrain. Ces essais concluants ont permis de lancer la production en série, et les premiers modèles ont été livrés à temps pour la saison 2025. Sur le terrain, la machine a pleinement convaincu : elle est capable de remplir jusqu’à 800 kg d’asperges triées par heure, soit l’équivalent du travail de trois employés.

L’Aspatore

« Nous ne considérons pas l’Aspastore comme un substitut à la main-d’œuvre humaine, mais comme une réponse concrète à la raréfaction du personnel qualifié », précise Neubauer. Le robot a fait ses preuves en fonctionnement continu. Les petits ajustements nécessaires (comme l’amélioration de l’interface utilisateur ou la communication avec la trieuse Espaso) ont été rapidement mis en œuvre. « Nous avons mis à jour le logiciel afin de le rendre encore plus intuitif, et l’intégration avec le système Espaso a été encore optimisée. »

L’équipe de Neubauer à l’expoSE 2024 avec Felix Neubauer (deuxième à partir de la gauche)

L’intérêt pour cette technologie est en nette progression : au cours de la saison 2025, de nombreux producteurs d’asperges sont venus observer l’Aspastore en conditions réelles, et les premières commandes pour 2026 ont déjà été confirmées.

Mais Neubauer Automation ne compte pas s’arrêter là. « Lors de l’expoSE 2025 à Karlsruhe, nous dévoilerons une nouvelle innovation mondiale : l’Aspaload », annonce Felix Neubauer. Ce robot de pose entièrement automatisé prend en charge une tâche jusqu’ici exclusivement manuelle : le positionnement des tiges d’asperges sur le tapis de tri.

Lors de l’expoSE de cette année à Karlsruhe, Neubauer présentera une autre nouveauté mondiale : l’Aspaload

« Son fonctionnement est aussi ingénieux qu’efficace : les caisses de champ contenant les asperges sont placées sur un convoyeur ; une caméra mesure la hauteur de remplissage et calcule la position de préhension idéale. L’Aspaload saisit ensuite délicatement les tiges et les dépose avec précision sur le tapis roulant de notre trieuse Espaso », détaille Neubauer. Les caisses vides sont ensuite automatiquement repositionnées pour le cycle suivant.

Avec l’Aspastore et désormais l’Aspaload, Neubauer Automation démontre comment la robotique moderne peut être mise au service d’une agriculture plus efficace, durable et tournée vers l’avenir.

Venez découvrir Neubauer Automation à l’expoSE 2025 à Karlsruhe, hall 2, stand K15.

Pour plus d’informations :
Felix Neubauer
Neubauer Automation
Am Bierbäumchen 12
59514 Welver
Tél. : +49 (0) 2384 920220
info@neubauer-automation.com
www.neubauer-automation.com Date de publication: lun. 13 oct. 2025

Club innovation d’Interfel : continuer de valoriser et stimuler en 2026 ! par Vegetable

Club innovation d’Interfel : continuer de valoriser et stimuler en 2026 !

Par

Perrine Fortin-Dorie

5 mars 2026

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À l’occasion du SIA 2026, le Club innovation d’Interfel confirme ses ambitions pour une 3e année consécutive, celle d’accélérer l’innovation en fruits et légumes.

© végétable

Autour d’un café, Pierre Compère, directeur conseil-innovation indépendant, et Olivier Aycaguer, responsable du service économie et compétitivité filière chez Interfel, ont animé un temps d’échanges autour du programme 2026 du Club innovation d’Interfel. Créé en 2024 et coprésidé par George Daniel et Jean-Louis Moulon, celui-ci s’inspire de la pensée de Gaston Bachelard : « Le réel n’est jamais ce qu’on pourrait croire, mais il est toujours ce qu’on aurait dû penser.  »

Sa vocation est donc bien d’accélérer l’innovation au service de la consommation des fruits et légumes, en mobilisant tous les maillons de la filière et son écosystème (comme le CTIFL, l’Aprifel ou les comités régionaux). Les animateurs ont rappelé l’ambition affichée de cette initiative : rendre l’innovation « visible, lisible et désirable dans et au-delà de la filière ». Pour y parvenir, le club s’appuie sur deux piliers complémentaires : le trophée des « Remarquables » pour valoriser et les cahiers d’inspiration « Reflex » pour stimuler.

Trophée « Les Remarquables » : 3e édition pour 2026 !

Avec ce concours, le Club innovation entend mettre en lumière des solutions déjà déployées sur le terrain, mais encore perçues comme nouvelles. L’objectif est double : faire connaître des innovations pertinentes contribuant à développer la consommation de fruits et légumes et accompagner leur diffusion au sein de la filière.

Les projets sont évalués selon trois critères : la création de valeur pour le consommateur, l’impact économique, environnemental et social, et le degré de nouveauté. L’édition 2025 a confirmé l’intérêt de la démarche, avec une bonne représentativité de la filière et de ses débouchés. La session 2026 sera officiellement lancée au Medfel, avec une ouverture des candidatures début mai.

La remise des prix est d’ores et déjà programmée le 19 octobre 2026 à 16 h3 0 au Sial, salon biennal de l’agroalimentaire, offrant une vitrine stratégique aux lauréats.

Prochains numéros des cahiers d’inspiration « Reflex »

Lancés en 2025, les cahiers d’inspiration « Reflex » analysent les grandes tendances de la food en croisant les regards d’experts et de chercheurs issus de tous horizons, puis les traduisent en concepts appliqués aux fruits et légumes. Destinés aux professionnels, ces supports, accessibles en ligne aux cotisants d’Interfel, ambitionnent de nourrir la réflexion stratégique et opérationnelle de la filière, à raison d’un à deux numéros par an.

Le premier, « Les sens de l’expérience : stimuler les sens pour créer le désir », proposait notamment le concept de « la canopée », imaginé par des étudiants en design : un rayon théâtralisé en arche végétale, évoquant la cueillette. Un 2e numéro, « L’expérience des sens : nourrir l’imaginaire et la pratique », est attendu dans l’année, tandis que deux autres éditions sont déjà en préparation. De quoi confirmer, en 2026, la volonté du Club innovation d’inspirer et de renforcer la dynamique de la filière des fruits et légumes.

Club innovation Interfel
© végétable

Espárragos: cuando la inteligencia artificial redefine las normas de clasificación por Besnard y FreshPlaza

Antoine Besnard, de Besnard Père & Fils (Francia):

Espárragos: cuando la inteligencia artificial redefine las normas de clasificación

En el exigente mundo de la producción de espárragos, donde la precisión de la clasificación y la regularidad del calibrado afectan directamente al valor de los lotes, la fiabilidad de las herramientas industriales es crucial. Desde 1965, Besnard Père & Fils acompaña a los productores con soluciones de transporte, calibrado y clasificación desarrolladas internamente. Con sede en Bazouges-Cré-sur-Loir, en Sarthe, esta empresa familiar cuenta con casi 60 años de experiencia y actualmente trabaja para modernizar su tecnología integrando la inteligencia artificial.

Una experiencia histórica construida cerca del campo
Desde su creación, Besnard Père & Fils ha diseñado, fabricado e instalado equipos dedicados a los productos agrícolas, con una marcada especialización en el espárrago. «Siempre hemos trabajado en estrecha colaboración con los agricultores para ofrecerles maquinaria que responda a sus limitaciones reales», explica Antoine Besnard. «Nuestras raíces históricas se basan en una ingeniería robusta y un dominio total de la cadena de diseño. El desarrollo mecánico y electrónico se lleva a cabo internamente, lo que nos permite realizar ajustes precisos para satisfacer los requisitos específicos de las explotaciones y los pliegos de condiciones comerciales».

Ser un fabricante francés es también una ventaja en un contexto en el que la proximidad, un servicio técnico con capacidad de reacción y la comprensión de las normas locales desempeñan un papel clave. Esta presencia en Francia facilita los intercambios con los productores y la adaptación de los equipos a los cambios reglamentarios y estructurales del mercado europeo.

La innovación como motor del desarrollo
Aunque la empresa lleva años trabajando, no quiere anclarse en el pasado. Una parte importante de su actividad se dedica a la investigación y el desarrollo, con un objetivo claro: mejorar el rendimiento de la clasificación, respondiendo al mismo tiempo a los retos de mano de obra y competitividad. «La clasificación del espárrago es cada vez más exigente. Los criterios de calidad se multiplican y las expectativas del mercado son cada vez más claras», destaca Antoine Besnard. «Esta tendencia impulsa el desarrollo de herramientas capaces de ir más allá de los simples parámetros de color, diámetro y longitud».

Inteligencia artificial para la clasificación de espárragos
Desde hace dos años, Besnard Père & Fils trabaja en la integración de módulos de inteligencia artificial en sus clasificadoras electrónicas. Este desarrollo tecnológico podría cambiar profundamente las normas de clasificación.

El objetivo es afinar el análisis de los espárragos tratados: «Buscamos detectar criterios más cualitativos y automatizar decisiones que, hasta ahora, se basaban en parte en la apreciación humana».

Gracias a la IA, las máquinas podrán identificar con mayor precisión ciertos defectos, analizar las texturas y adaptar en tiempo real los parámetros de clasificación en función del lote. El objetivo de este enfoque es mejorar la homogeneidad de los paquetes, limitar las pérdidas y optimizar el rendimiento global de las líneas.

Para el sector, las perspectivas son múltiples: mejora de la calidad de clasificación, mayor valor comercial y reducción de la variabilidad entre operadores.

Hacia una nueva generación de clasificadoras
Aunque la empresa todavía no ha desvelado todos los avances, actualmente se están probando prototipos. Apuntan a clasificadoras electrónicas más rápidas y con mayor capacidad de análisis. «Los problemas de productividad y disponibilidad de mano de obra nos obligan a replantearnos ciertos estándares», afirma Antoine Besnard. La automatización avanzada parece ser una respuesta a las limitaciones estructurales del sector, manteniendo al mismo tiempo altos niveles de calidad final.

En un momento en que la modernización de los equipos de envasado se está convirtiendo en una prioridad estratégica para los productores de espárragos, Besnard Père & Fils sigue evolucionando, combinando la experiencia industrial con las tecnologías emergentes. El objetivo de la empresa es acompañar al sector en su transformación, ofreciendo soluciones adaptadas a las realidades sobre el terreno y a las expectativas de los mercados.

Para más información:Antoine Besnard
Besnard Père & Fils
Bazouges-Cré-sur-Loir
Tel.: 02 43 94 09 82
a.besnard@besnard-ste.fr

Foto de portada: © Besnard Père & Fils Fecha de publicación: jue. 5 mar. 2026

© FreshPlaza.es / Aurélie Pintat

« Notre diversité variétale permet de répondre aux besoins de chaque producteur de fraise et d’asperge » par Frédéric Angier, Angier International et FreshPlaza

Frédéric Angier, Angier International :

« Notre diversité variétale permet de répondre aux besoins de chaque producteur de fraise et d’asperge »

Depuis 55 ans, l’entreprise familiale Angier International s’emploie à apporter une réponse adaptée à chaque producteur, à chaque terroir, à chaque marché.

Spécialisée dans la production de plants de fraisiers et de griffes d’asperges, l’entreprise s’est forgé une identité singulière dans le paysage français : celle d’un pépiniériste indépendant, non obtenteur, capable d’offrir une gamme variétale particulièrement large.

« Notre marque de fabrique, c’est cette diversification variétale. Nous sommes aussi bien capables d’apporter une solution adaptée à un producteur niçois qu’à un producteur lillois, et ce à toutes les exploitations quelles que soient leurs tailles.

Chez nous, un producteur est un producteur », résume Frédéric Angier, directeur de la société éponyme.

Une indépendance revendiquée au service du choix variétal
Contrairement à d’autres acteurs intégrés à un programme génétique unique, la société Angier a fait le choix de ne plus être obtenteur. « Nous l’avons été dans le passé, mais nous avons arrêté la création variétale pour travailler aujourd’hui avec différents programmes de sélection, français et étrangers ».

Un positionnement qui lui permet de proposer une diversité génétique issue de programmes français, italiens, anglais et hollandais. « A nous de savoir ensuite développer et proposer les variétés les plus pertinentes en fonction des besoins de nos clients. »

En fraise, cette diversité est particulièrement marquée. Elle permet de répondre à des créneaux commerciaux variés – précocité, rendement, qualité gustative, adaptation au hors-sol – mais aussi à des contextes pédoclimatiques très différents. « Nous mettons à disposition une offre qui peut correspondre à des environnements très contrastés. C’est ce qui fait notre force. »

En asperge, la situation est plus homogène. « En Europe, nous travaillons avec des programmes où la génétique est assez similaire.

La culture d’asperge est une culture qui répond à des cycles beaucoup plus longs que la fraise. Le producteur ne peut pas changer de variété chaque année. Il y a donc moins de diversité qu’en fraise, même si les hybrides ont beaucoup évolué et que la valeur des griffes a fortement augmenté. »

Une entreprise familiale tournée vers l’export
Si l’entreprise reste à taille humaine et très attachée à répondre aux besoins du marché national, son horizon dépasse largement les frontières françaises.

Sur les 50 millions de plants de fraisiers et les 6 millions de griffes d’asperges commercialisés chaque année, 25 % sont destinés à l’export. « C’est une spécificité de notre entreprise. Peu d’acteurs français exportent à ce niveau-là », souligne Frédéric Angier.

L’Europe constitue le principal débouché, mais l’entreprise travaille également avec certains pays d’Afrique centrale, les DOM-TOM ou encore la Corée du Sud, de manière régulière ou ponctuelle selon les opportunités.

La production s’appuie sur 80 hectares dédiés aux fraisiers, en pleine terre et en hors-sol, et 35 hectares pour les griffes d’asperges. Un outil dimensionné pour répondre à des marchés variés, tout en conservant une gestion familiale. « Nous portons notre nom.

Nous ne sommes pas une multinationale et tenons à continuer de faire de la relation avec nos clients un point de différentiation par rapport à d’autres très grosses sociétés qui rayonnent sur le marché mondial ».

L’évolution du fraisier : du plant racines nues au plant à potentiel intégré
Le marché du fraisier a profondément muté en trois décennies. « Il y a 30 ans, nous travaillions principalement pour des cultures de pleine terre avec des plants racines nues. Aujourd’hui, la réduction voire l’abandon des surfaces plein champ et le développement du hors-sol ont complètement changé la donne. » La culture hors-sol exige des plants mottés, avec un potentiel déjà construit en pépinière. « Avant, le producteur finissait en quelque sorte le travail. Aujourd’hui, le potentiel du plant se fait chez nous. L’exigence qualitative est beaucoup plus forte ».

Productivité, homogénéité, qualité sanitaire, respect des calendriers de livraison : les attentes se sont intensifiées. « De la prise de commande à la livraison, tout doit être maîtrisé. Il faut que nous réussissions à proposer des plants qui répondent à la fois à des contraintes phytosanitaires de plus en plus présentes et aux attentes des producteurs en termes de productivité et qualité ».

Parallèlement, le nombre d’acteurs s’est considérablement réduit. « Les capitaux engagés ne sont par ailleurs plus du tout les mêmes qu’il y a 30 ans. Aujourd’hui, il y a un vrai risque à faire notre métier, risque que certains ne sont plus prêts à prendre. En plants de fraisiers, on comptait 25 à 30 entreprises et aujourd’hui, nous sommes moins d’une dizaine. Même tendance en asperge, nous sommes passés de huit à deux acteurs français en 25 ans. »

Un contexte phytosanitaire sous tension
À ces mutations structurelles s’ajoutent les contraintes réglementaires. « La gamme des produits homologués se réduit d’année en année. L’interdiction récente du Movento par exemple pour lutter contre le puceron est un vrai sujet. Si des dérogations pour un autre produit alternatif ont pu être accordées en production de fraises, elles ne concernent pas les pépinières. « Nous n’avons à ce jour pas d’alternative en pépinière, et donc pas de solution. L’État a répondu sur la partie production, mais sans inclure dans sa réflexion l’amont de la filière ».

Frédéric Angier plaide pour une harmonisation européenne. « Un plant produit dans un autre pays d’Europe peut bénéficier de solutions que nous n’avons pas le droit d’utiliser. Il y a une vraie distorsion de concurrence qui met à mal notre filière française. Il y a une véritable nécessité d’adopter une réglementation commune pour l’ensemble des pays européens ».

Il semblerait donc que le métier de pépiniériste s’est profondément transformé ce dernier demi-siècle, confronté à la réduction des solutions phytosanitaires et aux aléas climatiques de plus en plus marqués. Plus technique, plus encadré, plus exposé, il exige encore plus aujourd’hui anticipation et capacité d’adaptation. Un équilibre délicat que des entreprises comme la société Angier International s’efforcent de maintenir pour sécuriser l’amont de toute la filière.

Pour plus d’informations :
Frédéric Angier
Angier International
Email : frederic@angier-international.com

Los recubrimientos y etiquetas comestibles reducen el uso de plástico y prolongan la vida útil por Multivac y FreshPlaza

Los recubrimientos y etiquetas comestibles reducen el uso de plástico y prolongan la vida útil

¿Cómo prolongar la vida útil de las frutas y hortalizas reduciendo al mismo tiempo el uso de plástico? AgroSustain, empresa de agrotecnología que desarrolla soluciones tanto para antes como para después de la cosecha, y Multivac, fabricante de sistemas de etiquetado, han presentado un plan conjunto que combina el uso de recubrimientos comestibles y tecnologías de envasado.

AgroSustain, con sede en Suiza, ha desarrollado Afondo™, un recubrimiento comestible diseñado para preservar la calidad de los productos hortofrutículas durante la poscosecha. Afondo se aplica directamente tras la cosecha en las líneas de envasado mediante tecnologías estándar de pulverización. Se adhiere a la capa de cera natural de la fruta y forma una fina barrera transpirable en la superficie. Esta capa ralentiza la respiración y la pérdida de humedad, al tiempo que permite que continúen procesos naturales como la maduración.

Afondo sustituye a las ceras y recubrimientos convencionales y puede prolongar la vida útil en cámaras frigoríficas hasta tres semanas, y entre tres y cinco días en el retail, dependiendo del producto. Está diseñado para preservar la maduración natural evitando alteraciones en el sabor, el aspecto o la textura.

Multivac ha presentado dos sistemas de envasado en los que las bandejas se cierran y etiquetan simultáneamente: Topclose™ y Topwrap™.

Topclose combina bandejas de cartón con una etiqueta autoadhesiva a base de celulosa que sella la bandeja por los bordes, protegiendo el contenido para que no se salga ni se caiga. Se trata de un sistema de envasado 100% libre de plástico que se procesa en la etiquetadora de cinta transportadora L 330, con una capacidad de hasta 250 envases por minuto. Se utiliza para productos como arándanos, frambuesas y grosellas.

Topwrap utiliza una etiqueta que envuelve la parte superior y dos laterales de la bandeja, lo que permite sellar bandejas sin bordes. Mediante el uso de bandejas de cartón con etiquetas de papel o celulosa se obtienen envases libres de plástico. El proceso se lleva a cabo en la etiquetadora de cinta transportadora L 310, que cuenta con una capacidad de hasta 150 envases por minuto y es adecuado para productos como tomates, manzanas, patatas, champiñones y fresas.

Esta combinación de tecnología de recubrimiento comestible y sistemas de envasado responde a la necesidad de reducir el desperdicio de alimentos y el uso de plástico en las cadenas de suministro de productos hortofrutícolas.

Para más información:
Aileen Fleer
Multivac
Tel.: +49 (0) 5224 931 1037
aileen.fleer@multivac.de
www.multivac.com