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A robot that can harvest asparagus part of the ‘next phase’ of farming | Prince Albert Daily Herald
Automated green asparagus harvester showcased in Tillsonburg, Canada by FreshPlaza
Automated asparagus harvester showcased in Tillsonburg, Canada
Kristen Obeid, co-chair of the Ontario AgRobotics Working Group, noted the initiative aims to integrate technological advancements into agriculture to address issues such as labour shortages. The adoption of such robots is seen as a means to enhance efficiency, reduce labour costs, and allow farmers to allocate their time to other essential tasks.
Source: thespec.com
Faire du hors-sol dans le sol pour l’asperge blanche ou verte par Réussir Fruits et Légumes


La producción de espárrago cae un 25% en Guadalajara – GuadalajaraDiario.es
Asperge : vers une sortie imminente de la crise ? Par FreshPlaza
Asperge : vers une sortie imminente de la crise ?

Une production française « qui ne s’en sort pas si mal »
Bien que la France ait encore accusé le coup d’une saison mitigée cette année, le bilan reste tout de même moins tranché que pour certains pays frontaliers : « L’Allemagne, l’Italie, l’Espagne ou même la Grèce qui bénéficiaient jusqu’à présent d’une main d’œuvre moins onéreuse, ont vu son coût augmenter drastiquement cette année et ont ainsi eu du mal à réagir. Contrairement à la France, qui, concernée par cette problématique depuis de nombreuses années, avait déjà entrepris une mécanisation de la filière. Si bien que cette année, les surfaces en France sont quasiment identiques à celles de l’an passé contrairement à beaucoup d’autres pays producteurs ».


Une baisse des rendements au niveau mondial
Constat général encore pour cette saison 2024, une baisse de rendement au niveau mondial. En cause, les perturbations climatiques comme El Nino au Pérou ou encore de trop fortes précipitations et des températures trop fraîches en Europe, mais pas que… « Nous faisons face à une baisse de 20 à 30 % de moins de rendement par hectare. Bien sûr, le climat a sa part de responsabilité, mais je pense aussi qu’il y a eu un relâchement général au niveau de la veille technologique et de l’anticipation, qui a abouti à une baisse de production à l’hectare. Dans ce métier, complexe et particulièrement technique, si l’on pense savoir en se reposant sur ses lauriers, on se fait dépasser ».

Le cas du Pérou
Un constat illustré par l’expérience du Pérou qui est passé de 30 000 hectares de production à 18 000 en l’espace de quelques années : « J’ai accompagné les pionniers de l’asparagiculture au Pérou jusqu’à suivre 80 % de la production péruvienne. Peu à peu, ils se sont approprié les techniques pour monter jusqu’à 20 T/ha jusqu’à descendre quelques années plus tard à 12 T /ha. Le danger, c’est lorsque l’on pense savoir. Dans un monde agricole en perpétuelle évolution, il faut toujours rester dans une dynamique d’anticipation et d’adaptation aux changements. Et je crois qu’il est toujours possible d’inverser la tendance avec un plan drastique de redressement. C’est le cas d’un producteur péruvien qui m’avait sollicité parce qu’il avait vu chuter ses volumes de production. Au bout de trois années seulement, il a vu son rendement passer de 9 à 19 T/ha ».
« De manière générale, je suis convaincu qu’avec de bonnes recommandations, et dans le même contexte climatique que nous connaissons, il est possible d’augmenter de 20 % son rendement à l’hectare ».

Des prix consommateurs trop élevés
Si côté production, il existe un certain nombre d’outils pour soutenir les asparagiculteurs, une sortie de crise ne se fera pas sans une remise en question des prix consommateurs pratiqués : « Les difficultés que la filière asperge a connu cette saison sont en partie due à des prix de ventes en magasin beaucoup trop élevés. Dans ce contexte inflationniste, le consommateur est plus regardant sur le prix des produits qu’il achète. Ce n’est pas normal qu’un kilo d’asperges revienne plus cher que des fruits exotiques ou équivaille au prix de celui de la viande. Certes, l’asperge a toujours été un produit haut-de-gamme, mais il y a un prix plafond que le consommateur, même qui a les moyens, n’est pas prêt à dépasser. Je pense que pour atteindre un bon équilibre, l’asperge doit être vendue à 6-7 euros/kilo en moyenne au départ de l’exploitation. Mais des prix affichés à 17 euros/kilo n’incitent clairement pas à la consommation. Une remise en question de la distribution sur les marges pratiquées est nécessaire. L’asperge ayant des coûts de production bien plus élevés que la pomme de terre, il semble logique d’y attribuer une marge au kilo et non en pourcentage de prix. Après tout, le travail effectué pour mettre de l’asperge en rayon est le même que pour mettre de la pomme de terre. Pourtant, les marges attribuées sont décuplées ».

Vers une production mondiale de 15 à 25 % supplémentaire pour 2025
Pour dynamiser la consommation, il faudrait donc revoir les prix de vente qui, dans une logique de rapport offre/demande, devraient diminuer face à une production plus soutenue : « Je crois sincèrement que la tendance s’inversera dès la saison prochaine. L’histoire de l’asperge suit des cycles de 10 à 12 ans qui se ponctuent par une crise. Et au-delà de 250 000 hectares de plantations au niveau mondial, il y a trop d’asperges. Depuis, les surfaces ont diminué jusqu’à atteindre 190 000 hectares. Autrement dit, nous sommes au creux de la vague et le marché va se redresser. Voilà pourquoi j’incite les producteurs à planter pour pouvoir répondre à la demande de demain, car nous allons manquer d’asperges. Nous prévoyons une augmentation de 15 à 25 % de surfaces plantées pour l’année prochaine. Avec plus de volumes, les prix vont se rééquilibrer ce qui dynamisera la consommation. De beaux jours sont à venir, les asparagiculteurs qui auront tenu bon auront 8 à 10 années devant eux avec de bons prix ».
C’est donc convaincu que des jours meilleurs se profilent à l’horizon que Christian Befve aborde le futur de la production d’asperge. Un optimisme contagieux, à tous les producteurs emplis d’espoir.
Pour plus d’informations :
Christian Befve
Christian Befve & Co
christian@befve.com
www.befve.com
Mexico Takes Phytosanitary Actions to Strengthen Asparagus Farming by FreshPlaza
Mexico Takes Phytosanitary Actions to Strengthen Asparagus Farming
Asparagus growers must strengthen measures against pests with low incidence of the crop, such as fall armyworm, which is one of the main threats to world agriculture
Mexico remains alert to any health emergency, such as in asparagus production
The Ministry of Agriculture and Rural Development and national asparagus producers agreed to join efforts to strengthen sanitary measures for this crop against pests with a low risk of incidence, but which are highly destructive to other vegetables, such as fall armyworm (Spodoptera frugiperda).
The Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO) specifies that the fall armyworm is one of the main threats to world agriculture, since, although the vast majority prefer to feed on corn, it can also feed on 80 other crops, including asparagus.
The head director of the National Agro-alimentary Health, Safety and Quality Service (Senasica), Javier Calderón Elizalde, met virtually with producers, importers, exporters and representatives of the Mexican embassies in Spain, Germany, Belgium and the Netherlands, who presented the measures applied by the European Union (EU) to prevent the spread of the pest in their territory.
The fall armyworm is an endemic insect of the Americas and exceptionally poses risks to crops other than basic crops, which is why the Mexican health authority has been responding for years to FAO’s call to coordinate efforts in the global fight against this pest.
Mexico adheres to the international phytosanitary norms, so the General Head Office of Plant Health of Senasica remains alert to the regulations established by trading partners and in the event of an emergency, such as in asparagus production, it has schemes to apply measures based on risk analysis.
The Head of Phytosanitary Regulation explained that Senasica issues measures based on science, so that national producers have appropriate and accurate information.
Among the actions that inspire the competitiveness of producers, mainly small and medium-scale producers, is the application of phytosanitary measures to protect their crops.
At the meeting, it was reported that Senasica continues with the management before the health authority of the European Union for the use of the Electronic Phytosanitary Certificate (ePhyto), a process for which our country is prepared.
« Les asparagiculteurs doivent replanter maintenant pour répondre à la demande de demain ! » Asperge : vers une sortie imminente de la crise ? par FreshPlaza
Asperge : vers une sortie imminente de la crise ?

Une production française « qui ne s’en sort pas si mal »
Bien que la France ait encore accusé le coup d’une saison mitigée cette année, le bilan reste tout de même moins tranché que pour certains pays frontaliers : « L’Allemagne, l’Italie, l’Espagne ou même la Grèce qui bénéficiaient jusqu’à présent d’une main d’œuvre moins onéreuse, ont vu son coût augmenter drastiquement cette année et ont ainsi eu du mal à réagir. Contrairement à la France, qui, concernée par cette problématique depuis de nombreuses années, avait déjà entrepris une mécanisation de la filière. Si bien que cette année, les surfaces en France sont quasiment identiques à celles de l’an passé contrairement à beaucoup d’autres pays producteurs ».


Une baisse des rendements au niveau mondial
Constat général encore pour cette saison 2024, une baisse de rendement au niveau mondial. En cause, les perturbations climatiques comme El Nino au Pérou ou encore de trop fortes précipitations et des températures trop fraîches en Europe, mais pas que… « Nous faisons face à une baisse de 20 à 30 % de moins de rendement par hectare. Bien sûr, le climat a sa part de responsabilité, mais je pense aussi qu’il y a eu un relâchement général au niveau de la veille technologique et de l’anticipation, qui a abouti à une baisse de production à l’hectare. Dans ce métier, complexe et particulièrement technique, si l’on pense savoir en se reposant sur ses lauriers, on se fait dépasser ».

Le cas du Pérou
Un constat illustré par l’expérience du Pérou qui est passé de 30 000 hectares de production à 18 000 en l’espace de quelques années : « J’ai accompagné les pionniers de l’asparagiculture au Pérou jusqu’à suivre 80 % de la production péruvienne. Peu à peu, ils se sont approprié les techniques pour monter jusqu’à 20 T/ha jusqu’à descendre quelques années plus tard à 12 T /ha. Le danger, c’est lorsque l’on pense savoir. Dans un monde agricole en perpétuelle évolution, il faut toujours rester dans une dynamique d’anticipation et d’adaptation aux changements. Et je crois qu’il est toujours possible d’inverser la tendance avec un plan drastique de redressement. C’est le cas d’un producteur péruvien qui m’avait sollicité parce qu’il avait vu chuter ses volumes de production. Au bout de trois années seulement, il a vu son rendement passer de 9 à 19 T/ha ».
« De manière générale, je suis convaincu qu’avec de bonnes recommandations, et dans le même contexte climatique que nous connaissons, il est possible d’augmenter de 20 % son rendement à l’hectare ».

Des prix consommateurs trop élevés
Si côté production, il existe un certain nombre d’outils pour soutenir les asparagiculteurs, une sortie de crise ne se fera pas sans une remise en question des prix consommateurs pratiqués : « Les difficultés que la filière asperge a connu cette saison sont en partie due à des prix de ventes en magasin beaucoup trop élevés. Dans ce contexte inflationniste, le consommateur est plus regardant sur le prix des produits qu’il achète. Ce n’est pas normal qu’un kilo d’asperges revienne plus cher que des fruits exotiques ou équivaille au prix de celui de la viande. Certes, l’asperge a toujours été un produit haut-de-gamme, mais il y a un prix plafond que le consommateur, même qui a les moyens, n’est pas prêt à dépasser. Je pense que pour atteindre un bon équilibre, l’asperge doit être vendue à 6-7 euros/kilo en moyenne au départ de l’exploitation. Mais des prix affichés à 17 euros/kilo n’incitent clairement pas à la consommation. Une remise en question de la distribution sur les marges pratiquées est nécessaire. L’asperge ayant des coûts de production bien plus élevés que la pomme de terre, il semble logique d’y attribuer une marge au kilo et non en pourcentage de prix. Après tout, le travail effectué pour mettre de l’asperge en rayon est le même que pour mettre de la pomme de terre. Pourtant, les marges attribuées sont décuplées ».

Vers une production mondiale de 15 à 25 % supplémentaire pour 2025
Pour dynamiser la consommation, il faudrait donc revoir les prix de vente qui, dans une logique de rapport offre/demande, devraient diminuer face à une production plus soutenue : « Je crois sincèrement que la tendance s’inversera dès la saison prochaine. L’histoire de l’asperge suit des cycles de 10 à 12 ans qui se ponctuent par une crise. Et au-delà de 250 000 hectares de plantations au niveau mondial, il y a trop d’asperges. Depuis, les surfaces ont diminué jusqu’à atteindre 190 000 hectares. Autrement dit, nous sommes au creux de la vague et le marché va se redresser. Voilà pourquoi j’incite les producteurs à planter pour pouvoir répondre à la demande de demain, car nous allons manquer d’asperges. Nous prévoyons une augmentation de 15 à 25 % de surfaces plantées pour l’année prochaine. Avec plus de volumes, les prix vont se rééquilibrer ce qui dynamisera la consommation. De beaux jours sont à venir, les asparagiculteurs qui auront tenu bon auront 8 à 10 années devant eux avec de bons prix ».
C’est donc convaincu que des jours meilleurs se profilent à l’horizon que Christian Befve aborde le futur de la production d’asperge. Un optimisme contagieux, à tous les producteurs emplis d’espoir.
Pour plus d’informations :
Christian Befve
Christian Befve & Co
christian@befve.com
www.befve.com
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