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Espárragos: estos productores de las Landas comparten sus consejos para elegirlos, por Marmiton
La Feria del Espárrago de Sierra de Yeguas regresa con novedades los días 26 y 27 de abril Las 4 Esquinas La charla será ofrecida por Christian Befve, consultor y uno de los mayores especialistas mundiales en el cultivo de espárragos blancos, verdes
«¡No confunda nuestros espárragos cultivados con los llamados espárragos silvestres!» by FreshPlaza
La Anses, la Agencia Nacional de Seguridad Sanitaria francesa, ha emitido una nueva alerta sanitaria, advirtiendo sobre casos de intoxicación tras el consumo del llamado «espárrago de bosque» o espárrago silvestre. En los últimos diez años, los centros de toxicología han registrado 48 casos de intoxicación relacionados con este tipo de consumo. El análisis de laboratorio de muestras de espárrago silvestre reveló la presencia de «numerosos rafidios de oxalato de calcio, cristales microscópicos conocidos por su efecto irritante», según la Anses. «Durante la misma comida, algunas personas se vieron afectadas y otras no, lo que sugiere una sensibilidad individual.»
Esta planta perenne, conocida como ornitógalo de los Pirineos, tiene muy poco en común con el espárrago cultivado, salvo una ligera espiga verde en el extremo de su tallo floral. Esta similitud puede causar una gran confusión.

Crédito fotográfico – Dreamstime – Abajo: espárragos verdes cultivados, arriba: ornitógalo de los Pirineos
«Desde que estos casos de intoxicación aparecieron en la prensa, varios productores me han expresado su preocupación por la posible confusión entre ambas especies. Yo misma lo he comprobado: algunas personas me han dicho que ya no compran espárragos por precaución. Sin embargo, estas dos especies no tienen absolutamente nada que ver, y es muy importante comunicar claramente al respecto para que el sector no se vea perjudicado por esta grave confusión. Algunos medios incluso han publicado fotos de espárragos verdes cocidos para ilustrar sus artículos sobre estos casos de intoxicación», advierte una profesional del sector.
Nicolás Chica, director de Agroláchar (España): «Se avecina un periodo de muy buena demanda de espárragos verdes en Europa» por FreshPlaza
La campaña de espárragos verdes se está desarrollando muy bien en Granada. «Este año nos está yendo mucho mejor que en los anteriores. Venimos de dos años complicados, 2023 y 2024, con una gran sequía que impidió el desarrollo de los turiones. Ahora, por fin, nos enfrentamos a una cosecha normal», explica Nicolás Chica, de Agroláchar.
«Afortunadamente, en 2024 hemos tenido un otoño lluvioso y un invierno frío, lo cual ha sido muy beneficioso. Aunque empezamos con algo de retraso debido a las lluvias de marzo, nos encontramos en un momento óptimo para la cosecha», subraya.

Aunque el clima puede ser el peor enemigo del espárrago verde, ahora mismo lo está favoreciendo. «Aquí en Granada tenemos temperaturas mínimas de unos 10–11 °C y máximas de 22 °C, lo cual es ideal para el espárrago, ya que permite cosechar turiones de una calidad extraordinaria en una etapa en la que los volúmenes están aumentando», continúa Nicolás.
«Estamos manteniendo una producción muy buena, algo que reconocen todos los mercados a los que exportamos nuestros espárragos», destaca. «De hecho, el 72 % de los espárragos verdes cultivados en Granada los consumen clientes de Europa Central y de países nórdicos, que esperan cada año el inicio de nuestra campaña.»

«No obstante, aunque esta temporada va mejor en cuanto a producción, hay algo que falta y que se puede aplicar a todos los sectores agrícolas: la mano de obra», señala Nicolás. «Faltan personas tanto para las tareas agrícolas como para la recolección. Durante los tres meses de campaña, de marzo a junio, necesitamos personal todos los días para poder cosechar y manipular el producto para su comercialización. Esta falta de trabajadores se acentúa cada vez más, y ante esta situación, sé que hay empresas que están buscando maneras de mecanizar la cosecha para reducir la necesidad de mano de obra.»
«A pesar de ello, es una buena noticia que los precios sean buenos hasta ahora. Para nosotros, la Semana Santa y los días previos son un periodo excelente porque la demanda de espárragos verdes es muy alta, y ya estamos en una etapa de anticipación con precios muy atractivos. Hasta final de temporada, los precios bajarán, pero esperamos que las condiciones meteorológicas sigan siendo lo suficientemente buenas como para alargar la campaña lo máximo posible, manteniendo una calidad excelente y vendiendo todo lo que podamos.»

Más información:
Agroláchar S.C.A.
Adresse Av. Andalucía, s/n
18327, Láchar, Grenade (Espagne)
Tél. : +34 692 043 375
comercial@agrolachar.com
https://agrolachar.com/
Catálogo de pinzas de espárragos 2026 en Angiers International
Danielle Chambaraud, Asperges du Blayais – Des volumes d’asperges qui peinent à arriver par FreshPlaza
« Les prix sont rémunérateurs mais commencent cette semaine à chuter »

De gros calibres qui commencent à arriver
Malgré les risques qu’un démarrage tardif comporte et une année une fois de plus « particulière », les volumes devraient être présents pour Pâques, temps fort de la campagne : « Le problème lorsque la campagne peine à démarrer, c’est que l’on risque de se retrouver subitement avec de gros volumes sur le marché. Néanmoins, Pâques étant dans une vingtaine de jours, nous devrions avoir les volumes nécessaires pour approvisionner nos clients, que nous sommes aujourd’hui obliger de restreindre. Quant à la qualité, elle est belle, mais les calibres jusqu’à présent étaient plutôt fins. On commence à voir désormais les gros calibres arriver ».

80T d’asperges attendues pour cette saison
Bien qu’un démarrage tardif puisse engendrer un décalage de la saison et donc une fin de campagne également plus tardive, la date de clôture de la campagne sera comme chaque année dictée par l’état du marché : « Nous sommes encore sur une année particulière. On se dit qu’en démarrant plus tardivement, on ira plus loin dans le temps, mais c’est comme toujours le commerce qui le déterminera. S’il y a encore de la demande, on pourra pousser la saison jusqu’à début juin, sinon, nous serons contraints de nous arrêter avant. L’asperge est souvent chassée par l’arrivée des produits estivaux comme le melon, mais on peut espérer qu’avec un démarrage plus tardif, le consommateur ait envie d’en profiter plus longtemps. Nous en attendons cette année 80T. Nous pensions en effet qu’après une petite récolte l’an passé (65T), les aspergeraies seraient plus productives cette année, mais pour le moment ce n’est pas le cas. A voir comment la saison évolue ».

Face à des volumes encore limités, les prix sont eux relativement intéressants : « Bien que l’on sente une baisse des prix cette semaine, c’est sûr qu’en ce moment, l’asperge est plutôt rémunératrice. Nous bénéficions d’une bonne demande et l’on sent vraiment que les clients sont impatients de retrouver les asperges ».
Pour plus d’informations :
Danielle Chambaraud
Association IGP Asperges du Blayais
Danielle.chambaraud@asperges-blandine.fr
L’association des producteurs d’asperge d’Alsace sur You Tube
Un début prometteur pour la récolte suisse d’asperges par FreshPlaza
« Vers Pâques, la grande distribution se tourne vers les produits locaux »

Dans le segment précoce, l’exploitation privilégie la variété Backlim, tandis que les variétés Ramires et Prius sont cultivées pour la récolte tardive
Les premières livraisons aux enseignes de la grande distribution suisse devraient avoir lieu aux alentours de Pâques. « D’après les dernières prévisions météorologiques, les températures pourraient atteindre 20 degrés début avril. Si cela se confirme, il est possible que la commercialisation s’intensifie avant les fêtes », indique Kummer, optimiste quant aux conditions climatiques actuelles. « Jusqu’au début de la semaine 13, nous avons déjà enregistré des températures diurnes avoisinant les 16 à 18 degrés. La deuxième moitié de la semaine a été marquée par quelques précipitations supplémentaires, mais ces conditions restent idéales pour la culture des asperges », ajoute-t-il.
L’asperge verte séduit une nouvelle génération de consommateurs
En parallèle des asperges blanches traditionnelles, le Schmitterhof développe également la production d’asperges vertes. Les premières petites quantités sont déjà disponibles, mais l’offre plus conséquente est attendue à partir des semaines 15 et 16. « Environ deux tiers de nos surfaces restent consacrés aux asperges blanches, mais nous observons une demande croissante pour les asperges vertes, notamment auprès des jeunes consommateurs », souligne Kummer. Il note également une différence dans les habitudes de consommation : « Les asperges vertes sont plus souvent achetées en semaine, tandis que les asperges blanches restent prisées pour les repas du week-end. Cette tendance s’explique en grande partie par la simplicité et la rapidité de préparation des asperges vertes. »

En début de saison, les prix sont naturellement plus élevés avant de se stabiliser après Pâques. « Grâce aux prix indicatifs, nous sommes relativement protégés des fluctuations importantes du marché. L’année dernière, nous avons pu obtenir de bons prix jusqu’à la fin de la saison », explique Kummer. Bien que les asperges locales restent plus coûteuses que les asperges importées en haute saison, la préférence des consommateurs suisses pour les produits locaux se renforce. « Sur le point de vente, les asperges suisses sont souvent plus attractives en termes de prix, car elles sont majoritairement proposées en flowpacks de 500 g, alors que les asperges importées sont généralement conditionnées en bottes d’un kilogramme. » Des essais récents avec des flowpacks mixtes de 500 g combinant asperges blanches et vertes ont également rencontré un accueil favorable.
Des synergies entre asperges et petits fruits
Fabian Kummer se montre confiant quant à l’avenir de la culture des asperges en Suisse. « L’an prochain, nous allons étendre notre surface cultivée de 2 à 3 hectares supplémentaires », annonce-t-il. L’exploitation a également identifié plusieurs synergies entre la production d’asperges et celle des petits fruits. « Il était essentiel pour nous de conserver nos travailleurs saisonniers, principalement originaires de Roumanie, de Pologne et des régions frontalières proches. Grâce à la culture précoce des asperges, les premiers employés arrivent dès le début du mois de février et restent jusqu’à la fin de la saison des baies, à la mi-novembre. Cette organisation nous permet de leur offrir un emploi quasiment toute l’année, ce qui constitue une situation gagnant-gagnant pour tout le monde », conclut-il.
Pour plus d’informations :
Fabian Kummer
Schmitterhof
Alpstrasse 50
9444 Diepoldsau
Suisse
Tél. : +41 71 733 11 55
kummer@schmitterhof.ch
www.schmitterhof.ch
Un taux d’anomalie de 34 % sur 10 000 contrôles menés en 2024 La lutte contre la francisation, « une priorité reconduite en 2025 » annonce la DGCCRF par FreshPlaza
La lutte contre la francisation, « une priorité reconduite en 2025 » annonce la DGCCRF

Sarah Lacoche, Directrice de la DGCCRF en conférence de presse
10 000 contrôles sur l’origine française des produits alimentaires effectués en 2024
En 2024 la DGCCRF a ainsi mené 10 000 contrôles sur l’origine française des produits alimentaires et notamment dans les secteurs des fruits et légumes, de la viande et des alcools. Des contrôles qui se sont intensifiés après la forte mobilisation des agriculteurs. « Ces contrôles ont été menés à la fois à la distribution, afin de garantir l’information du consommateur, mais également tout au long de la chaîne de commercialisation, afin d’approfondir les investigations en cas d’indices de fraudes ». Les contrôles ont mis en évidence un taux d’anomalie de 34 %, conduisant à l’établissement de 1 802 avertissements, 588 injonctions et 562 procès-verbaux.
« Plus de 10 000 contrôle en termes d’origines sur le volet agricole ont été réalisés en 2024 et plus de 16 000 contrôles pendant les JO (commerces, hôtels, restaurant) », a indiqué la Ministre déléguée au Commerce, Véronique Louwagie.
L’affaire des fruits rouges francisés
La directrice de la DGCCRF a rappelé lors de la conférence de presse l’affaire des fruits rouges francisés. En 2024 un grossiste du Loir-et-Cher avait été condamné à près de 100 000 euros d’amende pour avoir menti sur l’origine de ses produits. « Les investigations ont permis d’établir que cet opérateur s’est livré entre 2019 et 2021 à la francisation de plusieurs milliers de tonnes de fruits rouges lors de leur revente à des grandes et moyennes surfaces situées sur l’ensemble du territoire national », indiquait le communiqué de la DGCCRF de 2024. Le cas de francisation concernait : 4547 tonnes de fraises, 278 tonnes de framboises et 194 tonnes de myrtilles.

Contrôle sur l’origine France : une « priorité reconduite en 2025 »
« La pression va continuer », précise Sarah Lacoche à propos des contrôles sur le volet alimentaire. « Le respect du Made in France et la francisation, sont une priorité du Gouvernement depuis plusieurs années maintenant et c’est une priorité qui sera reconduite en 2025 ».
Véronique Louwagie avait également annoncé en début de conférence de presse vouloir tendre « vers des contrôles plus ciblés » en recourant à l’intelligence artificielle. « Nous devons profiter des nouvelles technologies pour pouvoir mieux cibler et mieux agir. L’objectif étant de permettre à l’administration de réaliser peut-être moins de contrôles mais de lutter contre le mal à la racine en concentrant des effectifs sur des enquêtes au long cours qui permettant de remonter des filières et de sanctionner des fraudeurs à hauteurs des pratiques constatées. »
Pour plus d’informations :
DGCCRF
economie.gouv.fr