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« Grâce à cette configuration, on peut expédier deux fois plus de barquettes par chargement » par AVI (Inde) et FreshPlaza

AVI Global Plast (Inde)

« Grâce à cette configuration, on peut expédier deux fois plus de barquettes par chargement »

La mise en service d’une nouvelle ligne de décontamination a permis à AVI Global Plast d’élever ses normes en matière d’emballage, explique Sukhdeep Sethi, directeur général du fabricant indien d’emballages : « Nous avons installé la ligne de décontamination deCON de Starlinger Viscotec, la première installation de cette technologie en Inde destinée à la production de film rPET de qualité alimentaire. La technologie deCON élimine les contaminants du PET post-consommation au niveau moléculaire avant sa réextrusion, ce qui permet au produit final de respecter la norme de l’EFSA relative au contact alimentaire, et non pas simplement de revendiquer une teneur en matière recyclée. Cela nous permet d’utiliser du rPET à 100 % dans les emballages de fruits et légumes, sans avoir à y mélanger de matière vierge pour passer les tests de migration. Starlinger a depuis mis en avant AVI dans ses propres communications mondiales comme un exemple de mise en œuvre très performante de cette technologie. »

Sethi explique en outre que cette configuration leur permet de doubler le nombre de barquettes expédiées par chargement. « Q-Bic est une barquette pour petits fruits développée par AVI en collaboration avec la société norvégienne Smart Packaging Industries AS et désormais fabriquée en Inde sous licence. Chaque barquette a une forme pyramidale avec des parois latérales à 45 degrés, de sorte que six barquettes s’assemblent pour former un seul cube. Cette géométrie permet d’expédier deux fois plus de barquettes par chargement et offre une visibilité des fruits supérieure de 100 % par rapport à une barquette classique. 36 barquettes classiques occupent 34,8 litres, tandis que 36 barquettes Q-Bic n’occupent que 17,1 L. Moins d’espace perdu par expédition signifie moins de trajets de camions frigorifiques et de conteneurs par volume exporté. »

AVI a également mis au point une barquette monobloc pour avocats dotée d’un design breveté. « Cette barquette a été spécialement conçue pour les besoins d’emballage des avocats, plutôt que d’adapter une barquette générique. Elle reflète la même tendance sous un angle différent : un emballage spécifique au fruit, conçu pour un produit unique, et non un format universel, et elle offre aux exportateurs l’accès à un design exclusif que les concurrents ne peuvent pas simplement reproduire. »

C’est sur les marchés d’exportation que la pression s’intensifie le plus rapidement, souligne Sethi. « Les réglementations européennes telles que l’ESPR et la taxe sur le plastique imposent des exigences en matière de contenu recyclé conformes aux normes de l’EFSA, que la plupart des fabricants d’emballages indiens ne sont pas en mesure de certifier, et les importateurs rejettent ou retardent de plus en plus les expéditions qui ne peuvent pas fournir ces documents à l’arrivée. L’Inde ajoute sa propre exigence : les règles de responsabilité élargie du producteur (REP) prévoient une augmentation de la teneur en matériaux recyclés, passant de 30 % en 2025-2026 à 40 % en 2026-2027, 50 % en 2027-2028 et 60 % d’ici 2028-2029, le tout suivi via le portail centralisé de la responsabilité élargie des producteurs (REP) du CPCB. Tout manquement à cet objectif oblige le propriétaire de la marque à acheter des certificats de quantité équivalente pour couvrir le déficit. Nous anticipons ces deux évolutions en proposant des grades à teneur en matériaux recyclés qui répondent d’ores et déjà aux exigences futures, tout en garantissant la conformité aux normes de l’EFSA grâce à la gamme Starlinger deCON. Ainsi, les exportateurs de fruits et légumes ne sont pas contraints de faire valider un nouveau fournisseur à chaque fois que la réglementation se renforce sur l’un ou l’autre de ces marchés. »

« L’innovation couvre aussi bien la technologie des matériaux grâce à Starlinger deCON, la précision de fabrication qui réduit progressivement la quantité de matériau par emballage sans compromettre la résistance barrière nécessaire aux produits frais, que la conception des formats grâce à des initiatives telles que Q-Bic et la barquette brevetée pour avocats. La qualité constante se traduit par des performances répétées dans des conditions réelles d’exportation, comme en témoigne le prix d’excellence décerné à AVI par Sahyadri Farms, le plus grand exportateur de raisins d’Inde, pour la performance de ses emballages d’exportation. Notre rigueur en matière de certification signifie que tous nos certificats sont maintenus en permanence plutôt que renouvelés de manière réactive, ce qui est primordial pour les expéditions de fruits et légumes transfrontalières. »

Pour plus d’informations :
Sukhdeep Sethi
AVI Global Plast
sethi@avigloplast.com
https://avigloplast.com

La production française de fraises perturbée par les fortes chaleurs par Agreste et FreshPlaza

La production française de fraises perturbée par les fortes chaleurs

Selon les prévisions d’Agreste arrêtées au 1er juillet 2026, la production française de fraises, hors DROM, est estimée à 74 100 tonnes pour la campagne 2026, un niveau proche de celui de l’an dernier. Les conditions climatiques ont toutefois réduit le potentiel de production, tandis que le Sud-Ouest, principal bassin français, a été perturbé par l’alternance de fraîcheurs et de fortes chaleurs à partir de mai. Côté marché, les prix de juin se sont établis au même niveau qu’en juin 2025, tout en restant supérieurs de 15 % à la moyenne 2021-2025.

Une récolte en léger recul dans le Sud-Ouest
Les surfaces nationales implantées en fraise sont estimées à 3 668 hectares pour la campagne 2026. Elles restent comparables à celles de la campagne précédente, mais reculent de 2 % par rapport à la moyenne 2021-2025.

La production nationale est, quant à elle, attendue à 74 100 tonnes. Les bassins Centre-Ouest et Sud-Est affichent des hausses respectives de 6 % et 2 % sur un an. À l’échelle nationale, la récolte resterait néanmoins proche de celle de 2025, dans un contexte climatique moins favorable dans le Sud-Ouest, principal bassin français de production.

À partir de mai, l’alternance de périodes fraîches et de fortes chaleurs y a perturbé la production. La situation s’est accentuée au cours de la deuxième quinzaine de juin : « Les fortes chaleurs en deuxième quinzaine de juin ont fragilisé les fruits. Le tri a été accru pour maintenir une qualité du produit commercialisé », indique Agreste dans sa note de conjoncture.

Au 1er juillet, 89 % de la production nationale était estimée réalisée.

Des prix toujours supérieurs à la moyenne quinquennale
Sur le plan commercial, la première quinzaine de mai a été marquée par une offre limitée face à une demande soutenue. Cette configuration a favorisé la tenue des cours. En mai, les prix ont ainsi dépassé de 6 % leur niveau de 2025 et de 14 % la moyenne 2021-2025.

La situation a évolué en juin. Malgré une production en baisse, la demande a nettement ralenti, les consommateurs se tournant davantage vers les autres fruits de saison, notamment la cerise, l’abricot ainsi que les premières pêches et nectarines. « L’activité commerciale reste néanmoins présente et les prix sont supérieurs à la moyenne quinquennale », indique Agreste dans sa note de conjoncture.

En juin 2026, les prix des fraises se sont ainsi situés au même niveau qu’en juin 2025, mais 15 % au-dessus de la moyenne 2021-2025.

Importations et exportations en baisse
Les échanges extérieurs se sont contractés sur les cinq premiers mois de l’année. Entre janvier et mai 2026, les exportations françaises de fraises ont atteint 6 300 tonnes, un volume comprenant une part significative de réexportations. Elles ont reculé de 19 % par rapport à la même période de la campagne précédente.

Les importations ont, de leur côté, diminué de 4 % sur un an pour atteindre 41 100 tonnes. Le déficit des échanges extérieurs en volume s’est établi à 34 800 tonnes sur la période, en baisse de 1 % par rapport à l’année précédente.

Source : agreste.agriculture.gouv.fr

Photo de la première page: © 0meerk | Dreamstime Date de publication: mer. 12 août 2026

La filière française de la myrtille accélère sa montée en compétences par l’Association des Producteurs de Myrtlles de France et FreshPlaza

La filière française de la myrtille accélère sa montée en compétences

Le 4 juillet dernier, l’Association Professionnelle des Producteurs de Myrtilles de France (APMF) a réuni près d’Agen une quinzaine de producteurs et de porteurs de projets venus de toute la France à l’occasion d’une journée technique consacrée aux principaux enjeux de la filière. Organisée en pleine période de récolte, au moment où les producteurs sont les plus mobilisés dans leurs exploitations, cette rencontre témoigne de leur volonté de continuer à se former et à faire progresser leurs pratiques.


Renouvellement variétal, adaptation au changement climatique, qualité des fruits, compétitivité des exploitations ou encore nouvelles techniques de conduite étaient au cœur des échanges. La rencontre s’est tenue en présence de Sebastián Ochoa Mûnzenmayer, expert reconnu à l’international, qui accompagne des exploitations au Chili, au Pérou, au Maroc, au Mexique ainsi que dans plusieurs pays européens. Sa venue en France illustre la volonté de l’APMF de mettre les producteurs français au contact des meilleures références mondiales et d’accélérer le transfert de connaissances vers les vergers français.

« L’objectif de cette journée était de permettre aux producteurs français de partager leurs expériences, de confronter leurs pratiques et de s’inspirer de ce qui fonctionne ailleurs dans le monde afin d’intégrer les dernières avancées techniques », explique Côme Lapierre.

Au-delà des aspects techniques, cette journée a surtout illustré une filière française en pleine évolution. Les producteurs souhaitent faire progresser leurs exploitations, renouveler progressivement leur matériel végétal, adapter leurs pratiques face au changement climatique et améliorer la compétitivité de leurs vergers. L’APMF entend accompagner cette dynamique en favorisant les échanges entre producteurs, en diffusant les innovations et en créant des passerelles avec les experts internationaux.

Parmi les pistes évoquées figuraient notamment le renouvellement variétal, le surgreffage, qui permet d’accélérer l’évolution des vergers, ainsi que le développement de la culture hors-sol, une technique encore peu répandue en France mais qui suscite un intérêt croissant.
Cette journée s’inscrit dans un programme plus large de rencontres techniques porté par l’APMF. Les prochains rendez-vous sont d’ores et déjà programmés les 29 et 30 septembre en région Centre-Val de Loire. L’ambition est claire : poursuivre la montée en compétences des producteurs et accompagner le développement d’une filière française toujours plus performante, innovante et ouverte sur l’international.

Pour plus d’informations :
Association des Producteurs de Myrtilles de France
contact@myrtilles.com
www.myrtilles.com

Maf Roda intègre Strauss : l’automatisation du tri et du conditionnement de l’asperge entre dans une nouvelle ère

Maf Roda intègre Strauss : l’automatisation du tri et du conditionnement de l’asperge entre dans une nouvelle ère

Le groupe français Maf Roda vient de franchir une étape décisive dans sa stratégie de développement avec l’acquisition de la société allemande Strauss Verpackungsmaschinen GmbH, rebaptisée Strauss-Groupe Maf. Spécialisée depuis 1945 dans les machines de tri, calibrage et conditionnement des asperges blanches, violettes et vertes, des poireaux et des pommes, cette entreprise basée à Buxtehude, près de Hambourg, rejoint un groupe présent dans plus de 60 pays, fort de 16 filiales et 45 partenaires commerciaux. Pour la filière asperge mondiale, cette opération va bien au-delà d’un mouvement de consolidation industrielle ordinaire : elle marque l’entrée d’un acteur de rang mondial sur un segment post-récolte longtemps resté en marge de l’automatisation à grande échelle.

Un rapprochement industriel inscrit dans la logique de filière

Maf Roda Agrobotic, groupe de référence dans les solutions de tri, calibrage et conditionnement automatisés pour les fruits et légumes frais, avait déjà réalisé deux acquisitions ciblées ces dernières années : Caustier (France, spécialiste des équipements pour fruits fragiles, fin 2023) et Fahlun (Bretagne). L’intégration de Strauss représente une rupture d’échelle : pour la première fois, le groupe dispose d’une expertise dédiée et reconnue sur le segment du tri de l’asperge à l’échelle internationale.

Philippe Blanc, directeur général de Maf Agrobotic et de Strauss-Groupe Maf, résume l’enjeu : « Elle nous permet de renforcer notre ancrage en Allemagne, d’élargir notre gamme et de promouvoir les équipements Strauss à l’international grâce à notre réseau commercial. » L’ambition est confirmée par Fabrice Blanc, directeur général du groupe : « L’asperge est un marché à part entière sur lequel nous nous positionnons désormais, avec une volonté affirmée d’en devenir un acteur majeur. »

L’expertise Strauss, un actif industriel rare

Fondée en 1945 à Buxtehude, Strauss s’est imposée pendant 80 ans comme concepteur et fabricant de référence de machines de tri, pesée associative et conditionnement pour le marché germanique — premier marché européen consommateur d’asperge blanche. Sa maîtrise des trois couleurs d’asperge constitue un actif technologique difficile à dupliquer, désormais accessible via le réseau mondial de Maf Roda.

La pénibilité du tri manuel : un frein majeur à la compétitivité

Avant de mesurer les gains économiques de l’automatisation, il convient de saisir le coût humain d’une filière encore largement dépendante du travail manuel sur les lignes de conditionnement. Les opérations de tri, calibrage et mise en botte d’asperges mobilisent des équipes nombreuses soumises à des conditions particulièrement contraignantes : postures courbées prolongées, gestes répétitifs à cadence élevée, manutention en environnement froid, semaines de récolte compressées sur une fenêtre très courte.

Les TMS, première cause de maladie professionnelle en agriculture

Les données publiées en décembre 2025 par la station d’expérimentation d’Auray (Chambre d’agriculture de Bretagne) sont édifiantes : un maraîcher sur trois souffre de troubles musculosquelettiques (TMS), qui représentent 90 % des maladies professionnelles dans le secteur du maraîchage. La Mutualité Sociale Agricole (MSA) confirme de son côté que les TMS constituent la première cause de maladies professionnelles reconnues en agriculture. MsaMinistry of Agriculture

Pour la filière asperge, où la saisonnalité crée une pression maximale sur des effectifs déjà difficiles à recruter, cette réalité se traduit par des arrêts de travail en pleine pointe de récolte, une sinistralité croissante et une attractivité en déclin pour les postes les plus répétitifs. L’automatisation des lignes de conditionnement n’est donc pas seulement une décision économique : c’est une réponse nécessaire à un enjeu de santé publique et de durabilité sociale de la filière.

-40 à -50 % d’effectifs sur les lignes automatisées : des données terrain solides

L’argument de la réduction de la main-d’œuvre repose aujourd’hui sur des données concrètes, issues de retours terrain et de publications académiques.

À l’échelle industrielle, les systèmes de tri optique automatisés réduisent la dépendance à la main-d’œuvre jusqu’à 50 % dans le secteur agroalimentaire. Une étude académique spécifiquement consacrée au calibrage électronique de l’asperge fraîche a documenté des économies de main-d’œuvre dans la totalité des configurations testées. Marel

De 12-15 opérateurs à 5-7 superviseurs

Une ligne de conditionnement d’asperges typique mobilise 12 à 15 opérateurs sur les postes de lavage, tri visuel, calibrage, pesée associative et mise en botte. L’automatisation complète de ces postes ramène les effectifs à 5 à 7 personnes concentrées sur la supervision, le contrôle qualité et la gestion des sorties — une réduction cohérente avec les 40 à 50 % documentés dans la littérature sectorielle.

-25 à -30 % sur le coût de revient : la mécanique de la rentabilité retrouvée

La réduction de main-d’œuvre ne se convertit pas mécaniquement en économie équivalente sur le coût de revient global, car la main-d’œuvre de conditionnement représente généralement 40 à 60 % du coût total de cette étape. Mais l’impact est structurel, et surtout cumulatif.

L’effet combiné des leviers d’économie

Une étude académique de référence sur le calibrage électronique de l’asperge fraîche (Trent Ball et al., ResearchGate) a mesuré des économies de main-d’œuvre dans la totalité des configurations testées, avec des taux de rendement interne modifiés (MIRR) compris entre 30 et 39 % sur dix ans pour le premier scénario de capacité. Softrol

Le Boston Consulting Group estime que l’adoption des robots améliore de 30 % la productivité dans de nombreuses industries et peut réduire les coûts de main-d’œuvre de 18 à 33 % dans les économies où le déploiement est avancé. Pour la filière asperge, où les salaires saisonniers ont progressé de plus de 30 % entre 2018 et 2024 dans les principaux pays producteurs européens, ce gain se traduit directement sur les marges opérationnelles. Usine Digitale

L’effet combiné de la réduction salariale directe, de la suppression des coûts de recrutement saisonnier, de la baisse de la sinistralité (TMS, arrêts de travail) et de l’amélioration du rendement qualitatif — les systèmes optiques réduisent les erreurs de calibrage et les déclassements commerciaux — porte l’amélioration estimée du coût de conditionnement à la fourchette de 25 à 30 % pour les opérateurs qui passent de lignes entièrement manuelles à des lignes automatisées.

L’OptiSort G Series : la technologie Strauss au service de la qualité

Parmi les innovations présentées par Strauss-Groupe Maf lors du salon Fruit Attraction 2025 à Madrid — sur un stand propre, indépendant de celui de Maf Roda, dédié à la présentation de technologies innovantes de tri et de traitement des asperges blanches, violettes et vertes, des pommes, des poireaux et des légumes similaires — l’OptiSort G Series constitue la pièce centrale de l’offre asperge. Elle intègre un système de nettoyage avancé optimisant l’utilisation des ressources et une caméra optique haute performance pour l’évaluation automatisée de la qualité. FreshPlazaFreshPlaza

Cette solution s’inscrit dans le portefeuille désormais complet que Maf Roda propose pour le post-récolte de l’asperge : du calibrage jusqu’au conditionnement final, en passant par la pesée associative — domaine dans lequel Strauss a bâti sa réputation sur le marché allemand et mondial pendant plus de cinq décennies. Depuis l’acquisition de Strauss, Maf Roda propose ainsi une gamme complète de solutions pour l’asperge, de la récolte à l’emballage, incluant le calibrage et la pesée. FreshPlaza

Un marché mondial sous pression : pourquoi le point de bascule est atteint

Le marché mondial de l’asperge était évalué à 35,73 milliards de dollars en 2024, avec un taux de croissance annuel composé de 3,52 % prévu jusqu’en 2032, tiré par une demande en hausse et une diversification des usages culinaires. Mais cette expansion se déroule dans un contexte de tension structurelle sur la main-d’œuvre saisonnière, dont la pénurie et l’augmentation des coûts impactent l’efficacité de la production et le rapport coût-efficacité, entravant l’expansion du marché. Befve &CoWikifarmer

Dans ce contexte, le point de bascule économique en faveur de l’automatisation est désormais atteint pour les exploitations de taille intermédiaire et grande. La capacité du groupe Maf Roda à proposer des solutions intégrées — calibrage, pesée et conditionnement sous un même fournisseur — déployées via un réseau couvrant plus de 60 pays, en fait le partenaire stratégique naturel pour une transition qui touche tous les bassins de production asparagicoles, de l’Allemagne aux Pays-Bas, du Pérou au Mexique. FruitToday

Conclusion

L’acquisition de Strauss par Maf Roda n’est pas un mouvement de croissance ordinaire : elle marque l’entrée du premier groupe mondial d’automatisation post-récolte sur un segment historiquement artisanal de la chaîne de valeur de l’asperge. Les bénéfices documentés — réduction significative de la pénibilité sur les postes de tri, 40 à 50 % de main-d’œuvre en moins sur les lignes automatisées, et amélioration de 25 à 30 % du coût de conditionnement — dessinent un horizon stratégique clair pour les asparagiculteurs et les stations de conditionnement qui souhaitent sécuriser leur compétitivité dans la décennie à venir.

Pour un suivi approfondi de l’innovation et de la mécanisation dans la filière asperge mondiale, consultez les analyses du magazine Asparagus & Berries World (A&BW) et les services de conseil de Christian BEFVE, consultant international avec plus de 55 ans d’expertise terrain dans plus de 40 pays.

« Grâce à cette nouvelle rubrique Services, nous renforçons la transparence » Les fabricants de caisses en bois GROW prêts à répondre aux exigences du PPWR par FreshPlaza

Les fabricants de caisses en bois GROW prêts à répondre aux exigences du PPWR

« Grâce à cette nouvelle rubrique Services, nous renforçons la transparence »

Les fabricants de caisses et d’emballages en bois destinés aux fruits et légumes, réunis au sein de l’association GROW e.V., se disent prêts à répondre aux futures exigences du règlement européen sur les emballages et les déchets d’emballages (PPWR). Grâce à la nouvelle rubrique « Services » de son site Internet, l’association met à la disposition de ses membres et de leurs clients des informations pratiques, des modèles de documents et des guides afin de faciliter une mise en conformité rapide et efficace avec les nouvelles dispositions.

Cliquez ici pour accéder à la rubrique « Service »

L’échéance du 12 août 2026 approche à grands pas : à partir de cette date, les exigences essentielles du PPWR s’appliqueront directement dans l’ensemble des États membres de l’Union européenne. Pour les fabricants, les distributeurs et tous les opérateurs mettant des emballages sur le marché, cela implique que les justificatifs, les informations relatives à la conformité et la documentation devront être présentés de manière encore plus structurée et facilement accessibles. Afin d’accompagner le secteur, GROW met à disposition des informations centralisées sur le PPWR et la loi allemande sur les emballages (VerpackDG), ainsi que des modèles de documents destinés à faciliter leur mise en œuvre par les entreprises adhérentes et leurs clients.

« Depuis de nombreuses années, nos entreprises membres s’engagent en faveur de la qualité, de la traçabilité, de la sécurité alimentaire et du développement durable. Aujourd’hui, ces atouts constituent plus que jamais un avantage concurrentiel décisif », souligne GROW. « Grâce à cette nouvelle rubrique Services, nous renforçons la transparence et mettons à la disposition de nos clients les documents dont ils ont besoin pour satisfaire à leurs propres obligations tout au long de la chaîne d’approvisionnement. »

Les caisses en bois destinées aux fruits et légumes répondent pleinement aux exigences des solutions d’emballage modernes : fabriquées à partir d’une matière première renouvelable, elles sont recyclables, biodégradables et parfaitement intégrées aux filières de valorisation existantes. Leur robustesse, associée au microclimat naturel qu’elles créent, contribue en outre à préserver la fraîcheur et la qualité des produits. Les entreprises membres de GROW s’approvisionnent exclusivement en bois auprès de forêts communales ou domaniales certifiées et appliquent des normes de qualité strictes, garantissant une traçabilité complète de chaque caisse, de l’arbre jusqu’au produit fini.

La nouvelle rubrique « Services » du site Internet de GROW centralise les informations les plus utiles pour les clients. Elle propose notamment des explications sur le PPWR et la VerpackDG, des précisions concernant les exigences documentaires, ainsi que des modèles et exemples de déclarations de conformité destinés à faciliter les échanges entre fabricants, distributeurs et autres acteurs de la filière. L’objectif est de simplifier la mise en œuvre des nouvelles obligations, d’apporter rapidement des réponses aux questions pratiques et d’accompagner l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement dans le respect des exigences réglementaires.

Des informations fiables, des documents pratiques et un accompagnement spécialisé
Avec cette nouvelle offre de services, GROW réaffirme sa volonté non seulement de promouvoir les emballages en bois durables, mais aussi de contribuer activement à la mise en œuvre des nouvelles normes européennes en matière d’emballage. Les clients des fabricants de caisses en bois membres de GROW bénéficient ainsi, dès à présent, d’informations fiables, de documents directement exploitables et d’un accompagnement professionnel assuré par un secteur pleinement préparé aux nouvelles exigences réglementaires.

Pour plus d’informations :
Uwe Groll
GROW GmbH
Hauptstraße 98
67133 Maxdorf
Tél. : 06237-929593
grow-gmbh@t-online.de
www.grow-deutschland.de