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La campaña del espárrago en Granada se adelanta un mes por FreshPlaza y Granada Hoy

La campaña del espárrago en Granada se adelanta un mes

Las condiciones meteorológicas actuales en Granada, prácticamente primaverales, están adelantando la recolección de cultivos como el espárrago. Y es que se espera que algunos agricultores comiencen la recolección la próxima semana, un mes antes de lo habitual, por culpa de las altas temperaturas de las últimas semanas, que han acelerado la maduración; sin embargo, en este escenario, las heladas y los temporales representan una amenaza para la producción.

« Si hay algún tipo de helada o de escarcha, automáticamente va a arrasar con parte de esta floración y eso va a evidenciar que no haya cosecha, o que la cosecha sea mínima », explica Nicolás Chica, secretario general de la Unión de Pequeños Agricultores de Granada (UPA) a Granada Hoy, y quien recuerda que la amenaza de heladas puede extenderse incluso a finales de marzo. Por ello « hay mucha preocupación y escepticismo », sentencia. A esto se une la sequía, algo que « pone en tela de juicio los cultivos de regadío y por supuesto el secano. Cuando esté mediada la campaña se necesitan riegos de apoyo y evidentemente no los va a haber », cuenta Chica.

« Basta con una noche que haga dos o tres grados bajo cero para que te olvides catorce o quince días de cortar espárragos », explica Rafael Sánchez Mesa, productor de espárrago en el Cortijo Daimuz Bajo de Láchar, que además advierte de que baja la calidad del producto. « La preocupación en el sector es unánime ».

Además, continúa, el agua que ha caído es insuficiente para el cultivo de secano y mucho menos para el regadío, por lo que se espera una caída en los rendimientos. De esta forma, explica el agricultor, cuando una hectárea plantada de espárrago produce entre 5.000 y 6.000 kilos de producto, en las actuales condiciones baja hasta los 2.000 « o incluso menos ».

 

Fuente: granadahoy.com

 

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La saison des asperges de serre commence bien, mais pour la culture en plein champ c’est plus incertain par FreshPlaza

 

Will Teeuwen, de Teboza (Pays-Bas) :

« La saison des asperges de serre commence bien, mais pour la culture en plein champ c’est plus incertain »

Le mardi 23 janvier, l’équipe de vente de Teboza a récolté ses premières asperges néerlandaises de serre. « Bien que Teboza traite d’asperges tout au long de l’année, ce moment est toujours très spécial pour nous. Il s’agit encore de très petites quantités, mais à partir de jeudi, la récolte sera déjà plus importante et nous prévoyons d’entamer la saison avec une tendance à la hausse. Pour les asperges de serre, les perspectives sont très bonnes. Il semble que le froid soit derrière nous et que nous bénéficions d’un temps assez doux, ce qui n’entravera pas la croissance », déclare Will Teeuwen. Les premières asperges sont traditionnellement réservées à la vente au secteur de la restauration et aux primeurs. Nous commencerons à approvisionner les détaillants vers la semaine 11. »

Les pieds dans l’eau
Cependant, la poursuite de la saison après la culture sous serre reste incertaine. « Normalement, à cette époque de l’année, les lits sont prêts et les bâches sont tendues, mais aujourd’hui, on accuse un sacré retard et ce à l’échelle nationale pour la saison de récolte 2024 du fait de l’automne pluvieux. Nous avons eu deux mois de pluie et nous n’avons même pas accéder aux champs. Ces travaux de préparation devront commencer la semaine prochaine, ou alors la récolte chauffée s’en trouvera menacée. Elle commence normalement fin janvier, début février, sinon les asperges arrivent trop tard », explique Teeuwen. « Tous ces extrêmes climatiques m’inquiètent. En raison du temps pluvieux, les asperges sont restées les pieds dans l’eau pendant deux mois. Il reste à voir si cela aura un impact négatif sur le rendement par hectare. Les producteurs le craignent, mais nous n’avons en fait jamais connu une telle situation auparavant. »

Dans l’ensemble, les superficies d’asperges néerlandaises sont sous pression. « Et si ce n’est pas le nombre d’hectares qui est en cause, ça en est la qualité. En raison des conditions météorologiques inhabituelles, de nombreuses parcelles ont perdu de leur vigueur. Ce n’est pas seulement le cas aux Pays-Bas, mais aussi en Allemagne, en Belgique et dans le nord de la France. Parallèlement, dans un pays comme l’Espagne, où nous cultivons des asperges vertes, nous constatons que c’est la sécheresse qui a un impact important. Les choses ne se passent pas comme prévu dans tous les pays et cela affectera certainement l’approvisionnement », prévoit Teeuwen. En Espagne, Teboza a connu une belle croissance et devrait doubler sa superficie d’ici deux ans. Le producteur a également considérablement étendu ses cultures en Belgique ces dernières années afin d’approvisionner le marché belge. Enfin, le producteur néerlandais d’asperges a également un partenariat en Italie, où il s’approvisionne en asperges blanches précoces entre les semaines 9 et 18.

La demande étrangère augmente chaque année
« Techniquement, je ne m’attends pas à ce qu’il y ait des obstacles à la vente cette année. Il s’agira plutôt de livrer correctement les volumes demandés. Ces dernières années, nous avons constaté une diminution des pics de récolte et donc de l’offre excédentaire et de la pression sur les prix. Je m’attends à ce qu’il en soit de même cette saison, à moins que nous n’ayons soudainement des températures de 25 degrés entre avril et mai. Mais si tout va bien, on devra ‘juste’ fournir les volumes disponibles selon les contrats. S’il y a de la place pour des promotions supplémentaires en raison de l’augmentation de l’offre, nous devrons alors improviser », explique Teeuwen. « Teboza est bien orienté vers la vente. Le commerce de détail constitue la branche la plus importante, mais nous sommes également bien représentés chez les grossistes et dans le secteur de la restauration. En outre, nous constatons que la demande étrangère augmente chaque année. L’irrégularité des approvisionnements suscite un intérêt accru pour les produits néerlandais. Grâce à notre large représentation, nous pouvons anticiper la demande du marché au bon moment. »

Cela ne signifie pas que le producteur n’a pas de défis à relever. « Le salaire minimum a fortement augmenté. Chez nous, la main-d’œuvre représente plus de la moitié du prix du kilogramme. Il y a peu de cultures maraîchères pour lesquelles cette part est aussi élevée. Nous investissons donc massivement dans d’autres techniques de culture et dans l’automatisation pour maîtriser le prix de revient. Suite à l’augmentation du salaire minimum, nous devons payer nos employés plus de 2 € de plus par heure. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour améliorer les performances de nos cultures, mais nous ne sommes pas non plus magiciens, et le client devra donc lui aussi suivre le mouvement, ou alors les coûts risquent d’exploser », conclut Teeuwen.

Teboza est exposant à Fruit Logistica, Hall 3.2 – B-22.

Pour plus d’informations :
Teboza BV
Tél. : +31 77 307 14 44
verkoop@teboza.nl
www.teboza.com

 

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nous avons identifié des opportunités d’élargir notre catalogue en Europe et d’inclure des produits tels que les citrons, les limes, les myrtilles, les avocats et les asperges par FreshPlaza

Natalia Moranth, de Green Explosion (Colombie) :

« Nous voulons introduire nos produits en Europe »

Green Explosion, producteur colombien d’herbes aromatiques fraîches exportant sur le marché américain cherche à se développer en Allemagne et dans le reste de l’Europe. Natalia Moranth, directrice des ventes de Green Explosion, déclare : « Grâce au positionnement réussi de nos produits auprès d’une clientèle spécifique, nous avons identifié des opportunités d’élargir notre catalogue en Europe et d’inclure des produits tels que les citrons, les limes, les myrtilles, les avocats et les asperges. »

Green Explosion Inc., à travers sa marque True Nature, est une entreprise familiale créée en 2016. Elle était initialement dédiée à la commercialisation d’herbes aromatiques fraîches telles que le basilic, la menthe, le thym, le romarin, la ciboulette. L’entreprise opère dans un modèle d’intégration verticale, en collaborant avec des producteurs d’herbes aromatiques, d’avocats et d’autres agriculteurs par le biais de diverses alliances. « Tant nos exploitations partenaires que Green Explosion possèdent des certifications de qualité, notamment SERES, PRIMUS GFS et USDA ORGANIC, ce qui leur permet d’être présentes sur les marchés de la restauration, des supermarchés et des produits de haute qualité. »

Moranth explique que Green Explosion gère principalement des cultures d’herbes aromatiques en Colombie, se concentrant sur la production de basilic en trois variétés, ainsi que de menthe, de romarin, d’aneth, de ciboulette, parmi d’autres herbes fraîches, sur une superficie de 30 hectares. « En raison de la délicatesse des produits, nous optons pour des expéditions par avion. En outre, nous avons des cultures d’avocats Hass sur une superficie de 80 hectares. De plus, nous avons des partenariats avec des producteurs au Pérou pour les avocats, les myrtilles et les asperges. Notre marché principal se situe actuellement dans l’est des États-Unis et notre objectif pour 2024 est d’établir une présence en Europe. C’est pourquoi nous participerons au salon Fruit Logistica pour promouvoir nos nouveaux produits tels que les avocats, les asperges, les limes et les myrtilles », ajoute Moranth.

En ce qui concerne la demande et les prix, les clients du secteur des herbes se concentrent sur les produits spécialisés. « Nous expédions ces produits délicats par avion deux ou trois fois par semaine et nous les réemballons pour les clients finaux afin d’en garantir la fraîcheur et la qualité. Les prix restent stables et sont gérés sur une base semestrielle ou annuelle », précise Moranth.

« Ce qui nous distingue et nous donne une valeur unique, c’est notre engagement en matière de qualité, de fraîcheur et de service. Nous disposons de notre propre logistique, avec notre propre entrepôt et nos propres moyens de transport, ce qui apporte une valeur ajoutée à nos clients, qui sont notre raison d’être », conclut Moranth, qui vous invite à la contacter pour un entretien à Berlin.

Pour plus d’informations :
Natalia Moranth
Green Explosion
Tél. : +1 786 642 0422
nataliam@greenexplosionherbs.com
www.greenexplosionherbs.com

Jacques Guironnet, de ASPA2 (Francia): « Este año, nuestro espárrago es especialmente dulce » porFreshPlaza

Jacques Guironnet, de ASPA2 (Francia):

« Este año, nuestro espárrago es especialmente dulce »

Un año más, los primeros espárragos blancos de ASPA2, con sede en Indre y Loira, marcan el inicio de la campaña francesa. Para Jacques Guironnet, responsable de la empresa, la comercialización comenzó hace unos diez días. Este adelanto no es casual, sino que se debe a la red de calefacción « que no emite CO₂ ni otros gases de efecto invernadero », lo que convierte a la empresa no solo en la primera del mercado francés, sino también en una de las primeras del mercado europeo. « Es este calentamiento el que confiere a nuestros espárragos una calidad extremadamente regular », tanto visual como gustativamente, « con muy poca fibra y sin amargor. Al espárrago no le gustan las variaciones de temperatura ». Y este año « el contenido de azúcar es especialmente elevado. ¿Por qué razón? La planta debe de haber acumulado muy buenas reservas durante la fase de desarrollo vegetativo ».

Una campaña similar a la del año pasado
En lo que respecta al mercado, ASPA2 va a disfrutar de otro buen año de comercialización, a pesar de « una subida muy ligera de los precios. Algunos incidentes en Rungis nos han afectado un poco », explica Jacques, refiriéndose a la nevada de la semana anterior, que redujo el número de visitantes y dificultó el transporte de la mercancía, « pero nada demasiado grave y todo ha vuelto a la normalidad ». Para la empresa, que exporta a Asia, muy aficionada a los espárragos franceses, las perspectivas son prometedoras, « como en 2023 ».

Para más información:
Jacques Guironnet
ASPA2
Tel.: +33 (0)2 47 58 95 93
info@aspa2.fr
www.aspa2.fr

 

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© FreshPlaza.es / Contact

Will Teeuwen, de Teboza (Países Bajos): « Buen comienzo de la temporada de espárragos de invernadero, pero las lluvias de otoño podrían complicar el resto de la temporada » por FreshPlaza

Will Teeuwen, de Teboza (Países Bajos):

« Buen comienzo de la temporada de espárragos de invernadero, pero las lluvias de otoño podrían complicar el resto de la temporada »

El martes 23 de enero, el equipo de ventas de Teboza cosechó oficialmente los primeros espárragos de invernadero holandeses. « Aunque en Teboza comercializamos espárragos durante todo el año, este momento siempre es muy especial. Los volúmenes son muy limitados por ahora, pero a partir del jueves la cosecha irá ganando velocidad, con buenas perspectivas para los espárragos de invernadero. Después del tiempo gélido, las temperaturas son muy suaves estos días, lo cual favorece el crecimiento de los turiones », dice Will Teeuwen. « Los primeros espárragos se destinan a la hostelería, el foodservice y las tiendas especializadas. A partir de la semana 11 comenzaremos a suministrar a las cadenas de supermercados ».

Los espárragos están con los pies en el agua
Sin embargo, el desarrollo del cultivo de los espárragos al aire libre se complica este año. « Normalmente, en esta época del año ya tendríamos preparados los caballones y colocadas las láminas, pero ahora prácticamente no tenemos nada listo para la nueva temporada al haber tenido un otoño lluvioso. Y es que después de dos meses de lluvia apenas hemos podido entrar a los campos, ni siquiera a pie. Y si las tareas preparatorias no pueden comenzar la próxima semana, hasta el cultivo calefactado correrá peligro. El calentamiento debe comenzar a finales de enero o principios de febrero, de lo contrario, los espárragos brotarán demasiado tarde », dice Will. « Las condiciones meteorológicas con extremos cada vez más evidentes me preocupan mucho. A causa de las lluvias, los espárragos han estado con los pies en el agua durante dos meses. Por otro lado, no sabemos si esta situación al final repercutirá en los volúmenes cosechados. Muchos agricultores creen que sí, pero como nunca hemos experimentado tal situación, aún está por ver ».

La superficie cultivada de espárragos en Países Bajos está bajo cierta presión. « Además, el temor es que también la calidad disminuya. Debido a las condiciones meteorológicas, muchos terrenos han perdido fuerza, no solo en los Países Bajos, sino también en Alemania, Bélgica y el norte de Francia, donde los desafíos son igual de grandes. En España, en cambio, donde cultivamos espárragos verdes, el impacto en el cultivo viene de la sequía. Parece que en ningún país las cosas van según lo planeado, lo cual tendrá sus consecuencias en cuanto al suministro total », espera Will. En España, la empresa Teboza está experimentando un crecimiento considerable, con una proyección de duplicar la superficie cultivada en dos años. Además, el productor ha ampliado significativamente la producción en Bélgica para abastecer al mercado belga. Y por último, pero no por ello menos importante, el productor de espárragos holandés ha iniciado una colaboración en Italia, país de donde obtendrá espárragos blancos tempranos entre las semanas 9 y 18.

Cada año hay más demanda del extranjero
« Desde el punto de vista de las ventas, no se esperan obstáculos este año. El reto residirá en ser capaces de entregar los volúmenes solicitados de manera adecuada. No obstante, notamos una tendencia de cada vez menos picos de producción y, por lo tanto, menos exceso de oferta y menos presión sobre los precios. Se espera que esta tendencia continúe esta temporada, a menos que entre abril y mayo las temperaturas suban de repente a 25 grados centígrados. Y si hubiera espacio para promociones a causa de un aumento de los volúmenes, tendríamos que evaluarlo en ese momento », dice Will. « En Teboza, la orientación en términos de ventas es bastante amplia. El sector retail es el canal de ventas más importante para nosotros, pero también suministramos cantidades sustanciales a los mercados mayoristas y el canal foodservice. Además, la demanda de otros países aumenta cada año. Y es que a causa de la irregularidad en las cantidades que salen al mercado, crece el interés en las producciones holandesas. Y en Teboza, como estamos representados en todos los canales de venta, somos capaces de anticiparnos a la demanda del mercado en cada momento ».

A pesar de la situación prometedora a nivel comercial, ciertamente no faltan los desafíos para este productor de espárragos holandés. « En primer lugar, el salario mínimo ha subido considerablemente, la mano de obra representa más de la mitad del coste por kilo. De hecho, hay muy pocas hortalizas en las que esta proporción sea tan alta. Por lo tanto, estamos invirtiendo en nuevas técnicas de cultivo y automatización para mantener bajo control el coste de la mano de obra. Como resultado de la subida del SMI, tenemos que pagar a nuestros empleados 2 euros más por hora. Si bien estamos haciendo todo lo posible para hacer que el cultivo sea más eficiente, no podemos hacer milagros. Por ello, los clientes tendrán que poner de su parte, de lo contrario, será difícil para las empresas productoras seguir asumiendo el aumento de los costes », concluye Will.

Teboza expondrá en la feria Fruit Logistica: pabellón 3.2, stand B-22.

Para más información:
Teboza BV
Zandberg 14 B
5988 NW Helden (Países Bajos)
Tel.: +31 (0)77 307 14 44
verkoop@teboza.nl
www.teboza.com

 

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Los productores podrán acceder a ayudas de mayor cuantía en el marco de la PAC El espárrago pasa a considerarse especie plurianual por FreshPlaza

Los productores podrán acceder a ayudas de mayor cuantía en el marco de la PAC

El espárrago pasa a considerarse especie plurianual

El Consejo de Ministros ha aprobado un real decreto por el que se modifican diversos reales decretos para clarificar la aplicación en España de la nueva Política Agrícola Común (PAC), a propuesta del Ministerio de Agricultura, Pesca y Alimentación. Las modificaciones se han realizado en base a la experiencia adquirida en el primer año de vigencia de la nueva PAC, que entró en vigor el 1 de enero de 2023.

Uno de estos decretos incluye una modificación por la que el espárrago pasa a considerarse especie plurianual a efectos de ecorregímenes, tal y como se había solicitado desde Cooperativas Agroalimentarias de Granada y la Organización Interprofesional del Espárrago Verde de España. “Esta medida favorece enormemente a los productores de espárragos, que con el anterior real decreto no se podían acoger a ningún ecorrégimen”, ha señalado el director de Cooperativas Agroalimentarias de Granada, Gustavo Ródenas, que se ha mostrado “muy satisfecho porque se han atendido las demandas de sector y se ha entendido que era lo más justo y lo más razonable”.

Ródenas ha explicado que en 2023 el espárrago se consideraba cultivo permanente y no tenia opción a cobrar ningún ecorrégimen (una de las ayudas directas a los agricultores), con lo que su ayuda en relación con 2022 se veía reducida.

Por ese motivo, ha recordado, se pidió desde las entidades representativas del sector–Cooperativas Agroalimentarias de Granada y Organización Interprofesional del Espárrago Verde de España– que el espárrago se considerara un cultivo herbáceo plurianual, para que los productores pudieran acogerse al ecorrégimen de rotación con especies mejorantes.

Como consecuencia, ahora los productores podrán acceder a ayudas de mayor cuantía en el marco de la PAC y desarrollar su actividad con más garantías.

Para más información:
Cooperativas Agroalimentarias de Granada
www.faecagranada.com