La saison des myrtilles de Larache démarre en force
Les myrtilles marocaines, notamment celles de la région nord de Larache, arrivent sur le marché avec trois semaines de retard par rapport à la saison dernière. Les volumes sont encore modestes, mais les producteurs s’attendent à ce que la production totale dépasse celle de la saison dernière grâce à une augmentation marquée des surfaces cultivées.
Zouhir Disouria de Global First Green Land, producteur et exportateur basé à Larache, déclare : «Le développement des fruits a été ralenti par la combinaison d’un temps froid, de pluies constantes et d’un ensoleillement réduit. Les premières récoltes sont également limitées en volume, ce qui rend le début de la saison progressif. Toutefois, nous sommes convaincus que les volumes et la qualité s’amélioreront progressivement jusqu’à l’arrivée du pic de récolte en mars.»
Les premières exportations ont déjà commencé, selon Disouria. «Nous avons envoyé nos premières cargaisons aux marchés asiatiques et à la Russie. La saison commence par des expéditions aériennes et des LCL, étant donné les petites quantités. Les plus grands producteurs expédient déjà des conteneurs complets. La forte demande en début de saison est de bon augure pour le reste de la campagne, selon le producteur. Il ajoute : «C’est une période chargée et nous recevons des demandes de devis de tous les marchés. Les acheteurs européens tâtent le terrain et se montrent très intéressés. Quant à la demande asiatique, elle est solide.
«Nous parvenons à obtenir de bons prix par rapport au début de la saison dernière, avec une augmentation de près de 15 % malgré la forte concurrence et les volumes encore disponibles sur le marché en provenance d’Amérique latine. Je pense que nos prix resteront compétitifs et se stabiliseront plus tard au même niveau que la saison dernière lorsque des volumes conséquents seront disponibles», poursuit M. Disouria.
Le début de la saison est marqué par la poursuite des procédures d’exportation strictes imposées par les autorités marocaines chargées de la sécurité alimentaire. Ces mesures, introduites en 2024 et qui semblent désormais permanentes, visent à limiter les exportations par des négociants ponctuels et exigent des exportateurs qu’ils passent des contrats avec les producteurs. Disouria explique : «Les procédures marathoniennes comprennent également des analyses exhaustives qui augmentent les coûts. Chez Global First Green Land, nous avons la chance de pouvoir exporter notre propre production».
«Nous serons présents à Fruit Logistica à Berlin en tant que visiteurs et nous nous réjouissons de discuter des perspectives de cette saison prometteuse», conclut le producteur. Pour plus d’informations :
Comme chaque année en janvier, Aspa2 marque le lancement de la saison de l’asperge française. Implantée en Indre-et-Loire, l’entreprise fait partie des toutes premières à commercialiser de l’asperge nationale, ouvrant ainsi le bal d’une campagne très attendue par les opérateurs du marché. La récolte a démarré cette année le 12 janvier, dans des conditions jugées particulièrement satisfaisantes, tant sur le plan agronomique que commercial.
De « beaux calibres et une qualité » au rendez-vous dès le démarrage « Nous avons de belles quantités et surtout de très beaux calibres pour ce début de campagne », se réjouit Jacques Guironnet gérant de l’entreprise. La qualité est, une fois encore, au cœur des priorités d’Aspa2, avec un produit répondant pleinement aux standards recherchés par le marché. « Nous avons un produit bien blanc, comme nous cherchons toujours à le faire. C’est un critère très important pour nous ».
Si les dernières semaines ont été marquées par une météo froide, celle-ci n’aurait pas pénalisé la production, bien au contraire. « D’une part, le système de chauffage sous-terrain dont nous bénéficions nous protège des températures froides. Nous avons par ailleurs eu cette année de belles végétations, ce qui a permis une bonne mise en réserve à l’automne et explique aussi les beaux calibres que nous avons ». Depuis plusieurs années, Aspa2 s’appuie sur des réseaux de chaleur performants, qui lui permettent d’assurer une précocité remarquable tout en sécurisant la régularité de la production. Un atout déterminant qui explique cette capacité à arriver sur le marché bien en amont du printemps.
Un créneau d’exception et un marché au rendez-vous Sur le plan commercial, l’arrivée des toutes premières asperges françaises suscite toujours un engouement particulier. « Les clients sont très contents de voir arriver l’asperge. Cela annonce un printemps précoce et, en plein hiver, ça fait du bien ». En France, Aspa2 travaille principalement avec les grossistes, tout en réalisant une part significative de ses ventes à l’export, notamment vers l’Asie, plusieurs pays européens et l’Amérique du Nord.
Arriver le premier sur le marché constitue un avantage certain, même si ce positionnement correspond à un créneau bien spécifique. « C’est une production réservée à des circuits d’exception », reconnaît le dirigeant. Côté prix, les premiers retours sont jugés satisfaisants. « Dans un contexte économique plutôt morose pour beaucoup de filières, nous avons la chance d’être positionnés sur ce créneau particulier ». Fort de cette dynamique, Aspa2 ambitionne de tenir la campagne jusqu’à Pâques, période emblématique de la consommation d’asperge. « Nous bénéficions d’une bonne régularité de production, liée à nos conditions environnementales assez exceptionnelles. Pour l’instant, tout est très positif, et nous espérons que la saison se poursuivra sur cette lancée ».
Pour plus d’informations : Jacques Guironnet ASPA2 Tél. : +33 (0)2 47 58 95 93 info@aspa2.fr www.aspa2.fr
Les premières asperges françaises déjà disponibles !
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Comme chaque année en janvier, Aspa2 marque le lancement de la saison de l’asperge française. Implantée en Indre-et-Loire, l’entreprise fait partie des toutes premières à commercialiser de l’asperge nationale, ouvrant ainsi le bal d’une campagne très attendue par les opérateurs du marché. La récolte a démarré cette année le 12 janvier, dans des conditions jugées particulièrement satisfaisantes, tant sur le plan agronomique que commercial.
De « beaux calibres et une qualité » au rendez-vous dès le démarrage « Nous avons de belles quantités et surtout de très beaux calibres pour ce début de campagne », se réjouit Jacques Guironnet gérant de l’entreprise. La qualité est, une fois encore, au cœur des priorités d’Aspa2, avec un produit répondant pleinement aux standards recherchés par le marché. « Nous avons un produit bien blanc, comme nous cherchons toujours à le faire. C’est un critère très important pour nous ».
Si les dernières semaines ont été marquées par une météo froide, celle-ci n’aurait pas pénalisé la production, bien au contraire. « D’une part, le système de chauffage sous-terrain dont nous bénéficions nous protège des températures froides. Nous avons par ailleurs eu cette année de belles végétations, ce qui a permis une bonne mise en réserve à l’automne et explique aussi les beaux calibres que nous avons ». Depuis plusieurs années, Aspa2 s’appuie sur des réseaux de chaleur performants, qui lui permettent d’assurer une précocité remarquable tout en sécurisant la régularité de la production. Un atout déterminant qui explique cette capacité à arriver sur le marché bien en amont du printemps.
Un créneau d’exception et un marché au rendez-vous Sur le plan commercial, l’arrivée des toutes premières asperges françaises suscite toujours un engouement particulier. « Les clients sont très contents de voir arriver l’asperge. Cela annonce un printemps précoce et, en plein hiver, ça fait du bien ». En France, Aspa2 travaille principalement avec les grossistes, tout en réalisant une part significative de ses ventes à l’export, notamment vers l’Asie, plusieurs pays européens et l’Amérique du Nord.
Arriver le premier sur le marché constitue un avantage certain, même si ce positionnement correspond à un créneau bien spécifique. « C’est une production réservée à des circuits d’exception », reconnaît le dirigeant. Côté prix, les premiers retours sont jugés satisfaisants. « Dans un contexte économique plutôt morose pour beaucoup de filières, nous avons la chance d’être positionnés sur ce créneau particulier ». Fort de cette dynamique, Aspa2 ambitionne de tenir la campagne jusqu’à Pâques, période emblématique de la consommation d’asperge. « Nous bénéficions d’une bonne régularité de production, liée à nos conditions environnementales assez exceptionnelles. Pour l’instant, tout est très positif, et nous espérons que la saison se poursuivra sur cette lancée ».
Pour plus d’informations : Jacques Guironnet ASPA2 Tél. : +33 (0)2 47 58 95 93 info@aspa2.fr www.aspa2.fr
Les premières asperges françaises déjà disponibles !
acques Guironnet, ASPA2 :
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Comme chaque année en janvier, Aspa2 marque le lancement de la saison de l’asperge française. Implantée en Indre-et-Loire, l’entreprise fait partie des toutes premières à commercialiser de l’asperge nationale, ouvrant ainsi le bal d’une campagne très attendue par les opérateurs du marché. La récolte a démarré cette année le 12 janvier, dans des conditions jugées particulièrement satisfaisantes, tant sur le plan agronomique que commercial.
De « beaux calibres et une qualité » au rendez-vous dès le démarrage « Nous avons de belles quantités et surtout de très beaux calibres pour ce début de campagne », se réjouit Jacques Guironnet gérant de l’entreprise. La qualité est, une fois encore, au cœur des priorités d’Aspa2, avec un produit répondant pleinement aux standards recherchés par le marché. « Nous avons un produit bien blanc, comme nous cherchons toujours à le faire. C’est un critère très important pour nous ».
Si les dernières semaines ont été marquées par une météo froide, celle-ci n’aurait pas pénalisé la production, bien au contraire. « D’une part, le système de chauffage sous-terrain dont nous bénéficions nous protège des températures froides. Nous avons par ailleurs eu cette année de belles végétations, ce qui a permis une bonne mise en réserve à l’automne et explique aussi les beaux calibres que nous avons ». Depuis plusieurs années, Aspa2 s’appuie sur des réseaux de chaleur performants, qui lui permettent d’assurer une précocité remarquable tout en sécurisant la régularité de la production. Un atout déterminant qui explique cette capacité à arriver sur le marché bien en amont du printemps.
Un créneau d’exception et un marché au rendez-vous Sur le plan commercial, l’arrivée des toutes premières asperges françaises suscite toujours un engouement particulier. « Les clients sont très contents de voir arriver l’asperge. Cela annonce un printemps précoce et, en plein hiver, ça fait du bien ». En France, Aspa2 travaille principalement avec les grossistes, tout en réalisant une part significative de ses ventes à l’export, notamment vers l’Asie, plusieurs pays européens et l’Amérique du Nord.
Arriver le premier sur le marché constitue un avantage certain, même si ce positionnement correspond à un créneau bien spécifique. « C’est une production réservée à des circuits d’exception », reconnaît le dirigeant. Côté prix, les premiers retours sont jugés satisfaisants. « Dans un contexte économique plutôt morose pour beaucoup de filières, nous avons la chance d’être positionnés sur ce créneau particulier ». Fort de cette dynamique, Aspa2 ambitionne de tenir la campagne jusqu’à Pâques, période emblématique de la consommation d’asperge. « Nous bénéficions d’une bonne régularité de production, liée à nos conditions environnementales assez exceptionnelles. Pour l’instant, tout est très positif, et nous espérons que la saison se poursuivra sur cette lancée ».
Pour plus d’informations : Jacques Guironnet ASPA2 Tél. : +33 (0)2 47 58 95 93 info@aspa2.fr www.aspa2.fr
«La disponibilidad del espárrago se ha ido limitando en los últimos años»
La campaña 2025 del espárrago verde fresco en Perú se acerca a su cierre. «Hemos logrado gestionar el abastecimiento durante la mayor parte del año, alineando nuestras curvas de producción a la estacionalidad de nuestros principales mercados destino», destaca Cristina Albuquerque, directora comercial para las categorías de frescos y congelados de Danper.
«En esta temporada, prevemos exportar cerca de 10.000 toneladas de espárrago entre nuestras tres categorías, de las cuales el 80% corresponde a producto fresco, sumado al 20% entre conserva y congelado», precisa Albuquerque. La variedad UC157 sigue siendo la predominante en los campos de la empresa, que en paralelo estudia el comportamiento de nuevas variedades para el futuro.
La recuperación tras los fenómenos climáticos recientes, como El Niño y Yaku, ha sido paulatina. «Después de estos fenómenos, ya en los años 2023-2024, hemos venido trabajando y ha sido un esfuerzo muy importante en la compañía a nivel agrícola, a nivel técnico de calidad, para poder recuperar las plantaciones», explica la directiva. Si bien los rendimientos aún no alcanzan los niveles previos, la gestión agronómica y la innovación tecnológica han permitido avances significativos.
«Principalmente vamos a Europa y Estados Unidos», señala Albuquerque, quien también destaca la presencia creciente en mercados como Reino Unido, Irlanda, Italia y Francia. La competencia principal proviene de México y, en menor medida, de la producción europea estacional. «Cuando hay producción de México, que es uno de los competidores con Perú, nosotros nos enfocamos en darle el debido mantenimiento a nuestros campos y packing, además de avanzar con la atención de compromisos en la conserva y el congelado», detalla.
El espárrago verde es altamente perecedero, lo que hace que los envíos aéreos sean fundamentales para llegar a los mercados con la correcta calidad en determinados calibres. Sin embargo, la dependencia del transporte aéreo implica mayores costes y desafíos logísticos. «El espárrago todavía es un producto que tiene una dependencia importante de envíos aéreos porque es bastante perecible», comenta Albuquerque. Danper ha sido pionera en el uso de envíos marítimos sostenidos hacia Europa y Reino Unido, contribuyendo así a la reducción de la huella de carbono y a la sostenibilidad de la cadena logística.
El mercado global del espárrago muestra una tendencia a la reducción de la oferta, mientras que la demanda se mantiene sólida, especialmente en segmentos que valoran la alimentación nutritiva en base a productos gestionados bajo sistemas que aseguran el trato justo y la sostenibilidad. «La disponibilidad o la oferta del espárrago, si sumamos a los principales orígenes como Perú o como México, se ha ido limitando en los últimos años. Los precios han experimentado una contracción del 10% respecto a la campaña anterior, influenciados por la presión de los costes logísticos y la competencia de otros cultivos», afirma la directora comercial.
En el campo, Danper ha apostado por la implementación de tecnologías avanzadas para optimizar la producción y enfrentar los retos del cambio climático. «Dentro de nuestras operaciones agrícolas e industriales tenemos desarrollados aplicativos, como parte de nuestro área de enfoque de transformación digital, agroindustria 4.0, con herramientas de agricultura de precisión que nos permiten ser más eficientes y resilientes», explica Albuquerque. Estas tecnologías facilitan la toma de decisiones basada en datos, mejorando el manejo del riego, el control de plagas y la gestión de los cultivos.
«Somos la única empresa agroindustrial en América Latina con el estándar Zero Waste otorgado por SGS España, además de contar con certificaciones como GLOBALG.A.P., LEAF, SPRING, ISO 14001 e ISO 14064-1, entre otras. Asimismo, hemos sido destacados con el sello Huella de Carbono Perú del Ministerio del Ambiente por nuestros importantes esfuerzos en la reducción de gases de efecto invernadero», concluye.
«Los volúmenes de arándanos marroquíes enviados a Norteamérica suelen ser limitados y depender de programas»
La campaña de arándanos en Marruecos está empezando, pero las condiciones de cultivo han sido algo variables esta temporada. Mientras que algunas zonas se han beneficiado de un tiempo favorable en el inicio, otras han experimentado dificultades. «Estas dificultades están relacionadas principalmente con las fluctuaciones de temperatura y la gestión del agua, problemas cada vez más comunes en muchas regiones productoras», explica Juan Sainz, de Frutta Group.
No obstante, en este momento se espera que el volumen de producción se mantenga estable o sea ligeramente superior al de la campaña anterior. Los volúmenes finales, sin embargo, dependerán en gran medida de cómo gestionen los productores la calidad de la fruta, el calibre y el momento de la cosecha, en especial en un mercado que se ha vuelto cada vez más exigente en términos de logística y especificaciones.
Envíos selectivos La temporada de arándanos en Marruecos suele comenzar a finales de diciembre o principios de enero. Los volúmenes aumentan gradualmente durante enero y febrero y suelen alcanzar su punto máximo entre marzo y mayo, dependiendo de las zonas de producción y de las condiciones meteorológicas a lo largo de la temporada. Los arándanos obtenidos por Frutta Group en Marruecos se destinan sobre todo a los mercados europeos, y los envíos que se hacen de Marruecos a Norteamérica siguen siendo selectivos y se planifican cuidadosamente, concentrados en general en ventanas de mercado específicas. «Debido a los tiempos de tránsito y a los estrictos requisitos normativos, los volúmenes tienden a ser limitados y depender de programas». Desde el punto de vista marroquí, sencillamente, los tiempos de tránsito y los requisitos del mercado europeo resultan más oportunos.
Aunque Norteamérica está dispuesta a pagar precios más elevados por volúmenes reducidos, el producto tiene que cumplir sin excepción unas normas muy estrictas de calidad, seguridad alimentaria, vida útil y fiabilidad. «El mercado de hoy en día es mucho menos tolerante con la variabilidad que en el pasado. Cada vez más, los consumidores buscan alta calidad a bajo precio», añade Sainz.
Aprovisionamiento global Además de en Marruecos, Frutta Group se abastece de arándanos en Portugal, España, Perú, Chile, Argentina, Uruguay, Polonia y Norteamérica, dependiendo de la época del año. «Esta diversificación nos permite garantizar la continuidad del suministro y una calidad constante durante toda la temporada». Durante su ventana temprana, Marruecos puede competir con estos países productores en las exportaciones al mercado europeo. Sin embargo, la competitividad a largo plazo dependerá de la mejora continua de la transparencia, la coherencia y la adaptación a los estándares internacionales del retail, que son cada vez más estrictos en todos los países productores.
«Los volúmenes de arándanos marroquíes enviados a Norteamérica suelen ser limitados y depender de programas»
La campaña de arándanos en Marruecos está empezando, pero las condiciones de cultivo han sido algo variables esta temporada. Mientras que algunas zonas se han beneficiado de un tiempo favorable en el inicio, otras han experimentado dificultades. «Estas dificultades están relacionadas principalmente con las fluctuaciones de temperatura y la gestión del agua, problemas cada vez más comunes en muchas regiones productoras», explica Juan Sainz, de Frutta Group.
No obstante, en este momento se espera que el volumen de producción se mantenga estable o sea ligeramente superior al de la campaña anterior. Los volúmenes finales, sin embargo, dependerán en gran medida de cómo gestionen los productores la calidad de la fruta, el calibre y el momento de la cosecha, en especial en un mercado que se ha vuelto cada vez más exigente en términos de logística y especificaciones.
Envíos selectivos La temporada de arándanos en Marruecos suele comenzar a finales de diciembre o principios de enero. Los volúmenes aumentan gradualmente durante enero y febrero y suelen alcanzar su punto máximo entre marzo y mayo, dependiendo de las zonas de producción y de las condiciones meteorológicas a lo largo de la temporada. Los arándanos obtenidos por Frutta Group en Marruecos se destinan sobre todo a los mercados europeos, y los envíos que se hacen de Marruecos a Norteamérica siguen siendo selectivos y se planifican cuidadosamente, concentrados en general en ventanas de mercado específicas. «Debido a los tiempos de tránsito y a los estrictos requisitos normativos, los volúmenes tienden a ser limitados y depender de programas». Desde el punto de vista marroquí, sencillamente, los tiempos de tránsito y los requisitos del mercado europeo resultan más oportunos.
Aunque Norteamérica está dispuesta a pagar precios más elevados por volúmenes reducidos, el producto tiene que cumplir sin excepción unas normas muy estrictas de calidad, seguridad alimentaria, vida útil y fiabilidad. «El mercado de hoy en día es mucho menos tolerante con la variabilidad que en el pasado. Cada vez más, los consumidores buscan alta calidad a bajo precio», añade Sainz.
Aprovisionamiento global Además de en Marruecos, Frutta Group se abastece de arándanos en Portugal, España, Perú, Chile, Argentina, Uruguay, Polonia y Norteamérica, dependiendo de la época del año. «Esta diversificación nos permite garantizar la continuidad del suministro y una calidad constante durante toda la temporada». Durante su ventana temprana, Marruecos puede competir con estos países productores en las exportaciones al mercado europeo. Sin embargo, la competitividad a largo plazo dependerá de la mejora continua de la transparencia, la coherencia y la adaptación a los estándares internacionales del retail, que son cada vez más estrictos en todos los países productores.
«Para los arándanos, Corea del Sur se consolida como uno de los focos de mayor crecimiento»
Juan Pablo Mozó, de Greenvic (Chile):
«Para los arándanos, Corea del Sur se consolida como uno de los focos de mayor crecimiento»
La actual campaña de exportación de frutas frescas en Chile se desarrolla en un escenario de mercados más selectivos, ajustes en las ventanas comerciales y una clara apuesta por nuevas variedades. Así lo explica Juan Pablo Mozó, director comercial de Greenvic.
«Si bien China continúa siendo el principal destino, hemos fortalecido nuestra presencia en otros mercados asiáticos. Para los arándanos, Corea del Sur se consolida como uno de los focos de mayor crecimiento. Corea ha mostrado una demanda muy firme y una excelente recepción de la fruta chilena, valorando especialmente la calidad, el sabor y la condición de llegada», explica Mozó.
Uno de los factores que ha impulsado esta estrategia es el uso de variedades más tempranas y con mejor poscosecha, lo que permite a Chile competir con mayor solidez en las primeras semanas de la temporada. «Además, Corea representa una ventaja competitiva frente a otros orígenes, ya que países como Perú aún no tienen acceso a ese mercado. En términos de precios, la campaña ha sido volátil, muy influida por la concentración de arribos y la sensibilidad del mercado asiático, donde la calidad se ha convertido en el principal diferenciador», menciona.
En el caso de los arándanos, la estrategia de la compañía se apoya fuertemente en el recambio varietal, con foco en genéticas nuevas como Mountain Blue Orchards (MBO) y Sekoya. Estas variedades permiten adelantar la cosecha entre cinco y quince días respecto de un año normal, además de ofrecer mayor calibre, mejor firmeza y una poscosecha más sólida para envíos de larga distancia. «Son variedades que viajan mejor, con buen sabor y una fruta más pareja, lo que hoy es importante para mercados exigentes», explica Mozó.
En uva de mesa, Greenvic opera con producción tanto en Perú como en Chile, lo que le permite cubrir una ventana comercial más amplia. Desde Perú, la temporada comenzó de forma anticipada, con buena condición de fruta y un desempeño positivo en variedades como Red Globe, Sweet Globe y Sweet Celebration. Estos volúmenes se destinan principalmente a Estados Unidos, México, Latinoamérica y Europa.
Para la uva chilena, la campaña se inicia hacia fines de febrero y principios de marzo, con un foco claro en variedades nuevas como Autumn Crisp, Sweet Globe y Sweet Celebration. Según Mozó, los volúmenes estimados de exportación para Greenvic rondan las 500.000 cajas equivalentes. Sin embargo, el escenario es más desafiante, especialmente en Estados Unidos, debido a la fuerte competencia peruana, la pérdida del System Approach, que golpea muy firme, especialmente para la uva orgánica y la aplicación de un arancel adicional del 10%.
«Estados Unidos sigue siendo un mercado relevante, pero cada vez más restringido para Chile. Por eso estamos diversificando destinos y fortaleciendo mercados como México, Canadá y Europa», explica el ejecutivo.
Un elemento relevante en la estrategia de Greenvic es su asociación con Agrovision, especialmente en el desarrollo y comercialización de ciertas variedades de arándanos. Esta colaboración permite una planificación conjunta de volúmenes y destinos, buscando maximizar retornos en mercados específicos mediante una gestión coordinada entre producción y comercialización.
«Tanto en arándanos como en uvas, los mercados están cada vez más maduros. Hoy lo determinante está en la genética, la calidad y en llegar al mercado correcto en el momento adecuado», concluye Mozó.
La campaña de la fresa egipcia empezó pronto este año, con un incremento significativo de la superficie y la oferta, mientras que los problemas de calidad redujeron la proporción de fresas exportables. Según varios exportadores, el inicio de la temporada también estuvo marcado por una caída de los precios en comparación con la temporada anterior.
El Sayed El Gohary, productor egipcio de fresas, explica que muchos productores tuvieron un periodo de plantación difícil debido a la calidad de los plantones, que exigió grandes replantaciones. «Este problema perjudicó sobre todo a la producción temprana y afectó a las plantas importadas a Egipto el año pasado, y vino acompañado de una presencia generalizada de plagas. Pudimos remediarlo mediante replantaciones y tratamientos biológicos y químicos autorizados», añade.
El productor explica los bajos precios de principio de temporada por la mala calidad de algunas cosechas y asegura que estos precios no dictarán el resto de la campaña. «Este año la cosecha de fresas empezó antes de lo habitual, en octubre, mientras que las exportaciones a Europa no comenzaron hasta mediados de noviembre, lo cual provocó una abundancia de fresas en el mercado local y una caída de los precios. También hay que señalar que las primeras exportaciones a los países del Golfo no fueron de la mejor calidad, lo que explica los bajos precios. Los precios pueden ser ligeramente inferiores a los de la temporada pasada, pero no tan bajos como al principio de la campaña».
«Los productores que tengan una calidad excelente, con buenos resultados de LMR, percibirán buenos precios. Por su parte, los compradores deben prestar más atención al origen de sus fresas esta temporada», prosigue El Gohary.
El productor prevé una demanda elevada de fresas frescas y congeladas durante la campaña de exportación. «Estamos viendo una fuerte demanda. La temporada de fresa fresca se prolongará hasta enero en Europa y hasta marzo en los países del Golfo, y la de fresa congelada empezará en febrero. A este ritmo, Egipto superará sin duda las 500.000 toneladas de fresas exportadas esta temporada».
Además de las fresas frescas y congeladas, esta temporada surge en Egipto un nuevo proceso de exportación. El Gohary lo explica: «Esta temporada estamos asistiendo a la aparición de cámaras de secado. Se trata de un sector de gran demanda, ya que las fresas deshidratadas se utilizan en la cocina y la industria alimentaria de muchas partes del mundo. Este proceso produce una fruta muy dulce y requiere el uso de fresas de alta calidad con un elevado nivel de grados Brix. Por lo general, las fresas egipcias se envían a China para su deshidratación y posterior reexportación, pero esta industria se está trayendo a Egipto a partir de esta temporada. Más de 30 cámaras de secado estarán operativas a partir de enero».
«Prevemos que el secado contribuirá significativamente a mantener la demanda, ya que absorbe grandes volúmenes: para 100 toneladas de fresas deshidratadas hacen falta 1.000 toneladas de fresas frescas», concluye.
Para más información: El Sayed El Gohary Marvel Farm Tel.: +201002496633 azomite2015@gmail.com
Las fresas deshidratadas cobran protagonismo esta temporada en Egipto
La campaña de la fresa egipcia empezó pronto este año, con un incremento significativo de la superficie y la oferta, mientras que los problemas de calidad redujeron la proporción de fresas exportables. Según varios exportadores, el inicio de la temporada también estuvo marcado por una caída de los precios en comparación con la temporada anterior.
El Sayed El Gohary, productor egipcio de fresas, explica que muchos productores tuvieron un periodo de plantación difícil debido a la calidad de los plantones, que exigió grandes replantaciones. «Este problema perjudicó sobre todo a la producción temprana y afectó a las plantas importadas a Egipto el año pasado, y vino acompañado de una presencia generalizada de plagas. Pudimos remediarlo mediante replantaciones y tratamientos biológicos y químicos autorizados», añade.
El productor explica los bajos precios de principio de temporada por la mala calidad de algunas cosechas y asegura que estos precios no dictarán el resto de la campaña. «Este año la cosecha de fresas empezó antes de lo habitual, en octubre, mientras que las exportaciones a Europa no comenzaron hasta mediados de noviembre, lo cual provocó una abundancia de fresas en el mercado local y una caída de los precios. También hay que señalar que las primeras exportaciones a los países del Golfo no fueron de la mejor calidad, lo que explica los bajos precios. Los precios pueden ser ligeramente inferiores a los de la temporada pasada, pero no tan bajos como al principio de la campaña».
«Los productores que tengan una calidad excelente, con buenos resultados de LMR, percibirán buenos precios. Por su parte, los compradores deben prestar más atención al origen de sus fresas esta temporada», prosigue El Gohary.
El productor prevé una demanda elevada de fresas frescas y congeladas durante la campaña de exportación. «Estamos viendo una fuerte demanda. La temporada de fresa fresca se prolongará hasta enero en Europa y hasta marzo en los países del Golfo, y la de fresa congelada empezará en febrero. A este ritmo, Egipto superará sin duda las 500.000 toneladas de fresas exportadas esta temporada».
Además de las fresas frescas y congeladas, esta temporada surge en Egipto un nuevo proceso de exportación. El Gohary lo explica: «Esta temporada estamos asistiendo a la aparición de cámaras de secado. Se trata de un sector de gran demanda, ya que las fresas deshidratadas se utilizan en la cocina y la industria alimentaria de muchas partes del mundo. Este proceso produce una fruta muy dulce y requiere el uso de fresas de alta calidad con un elevado nivel de grados Brix. Por lo general, las fresas egipcias se envían a China para su deshidratación y posterior reexportación, pero esta industria se está trayendo a Egipto a partir de esta temporada. Más de 30 cámaras de secado estarán operativas a partir de enero».
«Prevemos que el secado contribuirá significativamente a mantener la demanda, ya que absorbe grandes volúmenes: para 100 toneladas de fresas deshidratadas hacen falta 1.000 toneladas de fresas frescas», concluye.
Para más información: El Sayed El Gohary Las fresas deshidratadas cobran protagonismo esta temporada en Egipto
La campaña de la fresa egipcia empezó pronto este año, con un incremento significativo de la superficie y la oferta, mientras que los problemas de calidad redujeron la proporción de fresas exportables. Según varios exportadores, el inicio de la temporada también estuvo marcado por una caída de los precios en comparación con la temporada anterior.
El Sayed El Gohary, productor egipcio de fresas, explica que muchos productores tuvieron un periodo de plantación difícil debido a la calidad de los plantones, que exigió grandes replantaciones. «Este problema perjudicó sobre todo a la producción temprana y afectó a las plantas importadas a Egipto el año pasado, y vino acompañado de una presencia generalizada de plagas. Pudimos remediarlo mediante replantaciones y tratamientos biológicos y químicos autorizados», añade.
El productor explica los bajos precios de principio de temporada por la mala calidad de algunas cosechas y asegura que estos precios no dictarán el resto de la campaña. «Este año la cosecha de fresas empezó antes de lo habitual, en octubre, mientras que las exportaciones a Europa no comenzaron hasta mediados de noviembre, lo cual provocó una abundancia de fresas en el mercado local y una caída de los precios. También hay que señalar que las primeras exportaciones a los países del Golfo no fueron de la mejor calidad, lo que explica los bajos precios. Los precios pueden ser ligeramente inferiores a los de la temporada pasada, pero no tan bajos como al principio de la campaña».
«Los productores que tengan una calidad excelente, con buenos resultados de LMR, percibirán buenos precios. Por su parte, los compradores deben prestar más atención al origen de sus fresas esta temporada», prosigue El Gohary.
El productor prevé una demanda elevada de fresas frescas y congeladas durante la campaña de exportación. «Estamos viendo una fuerte demanda. La temporada de fresa fresca se prolongará hasta enero en Europa y hasta marzo en los países del Golfo, y la de fresa congelada empezará en febrero. A este ritmo, Egipto superará sin duda las 500.000 toneladas de fresas exportadas esta temporada».
Además de las fresas frescas y congeladas, esta temporada surge en Egipto un nuevo proceso de exportación. El Gohary lo explica: «Esta temporada estamos asistiendo a la aparición de cámaras de secado. Se trata de un sector de gran demanda, ya que las fresas deshidratadas se utilizan en la cocina y la industria alimentaria de muchas partes del mundo. Este proceso produce una fruta muy dulce y requiere el uso de fresas de alta calidad con un elevado nivel de grados Brix. Por lo general, las fresas egipcias se envían a China para su deshidratación y posterior reexportación, pero esta industria se está trayendo a Egipto a partir de esta temporada. Más de 30 cámaras de secado estarán operativas a partir de enero».
«Prevemos que el secado contribuirá significativamente a mantener la demanda, ya que absorbe grandes volúmenes: para 100 toneladas de fresas deshidratadas hacen falta 1.000 toneladas de fresas frescas», concluye.
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