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El espárrago verde de Guadalajara ya registra pérdidas del 15% a consecuencia de las lluvias por FreshPlaza

El espárrago verde de Guadalajara ya registra pérdidas del 15% a consecuencia de las lluvias

La campaña del espárrago verde en Guadalajara va a retrasarse unas semanas a raíz de las intensas lluvias e inundaciones que ha sufrido la región. Según Adolfo López, presidente de la Asociación Provincial de Productores de Guadalajara, se estima que alrededor del 15% de las parcelas se perderán por el desbordamiento de ríos y arroyos.
López señala que, aunque la campaña no presentaba problemas, el exceso de agua ha alterado los programas. La situación genera incertidumbre, ya que muchos productores ya habían contratado a temporeros, quienes deberán esperar a que la tierra se seque para comenzar a trabajar, y preocupa que decidan marcharse si el trabajo se retrasa.

La dificultad para encontrar mano de obra y alojamientos para los temporeros es otro inconveniente. «El problema de la mano de obra es monumental, pero encontrar dónde metemos a los trabajadores se está convirtiendo en una problemática mayor», asegura López. Algunos productores priorizan resolver el tema de la vivienda antes de buscar temporeros, lo que ha llevado a dejar sin cosechar parte de la superficie cultivada.

Este problema contribuye al descenso de la superficie dedicada al cultivo del espárrago, que requiere mucha mano de obra. López estima que alrededor del 5% de la superficie sembrada desaparece anualmente debido a la incertidumbre laboral. «Estamos acosados por un montón de problemas y este año, el mes de marzo ya lo tenemos perdido», añade López.

Se prevé que la cosecha no comience hasta abril, aunque esta fecha depende de las condiciones meteorológicas. En los últimos seis años, la superficie dedicada al espárrago verde ha disminuido de 1.100 a 600 hectáreas, según datos de la Delegación de Agricultura. Las principales áreas de producción son el Valle del Henares, Valle del Tajuña y Valle del Badiel.

En las zonas más tempranas, como el sur del Henares, la cosecha solía iniciarse entre el 15 y el 20 de marzo, pero este año no será así. Desde junio del año pasado, el espárrago verde de Guadalajara cuenta con la indicación geográfica protegida.

Fuente: eldiario.es

 

Des robots de récolte d’AVL Motion et de Lommers Tuinbouwmachines en action (Allemagne) « Il faut le voir de ses propres yeux » par FreshPlaza

Des robots de récolte d’AVL Motion et de Lommers Tuinbouwmachines en action (Allemagne)

« Il faut le voir de ses propres yeux »

À l’occasion de la journée de l’asperge du Palatinat, les entreprises Prefiro (Allemagne), AVL Motion et Lommers Tuinbouwmachines (Pays-Bas) ont dévoilé leurs dernières innovations en matière de robots de récolte d’asperges. Ces machines visent à soutenir les producteurs dans un contexte marqué par l’augmentation des coûts salariaux et la pénurie croissante de main-d’œuvre.
Un robot autonome pour la récolte d’asperges blanches
AVL Motion, entreprise néerlandaise représentée par Arno van Lenkveld, a dévoilé son robot dédié à la récolte des asperges blanches. Van Lenkveld a conçu la première machine en 2016 sur l’exploitation d’asperges de ses parents avant de fonder AVL Motion en 2018. Depuis 2020, l’entreprise ne cultive plus d’asperges, mais se consacre exclusivement à la fabrication de ces machines. « Notre solution repose sur une machine entièrement autonome. L’année dernière, nous avons utilisé deux machines, et nous prévoyons d’en produire de nombreuses autres l’année prochaine, actuellement en cours de construction. »


Arno van Lenkveld / photo. AVL

Ces machines fonctionnent généralement à une vitesse de 3,6 km/h et opèrent de manière totalement autonome, sans nécessiter d’opérateur pendant leur fonctionnement. Une seule personne est requise en fin de rangée pour repositionner la machine sur la rangée suivante. Elles affichent une capacité de récolte d’environ 140 à 200 kilogrammes d’asperges par heure, avec un rendement maximal de 6 000 turions à l’heure. L’entretien reste simple grâce au contrôle de la puissance en temps réel et au Smart Distance Control, permettant de couvrir dix à douze hectares en seize heures d’utilisation. Si la première machine a été mise en service chez Neessen, d’autres unités sont désormais en fonctionnement chez Böckenhoff GmbH, Teboza et Geurts-Pouwels.

« La machine est pratiquement finalisée », affirme van Lenkveld au sujet de l’état actuel du développement. « Nous souhaitons limiter les modifications et nous concentrer uniquement sur des améliorations ciblées, comme le mécanisme de chenilles. En 2026, nous livrerons la première série à notre client pilote et augmenterons notre production. »

Van Lenkveld invite également les entreprises intéressées à envoyer un opérateur pour tester la machine pendant un ou deux jours ou à recueillir des témoignages d’autres exploitations déjà équipées. Il est aussi possible de demander des démonstrations en direct, par téléphone ou via le site web. « Il faut le voir de ses propres yeux », souligne-t-il.

Toine Lommers et Simon Schumacher de la VSSE en discussion. Photo : VSSE

Une machine compacte pour le piquage des asperges
De son côté, Toine Lommers de Lommers Tuinbouwmachines a présenté une machine compacte destinée au piquage des asperges, fruit de trois années de développement. Cette machine, entièrement automatisée grâce à un système GPS, avance à une vitesse de 3 km/h. « Lorsque la densité d’asperges est élevée, nous ralentissons ; lorsqu’elle est plus faible, nous accélérons », explique-t-il.

Grâce à une caméra embarquée, la machine détecte précisément l’emplacement des asperges. En fonction de ces informations, elle insère une tige de piquage toutes les secondes, disponible en version une ou deux lames. L’opérateur, assis à l’arrière, n’a plus qu’à retirer les asperges des buttes et les placer dans une caisse. « C’est une tâche élémentaire, accessible à tous », précise Lommers.

La machine reproduit le geste manuel en piquant le sol et en exerçant une légère pression pour extraire les asperges. La dernière version est également équipée d’un dispositif refermant automatiquement les trous après le piquage. Cependant, elle ne peut pas traiter les asperges courbées. Avec une capacité totale de huit boîtes, l’évacuation des asperges n’est nécessaire que lorsque toutes les boîtes sont pleines. Le prix de cette machine est d’environ 150 000 euros.

Pour plus d’informations :
Arno van Lenkveld
AVL Motion
Hondsbergweg 2A
5843 AT Westerbeek
Tél. : 0485-840954
www.avlmotion.com/de/

Toine Lommers
Lommers Tuinbouwmachines bv
Ekkerstraat 14
5571 LH Bergeijk
Tél. : +31 (0) 497 55 60 47
info@lommerstuinbouwmachines.com
www.lommerstuinbouwmachines.com/nl/

AOPn Fraises Framboises de France Fraise : la filière française mise sur les variétés gustatives pour se démarquer de la concurrence par FreshPlaza

AOPn Fraises Framboises de France

Fraise : la filière française mise sur les variétés gustatives pour se démarquer de la concurrence

Alors que la saison démarre à peine, (la célèbre Gariguette s’installe progressivement sur le marché, des volumes plus conséquents devraient arriver dans une dizaine de jours) l’AOPn Fraises Framboises de France, qui regroupe 600 producteurs et 36 adhérents représentant près de 50 % de la production de fraises françaises, évoque sa stratégie axée sur le goût pour se démarquer de la concurrence.

© AOPn Fraises Framboises de France

Une stratégie de différenciation par le goût
Depuis plusieurs décennies, la filière fraise française a fait le choix de se distinguer de la concurrence étrangère en misant sur le goût. Contrairement aux variétés de fraises dites « californiennes » destinées surtout à l’export car plus robustes, les variétés de fraises françaises sont sélectionnées pour leur qualité gustative à l’image de la Ciflorette, la Gariguette, la Mara des bois ou encore la Charlotte. « La France ne serait pas compétitive à produire une fraise pour l’export compte tenu de ses coûts de production et de main-d’œuvre. La filière a donc dû trouver un autre moyen de se différencier et a misé sur des fraises gustatives, destinées exclusivement à son marché intérieur », explique Emeline Vanespen, Directrice de l’AOPn Fraises Framboises de France.

Le goût : « Un critère sur lequel on ne peut pas faire l’impasse »
C’est la station d’expérimentation Invenio, basée en Nouvelle-Aquitaine qui est chargée de créer et sélectionner ces variétés gustatives (à son actif elle compte déjà la Ciflorette, la Charlotte et, dernièrement en 2022, la variété Chloé). Le principe de la sélection variétale repose sur la réalisation de croisements entre différentes fraises afin d’identifier les meilleures combinaisons génétiques. Rendement, résistance aux maladies et goût sont ainsi les 3 principaux critères de sélection retenus par les adhérents d’Invenio. « Trouver un équilibre entre ces trois éléments est un défi, car le goût et le rendement sont souvent contradictoires. Mais si pour d’autres filières de fruits et légumes on recherche surtout le rendement et la résistance aux maladies, la fraise est la seule culture où le goût reste un critère essentiel pour les consommateurs sur lequel on ne peut pas faire l’impasse », souligne Sébastien Cavaignac, directeur de la station. Grâce à l’informatique, aujourd’hui, cette sélection variétale est assistée par des marqueurs moléculaires. Plus de 300 molécules sont identifiées dans la fraise, et c’est leur équilibre qui définit son goût. Si certains marqueurs indésirables peuvent ainsi être écartés, la sélection finale repose toujours sur l’expertise humaine : Invenio organise donc des dégustations à l’aveugle pour des publics avertis (producteurs, pépiniéristes, etc). Les variétés retenues sont ensuite testées pendant 3 ans avant d’être mises sur le marché.

Si la sélection variétale est essentielle, les méthodes de production le sont également (substrat, contrôle de l’irrigation…) pour atteindre cet objectif gustatif. Mais avant d’arriver sur les étals, les lots de fraises passent également par un contrôle qualité minutieux : couleur, forme, calibre mais aussi le taux de sucre. Un dernier critère est de plus en plus exigé par le cahier des charges de la grande distribution.

Pour plus d’informations :
AOPn Fraises Framboises de France
Agropôle – Bâtiment Agrotec – BP 222
47 931 Agen
Tél. : 05 53 77 24 48
contact@fraisesdefrance.fr

Empieza la campaña de espárrago verde de Granada «Este año parece que dispondremos de más producción de espárragos desde el inicio de la campaña» por FreshPlaza

Empieza la campaña de espárrago verde de Granada

«Este año parece que dispondremos de más producción de espárragos desde el inicio de la campaña»

Esta semana ha empezado la campaña de espárrago verde de Granada con las primeras ventas. Los volúmenes son ahora limitados en un mercado dominado principalmente por México, aunque se espera una mayor oferta española en las próximas semanas en comparación con el mismo periodo del año pasado.
«Ya hemos empezado a vender los primeros espárragos en el mercado nacional, así como en exportación, aunque de momento, con volúmenes pequeños», cuenta Antonio Francisco Zamora, director general de Centro Sur. «Los campos presentan buenos rendimientos y parece que dispondremos de más producción desde el inicio de la campaña en comparación con la cosecha de 2024».

En estos momentos, aunque quedan algunos lotes de Perú en los mercados europeos, el producto mexicano es el que más abunda, cuya cosecha se ha reducido, de acuerdo con Zamora, entre un 25-30% respecto al año pasado. Centro Sur se abastece también de producto de México, así como de Perú, siendo el principal importador de este origen con alrededor de 3 millones de kilos anuales, en periodo de contraestación del espárrago de Granada, del que producen en torno a 7,5 millones de kilos.

«Los primeros espárragos españoles, al venir en cantidades limitadas, tienen precios bastante altos y son muy esperados por aquellos clientes que apuestan por el producto europeo y de cercanía, con menos huella de carbono», explica Zamora. «A partir de mediados de marzo se espera ya una oferta significativa de producto español para ofrecer continuidad a todos los clientes».

Mientras tanto, crecen las dificultades para los productores de espárrago en Granada, para encontrar trabajadores que cubran las necesidades de recolección, lo cual se ha convertido en una de las mayores preocupaciones para el sector.

«Se trata de un problema generalizado en casi toda la agricultura española. El del espárrago es un sector pequeño y que todavía no está muy mecanizado en campo, aunque se ha intentado implementar tecnología ya usada en espárrago blanco en otros países europeos», indica Antonio F. Zamora.

«Hemos analizado posibles soluciones para agilizar la llegada de mano de obra, ya sea de otras zonas del país o del extranjero. En este sentido, es necesario simplificar las gestiones y flexibilizar los trámites administrativos que permitan incorporar más trabajadores de manera eficiente. También deberían compatibilizarse las ayudas con los contratos temporales para que estos sean más atractivos para los trabajadores, es algo que ya se aplicó durante la pandemia», sostiene el director general de Centro Sur.

 

Para más información:
Antonio Francisco Zamora
Centro Sur, S.C.A
T: +34 958332020
azamora@centro-sur.es
centro-sur.es

 

Por suerte, los precios del espárrago empiezan a bajar, pero las ventas no despegarán hasta finales de la semana que viene por FreshPlaza

Ellen Sebrechts, de Sebrechts Groenten en Fruit (Bélgica):

«Por suerte, los precios del espárrago empiezan a bajar, pero las ventas no despegarán hasta finales de la semana que viene»

A principios de febrero, empezaron a cosecharse los primeros espárragos de invernadero. Para muchos, es un momento muy esperado, aunque los precios de las primeras semanas pueden disuadir el consumo. «Siempre es un placer volver a empezar, pero lo hacemos con precios de unos 45 euros el kilo. Con semejantes precios, las ventas no son muy fluidas y siempre existe el miedo de no poder venderlo todo», explica Ellen Sebrechts, del mayorista Sebrechts Groenten en Fruit, de Amberes (Bélgica).

«Los precios ya han bajado unos 20 euros, lo cual favorecerá las ventas», prosigue. «Los volúmenes siguen siendo muy limitados, así que espero que, a medida que aumenten, los precios sigan bajando en las próximas semanas. De hecho, el lunes me di cuenta de que los precios de la subasta habían empezado a bajar. Además, tengo entendido que otros dos productores empezarán la semana que viene en Bélgica, así que todo estará ya pronto funcionando a plena marcha».

«Por otro lado, las ventas no suelen acabar de despegar hasta después de las vacaciones de primavera. Para nosotros, eso será la semana que viene y mucha gente estará fuera, lo que, por supuesto, no ayudará a las ventas. Cuando vuelva la gente, espero que las ventas se sitúen a niveles más normales a partir del viernes. Para entonces, dispondremos también de más producto. Gracias al comprador de hortalizas Roger De Wachter me he enterado de que dentro de 2 o 3 semanas llegarán también los espárragos holandeses procedentes de cultivos con calefacción, así que para entonces habrá una mayor oferta y diversidad de variedades y también se podrá ofrecer más».

Aun así, Ellen cree que hay ya muchas ganas de que todo se ponga en marcha. «Al fin y al cabo, ahora en realidad estamos en un momento de transición. Ya no hay disponibilidad de ciertos productos de invierno. Además, últimamente ha decaído la calidad de las hortalizas procedentes de España, por lo que también nos llegan cada vez más preguntas sobre si no tenemos nada nuevo. Algo que les sirva para poder disponer de algún producto con un aura más especial. Para lo cual, por supuesto, el espárrago es un producto idóneo».

Así que hay muchas esperanzas puestas en el espárrago blanco, aunque según Ellen, para los verdes aún habrá que esperar un poco. «Parece que en Bélgica están tardando un poco más que otros años. Sin embargo, disponemos de espárragos verdes de Alemania, y también españoles, y son de muy buena calidad. Además, a veces trabajamos con producto mexicano y también con pequeñas cantidades de espárragos franceses. Sin embargo, los franceses resultan un poco más complicados de vender en Bélgica. De todas formas, notamos que los espárragos verdes se venden algo menos. Suelen ser un poco más caros, así que atraer sobre todo a amantes del producto».

Para más información:
Ellen Sebrechts
Sebrechts Groenten & Fruit
Kielsbroek 4
2020 Amberes (Bélgica)
Tel.: +32 32374192
info@sebrechtsfruit.be
www.sebrechtsfruit.be

 

«La gran distribución alemana quiere espárragos verdes nacionales» por FreshPlaza

OGA-OGV y VSSE sobre la comercialización del espárrago alemán:

«La gran distribución alemana quiere espárragos verdes nacionales»

«El cliente de la gran distribución quiere espárragos verdes alemanes. Ha estado comprando espárragos españoles todo este tiempo porque siempre eran mucho más baratos. El espárrago verde alemán se ha orientado principalmente hacia la antocianina. El Sr. Meinhardt ya lo había dicho: el factor decisivo en la comercialización es la calidad», dice Karl-Martin Vielhauer, director general adjunto y signatario autorizado de la OGA, que inició el debate con Simon Schumacher, de la Verband Süddeutscher Spargel- und Erdbeeranbauer e.V. (VSSE), sobre la situación del mercado desde el punto de vista de las ventas, durante el Día del Espárrago del Palatinado.
«Los espárragos sin antocianinas también tienen muy buena presentación si uno se toma la molestia de prepararlos. Prefiero centrarme en los productos sin antocianinas si el rendimiento comercial lo permite. También es un hecho que no se puede hacer nada con los productos de color verde oscuro en el mercado mayorista». Un manojo de 500 g de espárragos verdes debe tener al menos cinco turiones, «de lo contrario no se vende», dice Vielhauer.

Sobre todo al principio de la temporada de barbacoa, hay un gran remanente de plantas de espárragos blancos para la producción de espárragos verdes, indica Simon Schumacher. «Yo lo veo como el Sr. Meinhardt: es mejor si planificamos el espárrago verde y luego vendemos este espárrago verde planificado», señala Vielhauer.

Schumacher añade que Aldi anuncia que a partir de cierto momento solo habrá espárragos alemanes y se pregunta si es probable que la tendencia continúe. «Creo que la tendencia está ahí, desde luego». La cuestión es si la gran distribución está dispuesta a pagar por los espárragos alemanes. «Ese es siempre mi temor. Aldi vendió espárragos verdes alemanes durante un año y de repente le resultaron demasiado caros. Luego volvió a vender español porque, sencillamente, era más barato».

El año pasado, el sector hizo campaña por los espárragos de 24 cm, recuerda Schumacher, lo que, en teoría, habría elevado el volumen de espárrago blanco un 10%. «Por descontado, el aumento de volumen no fue tanto como se había calculado porque los turiones ya medían 23 cm. Para mí, la clara constatación a partir de 2024 es: por favor, que los espárragos no tengan más de 24, porque 24 se convierten en 25 y, al final, los espárragos son muy leñosos», señala Vielhauer.

Día del Espárrago Alemán
El Día del Espárrago Alemán se celebra desde 2023 y este año tendrá lugar de nuevo el 5 de mayo. El primer año, los retailers lo incluyeron en sus folletos publicitarios, pero el año pasado decayó el impulso, según Schumacher, y pide más ideas para implicar a la gran distribución. Vielhauer dice que es un día que se celebra entre Semana Santa y el Día de la Madre, porque hay muchos espárragos disponibles.

En este contexto, Schumacher habla también de la marca Herkunftskennzeichen Deutschland, que destaca el origen alemán. La esperanza es que los consumidores se sientan más inclinados a comprar espárragos verdes gracias a esta etiqueta. «Si me preguntan a mí personalmente, es una etiqueta más, no es tan llamativa como me gustaría».

Buenas perspectivas de futuro
Por último, Schumacher hace referencia a las perspectivas. «Seguiremos luchando», manifiesta Vielhauer. «Creo que los astros están bastante bien alineados: los films ya están en marcha y la Semana Santa cae ideal este año, pero si vuelve a hacer 30 grados del 25 de abril al 30 de mayo, va a cambiar todo mucho. También hay que tener en cuenta las preferencias del consumidor», concluye.

Imágenes: VSSE

 

Indalecio Cáceres, de San Isidro de Loxa : « Nous espérons obtenir un bon prix avant que la production d’asperges nationale ne commence » par FreshPlaza

Indalecio Cáceres, de San Isidro de Loxa :

« Nous espérons obtenir un bon prix avant que la production d’asperges nationale ne commence »

La semaine dernière, la saison des asperges vertes a débuté dans la province de Grenade avec les premières coupes de la saison. « À peine rentrés de Berlin, nous avons commencé la récolte de cette année, pour laquelle nous attendons une production supérieure à celle des années précédentes, soit plus de 2,5 millions de kilos. »

« Les prix sont bons en ce moment car il n’y a pas encore de gros volumes d’asperges au niveau national. Il arrive toujours un moment où, soit en raison de l’encombrement de la récolte, soit à cause des fêtes de printemps, la fermeture des marchés est plus longue que d’habitude lors des pics de production de la saison, lorsque les prix chutent et qu’il est très difficile de les faire remonter. C’est pourquoi nous espérons que les niveaux du début de la saison se maintiendront le plus longtemps possible. »

« Le point positif est que cette année, il y a eu plus de pluie que les années précédentes. L’année dernière, la récolte a été très courte en raison de la sécheresse, et l’année précédente, elle a été encore plus courte ; et bien que nous ne nous approchions pas encore des 3,2 millions de kilos d’il y a trois saisons, cette année, nous dépasserons de loin la production de 2024. Maintenant, nous sommes à la merci du gel, car dans une saison qui commence en février, c’est un risque qui nous accompagne même au printemps. »

« Les températures sont de plus en plus douces en hiver ; en fait, les amandiers sont déjà en fleurs dans cette zone de Loja. Mais cela ne veut pas dire que des gelées tardives ne peuvent pas se produire et anéantir toutes les fleurs des arbres qui avancent de plus en plus dans leur production, ou les asperges qui ont déjà poussé. »

Concrètement, à Grenade, le mois de novembre a été qualifié d’extrêmement chaud avec des températures qui ont établi de nouveaux records historiques et le mois de janvier a été à nouveau plus chaud que la normale, mais heureusement avec les précipitations nécessaires pour la saison de l’asperge verte à Loja, où ce légume est principalement cultivé sur des terres non irriguées.

« Pour l’instant, nous sommes très satisfaits du début de la récolte et nous espérons atteindre une bonne moyenne avant que la production d’asperges nationale ne commence. Le Pérou ou le Mexique, qui exportent encore des asperges, ont un impact sur nos prix, mais lorsqu’ils commenceront à produire leurs propres asperges vertes, l’Italie, vers laquelle nous exportons un volume important cette saison, ou l’Allemagne, directement, ne nous achèteront plus. »

Pour plus d’informations :
San Isidro de Loxa S.C.A.
Polígono Manzanil II, Avenida José Velasco, S/N
18300, Loja (Granada) – Espagne
https://www.loxa.es/