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Par Jacques Guironnet d’ASPA2et de FreshPlaza :

Les premières asperges françaises déjà disponibles !

Les premières asperges françaises déjà disponibles !

Comme chaque année en janvier, Aspa2 marque le lancement de la saison de l’asperge française. Implantée en Indre-et-Loire, l’entreprise fait partie des toutes premières à commercialiser de l’asperge nationale, ouvrant ainsi le bal d’une campagne très attendue par les opérateurs du marché. La récolte a démarré cette année le 12 janvier, dans des conditions jugées particulièrement satisfaisantes, tant sur le plan agronomique que commercial.

De « beaux calibres et une qualité » au rendez-vous dès le démarrage
« Nous avons de belles quantités et surtout de très beaux calibres pour ce début de campagne », se réjouit Jacques Guironnet gérant de l’entreprise. La qualité est, une fois encore, au cœur des priorités d’Aspa2, avec un produit répondant pleinement aux standards recherchés par le marché. « Nous avons un produit bien blanc, comme nous cherchons toujours à le faire. C’est un critère très important pour nous ».

Si les dernières semaines ont été marquées par une météo froide, celle-ci n’aurait pas pénalisé la production, bien au contraire. « D’une part, le système de chauffage sous-terrain dont nous bénéficions nous protège des températures froides. Nous avons par ailleurs eu cette année de belles végétations, ce qui a permis une bonne mise en réserve à l’automne et explique aussi les beaux calibres que nous avons ». Depuis plusieurs années, Aspa2 s’appuie sur des réseaux de chaleur performants, qui lui permettent d’assurer une précocité remarquable tout en sécurisant la régularité de la production. Un atout déterminant qui explique cette capacité à arriver sur le marché bien en amont du printemps.

Un créneau d’exception et un marché au rendez-vous
Sur le plan commercial, l’arrivée des toutes premières asperges françaises suscite toujours un engouement particulier. « Les clients sont très contents de voir arriver l’asperge. Cela annonce un printemps précoce et, en plein hiver, ça fait du bien ». En France, Aspa2 travaille principalement avec les grossistes, tout en réalisant une part significative de ses ventes à l’export, notamment vers l’Asie, plusieurs pays européens et l’Amérique du Nord.

Arriver le premier sur le marché constitue un avantage certain, même si ce positionnement correspond à un créneau bien spécifique. « C’est une production réservée à des circuits d’exception », reconnaît le dirigeant. Côté prix, les premiers retours sont jugés satisfaisants. « Dans un contexte économique plutôt morose pour beaucoup de filières, nous avons la chance d’être positionnés sur ce créneau particulier ». Fort de cette dynamique, Aspa2 ambitionne de tenir la campagne jusqu’à Pâques, période emblématique de la consommation d’asperge. « Nous bénéficions d’une bonne régularité de production, liée à nos conditions environnementales assez exceptionnelles. Pour l’instant, tout est très positif, et nous espérons que la saison se poursuivra sur cette lancée ».

Pour plus d’informations :
Jacques Guironnet
ASPA2
Tél. : +33 (0)2 47 58 95 93
info@aspa2.fr
www.aspa2.fr

Photo de la première page: © ASPA2 Date de publication: mer. 21 janv. 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

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Pa Jacques Guironnet d’ASPA2 et FreshPlaza :

Les premières asperges françaises déjà disponibles !

acques Guironnet, ASPA2 :

Les premières asperges françaises déjà disponibles !

Comme chaque année en janvier, Aspa2 marque le lancement de la saison de l’asperge française. Implantée en Indre-et-Loire, l’entreprise fait partie des toutes premières à commercialiser de l’asperge nationale, ouvrant ainsi le bal d’une campagne très attendue par les opérateurs du marché. La récolte a démarré cette année le 12 janvier, dans des conditions jugées particulièrement satisfaisantes, tant sur le plan agronomique que commercial.

De « beaux calibres et une qualité » au rendez-vous dès le démarrage
« Nous avons de belles quantités et surtout de très beaux calibres pour ce début de campagne », se réjouit Jacques Guironnet gérant de l’entreprise. La qualité est, une fois encore, au cœur des priorités d’Aspa2, avec un produit répondant pleinement aux standards recherchés par le marché. « Nous avons un produit bien blanc, comme nous cherchons toujours à le faire. C’est un critère très important pour nous ».

Si les dernières semaines ont été marquées par une météo froide, celle-ci n’aurait pas pénalisé la production, bien au contraire. « D’une part, le système de chauffage sous-terrain dont nous bénéficions nous protège des températures froides. Nous avons par ailleurs eu cette année de belles végétations, ce qui a permis une bonne mise en réserve à l’automne et explique aussi les beaux calibres que nous avons ». Depuis plusieurs années, Aspa2 s’appuie sur des réseaux de chaleur performants, qui lui permettent d’assurer une précocité remarquable tout en sécurisant la régularité de la production. Un atout déterminant qui explique cette capacité à arriver sur le marché bien en amont du printemps.

Un créneau d’exception et un marché au rendez-vous
Sur le plan commercial, l’arrivée des toutes premières asperges françaises suscite toujours un engouement particulier. « Les clients sont très contents de voir arriver l’asperge. Cela annonce un printemps précoce et, en plein hiver, ça fait du bien ». En France, Aspa2 travaille principalement avec les grossistes, tout en réalisant une part significative de ses ventes à l’export, notamment vers l’Asie, plusieurs pays européens et l’Amérique du Nord.

Arriver le premier sur le marché constitue un avantage certain, même si ce positionnement correspond à un créneau bien spécifique. « C’est une production réservée à des circuits d’exception », reconnaît le dirigeant. Côté prix, les premiers retours sont jugés satisfaisants. « Dans un contexte économique plutôt morose pour beaucoup de filières, nous avons la chance d’être positionnés sur ce créneau particulier ». Fort de cette dynamique, Aspa2 ambitionne de tenir la campagne jusqu’à Pâques, période emblématique de la consommation d’asperge. « Nous bénéficions d’une bonne régularité de production, liée à nos conditions environnementales assez exceptionnelles. Pour l’instant, tout est très positif, et nous espérons que la saison se poursuivra sur cette lancée ».

Pour plus d’informations :
Jacques Guironnet
ASPA2
Tél. : +33 (0)2 47 58 95 93
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Photo de la première page: © ASPA2 Date de publication: mer. 21 janv. 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

« La fenêtre d’approvisionnement est l’avantage concurrentiel de l’Argentine dans le paysage mondial des myrtilles » par Citromax Group et FreshPlaza

« La fenêtre d’approvisionnement est l’avantage concurrentiel de l’Argentine dans le paysage mondial des myrtilles »

La récolte de la saison 2025 des myrtilles fraîches en Argentine a commencé en août et s’est terminée début octobre. Cependant, la fenêtre commerciale était centrée sur le mois de septembre. « Nous avons transporté environ 90 % de notre volume de myrtilles fraîches par voie aérienne au cours du mois de septembre », explique Bernabé Padilla, directeur commercial de la division frais chez Citromax. « Nous avons pu bénéficier d’une fenêtre favorable en atteignant tôt les principaux marchés de l’hémisphère nord. Au cours du mois de septembre, la demande en Europe a été très forte et le positionnement précoce de Citromax a permis de desservir efficacement des programmes clés. Cette fenêtre précoce est l’un des avantages concurrentiels de l’Argentine dans le paysage mondial des myrtilles.

LEurope en tête de la demande
Avec une part de 60 % du volume des exportations, les myrtilles fraîches de Citromax étaient principalement destinées à l’Europe, suivie des États-Unis et du Canada. « Les États-Unis ont acheté environ 30 % de notre volume et les 10 % restants sont allés au Canada. La forte demande du marché européen en septembre a soutenu un environnement de prix dynamique tout au long du mois.

Les exportations de cette saison ont également été stimulées par de solides indicateurs de qualité pour les myrtilles fraîches. « Des conditions météorologiques stables et l’absence de précipitations importantes pendant la période d’exportation ont été déterminantes », a commenté M. Padilla. Cela a vraiment aidé à garantir la fermeté, la taille et le goût des fruits – des attributs clés pour les myrtilles expédiées par avion.

L’IQF est la catégorie la plus importante
Outre la catégorie des produits frais, l’entreprise enregistre également de solides résultats dans le domaine de l’IQF, la récolte pour le segment de la transformation devant se poursuivre jusqu’à la fin du mois de décembre. Sur un volume de production total estimé à 1 700 tonnes, environ 1 450 tonnes sont destinées à l’IQF, qui représente la majorité du programme de Citromax pour les myrtilles. Les 250 tonnes restantes ont été allouées au segment frais. « Ensemble, les catégories frais et IQF réaffirment notre rôle de principal fournisseur de myrtilles biologiques d’Argentine », a déclaré M. Padilla.

Bien que la production totale ait été robuste, elle a été légèrement inférieure aux attentes en raison d’une gelée survenue à la fin du mois d’août. L’impact a été limité et n’a pas perturbé les engagements commerciaux de l’entreprise.

Concurrence du Pérou
Malgré une fenêtre d’approvisionnement favorable, l’Argentine continue de faire face à une concurrence intense de la part du Pérou. « Le Pérou est l’exportateur dominant de cette fenêtre et les fournisseurs d’Afrique du Sud et du Zimbabwe deviennent également de plus en plus importants, en particulier en Europe. Leur présence ajoute de nouvelles couches de concurrence pour les fruits de début de saison.

Globalement, l’objectif de Citromax est de fournir en permanence des fruits de haute qualité et d’excellente saveur aux marchés de l’hémisphère nord dès le début de la saison. « Nous attribuons notre différenciation à la combinaison d’un approvisionnement précoce, d’une certification biologique et de variétés aromatiques qui conviennent bien au transport aérien.

Pour plus d’informations :
Estefania Scuka
Citromax
escuka@citromax.com.ar
www.citromax.com

« Des volumes records de myrtilles péruviennes étonnamment bien absorbés par le marché européen » par Debra van den Oever, de Berries Pride (Pays-Bas) et FreshPlaza

Debra van den Oever, de Berries Pride (Pays-Bas) :

« Des volumes records de myrtilles péruviennes étonnamment bien absorbés par le marché européen »

Après le passage d’El Niño et la saison qui l’a suivi, on s’attendait cette année à des volumes monstres de myrtilles au Pérou. « Les deux dernières saisons, les prix ont été extrêmement élevés en septembre et en octobre. Tout le monde était donc prêt pour une année normale, avec une bonne offre », explique Debra van den Oever de Berries Pride à De Lier. « Au début de la saison, on a même craint de ne pas pouvoir écouler ces volumes, mais à la surprise générale, ceci s’est avéré complètement injustifié. Nous avons obtenu de très bons prix et certaines semaines même plus élevés en Europe qu’en Amérique et en Chine. Vers la semaine 35, les baies de calibre 14+ à forte acidité conditionnées en 12×125 g se vendaient 4 à 6 $/kg FOB en Chine et 7 à 9 $/kg sur le marché néerlandais. »

Jose Castilla de los Santos, Debra van den Oever et Michael Aagaard de Berries Pride

Un potentiel infini
« Avec les bonnes productions, cela conduit à une augmentation énorme de 48 % des myrtilles envoyées du Pérou vers l’Europe par rapport à 2024. Ces volumes ont été étonnamment bien absorbés. Cela montre que la consommation de myrtilles continue de croître. Le potentiel des myrtilles est infini à mon avis. Il y a encore beaucoup de marchés qui ne connaissent pas ce produit et de plus en plus de pays émergents le commercialisent. Par exemple, dans un pays comme l’Ouzbékistan, les myrtilles viennent à peine d’apparaître. Là-bas pour l’instant, les myrtilles sont encore considérées comme un produit de luxe, mais dès que nous commencerons à nous adresser à d’autres groupes cibles, les volumes augmenteront et la consommation pourra croître considérablement. »

« Cet été, lorsqu’il est apparu que que le Pérou entrerait sur le marché avec des volumes importants, les détaillants européens ont bien réagi en planifiant des promotions. Cela reste crucial, car il ne faut pas que ces volumes supplémentaires se retrouvent sur le marché au comptant. C’est surtout en Allemagne, qui est un gros acheteur, qu’il y a eu un grand nombre de promotions. Les myrtilles sont de plus en plus souvent proposées dans de gros emballages, comme en 500 g et en 750 g ou même 1 kg en Allemagne. Ce dernier est idéal pour les familles. Nous emballons nos myrtilles d’importation aux Pays-Bas avec nos machines, mais pendant la saison espagnole et marocaine, les producteurs conditionnent eux-mêmes directement dans le champ, ce qui réduit les manipulations et les coûts. »

Répondre aux préférences gustatives des consommateurs
« Au Pérou, la saison a commencé tranquillement car la production de myrtilles Ventura avait un peu ralenti. Cette variété reste la plus connue, et ce qui est formidable, c’est qu’aujourd’hui, grâce aux nouvelles variétés, nous pouvons aussi répondre de plus en plus aux préférences gustatives des consommateurs. Aujourd’hui, nous vendons aussi beaucoup de Sekoya Pop, pour les clients qui préfèrent les baies croquantes. Nous proposons Bianca pour les clients qui préfèrent les petits fruits sucrées et Abril pour ceux qui recherchent une bouchée aromatique. Cela nous permet de répondre aux besoins de chaque marché de manière personnalisée. Le marché scandinave, par exemple, préfère les baies fermes avec un peu d’acidité, tandis qu’en Europe de l’Est, les consommateurs préfèrent les petits fruits plus sucrées. L’avantage du Pérou, c’est que l’on peut replanter rapidement, de sorte que les nouvelles variétés – qui sont souvent plus résistantes aux changements climatiques – sont disponibles sur le marché dans un délai relativement court. »

Ventura et Sekoya Pop

« Cette année, le Pérou a connu une forte humidité en mai, juin et juillet. Par conséquent, les plantes se sont physiologiquement physiologiquement très lentement et sont entrées en dormance. En fonction de la variété et du calibre, nous constatons aujourd’hui que les volumes chutent plus fortement que prévu et que, par conséquent, nous n’obtiendrons peut-être plus les volumes escomptés au départ. Chaque variété réagit différemment. Avec Ventura en particulier, la deuxième floraison semble moins abondante et la productivité a diminué. C’est aussi la raison pour laquelle certains producteurs ont déjà décidé de tailler. »

Berries Pride s’engage pleinement à étendre les zones de culture au nord et au sud. « Pas moins de 70 % de la culture a lieu dans le nord, mais nous avons consciemment choisi d’avoir un bon équilibre entre le nord et le sud, où le climat est différent. C’est ainsi que nous avons pu avoir de bons volumes, même pendant El Nino. »

De quelques boîtes en 2013 à 3 millions de kilos
En peu de temps, le Pérou est devenu le premier exportateur mondial de myrtilles. « Cette année, le Pérou compte une superficie totale de 26 000 hectares de plants. De nouvelles parcelles d’essai sont créées à raison de 100 hectares à chaque fois. C’est pourquoi le développement est si rapide », explique van den Oever, qui, de père néerlandais et de mère péruvienne, a un lien naturel avec les deux pays. « J’adore être témoin de ce développement. Nous avons commencé avec quelques boîtes au Pérou en 2013 et nous nous dirigeons maintenant vers les 3 millions de kg par an. Berries Pride essaie de se différencier avec de nouvelles variétés et catégories. Cette année, nous avons lancé les baies 20 et 22+, qui répondent spécifiquement aux préférences gustatives des clients et aux applications, telles que les enfants ou la consommation nomade. Par ailleurs, nos clients grossistes préfèrent souvent des fruits un peu plus gros. »

Par ailleurs, la saison des myrtilles chiliennes arrive à grands pas. « La saison commence une semaine plus tôt et les volumes les plus importants en provenance du Chili arriveront entre les semaines 4 et 7. Nous ne nous approvisionnons plus nous-mêmes au Chili, car nous avons réussi à faire le lien entre le Pérou et le Maroc il y a quatre ans. Cette solution nous convient parfaitement en raison de la qualité et de la logistique constantes du Pérou. Compte tenu de la baisse de l’offre en provenance du Pérou, nous nous attendons à une bonne transition. Du Chili, nous prévoyons une saison similaire à celle de l’année dernière, bien que cela dépende également de la demande du marché américain. » Aux Pays-Bas, il est difficile de jouer un rôle dans l’exportation des myrtilles d’Amérique latine vers le marché chinois. « De nombreux producteurs y ont eux-mêmes des bureaux. Et avec le nouveau port de Chancay, le temps de transit Pérou-Chine a diminué de manière significative. Auparavant, cela pouvait prendre jusqu’à 40 jours avec des retards, alors qu’aujourd’hui, ce délai a été ramené à un peu plus de trois semaines. Je pense que l’unicité du marché chinois réside dans le fait qu’ils sont les plus honnêtes et les plus transparents sur ce qu’ils pensent de la valeur des baies. Ils n’apprécient pas les fruits acides et si vous leur en fournissez, vous êtes fini !. »

Better Together
« Chez Berries Pride, la durabilité fait partie de notre ADN. Nous continuons à étudier l’impact du climat, de l’eau et de l’environnement dans les pays où nous nous approvisionnons. Notre slogan Better Together sous-entend l’attention que nous portons aux personnes et à la nature. Nous apprécions chaque jour de magnifiques produits provenant du monde entier et nous nous sentons donc responsables de veiller à ce que les générations futures puissent continuer à en faire autant. Chaque nouveau partenariat doit reposer sur des bases solides. Nos producteurs partenaires sont désormais certifiés à 99,8 % sur le plan social et à 95 % en ce qui concerne la gestion de l’eau. Mais nous allons plus loin que les seules certifications. Entre autres choses, nous avons fait procéder à un contrôle préalable des droits de l’homme et de l’environnement avec l’aide d’une organisation indépendante dans les pays à haut risque où nous nous approvisionnons, afin d’identifier les principaux défis à relever dans chaque pays. L’accès à l’eau potable dans les communautés locales est l’une des questions qui est ressortie avec force dans plusieurs pays. Avec un producteur de myrtilles et d’avocats au Pérou, nous avons lancé un projet sur la manière dont nous pouvons améliorer l’eau, l’assainissement et l’hygiène dans les conditions de vie des communautés locales. Nous ne pouvons pas toujours faire la différence seuls, mais ensemble si ! »

Pour plus d’informations :
Debra van den Oever
Berries Pride
Tél. : +31 174527517 / +31 611477389
debra.vandenoever@berriespride.nl
www.berriespride.nl

Le Pérou prévoit une croissance de 10 % de ses exportations agroalimentaires d’ici 2025 par FreshPlaza

Le Pérou prévoit une croissance de 10 % de ses exportations agroalimentaires d’ici 2025

Au cours des deux dernières décennies, le Pérou s’est imposé comme un acteur majeur sur la scène agricole internationale, se positionnant parmi les principaux exportateurs mondiaux de produits tels que les asperges, les myrtilles, les avocats et les raisins de table. Cette croissance a non seulement fait des exportations agricoles la deuxième source de revenus du pays après l’exploitation minière, mais elle a également contribué de manière significative à l’emploi national, en touchant près d’un quart de la population.

Diversité géographique et climatique : le grand avantage du Pérou
L’un des principaux atouts du Pérou est sa diversité naturelle. Avec jusqu’à 38 types de climats différents sur l’ensemble de son territoire, le pays peut produire des denrées alimentaires tout au long de l’année. Cette capacité lui confère un avantage comparatif par rapport à d’autres pays qui dépendent de saisons plus marquées.

Géographiquement, le Pérou est divisé en trois régions : la Côte, les Hauts Plateaux et la Jungle. La côte péruvienne, bien qu’étant une région essentiellement désertique, concentre environ 60 % de la population – principalement urbaine – et a réussi à développer une agriculture à haute valeur ajoutée grâce à l’utilisation extensive de systèmes d’irrigation technicisés. Cela a permis la production de cultures destinées à l’exportation telles que le raisin de table, l’avocat, la mangue, les myrtilles, l’asperge, l’artichaut, l’oignon et le poivron, en particulier dans les mains de grandes agro-industries. Il convient de mentionner que la côte nord, et dans une moindre mesure la côte centrale, est vulnérable au phénomène côtier El Niño, qui apporte périodiquement des pluies abondantes et parfois dévastatrices.

En revanche, les hautes terres abritent 26 % de la population nationale, avec une prédominance de petits agriculteurs exploitant des parcelles de moins de cinq hectares. Ces producteurs se concentrent sur le marché intérieur et cultivent des produits traditionnels tels que les pommes de terre, le maïs, le quinoa, les choux, les carottes et les tomates. Toutefois, certaines régions andines produisent également des cultures plus commerciales, telles que l’avocat, et des cultures telles que la cerise sont en cours d’expérimentation.

La jungle, qui représente 60 % du territoire national, n’abrite que 14 % de la population. L’agriculture de subsistance y prédomine, bien que la production commerciale de café, de cacao, de bananes, de gingembre et de curcuma ait augmenté ces dernières années.

Structure agricole et défis pour les petits exploitants
La plupart des produits agro-exportés du Pérou – tels que l’avocat, la mangue, la banane, les agrumes, les asperges, les poivrons, les artichauts, les oignons, le gingembre et le curcuma – sont cultivés par de petits producteurs, une configuration en partie favorisée par la réforme agraire des années 1970 et la fragmentation subséquente des terres par voie d’héritage. Les petites exploitations sont nombreuses dans certaines zones de la côte et dans l’ensemble des hauts plateaux et de la jungle.

Cette atomisation des terres crée des obstacles à une commercialisation efficace, en raison d’un manque d’organisation, d’infrastructure, de normalisation et d’accès à la technologie. Pour surmonter ces obstacles, plusieurs entreprises exportatrices misent sur l’intégration des petits producteurs par la formation, la fourniture d’intrants et le regroupement des volumes de production.

En revanche, les cultures telles que les raisins et les myrtilles sont principalement cultivées sur de grandes extensions gérées par des entreprises agro-industrielles, ce qui facilite la standardisation, le respect des normes phytosanitaires internationales et l’accès direct aux marchés mondiaux.

Chiffres de croissance : les exportations agroalimentaires en voie d’atteindre 14 milliards de dollars
Selon les projections de la Ministre du Commerce Extérieur et du Tourisme, Teresa Mera, les agro-exportations péruviennes dépasseront les 14 milliards de dollars en 2025, ce qui représentera une croissance de 10 % par rapport à l’année précédente. Ce dynamisme se concentre principalement dans les régions côtières, Ica, La Libertad, Piura et Lambayeque représentant plus de 80 % des exportations totales.

Top 5 des agro-exportations péruviennes (2024)

1. Myrtilles
Avec plus de 20 000 hectares plantés, le Pérou est le premier exportateur mondial de myrtilles, devant les États-Unis et le Maroc, qui occupent les deuxième et troisième places avec des expéditions 6 fois inférieures à celles du Pérou. En 2024, il a exporté 325 846 tonnes pour une valeur de 2 269 millions de dollars. La Libertad et Lambayeque représentent plus de 75 % de la production. La saison des récoltes commence généralement en juin, atteignant les volumes d’exportation les plus élevés en septembre et octobre et se terminant en mars de l’année suivante. Les États-Unis sont la principale destination, absorbant 57 % des expéditions, suivis par l’Union européenne (22 %), la Chine et Hong Kong.

2. Raisin de table
Le Pérou est également en tête des exportations de raisin, avec 558 063 tonnes expédiées en 2024, pour une valeur de 1 705 millions de dollars, devant le Chili (529 470 t) et la Chine (483 373 t en 2023). La récolte commence en septembre et dure jusqu’en avril de l’année suivante, le plus grand volume d’expéditions à l’étranger se situant en décembre et janvier. Ica et Piura représentent plus de 80 % de la production. Les principaux marchés sont les États-Unis (47 %), l’Union européenne (17 %) et l’Asie (13 %). La superficie cultivée dépasse les 22 000 hectares.

3. Les avocats
Avec environ 35 000 hectares cultivés dans tout le pays, notamment à Lambayeque, La Libertad, Lima et Ica, le Pérou a exporté 570 457 tonnes en 2024, pour une valeur de 1 247 millions de dollars. Il est le deuxième exportateur mondial, après le Mexique (1 1220 918 t) et devant Israël (151 374 t en 2023). Les exportations ont lieu pratiquement toute l’année, mais la plupart des expéditions à l’étranger ont lieu entre mars et septembre. L’UE est le principal acheteur d’avocats péruviens (51,8 %), suivie des États-Unis (13,9 %).

4. Asperges
Le Pérou a la capacité unique de produire des asperges tout au long de l’année. En 2024, il a exporté 96 731 tonnes (406 millions de dollars). Il est le deuxième exportateur mondial, derrière le Mexique (129 837 t) et devant les Etats-Unis (42 873 t en 2023). La Libertad est en tête de la production nationale avec 50 %. La superficie est d’environ 28 000 hectares.

5. Mangues
Principalement concentrées à Piura (65 %), les mangues péruviennes sont exportées entre octobre et avril. En 2024, 177 903 tonnes ont été expédiées pour 317 millions de dollars, faisant du Pérou le quatrième exportateur mondial, derrière le Mexique (461 766 t), la Thaïlande (377 351 t) et le Brésil (266 575 t en 2023). La superficie cultivée est de 42 000 hectares.

En 2024, le Pérou a exporté 195 032 t d’agrumes pour une valeur de 255 millions de dollars, tandis que les exportations de paprika séché ont atteint 34 400 t et généré 130 millions de dollars. Les oignons frais ou réfrigérés ont exporté 308 368 tonnes, avec des revenus de 127 millions de dollars. Les artichauts préparés ou conservés se sont élevés à 43 445 tonnes et ont rapporté 120 millions de dollars, et les bananes, principalement biologiques, ont atteint 150 760 tonnes pour une valeur de 115 millions de dollars. Enfin, le gingembre a atteint 47 793 t exportées, pour une valeur de 104 millions de dollars, malgré la récente baisse des volumes. Ensemble, ces 11 produits représentent 53 % des exportations agroalimentaires péruviennes. Outre ces produits, le café (8,6 %) et le cacao (5,8 %) restent des acteurs importants du panier agro-exportateur.

Destinations internationales et logistique portuaire
Les principales destinations des agro-exportations péruviennes sont les suivantes : États-Unis (34,7 %), Pays-Bas (14,8 %), Espagne (6,4 %), Royaume-Uni (3,7 %), Chili et Mexique (3,5 % chacun), Équateur (3,1 %), Allemagne, Chine et Canada (entre 2,4 % et 2,6 %). Par région : Les États-Unis et le Canada absorbent 37,1 %, l’Europe 33,2 %, l’Amérique latine 17,2 % et l’Asie 10,1 %.

Les principaux ports de départ en 2024 sont Callao (39 %), Paita (Piura ; 19,4 %), Salaverry (La Libertad ; 14,1 %), Pisco (Ica ; 11,6 %) et Chiclayo (Lambayeque ; 4,7 %). Une attention particulière doit être accordée au port de Chancay (0,5 % en 2024), qui se profile comme un point clé pour renforcer la connexion avec le marché asiatique, où la demande de fruits péruviens croît rapidement.

Expansion future : investissements et nouveaux projets agricoles
L’agence publique Proinversión a identifié un grand potentiel d’expansion de l’agriculture moderne dans le pays. Elle estime que, grâce à des partenariats public-privé (PPP), quelque 250 000 nouveaux hectares pourraient être mis en culture, ce qui représenterait un investissement de plus de 4,3 milliards de dollars. Cela permettrait de doubler la zone d’agro-exportation actuelle, qui est actuellement d’environ 250 000 hectares. Le développement des projets agricoles devrait être entre les mains de grandes entreprises agroalimentaires.

Les projets les plus importants sont les suivants Chavimochic III Etapa (La Libertad ; ~111 000 ha), Majes Siguas II Etapa (Arequipa ; ~38 500 ha), Chinecas (Ancash ; ~83 000 ha) et Chancay-Lambayeque (Lambayeque ; ~20 000 ha). De plus, l’inclusion de 168 000 ha supplémentaires est en cours d’évaluation dans le cadre de projets tels que Olmos II (Lambayeque), Pampas Verdes (Ayacucho), Alto Piura et Chira (Piura).

*Les données fournies dans cet article proviennent du Ministère du Développement Agraire et de l’Irrigation (Midagri), du Ministère du Commerce Extérieur et du Tourisme (Mincetur), de la Surintendance Nationale des Douanes et de l’Administration Fiscale (Sunat), de l’Institut National de la Statistique et de l’Informatique (Inei) et de Faostat.

Photo de la première page: © ID 201127994 © Rommel Gonzalez | Dreamstime.com | Dreamstime Date de publication: mar. 18 nov. 2025

© FreshPlaza.fr / Peter De Craemer

« Le développement durable, c’est aussi oser faire des choix difficiles » chez Teboza par FreshPlaza

Teboza (Pays-Bas)

« Le développement durable, c’est aussi oser faire des choix difficiles »

Teboza va fortement diminuer ses activités liées à la culture chauffée d’asperges blanches en plein air. Ce faisant, l’entreprise vise à réduire les émissions de CO2 générées. Teboza est le premier grand producteur et fournisseur d’asperges fraîches à prendre cette mesure. La décision d’accélérer la réduction a été motivée par l’ambition de l’entreprise de continuer à fournir à ses clients de manière responsable et à un coût raisonnable.

Chauffage au champ
La culture chauffée de l’asperge blanche fait appel à un système de tuyaux enterrés juste sous la plante afin de maintenir le sol à température. Ce chauffage au champ permet aux asperges de sortir plus tôt de leur dormance hivernale et au producteur de réduire sa dépendance à l’égard des conditions météorologiques.

Dans de nombreux cas, des combustibles fossiles sont utilisés. Bien que Teboza ait toujours cherché à minimiser son impact sur l’environnement, même avec ses cultures chauffées, une analyse d’impact récemment menée a décidé l’entreprise à abandonner cette méthode de culture plus tôt que prévu. Will Teeuwen : « Accroître la durabilité signifie également oser faire des choix difficiles. Dans le cas présent, nous disons donc adieu à une innovation dont nous avons nous-mêmes été à l’origine. Cependant, nous pensons que cette étape est nécessaire pour renforcer la position particulière de la culture néerlandaise de l’asperge. »

(Presque) dépassée par les innovations
« La période pendant laquelle la culture chauffée, relativement coûteuse, devance la culture traditionnelle est plus courte chaque année. Les innovations dans les variétés d’asperges, les nouvelles techniques de culture et les changements climatiques font que les asperges issues de la culture non chauffée sont disponibles de plus en plus tôt. En outre, au début de la saison, l’offre d’asperges savoureuses et cultivées de manière responsable en provenance du sud de l’Europe prend de l’importance. »

Pour plus d’informations :
Will Teeuwen
Teboza
Tél. : +31 773071444
w.teeuwen@teboza.nl
www.teboza.com

Photo de la première page: © Teboza Date de publication: lun. 3 nov. 2025

La plus grosse myrtille au monde cultivée en Nouvelle-Zélande par FreshPlaza

La plus grosse myrtille au monde cultivée en Nouvelle-Zélande

La plus grande variété de myrtille au monde, connue sous le nom d’Eterna, sera bientôt cultivée et vendue en Nouvelle-Zélande. Les baies, décrites comme atteignant la taille d’une balle de ping-pong, sont plantées dans les régions de Kerikeri et de Waikato.

La Fresh Berry Company, qui cultive et commercialise des baies dans toute la Nouvelle-Zélande, a confirmé un partenariat avec le producteur international de baies Driscoll’s pour introduire cette variété. Le directeur général Simon Tallon a déclaré que l’une des myrtilles Eterna cultivées en Australie détient le record mondial Guinness de la plus grande myrtille, avec un poids de 20,4 grammes.

Il a précisé que tous les plants importés étaient testés par le ministère des industries primaires pour s’assurer qu’ils étaient exempts de parasites et de maladies avant d’être mis à la disposition des producteurs. « Ces plants sont ensuite acheminés vers la culture de tissus et nos pépinières commerciales, où nous les transformons en plantes commerciales pour nos exploitations et les producteurs externes », a expliqué M. Tallon. « L’objectif principal est toujours d’obtenir de meilleures baies, des baies plus fermes, une meilleure durée de conservation et, en fin de compte, des fruits qui ont un bon goût.

M. Tallon a indiqué qu’un nombre limité de grandes myrtilles devrait arriver dans les rayons des supermarchés à la fin de l’année 2026.

La société prévoit également d’ouvrir sa première exploitation de baies de l’île du Sud à Nelson l’année prochaine. « Toute notre production est couverte par des tunnels en plastique, à l’exception de certaines myrtilles qui sont exportées », a déclaré M. Tallon.

Il a ajouté que les exploitations de la société et les producteurs de Hawke’s Bay, Waikato et Northland s’attendaient à une bonne saison de fraises jusqu’à Noël. « Nous nous attendons à un volume assez important cette année pour que les consommateurs puissent déguster des fraises, des myrtilles, des framboises et des mûres », a-t-il déclaré.

Selon M. Tallon, les ventes totales de baies en Nouvelle-Zélande ont atteint environ 72 millions de dollars l’année dernière.

Source : FarmersWeekly Date de publication: mer. 22 oct. 2025

« La pénurie d’asperges en fin de saison est due à l’écoulement des volumes et à l’épuisement prématuré des parcelles » par FreshPlaza

Teboza (Pays-Bas) étend sa superficie d’asperges après une acquisition

« La pénurie d’asperges en fin de saison est due à l’écoulement des volumes et à l’épuisement prématuré des parcelles »

Ce n’est pas la première fois qu’il y a une pénurie d’asperges sur le marché à la fin de la saison. « L’offre est minime par rapport à la demande, et ce pour deux raisons », explique Will Teeuwen de Teboza. « Premièrement, les volumes que nous pensions voir arriver sur le marché au cours des semaines 22 et 23, ont plutôt été concentrés sur les deux semaines précédentes, qui a donc connu une offre légèrement supérieure. Cette situation est purement due aux conditions météorologiques. La deuxième raison est que les parcelles tardives ont été plus endommagées que prévu par les pluies de l’année dernière. Nous avons dû retirer ces parcelles de la production plus tôt afin de nous assurer que les plantes produiraient suffisamment l’année prochaine. »

« Ce déplacement des volumes et l’arrêt plus précoce des parcelles entraînent une fois de plus un manque de volume à la fin de la saison, et cela semble être une question structurelle plutôt qu’un incident. » Teboza continuera à récolter des asperges jusqu’à la fin de la semaine 26. « Compte tenu des conditions de travail, nous avons eu une belle saison. Complètement différente de l’année dernière où nous avons récolté avec des bottes dans la boue jusqu’en juin. Du point de vue production, le rendement a été légèrement décevant, mais c’est le cas de tous les producteurs. Les prix ont été bons et semblent être légèrement supérieurs à ceux de l’année dernière. Cependant, nous en avons désespérément besoin. Tous les coûts, et en premier lieu ceux de main-d’œuvre, ont fortement augmenté. C’est pourquoi il faut que nous obtenions un prix structurellement plus élevé pour notre produit. Nous voulons bien sûr que les asperges restent abordables. Mais nous avons impérativement besoin d’un bon prix : si on fait le compte, le rendement au kilo est aujourd’hui plus faible qu’il y a cinq ans ! »

Plantation aux Pays-Bas

À gauche : culture en Espagne, à droite : équipe de vente Teboza

La saison des asperges espagnoles a connu une année très difficile. « Alors que tous les champs étaient prêts pour la récolte, la saison des pluies est arrivée. Nous avons connu là-bas la même situation que l’année dernière aux Pays-Bas, ce qui a causé des problèmes pour les deux tiers de la récolte. En plus, nous avons dû annuler environ 10 à 15 % de la récolte à cause de la pluie. Nous commençons normalement les nouvelles plantations dès mars-avril, mais les derniers plants n’ont été mis en terre que la semaine dernière. Ce n’est pas idéal, car bien que l’asperge soit une culture qui aime la chaleur, les étés espagnols peuvent l’être un peu trop ! Pourtant, dans l’ensemble, je suis très optimiste quant aux cultures espagnoles pour les années à venir. Nous devons simplement remettre notre prévision de rendement à un an. »

Plantation terminée la semaine dernière

Avec Erwin Tillemans, Teboza aura un deuxième directeur en Espagne à partir de l’année prochaine. Teboza a repris l’entreprise voisine de Tillemans, Tilla’s BV, tant les 45 hectares d’asperges que le hangar et les logements pour les employés saisonniers. « Erwin est un producteur qui nous fournit des asperges depuis des années. Il nous a également rendu visite à plusieurs reprises en Espagne et nous avons discuté de son souhait de devenir notre chef d’exploitation. Nos cultures en Espagne sont maintenant distantes de 80 kilomètres, ce qui n’a pas été facile pour l’actuel chef d’exploitation. Il commencera à travailler pour nous en Espagne à partir de la saison prochaine et emmènera ses propres tracteurs en Espagne, de sorte qu’il pourra y travailler avec son propre matériel. Dans l’ensemble, il s’agit d’une étape très positive, qui montre que nous voyons de nombreuses opportunités dans le secteur de l’asperge pour les années à venir. »

Nouvelles plantations en Espagne

Et les parcelles espagnoles plantées l’année dernière

Pour plus d’informations :
Will Teeuwen
Teboza
Tél. : +31 773071444
w.teeuwen@teboza.nl
www.teboza.com