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La saison des asperges vertes de Grenade démarre « Une offre espagnole prometteuse malgré la pénurie de main-d’œuvre » par FreshPlaza
« Une offre espagnole prometteuse malgré la pénurie de main-d’œuvre »

Actuellement, bien qu’il y ait encore quelques lots du Pérou sur les marchés européens, le produit mexicain est le plus abondant, dont la récolte a été réduite, selon Zamora, de 25 à 30 % par rapport à l’année dernière. Centro Sur s’approvisionne également en produits mexicains et péruviens, étant le principal importateur de cette origine avec environ 3 millions de kilos par an, en contre-saison des asperges de Grenade, dont la production s’élève à environ 7,5 millions de kilos.
« Les premières asperges espagnoles, qui sont produites en quantités limitées, ont des prix assez élevés et sont très attendues par les clients qui sont attachés aux produits européens et locaux, avec une empreinte carbone plus faible. À partir de la mi-mars, un approvisionnement important en produits espagnols est prévu afin d’offrir une continuité à tous les clients. »
En attendant, les producteurs d’asperges de Grenade ont de plus en plus de mal à trouver des travailleurs pour couvrir leurs besoins en matière de récolte, ce qui est devenu l’une des principales préoccupations du secteur.

« Il s’agit d’un problème généralisé dans presque toute l’agriculture espagnole. L’asperge est un petit secteur qui n’est pas encore très mécanisé sur le terrain, bien que des tentatives aient été faites pour mettre en œuvre des technologies déjà utilisées pour l’asperge blanche dans d’autres pays européens. »
« Nous avons analysé les solutions possibles pour accélérer l’arrivée de la main-d’œuvre, qu’elle provienne d’autres régions du pays ou de l’étranger. En ce sens, il est nécessaire de simplifier les formalités et d’assouplir les procédures administratives afin d’incorporer plus de travailleurs de manière efficace. Il faut également rendre les aides compatibles avec les contrats temporaires afin qu’elles soient plus attrayantes pour les travailleurs, ce qui a déjà été fait pendant la pandémie. »
Pour plus d’informations :
Antonio Francisco Zamora
Centro Sur, S.C.A
Tél. : +34 958332020
azamora@centro-sur.es
centro-sur.es
Des robots de récolte d’AVL Motion et de Lommers Tuinbouwmachines en action (Allemagne) « Il faut le voir de ses propres yeux » par FreshPlaza
« Il faut le voir de ses propres yeux »
AVL Motion, entreprise néerlandaise représentée par Arno van Lenkveld, a dévoilé son robot dédié à la récolte des asperges blanches. Van Lenkveld a conçu la première machine en 2016 sur l’exploitation d’asperges de ses parents avant de fonder AVL Motion en 2018. Depuis 2020, l’entreprise ne cultive plus d’asperges, mais se consacre exclusivement à la fabrication de ces machines. « Notre solution repose sur une machine entièrement autonome. L’année dernière, nous avons utilisé deux machines, et nous prévoyons d’en produire de nombreuses autres l’année prochaine, actuellement en cours de construction. »

Arno van Lenkveld / photo. AVL
Ces machines fonctionnent généralement à une vitesse de 3,6 km/h et opèrent de manière totalement autonome, sans nécessiter d’opérateur pendant leur fonctionnement. Une seule personne est requise en fin de rangée pour repositionner la machine sur la rangée suivante. Elles affichent une capacité de récolte d’environ 140 à 200 kilogrammes d’asperges par heure, avec un rendement maximal de 6 000 turions à l’heure. L’entretien reste simple grâce au contrôle de la puissance en temps réel et au Smart Distance Control, permettant de couvrir dix à douze hectares en seize heures d’utilisation. Si la première machine a été mise en service chez Neessen, d’autres unités sont désormais en fonctionnement chez Böckenhoff GmbH, Teboza et Geurts-Pouwels.
« La machine est pratiquement finalisée », affirme van Lenkveld au sujet de l’état actuel du développement. « Nous souhaitons limiter les modifications et nous concentrer uniquement sur des améliorations ciblées, comme le mécanisme de chenilles. En 2026, nous livrerons la première série à notre client pilote et augmenterons notre production. »
Van Lenkveld invite également les entreprises intéressées à envoyer un opérateur pour tester la machine pendant un ou deux jours ou à recueillir des témoignages d’autres exploitations déjà équipées. Il est aussi possible de demander des démonstrations en direct, par téléphone ou via le site web. « Il faut le voir de ses propres yeux », souligne-t-il.
Toine Lommers et Simon Schumacher de la VSSE en discussion. Photo : VSSE
Une machine compacte pour le piquage des asperges
De son côté, Toine Lommers de Lommers Tuinbouwmachines a présenté une machine compacte destinée au piquage des asperges, fruit de trois années de développement. Cette machine, entièrement automatisée grâce à un système GPS, avance à une vitesse de 3 km/h. « Lorsque la densité d’asperges est élevée, nous ralentissons ; lorsqu’elle est plus faible, nous accélérons », explique-t-il.
Grâce à une caméra embarquée, la machine détecte précisément l’emplacement des asperges. En fonction de ces informations, elle insère une tige de piquage toutes les secondes, disponible en version une ou deux lames. L’opérateur, assis à l’arrière, n’a plus qu’à retirer les asperges des buttes et les placer dans une caisse. « C’est une tâche élémentaire, accessible à tous », précise Lommers.
La machine reproduit le geste manuel en piquant le sol et en exerçant une légère pression pour extraire les asperges. La dernière version est également équipée d’un dispositif refermant automatiquement les trous après le piquage. Cependant, elle ne peut pas traiter les asperges courbées. Avec une capacité totale de huit boîtes, l’évacuation des asperges n’est nécessaire que lorsque toutes les boîtes sont pleines. Le prix de cette machine est d’environ 150 000 euros.
Pour plus d’informations :
Arno van Lenkveld
AVL Motion
Hondsbergweg 2A
5843 AT Westerbeek
Tél. : 0485-840954
www.avlmotion.com/de/
Toine Lommers
Lommers Tuinbouwmachines bv
Ekkerstraat 14
5571 LH Bergeijk
Tél. : +31 (0) 497 55 60 47
info@lommerstuinbouwmachines.com
www.lommerstuinbouwmachines.com/nl/
Sandy Booth, de New Forest Fruit (Reino Unido): «El Brix de los espárragos este año es el más alto que hemos visto, entre 10 y 11» por FreshPlaza
«El Brix de los espárragos este año es el más alto que hemos visto, entre 10 y 11»

La empresa cultiva 10 hectáreas de espárragos en túneles sin calefacción, situados en un microclima único que les convierte también en uno de los productores de fresas más tempranas del Reino Unido. Los lechos de espárragos se hacen con los desechos de fibra de coco de las fresas y no necesitan productos químicos.
«No somos los primeros productores de espárragos del Reino Unido, pero estamos bastante cerca. El Brix de este año es el más alto que hemos visto, entre 10 y 11, mientras que los importados rondan un 6».
New Forest Fruit cultiva espárragos verdes y morados. Según Sandy, los morados se comen mejor crudos, ya que saben como los guisantes recién sacados de la vaina.
Para más información:
Jackie Barr
New Forest Fruit Company
Tel.: +44 (0)1590 612297
jackie@newforestfruit.com
www.newforestfruit.com
L’anecdote savoureuse et amusante du tableau de la botte d’asperges de Manet suivi du second tableau avec une seule asperge par Culturez vous
Ellen Sebrechts, de Sebrechts Groenten en Fruit (Belgique) : « Les prix commencent à baisser, mais les ventes ne décolleront qu’à la fin de la semaine prochaine » par FreshPlaza
« Les prix commencent à baisser, mais les ventes ne décolleront qu’à la fin de la semaine prochaine »

« Entre-temps, le kilo coûte environ 20 € de moins, ce qui permet de travailler avec des prix plus intéressants. Les volumes sont encore très limités pour l’instant, de sorte qu’à mesure qu’ils augmentent, les prix ne devraient que baisser. J’ai d’ailleurs remarqué lundi que les prix au cadran commençaient à descendre. J’ai aussi appris que deux autres producteurs commenceront la semaine prochaine en Belgique, de sorte que dans la période à venir, la saison devrait vraiment décoller. »
« Les ventes ne commencent réellement qu’après les vacances de printemps. Chez nous, elles ont lieu la semaine prochaine. Beaucoup de gens partent et cela ne favorise évidemment pas les ventes. Mais une fois les consommateurs de retour, nous commencerons vraiment à vendre, je pense dès vendredi prochain. D’ici là, nous recevrons de plus en plus de demandes. J’ai appris d’un de nos acheteurs de légumes, Roger De Wachter, que d’ici 2 à 3 semaines, les asperges hollandaises, issues de sols chauffés, commenceront également à être mises en marché. »

Sebregts constate néanmoins que tout le monde attend le démarrage de la saison printanière avec impatience pour reprendre de l’activité. « Nous sommes vraiment dans une période de transition. Certains articles d’hiver sont terminés. La qualité des légumes en provenance d’Espagne a été médiocre ces derniers temps, de sorte que les revendeurs sont à la recherche de nouvelles références. Nos clients nous demandent sans arrêt quels produits spéciaux ils pourraient utiliser pour mettre en valeur leur étals. L’asperge est bien sûr le produit de prédilection. »
Les asperges blanches font donc l’objet de grandes attentes, mais pour les asperges vertes, il faudra attendre un peu. « En Belgique, il semble que cela prenne un peu plus de temps que les autres années. Nous recevons des asperges vertes d’Allemagne, et nous en avons aussi eu des espagnoles qui étaient très belles. De plus, nous travaillons parfois avec des produits mexicains et les asperges françaises arrivent déjà au compte-goutte. Cependant, ces dernières sont un peu plus difficiles à vendre en Belgique. Il semble de toutes façons que les asperges vertes soient un peu moins populaires : elles ont tendance à être un peu plus chères, ce qui en fait un produit de niche réservé aux connaisseurs. »
Pour plus d’informations :
Ellen Sebrechts
Sebrechts Groenten & Fruit
Tél. : +32 32374192
info@sebrechtsfruit.be
www.sebrechtsfruit.be
« La saison des asperges mexicaines offre des opportunités pour le marché européen » par FreshPlaza
« La saison des asperges mexicaines offre des opportunités pour le marché européen »

L’asperge mexicaine
Le secteur mexicain de l’asperge est toutefois confronté à des défis. Ces dernières années, le prix de revient par colis a augmenté de 50 % en raison de la hausse des coûts de la main-d’œuvre et des matériaux. En conséquence, les producteurs organisent leurs processus de manière plus efficace et la superficie totale cultivée dans la région diminue. Alors que les semaines de pointe duraient auparavant de six à huit semaines, les producteurs ne s’attendent cette année qu’à trois semaines de gros volumes. Selon Vollebregt, acheteur chez Nature’s Pride, les prix restent intéressants malgré cette augmentation des coûts. « Les producteurs mexicains savent comment servir le marché, et les asperges de cette région restent une option attrayante, surtout maintenant que la demande en Europe augmente. »

Expansion en Europe

« La plupart des asperges mexicaines sont destinées au marché américain, mais elles trouvent aussi de plus en plus leur place vers l’Europe. La demande américaine diminue généralement en février, pour repartir à la hausse à Pâques. Au contraire, l’Europe connaît une tendance à la hausse, en partie grâce aux prix compétitifs proposés par les producteurs mexicains. Après les semaines de pointe du mois de mars, les volumes en provenance du Mexique diminueront à nouveau, tandis que la production européenne reprendra. Les premiers volumes en provenance d’Espagne et du Maroc sont attendus pour la deuxième quinzaine de mars, après quoi les volumes en provenance du Mexique diminueront jusqu’à la mi-avril. »
Nature’s Pride s’engage à fournir toute l’année des asperges de la plus haute qualité. En travaillant avec des producteurs dévoués dans le monde entier, ils s’assurent que les saisons s’harmonisent. « Le respect des personnes et de la nature est également au cœur de nos actions. Tous les producteurs avec lesquels nous travaillons sont certifiés socialement et répondent à des normes strictes en matière de conditions de travail et de responsabilité sociale. En outre, des efforts sont déployés pour une gestion responsable de l’eau et la préservation de la biodiversité. Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre d’un engagement plus large en faveur du développement durable, toujours en collaboration avec les acteurs locaux. »
Pour plus d’informations :
Robin Vollebregt
Nature’s Pride
Tél. : +31 174612798
robin.vollebregt@naturespride.nl
www.naturespride.eu
AOPn Fraises Framboises de France Fraise : la filière française mise sur les variétés gustatives pour se démarquer de la concurrence par FreshPlaza
Fraise : la filière française mise sur les variétés gustatives pour se démarquer de la concurrence

© AOPn Fraises Framboises de France
Une stratégie de différenciation par le goût
Depuis plusieurs décennies, la filière fraise française a fait le choix de se distinguer de la concurrence étrangère en misant sur le goût. Contrairement aux variétés de fraises dites « californiennes » destinées surtout à l’export car plus robustes, les variétés de fraises françaises sont sélectionnées pour leur qualité gustative à l’image de la Ciflorette, la Gariguette, la Mara des bois ou encore la Charlotte. « La France ne serait pas compétitive à produire une fraise pour l’export compte tenu de ses coûts de production et de main-d’œuvre. La filière a donc dû trouver un autre moyen de se différencier et a misé sur des fraises gustatives, destinées exclusivement à son marché intérieur », explique Emeline Vanespen, Directrice de l’AOPn Fraises Framboises de France.
Le goût : « Un critère sur lequel on ne peut pas faire l’impasse »
C’est la station d’expérimentation Invenio, basée en Nouvelle-Aquitaine qui est chargée de créer et sélectionner ces variétés gustatives (à son actif elle compte déjà la Ciflorette, la Charlotte et, dernièrement en 2022, la variété Chloé). Le principe de la sélection variétale repose sur la réalisation de croisements entre différentes fraises afin d’identifier les meilleures combinaisons génétiques. Rendement, résistance aux maladies et goût sont ainsi les 3 principaux critères de sélection retenus par les adhérents d’Invenio. « Trouver un équilibre entre ces trois éléments est un défi, car le goût et le rendement sont souvent contradictoires. Mais si pour d’autres filières de fruits et légumes on recherche surtout le rendement et la résistance aux maladies, la fraise est la seule culture où le goût reste un critère essentiel pour les consommateurs sur lequel on ne peut pas faire l’impasse », souligne Sébastien Cavaignac, directeur de la station. Grâce à l’informatique, aujourd’hui, cette sélection variétale est assistée par des marqueurs moléculaires. Plus de 300 molécules sont identifiées dans la fraise, et c’est leur équilibre qui définit son goût. Si certains marqueurs indésirables peuvent ainsi être écartés, la sélection finale repose toujours sur l’expertise humaine : Invenio organise donc des dégustations à l’aveugle pour des publics avertis (producteurs, pépiniéristes, etc). Les variétés retenues sont ensuite testées pendant 3 ans avant d’être mises sur le marché.
Si la sélection variétale est essentielle, les méthodes de production le sont également (substrat, contrôle de l’irrigation…) pour atteindre cet objectif gustatif. Mais avant d’arriver sur les étals, les lots de fraises passent également par un contrôle qualité minutieux : couleur, forme, calibre mais aussi le taux de sucre. Un dernier critère est de plus en plus exigé par le cahier des charges de la grande distribution.
Pour plus d’informations :
AOPn Fraises Framboises de France
Agropôle – Bâtiment Agrotec – BP 222
47 931 Agen
Tél. : 05 53 77 24 48
contact@fraisesdefrance.fr
Lucie Gemain, Maïsadour : « Nos premières asperges sont conditionnées aujourd’hui ! »
« Nos premières asperges sont conditionnées aujourd’hui ! »
Vue aérienne – EARL Candate 2021
De bonnes conditions climatiques début 2025
Des conditions météorologiques qui continuent d’être favorables en ce début d’année 2025 puisque le Sud-Ouest a ensuite bénéficié de « jolies conditions printanières », grâce auxquelles les asperges ont commencé à sortir depuis le début de la semaine. Une « année normale », puisque leur arrivée concorde avec le SIA, un repère en termes de calendrier.
Un objectif de récolte de 1350T
Bien que la pousse soit relativement lente, les premières asperges récoltées auraient de jolis calibres : « Elles arrivent doucement, mais ce qui sort s’avère intéressant. Pour l’instant nous sommes confiants, tous les voyants sont au vert. Nous devrions pouvoir commencer la commercialisation incessamment sous peu ». Cette année, Maïsadour part avec un objectif de production de 1350 T, même objectif que l’année passée mais que les conditions de récolte compliquées n’avaient pas permis d’atteindre.
Autre objectif : recruter 4 nouveaux producteurs en 2025
En parallèle de ce début de saison, Maïsadour continue sa campagne de recrutement de producteurs. Une campagne qui, même si elle nécessite de s’établir dans la durée, s’avèrerait jusqu’ici plutôt efficace : « Nous avons rencontré plusieurs nouveaux profils qui s’intéressent à l’asperge. Mais se lancer dans cette culture demande un temps de réflexion, donc bien que ces rencontres soient un signe positif, nous devons continuer notre campagne avec l’objectif de recruter 4 producteurs cette année »
Pour plus d’informations :
Lucie Gemain
Maïsadour
l.gemain@maisadour.com
La saison des asperges blanches néerlandaises débute alors que le marché des herbes fraîches est en difficulté par FreshPlaza
La saison des asperges blanches néerlandaises débute alors que le marché des herbes fraîches est en difficulté

Raymond Van Der Burgh ajoute que la demande d’asperges blanches néerlandaises reste exceptionnellement forte chaque année, en particulier à l’approche de Pâques. Il s’agit d’un produit de base pour les restaurants et d’un incontournable dans les supermarchés en raison de son positionnement haut de gamme. L’asperge blanche est connue pour sa saveur douce et sa texture délicate – les véritables aficionados l’appellent, à juste titre, «l’or blanc».
Max De Vetten souligne que l’asperge cultivée aux Pays-Bas est l’un des produits les plus attendus de la saison, largement utilisé dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration, mais gagnant également en popularité dans le commerce de détail en raison de sa polyvalence culinaire. Gaby De Bruin note toutefois que l’asperge blanche nécessite des conditions plus chaudes, ce qui, à ce stade, n’est possible que dans les serres néerlandaises. «La première vague d’approvisionnement sera limitée, avec des volumes modérés. Dans un premier temps, seules les asperges blanches AA et AAA seront mises sur le marché, tandis que les asperges vertes suivront dans quelques semaines».

«Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les aspects techniques de l’asperge, la variété verte est cultivée à partir du sol et a besoin de la lumière du soleil pour obtenir de la chlorophylle, la partie verte des plantes qui aide à générer de l’oxygène dans le processus de photosynthèse. En revanche, les asperges blanches sont généralement cultivées dans le sol, sans exposition à la lumière, ce qui les rend incolores, blanches, plus tendres et plus sucrées», explique Omer Kamp.
Herbes fraîches : aperçu du marché et défis de l’approvisionnement
Europe Retail Packing, une entreprise néerlandaise spécialisée dans le tri, l’emballage et la logistique des herbes fraîches, des fruits et des légumes, a connu une année particulièrement difficile dans le secteur des herbes fraîches.

Selon l’entreprise, des conditions météorologiques imprévisibles ont entraîné de graves perturbations de l’approvisionnement : La ciboulette a connu des pénuries massives de septembre à janvier, et la qualité du basilic a souffert des pluies constantes en Afrique, alors que l’on s’attendait à une saison sèche. En Espagne, les fortes pluies ont entraîné des ruptures d’approvisionnement pour le persil, la coriandre et l’aneth, tandis que les nuits froides du sud de l’Italie ont eu un impact sur la disponibilité du basilic et du thym.
«Nous commençons seulement à ressentir pleinement l’impact du changement climatique», prévient Omer Kamp. «Il est intéressant de noter que la demande globale d’herbes aromatiques a diminué par rapport à l’envolée qui a suivi l’affaire COVID. Cependant, la pression de l’offre reste élevée, non pas en raison de l’augmentation de la demande, mais à cause de la diminution de la capacité de production.»

L’impact des politiques vertes et les perspectives d’avenir
Au-delà des défis climatiques, les nouvelles politiques environnementales européennes représentent des obstacles supplémentaires pour les producteurs. Avec des coûts énergétiques plus élevés, des pénuries de main-d’œuvre et des restrictions sur les pesticides, les agriculteurs européens luttent pour maintenir les rendements.
«Si les prévisions d’augmentation du taux d’humidité se confirment et que les restrictions sur les pesticides restent en vigueur, la production européenne devra faire face à des réductions significatives», déclare Raymond Van Der Burgh. «Même si la demande globale diminue, les pénuries d’approvisionnement persisteront pour de nombreuses variétés d’asperges.
Alors que la saison des asperges blanches néerlandaises démarre et que le marché des herbes aromatiques est confronté à des perturbations continues de l’approvisionnement, les détaillants et les opérateurs de la restauration doivent planifier stratégiquement pour sécuriser leur approvisionnement et s’adapter à la volatilité du marché dans les mois à venir, a conclu Max De Vetten.
Pour plus d’informations :
Omer Kamp
European Retail Packaging
Tél. : +972 5465 12199
Omer@erpnl.nl
www.europeretailpackaging.nl