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Tempête Nils : la fraise lot-et-garonnaise impactée par AOPn Fraises et Framboises de France et FreshPlaza

Tempête Nils : la fraise lot-et-garonnaise impactée

La tempête Nils a touché de nombreuses productions agricoles, dont la fraise dans le Lot-et-Garonne, département le plus impacté. Une semaine après l’épisode climatique, Hugo Chevalon, Responsable technique à l’AOPn Fraises Framboises de France, dresse un premier bilan.


Des dizaines d’hectares sous serres touchés

Leader français de la production de fraises, le Lot-et-Garonne n’aura pas été épargné par la météo. Toujours en vigilance rouge pour crues, le département fait également face à d’importants cumuls de précipitations enregistrés ces derniers jours, sur des sols déjà saturés en eau. « Il y a plusieurs hectares complètement sous l’eau. L’eau est montée à plus d’1,60 mètre et s’est retrouvée à hauteur des sacs, voire même au-dessus », explique Hugo Chevalon.

La situation est d’autant plus délicate qu’une partie des plants cultivés sous abris se retrouve aujourd’hui sans protection. « Avant la crue, il y a eu de fortes rafales de vent, avec des pointes pouvant atteindre 160 km/h, ce qui a arraché pas mal de plastiques. Or, la forte concentration de serres dans la zone, associée au manque de main-d’œuvre, va demander du temps pour remonter les structures », souligne-t-il.

Une forte mobilisation de la filière
« Malgré ces difficultés, les producteurs se mobilisent fortement pour remettre en état leurs outils de production : réparation des structures endommagées, remise en place des plastiques. Les équipes sont à pied d’œuvre afin de sécuriser les installations le plus rapidement possible. L’objectif étant de limiter les pertes et garantir, dès le début de la campagne, des fraises répondant aux standards de qualité ».

Pour plus d’informations :
Hugo Chevalon
AOPn Fraises et Framboises de France
hugo.chevalon@fraisesdefrance.fr Date de publication: jeu. 19 févr. 2026

© FreshPlaza.fr / Marine Inghirami-Benaroch

Champs impraticables, froid, tempête… Quelle influence sur la campagne d’asperge ? situation dans le nord, Bretagne, sud-ouest, sud-est, centre de la France par FreshPlaza

Champs impraticables, froid, tempête… Quelle influence sur la campagne d’asperge ?

Dame Nature dans tous ses excès ne laisse que peu de répit au monde agricole. Tempête Nils, rafales violentes, pluies abondantes, inondations… beaucoup de producteurs de l’Hexagone sont touchés par ces intempéries. Si les dégâts sont variables selon les filières et les régions, une chose est certaine : le calendrier cultural de nombreuses productions se retrouve bousculé. Parmi elles, l’asperge, culture particulièrement sensible aux conditions de sol en début de campagne.

Mis à part le Nord, dernière région française à entrer en production, le constat est généralisé : les champs sont impraticables, rendant le buttage impossible et occasionnant un retard dans le début de la campagne allant de 2 à 3 semaines suivant les terroirs. Une situation d’autant plus compliquée pour les producteurs qui misent sur la précocité de leur culture, et source d’inquiétude pour le déroulement de la saison qui pourrait engendrer un télescopage des productions régionales.

Sud-Est : « Nous n’avons pas de production à proposer »
Dans le Sud-Est, Maxime Gervasoni fait partie des rares agriculteurs à avoir déjà butté : « nous avons pu préparer les buttes en janvier grâce à un créneau favorable. Mais je pense que nous sommes environ un quart des producteurs de la région à avoir pu le faire », précise-t-il. Malheureusement, le froid et les pluies qui ont suivi ont freiné la dynamique engagée. « Nous n’avons aujourd’hui pas de production à proposer et je pense que nous aurons un décalage de 10 à 15 jours dans la production. »

Chaque année, l’exploitation produit environ 200 tonnes d’asperges et fait de la précocité une force. Pourtant, même avec des surfaces prêtes, la météo reste décisionnaire. « On est tous logés à la même enseigne. Les clients sont au rendez-vous, mais malheureusement ils devront patienter encore un peu »

Sud-Ouest : Une région touchée par la tempête
En Gironde et dans les Landes, Thibaut Lebourg a réussi à butter environ 80 % de ses surfaces en anticipant les intempéries. « On s’y est pris très tôt », précise-t-il. Mais la tempête a balayé une partie des efforts engagés. « Ce que l’on a butté, nous l’avons bâché. Mais avec les rafales de vents qui se sont abattues dans la région, les bâches n’ont pas tenu et se sont envolées. Tous les degrés que nous avions gagnés pour réchauffer la terre, nous les avons perdus »

Conséquence : il sera « très compliqué d’avoir de l’asperge avant la fin du mois ». Si quelques volumes anecdotiques ont émergé dans le sud des Landes, Thibaut Lebourg estime un retard allant de quinze jours à trois semaines. Pour autant, le producteur relativise : « Peut-être est-ce un mal pour un bien, car le marché actuellement n’est pas particulièrement demandeur avec les vacances scolaires. Il est vrai que les premières asperges se vendent toujours à un prix intéressant, mais elles coûtent aussi cher à produire »

Centre : Des champs impraticables rendant le buttage impossible
Dans la région angevine, le constat n’est pas meilleur. Frédéric Poupard, asparagiculteur à Longué Jumelles, n’a tout simplement pas pu commencer à butter. « Les champs sont impraticables ». Si la production n’a pas encore démarré, le retard est déjà acté. « Habituellement, la récolte débute autour du 1er mars en extérieur. Mais cette année je ne pense pas que l’on puisse commencer avant le 15 mars. Après, tout dépendra de la météo. Des conditions plus sèches sont annoncées dans les prochains jours, si cela se confirme, les travaux sur les parcelles pourront reprendre plus rapidement ».

Bretagne : Les asperges commencent déjà à arriver malgré une absence de buttage
Même constat en Bretagne : « Nous sommes obligés d’attendre que la terre sèche un peu avant de butter. Car le risque si nous buttons dans ces conditions, c’est que la terre s’agglomère lorsqu’elle sèche, formant des masses dures qui empêchent l’asperge de pousser bien droit. La qualité en serait donc impactée avec notamment des asperges tordues. Malheureusement, beaucoup de pluie est annoncée la semaine prochaine, ce qui va encore engendrer du retard. Dans ces conditions, je ne pense pas que les premières asperges puissent arriver avant le 10 mars », rapporte Karel Kaptein, producteur d’asperges à la Torche.

Une situation qui oblige l’asparagiculteur à revoir son itinéraire technique : « Ce qui est embêtant c’est que les premières asperges commencent à sortir avant que nous ayons pu butter. Je pense donc que nous allons les valoriser en asperges vertes ».

Un « hiver comme les autres » dans le Nord
Dans l’ensemble des bassins de production, la filière semble donc confrontée à un démarrage de campagne retardé. Seul le Nord parait pour l’instant épargné : « Nous avons l’habitude de ce genre de météo dans la région. Pour nous, c’est un hiver comme les autres », déclare Olivier Thomas de la Ferme du Pont d’Achelles. « Dans tous les cas, nous ne rentrons jamais dans les champs pour butter avant fin mars/début avril. Et je pense que d’ici fin mars, nous pourrons commencer les travaux. Ce qui peut engendrer de l’inquiétude, c’est surtout le fait que les productions régionales se télescopent. Mais si tout le monde a du retard, l’incidence sera moindre. La situation n’est pas idéale, mais elle n’est pas non plus catastrophique. Rien n’est encore joué donc nous restons positifs ».

Photo de la première page: © Bernd Juergens | Dreamstime Date de publication: mer. 18 févr. 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

Biochar gains ground in Spain as a regenerative soil amendment with agricultural and urban uses by Livingchar and FreshPlaza

Biochar gains ground in Spain as a regenerative soil amendment with agricultural and urban uses

The need to regenerate agricultural soils and reduce the carbon footprint of production systems is driving interest in solutions that not only nourish crops but structurally transform how soils function. In this context, biochar, a plant based charcoal obtained through pyrolysis, is beginning to find its place in Spain as a regenerative amendment, with applications ranging from professional agriculture to urban arboriculture.

At the cooperative Carbón Vivo, promoter of the LivingChar brand, the team works with biochar produced from pine wood and certified under the European Biochar Certificate, which guarantees both process sustainability and product safety. “Biochar is an organic carbon material whose purpose is to improve the physical, chemical and biological properties of soil and act as a carbon sequestration tool,” explains Abel Zahínos, one of the project’s promoters.

More than carbon, soil infrastructure
“Our biochar contains more than 80 percent carbon and acts as a soil regenerator by restoring a key mineral, carbon, which many Spanish soils have lost due to intensive agronomic practices, high temperatures and reduced water availability. Unlike conventional fertilizers, biochar does not directly supply NPK,” he notes, “instead it improves soil structure, cation exchange capacity and the management of water and nutrients”.

“An ideal soil is made up of roughly 25 percent water, 25 percent air, and the remainder mineral fraction and organic matter. In degraded or compacted soils, those pores collapse and the capacity to store and properly manage the water and oxygen that plants need for their physiological functions is lost,” he explains. “That is why it is so important to provide soils with a structure that ensures proper circulation of water and gases, elements that are essential for crops to thrive and to be resilient to climate change”.

In this respect, biochar is particularly valuable because of its ability to increase plant available water in soils, the fraction of stored water that roots can extract and use for growth. “According to trials carried out with the Universidad Politécnica de Madrid, conventional compost provides around 7 percent plant available water, while biochar offers more than 50 percent. This allows for a significant improvement in soil water efficiency, a critical factor for Mediterranean crops”.

Less leaching, higher efficiency
Another key property of biochar is its high cation and anion exchange capacity. “In practical terms, it acts as a retention structure that binds nutrients and reduces losses through leaching. Nitrate losses can be reduced by up to 60 percent. This not only improves plant uptake, but also helps optimise fertiliser use and reduce the environmental impact linked to aquifer pollution”.

On this basis, LivingChar has developed solutions such as Compostchar, a regenerative fertiliser combining organic compost, biochar and rock minerals, and Arbochar, designed for woody crops and long term plantations. “The goal is to permanently improve soil conditions from the moment the crop is established”.

In addition, the biochar production process through pyrolysis allows the carbon previously captured by plants during photosynthesis to be stabilised. “Each tonne of our biochar sequesters up to 2.9 tonnes of CO₂ equivalent. Unlike natural biomass decomposition, which returns carbon to the atmosphere, biochar stabilises it in the soil for estimated periods ranging from 700 to 3,000 years”.

“In fact, the Intergovernmental Panel on Climate Change recognizes it as one of the currently available technologies with net carbon removal, adding a climate dimension to its agronomic application”.

From fields to cities
Beyond agriculture, biochar is also gaining prominence in urban gardening and arboriculture projects. “Cities such as Stockholm began incorporating biochar into their plantings after detecting mortality and disease rates of up to 80 percent in urban trees due to soil compaction. Since 2008, all new trees have been planted with biochar, achieving survival rates close to 100 percent,” Abel shares.

In Spain, LivingChar is working with municipalities such as Barcelona and Córdoba to improve urban soils. “The problem in cities is compaction. Soil loses its ability to properly manage the air and water that trees need, and roots cannot develop. A tree, and plants in general, can die both from lack of oxygen and from lack of water,” he points out.

An emerging market with room to grow
Although awareness of biochar has increased over the past five years, adoption in professional agriculture remains limited. “At LivingChar we recognise that there is still a strong need for outreach and for clear differentiation in quality, since raw material, production process and certification make a substantial difference to the final product”.

“At present, we are focusing on the Spanish market, with a grower focused model based on soil analysis and personalized technical advice. But we are convinced that wider use of biochar is only a matter of time”.

For more information:
Livingchar
C/ Margarit 37
08004 Barcelona
T. (+34) 670 585 159
hola@livingchar.com
https://www.livingchar.com

Frontpage photo: © Livingchar

“Calculamos que las inundaciones mermarán entre un 5 y 10% la cosecha de espárrago en Granada” por Centro Sur, S.C.A y FreshPlaza

Antonio Zamora, director general-comercial de la Cooperativa Centro Sur:

“Calculamos que las inundaciones mermarán entre un 5 y 10% la cosecha de espárrago en Granada”

La Cooperativa Centro Sur ha realizado una primera valoración técnica del impacto provocado por la reciente borrasca en las plantaciones de espárrago del Poniente Granadino, situando las pérdidas estimadas en torno al 35-40% en la campaña 2026 en las zonas más afectadas.

“Evidentemente, hay parcelas que están completamente anegadas con un metro de tierra, donde recuperar la plantación va a ser muy difícil. En otras, que va a ser un poco más fácil recuperarla”, explica Antonio Zamora, director general-comercial de la cooperativa. “De hecho, ya están saliendo los primeros espárragos en fincas en las que el impacto ha sido menor”. En este sentido, Zamora destaca que estas lluvias ayudarán a tener una mejor cosecha a la mayoría de plantaciones que no han sufrido las inundaciones.

“El impacto global sobre el volumen total podría situarse preliminarmente entre un 5% y un 10%, inferior al previsto inicialmente, aunque aún es pronto para disponer de una evaluación definitiva de los daños, ya que muchas parcelas siguen siendo de difícil acceso y la evolución agronómica será determinante en las próximas semanas”, señala Zamora.

Centro Sur estima que entre 300 y 350 hectáreas se han visto afectadas por las inundaciones, sobre un total de 1.526 hectáreas cultivadas por la cooperativa.

Las zonas más afectadas se concentran en la ribera del río Genil y en el entorno del Arroyo Milano, especialmente en el municipio de Huétor Tájar, donde algunas plantaciones han permanecido inundadas entre diez y doce días. La bajada progresiva del nivel freático y del cauce del río está permitiendo que el agua se retire de parte de las parcelas, aunque persisten zonas donde el acceso sigue siendo complicado y dificulta una evaluación más precisa.

La campaña 2026 del espárrago acaba de comenzar, y los agricultores confían en que no se registren temperaturas elevadas, para que el exceso de agua pueda drenar correctamente y la planta comience a transpirar en condiciones óptimas. “Es un cultivo perenne y el tiempo de permanencia del agua en el suelo resulta determinante para evaluar tanto la merma productiva inmediata como el posible impacto estructural en campañas futuras”, indica Zamora.

Plan de recuperación de un sector estratégico para la economía del Poniente Granadino
La Cooperativa Centro Sur subraya que el espárrago constituye un cultivo estratégico para el Poniente Granadino y para municipios como Huétor Tájar, donde genera empleo directo en campo y en los centros de manipulado y procesado, además de actividad económica indirecta en toda la comarca. Por ello, insiste en la importancia de analizar la situación con responsabilidad, evitando alarmismos pero también reconociendo el impacto que este episodio meteorológico ha tenido sobre el sector, los agricultores y sus familias.

“En este momento, el corazón de la Cooperativa Centro Sur está con los agricultores que están sufriendo las consecuencias de las recientes inundaciones. Queremos trasladarles todo nuestro apoyo y solidaridad, y reiterar nuestra disposición para acompañarlos y respaldarlos en esta situación tan complicada”, señala Antonio Zamora.

De hecho, desde el primer día, la entidad ha activado un plan de recuperación orientado a minimizar el impacto y apoyar directamente a los agricultores. Se están llevando a cabo trabajos de limpieza de caminos rurales para restablecer accesos a las explotaciones, así como la instalación de bombas para drenar el agua acumulada en aquellas parcelas donde no se evacúa de forma natural pese al descenso del nivel del río.

Además, se están aplicando tratamientos con hongos de suelo beneficiosos, una estrategia adoptada tras consultar con expertos de distintos países, que tiene como objetivo mejorar la transpiración y oxigenación de la parte radicular de la planta y favorecer el desarrollo del sistema radicular. La cooperativa subraya que estas medidas no ofrecen una garantía absoluta, pero confía en que puedan mitigar parte del impacto negativo. “La misión de nuestra empresa es generar riqueza en el mundo rural”, recuerda Antonio Zamora.

Llamamiento a las instituciones
“Ahora bien, la ayuda no puede proceder solo del sector”, sostiene Antonio Zamora, quien reclama sensibilidad institucional ante una situación que puede afectar a puestos de trabajo directos e indirectos.

“En este sentido, solicitamos a las Administraciones que mantengan su apoyo al sector, mejoren las infraestructuras y estudien medidas que ayuden a mitigar el impacto productivo, especialmente en el caso de las organizaciones reconocidas como OPFH, Organización de Productores de Fruta y Hortaliza. Será fundamental habilitar mecanismos de ayuda para aquellos agricultores que pierdan plantaciones o sufran un fuerte deterioro en su medio de vida, así como para los trabajadores afectados”, afirma.

Por último, la Cooperativa Centro Sur quiere agradecer el interés y la implicación mostrados por el Gobierno de España, la Junta de Andalucía y la Diputación de Granada, y especialmente el trabajo diario del alcalde de Huétor Tájar, Fernando Delgado, y de todo el equipo humano del consistorio, así como la colaboración de la Unidad Militar de Emergencias, la Guardia Civil, la Policía Local y la solidaridad de todos los voluntarios que han prestado su ayuda durante los días más complicados.

“Queremos agradecer también a todo el equipo de Centro Sur su implicación en estos momentos de incertidumbre, volcados en apoyar a nuestros agricultores, así como la comprensión y el respaldo de nuestros clientes, que nos han acompañado y mostrado su apoyo desde el primer momento”, subraya Antonio Zamora.

Para más información:
Antonio Francisco Zamora
Centro Sur, S.C.A
T: +34 958332020
azamora@centro-sur.es
centro-sur.es

PLANASA PONE A DISPOSICIÓN DE SUS CLIENTES SEMILLAS DE ESPÁRRAGO VARIEDAD UC – 157 (F1) DE PRODUCCIÓN PROPIA.

PLANASA PONE A DISPOSICIÓN DE SUS CLIENTES SEMILLAS DE ESPÁRRAGO VARIEDAD UC – 157 (F1) DE PRODUCCIÓN PROPIA.

PRODUCIDAS EN SUS SEMILLEROS DE ESPAÑA (SEGOVIA).

– GERMINACIÓN 95%

– Aproximadamente 50.000 SEMILLAS / Kg.

– PRECIO NEGOCIABLE SEGÚN VOLUMEN

Contacto: 

Alfonso Fernadez Venegas

EMEA Garlic and Asparagus Business Director

+34 671 700 313

Afernandez@planasa.com

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Alfonso Fernadez Venegas

EMEA Garlic and Asparagus Business Director

+34 671 700 313

Afernandez@planasa.com

New food safety laws for berry, leafy vegetables, and melon growersby Murray River Council and FreshPlaza

New food safety laws for berry, leafy vegetables, and melon growers

Anyone growing berries, leafy vegetables, or melons for sale in New South Wales, Australia, must meet on-farm requirements and provide their business details to the NSW Food Authority.

Small-scale growers selling directly to the public, including at markets, at the farm gate, or through home delivery, are also required to notify the Council of their business details.

The new requirements are outlined in the Australia New Zealand Food Standards Code and address key food safety risks associated with berries, leafy vegetables, and melons. These include contamination from soil, water, fertilisers, animals, and worker hygiene.

To reduce administrative burden for smaller operations, businesses growing less than 2 hectares of berries, leafy vegetables, or melons are required only to notify the Food Authority and manage on-farm risks. Larger producers must obtain a Food Authority licence. Licence fees have been waived until 12 February 2027.

The Food Authority’s acting CEO, Andrew Davies, said the new laws aim to strengthen consumer confidence by ensuring all growers address key food safety risks and that produce remains traceable throughout the supply chain.

“Typically eaten raw, berries, leafy vegetables, and melons have been linked to multiple foodborne illness outbreaks in Australia and internationally,” he said.

“I encourage berry, leafy vegetable, and melon farmers in [council area] to find out more about the requirements on the Food Authority website and to get in touch with us early to ensure a smooth transition.”

For more information:
Murray River Council
Tel: +61 1300 087 004
Email: admin@murrayriver.nsw.gov.au
www.murrayriver.nsw.gov.au Publication date: Mon 16 Feb 2026

“This weather causes us despair. We don’t know when we’ll have enough strawberries” by Aelia Berries and FreshPlaza

“This weather causes us despair. We don’t know when we’ll have enough strawberries”

The tornado and heavy rains of last week in the main strawberry-growing region of Greece, Ilia, did not cause significant damage to the overall production, despite some greenhouses being completely destroyed. The main problem for local growers and packers is the very limited sunshine.

As Mr. Giorgos Drakopoulos, vice-president of the local cooperative Aelia Berries, points out, production cannot actually increase. “There is no significant damage to the production, nor has the delivery of our products been delayed or affected in any way by damage to various roadways. The real problem is that there is not enough sunshine to increase our harvest volumes.”

“This weather causes us despair. Production remains consistently low, even though at this time of year we should be approaching the peak of our season.

We simply don’t know when we will have enough strawberries. Actual production from the better estates stands at 100–150 kg every 5 to 7 days. The appearance of the plantations under the cloudy sky is disappointing, but it changes immediately when the sun comes out.

We try to secure as much production as possible during the two or three hours of sunshine we have,” emphasizes Mr. Drakopoulos.

The executive of the Greek cooperative also adds: “The majority of the production consists of the Arwen variety. The Victory variety is also increasing its volumes these days, while there are some delayed quantities of the Fortuna variety due to problems during planting. However, overall production is low, and instead of simply focusing on harvesting, we must also concentrate on different tasks, such as removing leaves, discarding damaged fruits, and combating botrytis. These tasks have a direct impact on increasing production costs.”

“The average grower price is around 4,00–4,50 euros per kg. Packing houses sell their product from 5,00 to 6,20 euros per kg, depending on sorting and packaging costs for each batch. No one can meet the demand, and there are requests that remain unfulfilled. Prices are higher, but profit also depends on the kilos, which are insufficient. We don’t know when this situation will change; it is entirely a matter of the weather,” concludes Mr. Drakopoulos.

For more information:
Giorgos Drakopoulos
Aelia Berries
Tel: +30 262 307 2072
Email: info@aeliaberries.com Publication date: Mon 16 Feb 2026

© FreshPlaza.com / Fotis Karabetsos