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« Le prix de départ élevé des asperges commence à baisser légèrement » par Asperges Bossuyt (Belgique) et FreshPlaza

Asperges Bossuyt (Belgique)

« Le prix de départ élevé des asperges commence à baisser légèrement »

La saison des asperges a repris chez Asperges Bossuyt. La semaine dernière, le pop-up store de Knokke-Heist a réouvert pour la deuxième année consécutive. Bien que les volumes soient encore limités à ce stade précoce de la saison, le producteur Kris Bossuyt constate que les premiers amateurs sont déjà là. « Les vrais fans n’attendent que ça. Ce sont eux qui motivent le début précoce de la saison. »

Le pop-up a ouvert ses portes vendredi dernier à la même adresse que l’année dernière. Selon le producteur d’Oostrozebeke, il s’agit d’un choix logique. « Tout s’est très bien passé l’année dernière. C’est pourquoi nous avons décidé de continuer sur la même base. Le début de la saison est toujours un peu plus calme parce que les volumes sont encore faibles, mais chaque jour où l’on peut commencer plus tôt est un bonus appréciable. »

Pour Bossuyt, les ventes en propre constituent une part importante de l’activité depuis de nombreuses années. « J’essaie de vendre autant que possible moi-même. Le contact direct avec les clients me donne de l’énergie. C’est un peu comme jouer à la marchande. Les consommateurs entrent, sont surpris et repartent heureux avec un bon produit. Ce contact personnel est important pour moi. »

Saisonnalité et commodité
Outre la vente d’asperges fraîches, l’entreprise consacre également beaucoup d’efforts aux produits élaborés autour du produit saisonnier. « Nous fabriquons des soupes d’asperges et bien d’autres préparations et spécialités à partir de ce produit. Aujourd’hui, 50 % de mon CA provient des produits élaborés à partir de l’asperge. Mon idée est que les consommateurs puissent acheter chez nous un repas complet autour de l’asperge. »

Selon le producteur, c’est précisément la raison pour laquelle il est important de commencer tôt dans la saison. « Plus tôt nous sommes ouverts, plus tôt nous pouvons commencer à commercialiser les produits dérivés. Les asperges ont une durée de conservation limitée. En les transformant en d’autres produits, on peut en faire beaucoup plus. »

Prix à la baisse
Les premières semaines de la saison restent traditionnellement caractérisées par des volumes limités et des prix plus élevés, mais Bossuyt estime que cela ne pose pas de problème pour le marché cible. « Pour le consommateur moyen, il est peut-être encore un peu tôt, mais les vrais amateurs ne se soucient pas du prix. Ils veulent juste goûter les premières asperges. Nous constatons déjà que les volumes se multiplient rapidement, ce qui fait que les prix baissent déjà légèrement, mais pour les très gros volumes, il faudra attendre la mi-avril, juste après Pâques. »

Bossuyt travaille dans le secteur depuis environ 25 ans et constate que les saisons suivent souvent le même schéma. « Une année, les prix sont plus élevés, avec un volume moindre, et l’autre année, le volume est plus important, avec des prix plus bas. En fin de compte, cela revient à peu près au même. En fait, il est rare qu’une saison soit complètement décevante. » Selon lui, il est toutefois de plus en plus important de garder le contrôle sur les ventes. « Si vous produisez uniquement pour le cadran, une saison peut parfois être décevante. C’est pourquoi j’essaie de vendre de plus en plus moi-même. Je commercialise les asperges vertes principalement par le biais des marchés, mais pour les asperges blanches, nous sommes à la barre. C’est un sentiment complètement différent lorsque le contact se fait en direct avec les personnes qui achètent votre produit. »

Nouveau magasin à Kuurne
Bossuyt envisage d’étendre le concept de pop-up : à partir du 1er avril, il ouvrira une nouvelle boutique dans un centre commercial très fréquenté. « Il s’agira d’une boutique dans un centre commercial de Kuurne. Je suis curieux de voir comment cela va se passer, car il est possible que ça ne s’arrête pas là. »

Produit saisonnier
Dans les semaines à venir, le producteur s’attend à ce que la saison prenne son envol. « À l’heure actuelle, nous produisons peut-être environ 20 % de ce qui sera bientôt disponible. Vers le mois d’avril, et certainement vers Pâques, les plus gros volumes arriveront. La nature très saisonnière des asperges reste un élément important : elles restent un véritable produit saisonnier que nous devons le conserver. Les consommateurs les attendent avec impatience chaque année ! »

Et bien que les asperges soient souvent un peu plus chères en début de saison, la demande demeure. « Les amateurs disent parfois qu’elles sont un peu chères, mais ils les achètent quand même. En fin de compte, c’est une question de perspective : la nourriture malsaine à bon marché est partout, mais les vrais aliments frais et sains coûtent tout simplement un peu plus chers. Heureusement, de nombreuses personnes sont encore prêtes à payer pour un bon produit. »

Pour plus d’informations :
Kris Bossuyt
Asperges Bossuyt
Tél. : +32 472801140
info@verseasperges.be
www.verseasperges.be Date de publication: lun. 16 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Jannick Flach

Wim de Weert, de Rei de Morangos :

« Les fraises portugaises ont subi d’importants dégâts à cause des tempêtes, mais les prix compensent largement » par Wim de Wert de Rei de Morangos et FreshPlaza

Wim de Weert, de Rei de Morangos :

« Les fraises portugaises ont subi d’importants dégâts à cause des tempêtes, mais les prix compensent largement »

« Nous avons eu trois jours de pluie à 8 °C en peu de temps, ce que je n’ai vécu que deux fois en 18 ans que je suis au Portugal », raconte Wim de Weert. Ce Néerlandais cultive des fraises à 10 km au nord de Faro sur plus de 2 ha et commercialise également les fraises d’un autre producteur.

Dégâts sur la serre

« 10 % de notre serre la plus ancienne a été détruite par le vent. Nous avons donc encore des travaux de réparation à effectuer. Le sol a également été inondé. Nous nous trouvons ici en contrebas des collines et des sources sont apparues soudainement, ce que nous n’avions jamais vu. »

« Par conséquent, les productions ont pris beaucoup de retard. Les plantes devraient être en pleine floraison. Nous n’avons pas de chauffage dans les serres. En termes de rendement, nous sommes très en retard. Le seul avantage est que les fraises que nous avons livrées étaient d’un bon rapport qualité-prix », explique de Weert, qui livre ses fraises principalement aux Pays-Bas et en France. « Ces dernières semaines, nos fruits ont surtout été livrés à Perpignan. Pour atteindre les Pays-Bas, les fruits sont encore en transit pendant deux jours et demi. Cela fait une différence lorsqu’il s’agit d’un produit sensible. »

Les plantes dans la serre endommagée

« Les prix élevés compensent pour beaucoup. Tout l’hiver, ils ont été supérieurs à 10 €/kg, aujourd’hui il est passé à 8-9 €/kg pour la première fois. Cela contrebalance en partie la baisse des rendements. Je préfère vendre un peu moins pour un prix plus élevé La durée de la saison dépend principalement du prix qu’on peut obtenir sur les marchés d’exportation français et néerlandais. »

En ce moment, de Weert récolte la Gariguette alors que son collègue pour qui il commercialise fait dans la Sonsation. « La saison s’est un peu ralentie. Nous continuerons à récolter pendant encore 12 jours. Heureusement, entre-temps, le temps s’est stabilisé. Ces derniers jours, il a fait assez froid, mais lorsque le soleil apparaît, la température dépasse immédiatement les 20 °C. »

Produit final

« Les serres espagnoles de Huelva ont subi d’énormes dégâts. Ces tunnels en plastique ne sont que des arceaux et ils n’ont pas résisté aux intempéries. Nous avons nous-mêmes une serre de 9,60 m de large en double plastique. Selon les normes portugaises, c’est ce qu’il y a de mieux ! » Depuis peu, Rei de Morangos cultive également des variétés remontantes. « Notre objectif est de commencer en novembre et de récolter tout au long de l’hiver. Cela présente de nombreux avantages, tant sur le plan de la main-d’œuvre que sur celui de la commercialisation. »

Pour plus d’informations :
Wim de Weert
Rei de Morangos
Tél. : +351 914210741
Info@deweertfruit.nl

Photo de la première page: © De Weert Fruit

“Green asparagus harvest will intensify in late March” “Normal production and high demand for Greek white asparagus” by Schotman S.A. and FreshPlaza

“Green asparagus harvest will intensify in late March”

“Normal production and high demand for Greek white asparagus”

Yields per hectare of Greek white asparagus in Kavala, one of the most important cultivation zones for the product in Greece, are now at normal levels for this period. Mr. Aris Schotman, owner of the local company Schotman S.A., states: “Producers in Kavala who covered their asparagus on time, that is, from December, have started harvesting from February. However, about 25% of the producers in Kavala were unable to cover their asparagus in time due to successive rains, and the last of them managed to do so only in early March. This group of producers will begin harvesting around the 20th of March, while similar delays were also recorded in other asparagus-producing zones of our country.”

The marketing of white asparagus in foreign markets has started very well, confirming the positive climate that was outlined at Fruit Logistica. According to Mr. Schotman: “We are satisfied with demand and prices. Producer prices for white asparagus are around 6 euros per kilo at this moment. There is great interest in the Greek product, especially now that German and Dutch asparagus are not yet available.”

He also adds, “Last season, we were favored by the fact that the asparagus harvest in northern Europe had been delayed. This year, the harvest in northern Europe is expected to start earlier, but we are optimistic that it will not have a significant impact on the demand for Greek asparagus”.

Regarding green asparagus, which does not have as wide a presence either in Greek fields or in foreign markets as white asparagus, the Greek businessman notes: “Greek green asparagus at this moment is harvested only in southern Greece. Here in Kavala, in northern Greece, due to the different technique used in covering them compared to white asparagus, we will start harvesting them at the end of March.”

Finally, Mr. Schotman comments that he observes a certain strengthening trend in asparagus cultivation in Kavala. “In previous years, producers were removing asparagus in order to plant kiwifruit. Now, especially in the last year, we observe that they remove cotton and cereals to plant asparagus again,” he concludes.

For more information:
Aris Schotman
Schotman S.A.
Tel: +30 259 106 1185
Email: info@schotman.gr
https://schotman.gr/

“Instead of functioning purely as individual packs, the trays form part of a geometric structure” AVI Global Plast and Smart Packaging Industries collaborate on new packaging design by FreshPlaza

AVI Global Plast and Smart Packaging Industries collaborate on new packaging design

“Instead of functioning purely as individual packs, the trays form part of a geometric structure”

Blueberry harvests are subject to one of the most demanding supply chains in fresh produce, says Sukhdeep Sethi, managing director of packaging manufacturer AVI Global Plast: “After harvesting, berries must be kept cool, packaged, and shipped using temperature-controlled logistics for optimal distribution. Packaging therefore needs to protect delicate fruit while also using transport space as efficiently as possible. Yet once conventional, clamshell rPET-punnets are filled and stacked into cartons, significant gaps remain between packs. Industry estimates suggest that in many palletized shipments close to half of the available transport space can consist of empty air rather than fruit.”

“This inefficiency largely stems from the design of traditional containers,” Sethi continues. “Most punnets are tapered, so that empty packs can nest together when transported from packaging factories to packhouses. Once fruit is packed inside them, the same geometry leaves voids between containers when cartons are stacked on pallets. For exporters moving blueberries across long distances, these gaps reduce pallet efficiency and increase the total volume that must be transported and stored in refrigerated logistics systems.”

To solve this problem, AVI now introduces a new space-saving packaging system in India, Sethi explains: “The Q-Bic packaging concept, developed by Smart Packaging Industries, addresses the issue by rethinking how containers combine once they are filled and prepared for shipment. Instead of functioning purely as individual packs, the trays form part of a geometric structure, in which multiple units combine into compact cube formations. These cube units can then be stacked tightly inside cartons, reducing the empty space normally seen between conventional punnets.”

The impact becomes clearer when pallet density is considered, Sethi states. “Trials in commercial blueberry packing programs indicate that cube-based palletization can allow for approximately double the number of packs per pallet compared with conventional clamshell formats. In practical export logistics, this means that a large share of the ‘shipping of air’ typically present in conventional punnet pallets can be eliminated, often reducing pallet movements and refrigerated logistics volume by around 50%.”

Sethi adds that in addition to logistics efficiency, the cube-based structure also enables reductions in packaging materials across the supply chain: “The improved structural geometry allows optimization of the consumer pack (C-pack) in rPET, while the tighter pallet configuration reduces the amount of corrugated cardboard required for secondary packaging and distribution cases, with reductions of up to 59% in corrugated board usage observed in 125g blueberry formats.”

“The rPET clamshell punnets incorporate ventilation channels that allow airflow through palletized packs, supporting cooling performance during storage and shipment,” Sethi goes on. “Structural stability is another factor influencing fruit protection. Standard plastic punnets often take stacking stress on their top lid or rim. As a result, they can be damaged by compression due to uneven loads during transport. Combining rPET clamshell punnets together in cube formations distributes loads across a larger structural framework. The cube geometry transfers forces across three axes and six directions within the structure, rather than concentrating compression on the lid or rim of individual packs. This helps stabilize pallet stacks while decreasing the likelihood of damaged berries.”

According to Sethi, higher packing densities also affect how products move through the distribution chain. “Each pallet holds more product than before; therefore, fewer pallets travel through packing plants, cold storage facilities, and distribution centers. This reduces the number of loading and unloading processes necessary in the supply chain. In large blueberry export programs, improvements in pallet utilization have been associated with logistics and storage reductions of around 50%, reflecting the more efficient movement of fruit through refrigerated distribution systems.”

Transport efficiency is closely linked to the environmental footprint of fresh produce distribution, Sethi emphasizes. “Refrigerated transport and cold storage account for a substantial share of emissions in global produce supply chains. By combining higher pallet density with lower material consumption in both rPET consumer packs and corrugated distribution cases, the overall packaging and logistics system becomes significantly more resource efficient. Industry assessments suggest that improvements in packing efficiency and material reduction at this scale can contribute to emission reductions exceeding 40% in packaging and transport operations.”

For more information:
Sukhdeep Sethi
AVI Global Plast
sethi@avigloplast.com
https://avigloplast.com Publication date: Wed 11 Mar 2026

U.S. study links wild blueberries to vascular and metabolic health by Real Simple and FreshPlaza

U.S. study links wild blueberries to vascular and metabolic health

Research on wild blueberries indicates potential effects on vascular function and other health markers, according to a study published in Critical Reviews in Food Science and Nutrition.

Wild blueberries differ from cultivated blueberries in size, composition, and growing conditions. They are smaller and grow naturally in northern climates and acidic soils, while cultivated blueberries are grown in planted rows and tend to be larger.

Elizabeth Huggins, registered dietitian nutritionist at Hilton Head Health Wellness Resort & Spa, explained that wild blueberries are smaller and have a different flavor profile than cultivated blueberries. Lindsay Malone, registered dietitian and instructor of nutrition at Case Western Reserve University’s School of Medicine, noted that the smaller size results in a higher skin-to-flesh ratio. “Most of the polyphenols live in the skin, so you get more antioxidants per bite,” she said.

Tricia Scott-Sahler, oncology dietitian at Hackensack Meridian John Theurer Cancer Center, said the growing environment contributes to their composition. “Unlike cultivated blueberries, which are planted and grown in rows, wild blueberries grow in harsh northern climates and have adapted to thrive in thin, acidic soils,” she said. “This resilience has led to some remarkable nutritional advantages.”

Research has focused on anthocyanins, pigments responsible for the fruit’s color. Scott-Sahler said these compounds can occur at higher concentrations in wild blueberries. “Wild blueberries have a higher concentration of a specific type of antioxidant called anthocyanins, which are the pigments that give them their deep blue color,” she said.

The study evaluated the potential effects of wild blueberry consumption on several health indicators. Sarah A. Johnson, associate professor at Florida State University and lead author of the study, said the results suggest possible effects on vascular function. “Overall, the research suggests that consuming wild blueberries can support vascular function, particularly by helping blood vessels relax and widen to promote healthy blood flow,” Johnson said.

Johnson added that results varied across studies examining other health indicators. “For other outcomes such as blood pressure, cholesterol, blood glucose (sugar) control, and related metabolic measures, results were mixed across studies, although some findings indicate potential benefits.”

Previous research cited in the study also examined cognitive performance in older adults. Johnson noted that findings in this area are still being evaluated. “Emerging research has explored potential roles for wild blueberries in areas such as cognitive performance, mood, and other aspects of mental well-being, including studies in children and older adults,” she said. “While these findings are promising, continued research is needed.”

Researchers also noted that both wild and cultivated blueberries contain fiber, vitamins, and polyphenols. Malone said both forms contribute nutrients associated with gut health and other dietary outcomes.

Source: Real Simple

Frontpage photo: © Andrii Klemenchenko | Dreamstime

La récolte des asperges débute à la mi-mars dans le sud-ouest de l’Allemagne « Pour Pâques, nous attendons suffisamment d’asperges pour tous » par www.vsse.de https://deutschlandspargel.de/ et FreshPlaza

La récolte des asperges débute à la mi-mars dans le sud-ouest du pays :

« Pour Pâques, nous attendons suffisamment d’asperges pour tous »

Grâce à un automne sec et à un hiver froid, les asperges ont pu accumuler d’immenses réserves d’énergie. Le contraste marqué entre les journées froides de février et les journées très ensoleillées et relativement chaudes du début du printemps a stimulé la croissance de ce légume noble. Les premières asperges sont attendues dès la mi-mars dans le sud-ouest de l’Allemagne. Les volumes récoltés devraient devenir significatifs à partir du 20 mars, date marquant le début du printemps. Selon les systèmes de culture et le degré de précocité, les premières asperges devraient également être disponibles à cette période dans le nord-ouest de l’Allemagne. Les fêtes de Pâques devraient ainsi se transformer en véritable célébration de l’asperge, les amateurs pouvant compter sur des disponibilités suffisantes.

Des conditions de départ optimales pour le légume préféré des Allemands
« L’automne sec et les journées hivernales particulièrement froides ont permis aux asperges d’accumuler de l’énergie dans des conditions idéales, avec une bonne phase de repos et de reprise végétative. Avec ce passage presque brutal de l’hiver au printemps, les turions commencent maintenant à pointer abondamment. Comme les buttes se réchauffent plus rapidement que prévu, nous pouvons nous attendre à un démarrage très dynamique. Une fois la récolte lancée, la saison prendra réellement son envol. Pour Pâques, nous attendons suffisamment d’asperges pour tout le monde », résume le Dr Ludger Aldenhoff, conseiller spécialisé en culture de l’asperge.

Simon Schumacher, directeur et porte-parole du conseil d’administration de l’Association des producteurs d’asperges et de fraises d’Allemagne du Sud, se montre lui aussi optimiste pour la saison à venir : « Au vu des conditions climatiques observées ces derniers mois, nous nous attendons à une qualité satisfaisante des turions. La saison des asperges s’annonce donc particulièrement savoureuse. »

« Journée de l’asperge allemande » le 5 mai 2026
Pour la quatrième fois, la « Journée de l’asperge allemande » se tiendra dans toute l’Allemagne le mardi 5 mai 2026. À travers cette journée d’action, la filière souhaite mettre à l’honneur ce légume emblématique du pays. Les consommateurs recevront une petite surprise lors de l’achat d’asperges sur les stands spécialisés et dans les magasins à la ferme. Selon l’Agrarmarkt Informations-Gesellschaft (AMI), le taux d’auto-approvisionnement en asperges en Allemagne atteignait 82 % l’an dernier. L’asperge blanche fait ainsi partie des rares légumes produits et consommés à un niveau aussi élevé dans le pays. L’achat d’asperges locales contribue non seulement à renforcer l’autosuffisance alimentaire, mais s’inscrit également dans une démarche durable et équitable.

Régional, durable et équitable
Les courtes distances de transport permettent de réduire considérablement les émissions de CO₂. Selon l’Öko-Institut e.V. de Fribourg, les asperges importées du Pérou par avion génèrent environ 11 kg d’équivalents CO₂ (CO₂e) par kilogramme ; soit une empreinte carbone environ 27 fois plus élevée que celle d’un kilogramme d’asperges produites en Allemagne (0,4 kg d’équivalents CO₂). D’après l’Institut péruvien de l’asperge et des légumes (IPEH), 32 % des asperges exportées sont transportées par voie aérienne.

Rétrospective de la saison 2025
Selon l’Office fédéral de la statistique, la récolte d’asperges en 2025 a été inférieure de 3,9 % à celle de l’année précédente, atteignant 104 920 tonnes pour l’ensemble de l’Allemagne. Sur les sept dernières années, la production moyenne s’établit autour de 114 520 tonnes par an. La récolte 2025 se situe ainsi 8,4 % en dessous de cette moyenne. La superficie des cultures d’asperges en production a diminué d’environ 3 % par rapport à l’année précédente, passant de 19 764 à 19 218 hectares.

Avec 5,4 tonnes par hectare, le rendement a légèrement reculé de 1,3 % par rapport à 2024. L’an dernier, l’Allemagne comptait au total 1 349 exploitations spécialisées dans la culture de l’asperge (contre 1 357 en 2024), qui exploitaient ensemble 22 484 hectares de surfaces cultivées, plantations jeunes comprises. La baisse de 1,5 % des surfaces cultivées et de 0,6 % du nombre de producteurs indique toutefois que le recul du secteur tend à ralentir.

La Verband Süddeutscher Spargel- und Erdbeeranbauer e. V. (VSSE), l’Association des producteurs d’asperges et de fraises d’Allemagne du Sud en français, représente les intérêts des producteurs d’asperges et de fraises dont l’activité principale se situe dans le sud de l’Allemagne. Avec environ 630 membres, la VSSE est la plus vaste organisation professionnelle de producteurs d’asperges et de fraises en Allemagne.

Pour plus d’informations :
www.vsse.de
https://deutschlandspargel.de/