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La cosecha mecanizada impulsa la adopción de clasificadoras ópticas en el envasado de arándanos por Weco, H&A Farms y FreshPlaza

La cosecha mecanizada impulsa la adopción de clasificadoras ópticas en el envasado de arándanos

H&A Farms es uno de los mayores envasadores de arándanos de la costa este de Estados Unidos, y trabaja con fruta durante todo el año tanto de sus propias explotaciones como de productores nacionales e internacionales. En plena temporada, la empresa envasa hasta 136.000 kg diarios en siete líneas de envasado en fresco que funcionan las 24 horas del día, los siete días de la semana. A raíz del crecimiento del negocio, H&A ha incorporado la tecnología de clasificación óptica de WECO para mantener la calidad del producto y hacer frente a la escasez de mano de obra, el ajuste de márgenes y los cambios en las prácticas de recolección.

«En los últimos años, el listón de calidad para los arándanos destinados en fresco al mercado no ha dejado de subir: los consumidores y los retailers exigen cada vez más uniformidad en color, calibre y aspecto general», afirma Michael Hill, presidente de H&A Farms. «Alcanzar esos estándares tiene sus propios retos. Por un lado, cada año manejamos más fruta recolectada mecánicamente debido al aumento de los costes laborales, lo que introduce más hojas, tallos y defectos estéticos en el almacén de envasado y exige una clasificación más exhaustiva. Además, encontrar mano de obra sigue siendo difícil en todo el sector agrícola. Necesitábamos una forma de responder a unas expectativas de calidad cada vez más altas sin dejar de aprovechar al máximo el personal con el que ya contamos».

Esto llevó a H&A a ampliar su uso de la clasificación óptica. Las siete líneas de envasado en fresco utilizan ya equipos WECO, incluidas dos construidas en torno al sistema modular Sortivator, que combina un soplador para eliminar hojas y tallos con una clasificadora de color BerryTek para retirar la fruta verde o con decoloración.

Recientemente, H&A instaló una clasificadora óptica WECO 360Tek al final de una de las líneas Sortivator para detectar defectos finos y separar los arándanos de mayor calibre en un flujo independiente. La fruta pasa sobre rodillos en forma de reloj de arena, lo que permite a las cámaras digitales de color inspeccionar cada arándano desde todos los ángulos. Unos algoritmos de aprendizaje automático analizan las imágenes y activan toberas de aire para retirar la fruta defectuosa.

«Antes de instalar la 360Tek, necesitábamos hasta seis operarios por línea para inspeccionar manualmente el flujo en busca de defectos finos. Aun así, la realidad es que, cuando la fruta se mueve a esa velocidad, hay un límite a lo que una persona puede detectar, por muy cualificada que esté», señaló Hill. «La 360Tek mejoró la eliminación de defectos y más que duplicó nuestro rendimiento. Al mismo tiempo, nos permitió prescindir de la mesa de inspección en esa línea y reasignar a esos empleados a otras áreas de las instalaciones».

El sistema también permite a H&A ajustar las especificaciones de calibre de forma digital, sin necesidad de modificaciones mecánicas. Además, la empresa utiliza los datos de sus sistemas de clasificación para hacer seguimiento del comportamiento varietal, las tendencias de defectos y las características de envasado a lo largo de toda la temporada.

«El sector no se está simplificando precisamente», afirma Hill. «La disponibilidad de mano de obra es siempre un reto, los clientes exigen una calidad de producto excepcional y todos buscan formas de operar con mayor eficiencia. La tecnología que nos ayuda a clasificar con más precisión, aumentar el rendimiento y conocer mejor nuestra fruta se ha convertido en una parte muy importante de nuestro negocio».

Para más información:
Buffy Hagerman
WECO
Tel.: +1 509 540 7415
buffy.hagerman@wecotek.com
www.wecotek.com

« Grâce à cette configuration, on peut expédier deux fois plus de barquettes par chargement » par AVI (Inde) et FreshPlaza

AVI Global Plast (Inde)

« Grâce à cette configuration, on peut expédier deux fois plus de barquettes par chargement »

La mise en service d’une nouvelle ligne de décontamination a permis à AVI Global Plast d’élever ses normes en matière d’emballage, explique Sukhdeep Sethi, directeur général du fabricant indien d’emballages : « Nous avons installé la ligne de décontamination deCON de Starlinger Viscotec, la première installation de cette technologie en Inde destinée à la production de film rPET de qualité alimentaire. La technologie deCON élimine les contaminants du PET post-consommation au niveau moléculaire avant sa réextrusion, ce qui permet au produit final de respecter la norme de l’EFSA relative au contact alimentaire, et non pas simplement de revendiquer une teneur en matière recyclée. Cela nous permet d’utiliser du rPET à 100 % dans les emballages de fruits et légumes, sans avoir à y mélanger de matière vierge pour passer les tests de migration. Starlinger a depuis mis en avant AVI dans ses propres communications mondiales comme un exemple de mise en œuvre très performante de cette technologie. »

Sethi explique en outre que cette configuration leur permet de doubler le nombre de barquettes expédiées par chargement. « Q-Bic est une barquette pour petits fruits développée par AVI en collaboration avec la société norvégienne Smart Packaging Industries AS et désormais fabriquée en Inde sous licence. Chaque barquette a une forme pyramidale avec des parois latérales à 45 degrés, de sorte que six barquettes s’assemblent pour former un seul cube. Cette géométrie permet d’expédier deux fois plus de barquettes par chargement et offre une visibilité des fruits supérieure de 100 % par rapport à une barquette classique. 36 barquettes classiques occupent 34,8 litres, tandis que 36 barquettes Q-Bic n’occupent que 17,1 L. Moins d’espace perdu par expédition signifie moins de trajets de camions frigorifiques et de conteneurs par volume exporté. »

AVI a également mis au point une barquette monobloc pour avocats dotée d’un design breveté. « Cette barquette a été spécialement conçue pour les besoins d’emballage des avocats, plutôt que d’adapter une barquette générique. Elle reflète la même tendance sous un angle différent : un emballage spécifique au fruit, conçu pour un produit unique, et non un format universel, et elle offre aux exportateurs l’accès à un design exclusif que les concurrents ne peuvent pas simplement reproduire. »

C’est sur les marchés d’exportation que la pression s’intensifie le plus rapidement, souligne Sethi. « Les réglementations européennes telles que l’ESPR et la taxe sur le plastique imposent des exigences en matière de contenu recyclé conformes aux normes de l’EFSA, que la plupart des fabricants d’emballages indiens ne sont pas en mesure de certifier, et les importateurs rejettent ou retardent de plus en plus les expéditions qui ne peuvent pas fournir ces documents à l’arrivée. L’Inde ajoute sa propre exigence : les règles de responsabilité élargie du producteur (REP) prévoient une augmentation de la teneur en matériaux recyclés, passant de 30 % en 2025-2026 à 40 % en 2026-2027, 50 % en 2027-2028 et 60 % d’ici 2028-2029, le tout suivi via le portail centralisé de la responsabilité élargie des producteurs (REP) du CPCB. Tout manquement à cet objectif oblige le propriétaire de la marque à acheter des certificats de quantité équivalente pour couvrir le déficit. Nous anticipons ces deux évolutions en proposant des grades à teneur en matériaux recyclés qui répondent d’ores et déjà aux exigences futures, tout en garantissant la conformité aux normes de l’EFSA grâce à la gamme Starlinger deCON. Ainsi, les exportateurs de fruits et légumes ne sont pas contraints de faire valider un nouveau fournisseur à chaque fois que la réglementation se renforce sur l’un ou l’autre de ces marchés. »

« L’innovation couvre aussi bien la technologie des matériaux grâce à Starlinger deCON, la précision de fabrication qui réduit progressivement la quantité de matériau par emballage sans compromettre la résistance barrière nécessaire aux produits frais, que la conception des formats grâce à des initiatives telles que Q-Bic et la barquette brevetée pour avocats. La qualité constante se traduit par des performances répétées dans des conditions réelles d’exportation, comme en témoigne le prix d’excellence décerné à AVI par Sahyadri Farms, le plus grand exportateur de raisins d’Inde, pour la performance de ses emballages d’exportation. Notre rigueur en matière de certification signifie que tous nos certificats sont maintenus en permanence plutôt que renouvelés de manière réactive, ce qui est primordial pour les expéditions de fruits et légumes transfrontalières. »

Pour plus d’informations :
Sukhdeep Sethi
AVI Global Plast
sethi@avigloplast.com
https://avigloplast.com

La production française de fraises perturbée par les fortes chaleurs par Agreste et FreshPlaza

La production française de fraises perturbée par les fortes chaleurs

Selon les prévisions d’Agreste arrêtées au 1er juillet 2026, la production française de fraises, hors DROM, est estimée à 74 100 tonnes pour la campagne 2026, un niveau proche de celui de l’an dernier. Les conditions climatiques ont toutefois réduit le potentiel de production, tandis que le Sud-Ouest, principal bassin français, a été perturbé par l’alternance de fraîcheurs et de fortes chaleurs à partir de mai. Côté marché, les prix de juin se sont établis au même niveau qu’en juin 2025, tout en restant supérieurs de 15 % à la moyenne 2021-2025.

Une récolte en léger recul dans le Sud-Ouest
Les surfaces nationales implantées en fraise sont estimées à 3 668 hectares pour la campagne 2026. Elles restent comparables à celles de la campagne précédente, mais reculent de 2 % par rapport à la moyenne 2021-2025.

La production nationale est, quant à elle, attendue à 74 100 tonnes. Les bassins Centre-Ouest et Sud-Est affichent des hausses respectives de 6 % et 2 % sur un an. À l’échelle nationale, la récolte resterait néanmoins proche de celle de 2025, dans un contexte climatique moins favorable dans le Sud-Ouest, principal bassin français de production.

À partir de mai, l’alternance de périodes fraîches et de fortes chaleurs y a perturbé la production. La situation s’est accentuée au cours de la deuxième quinzaine de juin : « Les fortes chaleurs en deuxième quinzaine de juin ont fragilisé les fruits. Le tri a été accru pour maintenir une qualité du produit commercialisé », indique Agreste dans sa note de conjoncture.

Au 1er juillet, 89 % de la production nationale était estimée réalisée.

Des prix toujours supérieurs à la moyenne quinquennale
Sur le plan commercial, la première quinzaine de mai a été marquée par une offre limitée face à une demande soutenue. Cette configuration a favorisé la tenue des cours. En mai, les prix ont ainsi dépassé de 6 % leur niveau de 2025 et de 14 % la moyenne 2021-2025.

La situation a évolué en juin. Malgré une production en baisse, la demande a nettement ralenti, les consommateurs se tournant davantage vers les autres fruits de saison, notamment la cerise, l’abricot ainsi que les premières pêches et nectarines. « L’activité commerciale reste néanmoins présente et les prix sont supérieurs à la moyenne quinquennale », indique Agreste dans sa note de conjoncture.

En juin 2026, les prix des fraises se sont ainsi situés au même niveau qu’en juin 2025, mais 15 % au-dessus de la moyenne 2021-2025.

Importations et exportations en baisse
Les échanges extérieurs se sont contractés sur les cinq premiers mois de l’année. Entre janvier et mai 2026, les exportations françaises de fraises ont atteint 6 300 tonnes, un volume comprenant une part significative de réexportations. Elles ont reculé de 19 % par rapport à la même période de la campagne précédente.

Les importations ont, de leur côté, diminué de 4 % sur un an pour atteindre 41 100 tonnes. Le déficit des échanges extérieurs en volume s’est établi à 34 800 tonnes sur la période, en baisse de 1 % par rapport à l’année précédente.

Source : agreste.agriculture.gouv.fr

Photo de la première page: © 0meerk | Dreamstime Date de publication: mer. 12 août 2026

La filière française de la myrtille accélère sa montée en compétences par l’Association des Producteurs de Myrtlles de France et FreshPlaza

La filière française de la myrtille accélère sa montée en compétences

Le 4 juillet dernier, l’Association Professionnelle des Producteurs de Myrtilles de France (APMF) a réuni près d’Agen une quinzaine de producteurs et de porteurs de projets venus de toute la France à l’occasion d’une journée technique consacrée aux principaux enjeux de la filière. Organisée en pleine période de récolte, au moment où les producteurs sont les plus mobilisés dans leurs exploitations, cette rencontre témoigne de leur volonté de continuer à se former et à faire progresser leurs pratiques.


Renouvellement variétal, adaptation au changement climatique, qualité des fruits, compétitivité des exploitations ou encore nouvelles techniques de conduite étaient au cœur des échanges. La rencontre s’est tenue en présence de Sebastián Ochoa Mûnzenmayer, expert reconnu à l’international, qui accompagne des exploitations au Chili, au Pérou, au Maroc, au Mexique ainsi que dans plusieurs pays européens. Sa venue en France illustre la volonté de l’APMF de mettre les producteurs français au contact des meilleures références mondiales et d’accélérer le transfert de connaissances vers les vergers français.

« L’objectif de cette journée était de permettre aux producteurs français de partager leurs expériences, de confronter leurs pratiques et de s’inspirer de ce qui fonctionne ailleurs dans le monde afin d’intégrer les dernières avancées techniques », explique Côme Lapierre.

Au-delà des aspects techniques, cette journée a surtout illustré une filière française en pleine évolution. Les producteurs souhaitent faire progresser leurs exploitations, renouveler progressivement leur matériel végétal, adapter leurs pratiques face au changement climatique et améliorer la compétitivité de leurs vergers. L’APMF entend accompagner cette dynamique en favorisant les échanges entre producteurs, en diffusant les innovations et en créant des passerelles avec les experts internationaux.

Parmi les pistes évoquées figuraient notamment le renouvellement variétal, le surgreffage, qui permet d’accélérer l’évolution des vergers, ainsi que le développement de la culture hors-sol, une technique encore peu répandue en France mais qui suscite un intérêt croissant.
Cette journée s’inscrit dans un programme plus large de rencontres techniques porté par l’APMF. Les prochains rendez-vous sont d’ores et déjà programmés les 29 et 30 septembre en région Centre-Val de Loire. L’ambition est claire : poursuivre la montée en compétences des producteurs et accompagner le développement d’une filière française toujours plus performante, innovante et ouverte sur l’international.

Pour plus d’informations :
Association des Producteurs de Myrtilles de France
contact@myrtilles.com
www.myrtilles.com

Maf Roda adquiere Strauss: la automatización del calibrado de espárragos entra en una nueva dimensión

Maf Roda adquiere Strauss: la automatización del calibrado de espárragos entra en una nueva dimensión

Un movimiento estratégico de gran calado está reconfigurando el sector del poscosecha de espárragos. El grupo francés Maf Roda, referencia mundial en tri automático, calibrado y acondicionado de frutas y hortalizas frescas, ha formalizado la adquisición de la empresa alemana Strauss Verpackungsmaschinen GmbH, rebautizada como Strauss-Groupe Maf. Con sede en Buxtehude (Hamburgo), esta sociedad fundada en 1945 aporta ocho décadas de especialización en máquinas de selección, pesaje asociativo y envasado de espárragos blancos, violetas y verdes, puerros y manzanas. La operación amplía la red de Maf Roda a 16 filiales y 45 socios comerciales en más de 60 países, marcando la entrada del grupo en un segmento de la cadena de valor del espárrago históricamente ajeno a la automatización industrial de gran escala.

Una adquisición anclada en la lógica de la filière mundial

El grupo Maf Roda Agrobotic había completado dos adquisiciones recientes: Caustier (Francia, especialista en equipos para frutas delicadas, finales de 2023) y Fahlun (Bretaña). Strauss representa un salto cualitativo: por primera vez, el grupo controla una plataforma tecnológica dedicada exclusivamente al espárrago, con reconocimiento internacional y sólida implantación en el mayor mercado europeo de espárrago blanco.

Philippe Blanc, director general de Maf Agrobotic y Strauss-Groupe Maf, lo sintetiza: «Nos permite reforzar nuestra presencia en Alemania, ampliar nuestra gama y promover los equipos Strauss a nivel internacional a través de nuestra red comercial.» Fabrice Blanc, director general del grupo, es igualmente directo: «El espárrago es un mercado en sí mismo, en el que ahora nos posicionamos con la firme intención de convertirnos en un actor de referencia.»

Fundada en 1945 en Buxtehude, Strauss ha pasado ocho décadas construyendo su reputación como diseñador y fabricante de referencia de máquinas de clasificación, pesaje asociativo y envasado para el mercado alemán. Su dominio de las tres variedades cromáticas del espárrago constituye un activo tecnológico difícilmente replicable, ahora accesible a través de la red mundial de Maf Roda.

La dureza del calibrado manual: un coste estructural infravalorado

La argumentación económica a favor de la automatización del poscosecha de espárragos no puede construirse sin abordar primero su dimensión humana. Los operarios de las estaciones de acondicionamiento están expuestos a condiciones físicas muy exigentes: posturas en flexión mantenidas, movimientos repetitivos a alta cadencia, manipulación de producto frío y jornadas intensas concentradas en una ventana estacional muy corta.

Según datos publicados en diciembre de 2025 por la estación experimental de Auray (Chambre d’agriculture de Bretagne), uno de cada tres trabajadores hortícolas sufre trastornos musculoesqueléticos (TME), que representan el 90% de las enfermedades profesionales del sector. La Mutualité Sociale Agricole (MSA) confirma que los TME son la primera causa de enfermedad profesional reconocida en la agricultura en su conjunto. Msa Ministry of Agriculture

En la filière del espárrago, donde la estacionalidad comprime toda la carga de trabajo en pocas semanas, esta realidad se traduce en absentismo en plena temporada alta, mayor siniestralidad y decreciente atractivo de los puestos más repetitivos. La automatización de las líneas de acondicionado responde no solo a un imperativo económico, sino a una exigencia de salud laboral.

Hasta el 50% menos de mano de obra en líneas automatizadas

La reducción de efectivos derivada de la automatización está respaldada hoy por datos concretos de campo y publicaciones académicas

A escala sectorial, los sistemas de clasificación óptica automatizados reducen la dependencia de mano de obra hasta en un 50%. Un estudio académico específico sobre clasificadores electrónicos en empacadoras de espárrago fresco (Trent Ball et al., ResearchGate) documentó ahorro de mano de obra en el 100% de los escenarios analizados, con tasas internas de retorno modificadas (TIRM) de entre el 30 y el 39% a diez años. Marel Softrol

En la práctica, una línea de acondicionado de espárragos convencional emplea entre 12 y 15 operarios en lavado, clasificación visual, calibrado, pesaje y atado. La automatización completa reduce ese número a entre 5 y 7 personas en supervisión y control de calidad, una reducción coherente con el rango del 40-50% documentado en la literatura especializada.

-25 a -30% en el coste de producción: la mecánica de la rentabilidad recuperada

El ahorro en mano de obra impacta de forma estructural sobre el coste de acondicionado, que representa típicamente entre el 40% y el 60% del coste total. El efecto combinado es cumulativo: reducción directa de costes laborales y sociales, eliminación de gastos de contratación y formación estacional, menor siniestralidad, mejora de la precisión del calibrado (menos merma comercial) y eliminación del product giveaway derivado de errores en el pesaje manual.

El Boston Consulting Group estima que la adopción de robots mejora la productividad en un 30% y puede reducir los costes de mano de obra entre un 18% y un 33% en los países con mayor despliegue de robotización industrial. Para la filière del espárrago, donde los salarios estacionales han subido más de un 30% entre 2018 y 2024 en Alemania, España y Países Bajos, la mejora estimada del 25-30% en el coste de acondicionado se convierte en palanca decisiva de competitividad. Usine Digitale

OptiSort G Series de Strauss: tecnología de precisión para el calibrado de espárragos

Presentada en Fruit Attraction 2025 en Madrid en un stand independiente, la OptiSort G Series es una máquina diseñada específicamente para el calibrado de espárragos. Cuenta con un sistema de limpieza avanzado que optimiza el uso de recursos y una potente cámara óptica para la evaluación automatizada de la calidad. FreshPlaza

Esta solución se integra dentro de la cadena de poscosecha completa que ofrece ahora Maf Roda para el espárrago: desde el calibrado y el pesaje asociativo hasta el envasado final. Desde la adquisición de Strauss, Maf Roda puede ofrecer una gama completa de soluciones para el espárrago, desde la cosecha hasta el empaquetado, incluyendo el calibrado y el pesaje. FreshPlaza

Un mercado mundial bajo presión: el punto de inflexión ha llegado

El mercado mundial del espárrago fue valorado en 35.730 millones de dólares en 2024, con un crecimiento proyectado del 3,52% anual hasta 2032. Frente a esta expansión, las escaseces estructurales de mano de obra estacional — documentadas en Alemania, España, Francia, Países Bajos, Perú y México — y la inflación salarial sostenida presionan los márgenes operativos en toda la cadena de valor. La incapacidad de los operadores para encontrar y remunerar mano de obra cualificada, ante las penurías y el aumento de los costes laborales, impacta la eficiencia productiva y la rentabilidad. Befve &Co Wikifarmer

La capacidad de Maf Roda de ofrecer una solución integrada — calibrado, pesaje y envasado desde un único proveedor — desplegable a través de su red de 60 países, lo posiciona como socio estratégico natural de esta transición estructural en la filière mundial del espárrago.

Conclusión

La adquisición de Strauss por Maf Roda no es una operación de crecimiento ordinaria: señala la entrada del mayor grupo mundial de automatización poscosecha en un segmento históricamente artesanal de la cadena de valor del espárrago. Los beneficios documentados — reducción de la carga física, entre el 40 y el 50% menos de mano de obra en línea, y mejora del 25-30% del coste de acondicionado — definen el horizonte estratégico para los productores y estaciones que deseen asegurar su competitividad durante la próxima década.

Para análisis especializados sobre mecanización e innovación en la filière mundial del espárrago, consulte la revista Asparagus & Berries World (A&BW) y los servicios de consultoría de Christian BEFVE, consultor internacional con más de 55 años de experiencia de campo en más de 40 países.

Maf Roda intègre Strauss : l’automatisation du tri et du conditionnement de l’asperge entre dans une nouvelle ère

Maf Roda intègre Strauss : l’automatisation du tri et du conditionnement de l’asperge entre dans une nouvelle ère

Le groupe français Maf Roda vient de franchir une étape décisive dans sa stratégie de développement avec l’acquisition de la société allemande Strauss Verpackungsmaschinen GmbH, rebaptisée Strauss-Groupe Maf. Spécialisée depuis 1945 dans les machines de tri, calibrage et conditionnement des asperges blanches, violettes et vertes, des poireaux et des pommes, cette entreprise basée à Buxtehude, près de Hambourg, rejoint un groupe présent dans plus de 60 pays, fort de 16 filiales et 45 partenaires commerciaux. Pour la filière asperge mondiale, cette opération va bien au-delà d’un mouvement de consolidation industrielle ordinaire : elle marque l’entrée d’un acteur de rang mondial sur un segment post-récolte longtemps resté en marge de l’automatisation à grande échelle.

Un rapprochement industriel inscrit dans la logique de filière

Maf Roda Agrobotic, groupe de référence dans les solutions de tri, calibrage et conditionnement automatisés pour les fruits et légumes frais, avait déjà réalisé deux acquisitions ciblées ces dernières années : Caustier (France, spécialiste des équipements pour fruits fragiles, fin 2023) et Fahlun (Bretagne). L’intégration de Strauss représente une rupture d’échelle : pour la première fois, le groupe dispose d’une expertise dédiée et reconnue sur le segment du tri de l’asperge à l’échelle internationale.

Philippe Blanc, directeur général de Maf Agrobotic et de Strauss-Groupe Maf, résume l’enjeu : « Elle nous permet de renforcer notre ancrage en Allemagne, d’élargir notre gamme et de promouvoir les équipements Strauss à l’international grâce à notre réseau commercial. » L’ambition est confirmée par Fabrice Blanc, directeur général du groupe : « L’asperge est un marché à part entière sur lequel nous nous positionnons désormais, avec une volonté affirmée d’en devenir un acteur majeur. »

L’expertise Strauss, un actif industriel rare

Fondée en 1945 à Buxtehude, Strauss s’est imposée pendant 80 ans comme concepteur et fabricant de référence de machines de tri, pesée associative et conditionnement pour le marché germanique — premier marché européen consommateur d’asperge blanche. Sa maîtrise des trois couleurs d’asperge constitue un actif technologique difficile à dupliquer, désormais accessible via le réseau mondial de Maf Roda.

La pénibilité du tri manuel : un frein majeur à la compétitivité

Avant de mesurer les gains économiques de l’automatisation, il convient de saisir le coût humain d’une filière encore largement dépendante du travail manuel sur les lignes de conditionnement. Les opérations de tri, calibrage et mise en botte d’asperges mobilisent des équipes nombreuses soumises à des conditions particulièrement contraignantes : postures courbées prolongées, gestes répétitifs à cadence élevée, manutention en environnement froid, semaines de récolte compressées sur une fenêtre très courte.

Les TMS, première cause de maladie professionnelle en agriculture

Les données publiées en décembre 2025 par la station d’expérimentation d’Auray (Chambre d’agriculture de Bretagne) sont édifiantes : un maraîcher sur trois souffre de troubles musculosquelettiques (TMS), qui représentent 90 % des maladies professionnelles dans le secteur du maraîchage. La Mutualité Sociale Agricole (MSA) confirme de son côté que les TMS constituent la première cause de maladies professionnelles reconnues en agriculture. MsaMinistry of Agriculture

Pour la filière asperge, où la saisonnalité crée une pression maximale sur des effectifs déjà difficiles à recruter, cette réalité se traduit par des arrêts de travail en pleine pointe de récolte, une sinistralité croissante et une attractivité en déclin pour les postes les plus répétitifs. L’automatisation des lignes de conditionnement n’est donc pas seulement une décision économique : c’est une réponse nécessaire à un enjeu de santé publique et de durabilité sociale de la filière.

-40 à -50 % d’effectifs sur les lignes automatisées : des données terrain solides

L’argument de la réduction de la main-d’œuvre repose aujourd’hui sur des données concrètes, issues de retours terrain et de publications académiques.

À l’échelle industrielle, les systèmes de tri optique automatisés réduisent la dépendance à la main-d’œuvre jusqu’à 50 % dans le secteur agroalimentaire. Une étude académique spécifiquement consacrée au calibrage électronique de l’asperge fraîche a documenté des économies de main-d’œuvre dans la totalité des configurations testées. Marel

De 12-15 opérateurs à 5-7 superviseurs

Une ligne de conditionnement d’asperges typique mobilise 12 à 15 opérateurs sur les postes de lavage, tri visuel, calibrage, pesée associative et mise en botte. L’automatisation complète de ces postes ramène les effectifs à 5 à 7 personnes concentrées sur la supervision, le contrôle qualité et la gestion des sorties — une réduction cohérente avec les 40 à 50 % documentés dans la littérature sectorielle.

-25 à -30 % sur le coût de revient : la mécanique de la rentabilité retrouvée

La réduction de main-d’œuvre ne se convertit pas mécaniquement en économie équivalente sur le coût de revient global, car la main-d’œuvre de conditionnement représente généralement 40 à 60 % du coût total de cette étape. Mais l’impact est structurel, et surtout cumulatif.

L’effet combiné des leviers d’économie

Une étude académique de référence sur le calibrage électronique de l’asperge fraîche (Trent Ball et al., ResearchGate) a mesuré des économies de main-d’œuvre dans la totalité des configurations testées, avec des taux de rendement interne modifiés (MIRR) compris entre 30 et 39 % sur dix ans pour le premier scénario de capacité. Softrol

Le Boston Consulting Group estime que l’adoption des robots améliore de 30 % la productivité dans de nombreuses industries et peut réduire les coûts de main-d’œuvre de 18 à 33 % dans les économies où le déploiement est avancé. Pour la filière asperge, où les salaires saisonniers ont progressé de plus de 30 % entre 2018 et 2024 dans les principaux pays producteurs européens, ce gain se traduit directement sur les marges opérationnelles. Usine Digitale

L’effet combiné de la réduction salariale directe, de la suppression des coûts de recrutement saisonnier, de la baisse de la sinistralité (TMS, arrêts de travail) et de l’amélioration du rendement qualitatif — les systèmes optiques réduisent les erreurs de calibrage et les déclassements commerciaux — porte l’amélioration estimée du coût de conditionnement à la fourchette de 25 à 30 % pour les opérateurs qui passent de lignes entièrement manuelles à des lignes automatisées.

L’OptiSort G Series : la technologie Strauss au service de la qualité

Parmi les innovations présentées par Strauss-Groupe Maf lors du salon Fruit Attraction 2025 à Madrid — sur un stand propre, indépendant de celui de Maf Roda, dédié à la présentation de technologies innovantes de tri et de traitement des asperges blanches, violettes et vertes, des pommes, des poireaux et des légumes similaires — l’OptiSort G Series constitue la pièce centrale de l’offre asperge. Elle intègre un système de nettoyage avancé optimisant l’utilisation des ressources et une caméra optique haute performance pour l’évaluation automatisée de la qualité. FreshPlazaFreshPlaza

Cette solution s’inscrit dans le portefeuille désormais complet que Maf Roda propose pour le post-récolte de l’asperge : du calibrage jusqu’au conditionnement final, en passant par la pesée associative — domaine dans lequel Strauss a bâti sa réputation sur le marché allemand et mondial pendant plus de cinq décennies. Depuis l’acquisition de Strauss, Maf Roda propose ainsi une gamme complète de solutions pour l’asperge, de la récolte à l’emballage, incluant le calibrage et la pesée. FreshPlaza

Un marché mondial sous pression : pourquoi le point de bascule est atteint

Le marché mondial de l’asperge était évalué à 35,73 milliards de dollars en 2024, avec un taux de croissance annuel composé de 3,52 % prévu jusqu’en 2032, tiré par une demande en hausse et une diversification des usages culinaires. Mais cette expansion se déroule dans un contexte de tension structurelle sur la main-d’œuvre saisonnière, dont la pénurie et l’augmentation des coûts impactent l’efficacité de la production et le rapport coût-efficacité, entravant l’expansion du marché. Befve &CoWikifarmer

Dans ce contexte, le point de bascule économique en faveur de l’automatisation est désormais atteint pour les exploitations de taille intermédiaire et grande. La capacité du groupe Maf Roda à proposer des solutions intégrées — calibrage, pesée et conditionnement sous un même fournisseur — déployées via un réseau couvrant plus de 60 pays, en fait le partenaire stratégique naturel pour une transition qui touche tous les bassins de production asparagicoles, de l’Allemagne aux Pays-Bas, du Pérou au Mexique. FruitToday

Conclusion

L’acquisition de Strauss par Maf Roda n’est pas un mouvement de croissance ordinaire : elle marque l’entrée du premier groupe mondial d’automatisation post-récolte sur un segment historiquement artisanal de la chaîne de valeur de l’asperge. Les bénéfices documentés — réduction significative de la pénibilité sur les postes de tri, 40 à 50 % de main-d’œuvre en moins sur les lignes automatisées, et amélioration de 25 à 30 % du coût de conditionnement — dessinent un horizon stratégique clair pour les asparagiculteurs et les stations de conditionnement qui souhaitent sécuriser leur compétitivité dans la décennie à venir.

Pour un suivi approfondi de l’innovation et de la mécanisation dans la filière asperge mondiale, consultez les analyses du magazine Asparagus & Berries World (A&BW) et les services de conseil de Christian BEFVE, consultant international avec plus de 55 ans d’expertise terrain dans plus de 40 pays.