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« Trois semaines de prix élevés puis trois autres bon marché, c’est la même chaque saison » par Fons Nooyens, de Aspergebedrijf Nooyens (Belgique) et FresPlaza

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« Trois semaines de prix élevés puis trois autres bon marché, c’est la même chaque saison »

La saison des asperges chez Aspergebedrijf Nooyens est plutôt calme et stable pour le moment. Selon Fons Nooyens, il n’y a pas de pics extrêmes cette année, notamment parce que le printemps a été relativement frais. « Dès qu’il fait plus chaud, on observe normalement une augmentation immédiate de la demande, mais cet effet est resté plus limité cette année. »

Jan et Fons Nooyens

L’exploitation de Poppel, en Flandre, qu’il dirige avec son fils Jan, s’est pleinement lancée dans la culture de l’asperge en 2010. Le démarrage s’est fait avec 1,5 ha de serre et 3 ha de culture en plein air. Depuis lors, la surface de culture en plein air s’est étendue à environ 30 ha, tandis que la surface de serre est restée telle quelle. Cette année, les premiers volumes sont arrivés en avance depuis la serre. Entre-temps, le gros de la saison est passé, selon Nooyens. « Les gros volumes sont derrière nous et fin mai, c’est généralement le cas pour tous les producteurs. Il ne nous reste plus qu’à attendre la St Jean, date à laquelle la saison des asperges s’achève traditionnellement. »

Bonne saison de croissance et forte production
Avec le recul, Nooyens constate que la saison n’a guère été différente des autres années. « Au cours d’une saison, les asperges alternent toujours de prix élevés pendant trois semaines puis bon marché pendant les trois suivantes. C’est le moment exact où cela se produit qui reste imprévisible, mais au bout du compte, on obtient plus ou moins la même chose. »

Cette année n’a pas fait exception à la règle, même si, juste avant Pâques, les prix ont brièvement atteint un sommet. « Ensuite, ils se sont effondrés en une journée après le week-end. Entre-temps, nous avons une situation de marché assez normale. Aujourd’hui, il y a juste assez d’asperges et des prix normaux pour cette période de l’année. Le marché est plutôt bien équilibré. »

En ce qui concerne la qualité et le rendement, le producteur est satisfait. « La qualité a été très bonne, tout comme la production. Cela s’explique par le fait que les asperges ont très bien poussé l’année dernière. Cela s’est traduit par une nette augmentation de la production cette saison. Nous disposons certainement d’une production accrue d’environ 15 %. »

Cette bonne année de croissance a donné lieu à des excédents dans d’autres productions comme certains légumes d’hiver et les pommes de terre. Pourtant, l’asperge a été épargnée, selon Nooyens. « En fait, la superficie n’a pas augmenté. En outre, les plantations d’il y a deux ans ont partiellement échoué, de sorte que la production totale n’a pas explosé. Par conséquent, le marché a été en mesure d’absorber les volumes plus importants de manière satisfaisante. Bien sûr, le marché volatile de l’asperge réagit toujours rapidement s’il y a une période plus ou moins chargée, mais cela finit toujours par se compenser. »

Vente au détail, restauration et vente directe
Dans l’assortiment d’Aspergebedrijf Nooyens, qui commercialise ses asperges par l’intermédiaire de BelOrta, une distinction claire est faite entre les différentes catégories d’asperges. « La taille joue un rôle important. Les asperges AA sont principalement vendues aux restaurants et aux magasins spécialisés. Pour nous, ce sont vraiment les asperges les plus grosses. La norme en Belgique est légèrement différente de celle de nos voisins : ici, ce sont les asperges de 22 à 28 mm qui entrent dans la catégorie AA, alors qu’aux Pays-Bas, c’est généralement de 20 à 28 mm. La différence peut sembler minime, mais comme il y a toujours beaucoup de produits d’environ 20 mm, ça fait une différence de 25 % ou plus au bout du compte. »

Bien que toutes les ventes soient administrativement effectuées par l’intermédiaire des ventes aux enchères, de nombreux lots partent directement chez les détaillants. « Les clients achètent par l’intermédiaire de BelOrta, mais les asperges n’y passent physiquement pas et sont souvent directement livrées aux clients. Nous sautons donc une étape. Au début de la saison, les asperges se trouvent dans certains magasins Delhaize, mais une fois que les gros volumes arrivent, ils approvisionnent principalement Lidl, où nous fournissons des asperges dans les 315 magasins de Belgique durant la saison. »

L’entreprise est aussi fermement engagée dans la vente directe. « Nous avons des magasins à la ferme, sommes présents sur les marchés et essayons ainsi de maintenir une bonne répartition. Les marchés de plein air sont très porteurs en ce moment. Le mois de mai est vraiment la saison des asperges pour les consommateurs, et avec l’offre actuelle abondante, elles sont vraiment abordables pour un grand nombre. »

Evolution incertain en fin de saison
Vers le mois de juin, l’offre continuera à diminuer jusqu’à la fin officielle de la saison. Selon Nooyens, il est difficile de prédire si cela entraînera à nouveau une hausse des prix. « Les années précédentes, c’est ce qui s’est produit, mais ça ne veut rien dire quant à l’évolution de cette saison. Jusqu’ici cette année, nous n’avons pas eu de grosses surprises. »

Pour plus d’informations :
Fons Nooyens
Aspergebedrijf Nooyens
asperges.nooyens@gmail.com

Nueva plataforma de clasificación de arándanos orientada a la eficiencia en las plantas de envasado por FreshPlaza

Nueva plataforma de clasificación de arándanos orientada a la eficiencia en las plantas de envasado

Tomra Food ha anunciado el lanzamiento de su nueva plataforma de clasificación y calibración de arándanos, la 5S Blueberry con tecnología Spectrim y Lucai™, orientada a mejorar la precisión en la clasificación, el manejo del fruto y la eficiencia en las plantas de envasado.

La solución se presentará al sector australiano y neozelandés en Hort Connections 2026, en Adelaida, donde Tomra Food expondrá en el stand 147.

Diseñada específicamente para arándanos, la 5S Blueberry responde a la demanda, por parte del sector, de una mejor conservación de la pruina (o bloom), un manejo más delicado del fruto y resultados de clasificación más homogéneos en las plantas de envasado.

«En Australia y Nueva Zelanda, los productores y envasadores buscan una mejor conservación de la pruina, un manejo más delicado y resultados de clasificación más consistentes», señala Troy Cleaver, director sénior de producto de Tomra Food. «La 5S Blueberry está diseñada para proteger la integridad natural del fruto y, al mismo tiempo, ofrecer a los operarios un control mucho mayor sobre el proceso de clasificación».

Desde la entrada hasta la salida del producto, el sistema ha sido concebido para reducir los impactos, la presión y las alturas de caída, con el fin de preservar la pruina y la calidad del fruto.

La plataforma incorpora Spectrim con Lucai, la tecnología de visión artificial y aprendizaje profundo de Tomra, para mejorar la detección y clasificación de defectos. Según la compañía, esto permite a las plantas de envasado tomar mejores decisiones de clasificación y mejorar el rendimiento del proceso de envasado.

El sistema también está diseñado para mejorar la precisión en la primera pasada de clasificación y reducir la necesidad de remanipulación del fruto en condiciones variables.

«No hay ninguna caja negra», destaca Cleaver. «Esto se ha construido sobre décadas de conocimiento acerca de lo que genera valor en los arándanos, y lo que hacemos es poner ese conocimiento al alcance de los operarios de la planta de envasado de forma práctica y aplicable».

Desde Tomra indican que el sistema ha sido desarrollado para ayudar a las plantas de envasado a gestionar la variabilidad en la calidad del fruto, los requisitos de los retailers y las especificaciones de exportación.

Entre las funcionalidades de la plataforma se incluyen la detección de deshidratación, funciones de clasificación y calibración, sistemas de retroalimentación para el operario, alta capacidad de procesamiento, características de preservación de la pruina y una interfaz de usuario adaptable.

La 5S Blueberry también se integra con el resto de sistemas de poscosecha de Tomra Food, lo que permite conectar líneas completas de procesamiento de arándanos con un único proveedor.

Tomra Food presentará esta plataforma y otras tecnologías de clasificación y calibración en Hort Connections 2026, que se celebrará del 1 al 4 de junio en Adelaida.

«Aunque los precios han sido bajos, nos mantuvimos por encima del umbral de rentabilidad» por Sergio Sainz, director comercial de Cuna de Platero y FreshPlaza

«Aunque los precios han sido bajos, nos mantuvimos por encima del umbral de rentabilidad»

La fresa de Huelva ya ha finalizado prácticamente la campaña, que ha estado marcada por un desequilibrio en la oferta debido al impacto de la climatología adversa. En contraste, la frambuesa ha mantenido una producción generalmente más baja hasta ahora y una mayor estabilidad de precios, al igual que el arándano, cuya cosecha se ha retrasado también por el efecto del mal tiempo.

«Las borrascas con abundantes lluvias y fuertes vientos fueron, desafortunadamente, los protagonistas en la primera parte de la campaña de fresa 2025-26, que terminará dentro de unas pocas semanas», recuerda Sergio Sainz, director comercial de la cooperativa Cuna de Platero, con sede en Moguer, Huelva.

«En los primeros meses perdimos mucha fruta en campo, enviando mayores porcentajes de la cosecha a industria. Así pues, hubo poca disponibilidad de fresa hasta mediados de marzo. A partir del 20 de marzo, con el buen tiempo, las plantas dispararon su producción, sacando todo el potencial que quedó mermado en la primera mitad de la temporada y causando una sobreoferta que se extendió unos 40 días, en los que los precios fueron más bajos», recuerda Sergio Sainz.

«Aunque los precios han sido bajos, en Cuna de Platero nos mantuvimos por encima del umbral de rentabilidad, gracias a que pudimos encontrar varias vías para dar salida comercial a nuestra fresa. Afortunadamente, incluso algunos retailers con los que trabajamos se negaron a pagar precios tan bajos. Cabe recordar que entre el 90 y el 95% de nuestras ventas son directamente con cadenas de supermercado europeas o a través de sus centrales de compra, sin intermediarios», indica el director comercial de Cuna de Platero.

En estos momentos, aunque ya no se puede hablar de sobreoferta porque ya hay productores que han terminado de recolectar sus parcelas, Cuna de Platero continúa suministrando fresa. «En el mes de mayo hemos obtenido volúmenes superiores a los de otros años, ya que, además, este año hemos crecido en superficie plantada de fresa».

Por lo que respecta a la frambuesa, la producción ha sido menor durante casi toda la campaña, debido al efecto de las borrascas, lo cual ha evitado que haya picos de producción y que los precios se mantengan mucho más estables, de acuerdo con Sergio Sainz, quien señala que tampoco ha habido presión de oferta de otros países competidores como Marruecos o Portugal.

Mientras tanto, la campaña de arándano, que generalmente vino bastante retrasada en Huelva, se encuentra ahora finalizando su producción. «Alrededor de un 60% de nuestra producción de arándano pertenece a nuestra propia variedad Cupla, con la cual hemos podido mantener volúmenes aceptables desde el principio y contrarrestar un poco más la falta generalizada de producto en Huelva. Gracias a esta variedad, hemos tenido hasta ahora una campaña razonable, que esperamos terminar en alrededor de un mes».

La cooperativa prevé alcanzar en la campaña 2025-2026 una comercialización de entre 52 y 54 millones de kilos de frutos rojos. Mientras que han experimentado un aumento en la superficie plantada de fresa, han mantenido las hectáreas dedicadas a la frambuesa y el arándano y de cara al próximo ejercicio, prevén crecer en mora.


Para más información:
Sergio Sainz Seguí
Cuna de Platero S.C.A.
Camino de Montemayor, s/n. Moguer, Huelva. España
T: +34 959372125
sergiosainz@cunadeplatero.com
www.cunadeplatero.com Fecha de publicación: mar. 2 jun. 2026

© FreshPlaza.es / Joel Pitarch

El Niño crée de l’incertitude sur le marché mondial des myrtilles par ASF, Danper et FreshPlaza

El Niño crée de l’incertitude sur le marché mondial des myrtilles

Le marché mondial de la myrtille évolue actuellement dans un contexte d’incertitude climatique, alors que le secteur s’interroge sur une éventuelle baisse de l’offre péruvienne au début de la prochaine campagne. C’est le constat dressé par Nick Tirado, directeur commercial d’All Seasons Food Solutions (ASF), société du groupe Danper spécialisée dans l’importation et la distribution de fruits et légumes premium aux États-Unis et au Canada, et par Cristina Albuquerque, directrice commerciale de la catégorie produits frais chez Danper.

Depuis l’épisode El Niño de 2023/24, les prix des myrtilles ont été réévalués à la hausse, marquant un tournant pour l’industrie péruvienne. La campagne 2025/26 a de nouveau été caractérisée par une disponibilité limitée des fruits péruviens en début de saison. La courbe d’approvisionnement du Pérou s’est prolongée jusqu’en mars, soutenant les prix sur les marchés internationaux.

Cette situation a bénéficié à d’autres origines. Le Chili a profité de meilleurs retours sur les marchés asiatique et européen, tandis que le Mexique a maintenu un approvisionnement régulier vers les États-Unis grâce à son avantage logistique. Aux États-Unis, la production nationale a été confrontée à des coûts de production plus élevés et à une concurrence accrue des fruits importés, après un démarrage de campagne retardé par les conditions climatiques.

Selon Nick Tirado et Cristina Albuquerque, El Niño demeure le principal sujet de préoccupation pour le secteur, en particulier au Pérou, premier exportateur mondial de myrtilles. Toutefois, ils soulignent que l’ampleur réelle du phénomène reste encore difficile à évaluer. « Il existe beaucoup de spéculations autour d’El Niño. Certaines publications évoquent même un super El Niño », indiquent-ils. « À ce stade, personne ne sait encore s’il s’agira d’un phénomène faible, modéré ou de grande ampleur. »

Les deux responsables expliquent que les principales zones de production du nord du Pérou, notamment La Libertad et Chiclayo, sont particulièrement exposées aux effets d’El Niño côtier. Les températures, anormalement élevées depuis plusieurs mois, suscitent déjà des inquiétudes. « Les températures restent élevées et l’automne est nettement plus chaud que la normale, ce qui a des répercussions directes sur la production de myrtilles », précisent-ils.

L’une des principales préoccupations concerne la variété Ventura, qui représente encore une part importante des surfaces cultivées au Pérou. Selon ASF et Danper, cette variété est particulièrement sensible aux températures élevées, ce qui pourrait entraîner des retards de production et une baisse de productivité. « Nous parlons déjà d’un possible retard supplémentaire d’un mois », indiquent-ils, soulignant qu’une telle situation réduirait les volumes disponibles en début de campagne et décalerait davantage les expéditions vers les mois de novembre et suivants.

Un retard de la production péruvienne renforcerait la concurrence entre les différents marchés importateurs, qui cherchent à prendre le relais de leurs productions locales le plus tôt possible. Les États-Unis, l’Europe et la Chine se retrouveraient alors en concurrence pour des volumes limités, dans un contexte où la demande mondiale pourrait dépasser l’offre disponible. « Si une pénurie venait effectivement à se produire au début de la campagne péruvienne sur les différents marchés, cela créerait à nouveau un contexte de prix favorable et encourageant pour le Pérou », estiment-ils.

Dans ce contexte, l’évolution du marché dépendra non seulement de la situation au Pérou, mais également des conditions de production en Europe, aux États-Unis et au Canada, des origines elles aussi exposées à différents aléas climatiques.

Après le pic de la campagne péruvienne, le marché entrera dans une phase de chevauchement avec les volumes chiliens. Puis, dans le dernier tiers de la saison, l’arrivée des myrtilles mexicaines viendra compléter l’offre destinée aux consommateurs américains.

Malgré les nombreuses interrogations du secteur, Nick Tirado et Cristina Albuquerque estiment qu’il est encore trop tôt pour avancer des prévisions chiffrées. « Personne n’est aujourd’hui en mesure de confirmer avec précision l’ampleur ou les conséquences qu’El Niño pourrait avoir sur la prochaine campagne », concluent-ils.

Pour plus d’informations :
Nick Tirado
All Seasons Foods Solutions (ASF)
Tél. : +1 941 900 5245
ntirado@aseasonsfs.com
https://www.aseasonsfs.com/

Cristina Albuquerque
Danper
Pérou
Tél. : +51 949 711 340
calbuquerque@danper.com

Fraise : la production attendue en hausse cette année ; les prix orientés à la baisse par Agreste et FreshPlaza

Agreste

Fraise : la production attendue en hausse cette année ; les prix orientés à la baisse

Cette année la production française de fraises est serait en hausse de 3 % par rapport à 2025. Face à d’importants volumes et à la concurrence, les prix, eux, sont sous pression.

Une récolte particulièrement élevée en avril
Les surfaces implantées en fraise pour la campagne 2026 sont estimées à 3 668 hectares en France (hors DROM), soit un niveau similaire à 2025, mais en retrait de 2 % par rapport
à la moyenne 2021-2025.

La production nationale de fraises pour la campagne 2026, estimée à 75 200 tonnes, serait en hausse de 3 % sur un an et supérieure de 5 % à la moyenne 2021-2025. Dans le Sud-Ouest, principal bassin de production français, la production serait en hausse de 4 % sur un an et supérieure de 8 % à la moyenne quinquennale, en dépit d’une pression parasitaire élevée cette année.

Dans le Sud-Ouest, les fraises produites sous serres chauffées sont arrivées sur le marché avec du retard, alors que les cultures habituellement plus tardives, ont pris de l’avance. Ce décalage a entraîné une concentration des volumes récoltés sur les deux dernières semaines d’avril. Dans le même temps, les conditions météorologiques favorables ont accéléré la production dans les autres bassins français, renforçant encore la pression de l’offre sur le marché.

Un marché correct sur le début de campagne
En mars, la montée en puissance de la production française, conjuguée à l’arrivée des premières fraises espagnoles sur le marché, a accentué la pression sur les cours malgré une demande dynamique. Sur l’ensemble du mois, les prix se sont établis à un niveau inférieur de 7 % à celui de 2025, tout en restant supérieurs de 7 % à la moyenne des cinq dernières campagnes.

En avril, l’arrivée simultanée d’importants volumes en provenance des principaux bassins de production français et de pays concurrents, notamment l’Espagne et la Belgique, a continué de peser sur le marché. Les prix ont ainsi reculé de 4 % par rapport à l’an dernier, mais sont restés supérieurs de 2 % à la moyenne quinquennale, soutenus par une consommation stimulée par des conditions météorologiques chaudes et ensoleillées.

Entre janvier et mars 2026, par rapport à la même période lors de la campagne précédente, les exportations de fraises (2 700 tonnes), incluant des volumes significatifs de réexportation, et les importations (11 900 tonnes) sont en baisse respectivement de 17 % et 23 %. Le déficit des échanges extérieurs en volume (9 200 tonnes) diminue de 24 % sur un an au cours de la période considérée.

Source : agreste.agriculture.gouv.fr

Photo de la première page: © Esen | Dreamstime Date de publication: mer. 3 juin 2026

Una nueva marca de arándanos pensada tanto para el retail como para los consumidores por SunSpun y FreshPlaza

Una nueva marca de arándanos pensada tanto para el retail como para los consumidores

Una nueva marca de arándanos llega al lineal de frescos reivindicando generaciones de historia agrícola. SunSpun, una empresa familiar especializada en arándanos ecológicos y convencionales, ha lanzado oficialmente esta temporada una nueva identidad de marca dirigida tanto a retailers como a consumidores.

Surgida de una explotación agrícola familiar de cuatro generaciones en Georgia, SunSpun combina la producción de arándanos con una imagen de marca de inspiración retro que refleja el compromiso de la empresa con la frescura, la consistencia y la innovación.

«Cuando iniciamos este proceso, nos dimos cuenta rápidamente de que los consumidores no perciben la agricultura ni el branding de productos frescos de la misma manera que nosotros», señala Madeline Rentz-Tucker, cofundadora de SunSpun y directora de operaciones. «Si queríamos que nuestros arándanos premium destacaran ante un público más amplio, sabíamos que la marca SunSpun tenía que transmitir luminosidad, atrevimiento, vitalidad y un punto de personalidad».

La identidad visual incluye paletas de colores diferenciadas para los productos ecológicos y los convencionales, ilustraciones de arándanos y soles, y un packaging diseñado para conectar con consumidores de todas las edades. La empresa también ha puesto en marcha SunSpunBerries.com, una web con fotografías, vídeos e información sobre la compañía y sus productos.

«SunSpun enseguida destacó como una marca dispuesta a asumir riesgos creativos en una categoría que suele ofrecer una imagen muy similar de un lineal a otro», afirma Molly Briseño, presidenta de Moxxy Marketing. «El resultado es una identidad de marca que resulta auténtica para la familia que hay detrás, al tiempo que genera el impacto visual al que responden los consumidores de hoy».

Según la empresa, sus operaciones agrícolas combinan prácticas de cultivo tradicionales con tecnología agronómica. Entre ellas se incluyen el monitoreo del suelo, la cartografía de parcelas por GPS, aplicaciones con drones y el seguimiento de la polinización, todo ello orientado a mejorar la eficiencia, la sostenibilidad y la calidad del fruto.

«En la finca siempre estamos dispuestos a invertir en tecnologías que refuercen nuestras prácticas de cultivo y nos ayuden a producir las mejores berries posibles», declara Matt Tucker, cofundador y CEO de SunSpun. «Esa misma filosofía la trasladamos a nuestra estrategia de marca cuando presentamos SunSpun a nuestros socios productores y clientes del retail. Estamos muy ilusionados con poder acercar nuestros productos, recién salidos del campo, a una nueva generación de consumidores».

Para más información:
SunSpun
pr@getmoxxy.com
www.sunspunberries.com Fecha de publicación: lun. 1 jun. 2026

«Hacia el 2020 pensábamos que en dos años se iba a saturar el mercado local, pero no hemos encontrado todavía un techo» por Freddy Cortés, de Asocolblue (Colombia) y FreshPlaza

Freddy Cortés, de Asocolblue (Colombia):

«Hacia el 2020 pensábamos que en dos años se iba a saturar el mercado local, pero no hemos encontrado todavía un techo»

El mercado colombiano de arándanos vive un momento de expansión sostenida. Desde las tierras altas de Cundinamarca y Boyacá, cultivadas entre los 2.400 y 2.800 metros sobre el nivel del mar, la industria ha multiplicado su superficie sembrada de 500 hectáreas hace cinco años a cerca de 1.000 en la actualidad, con proyecciones de alcanzar 1.200 hectáreas antes de que termine 2026.

«El techo en Colombia no ha llegado en cuanto a consumo», afirma Freddy Cortés, presidente de la Asociación Colombiana de Cultivadores de Blueberries (Asocolblue). Y los números lo respaldan: Colombia produjo cerca de 12.000 toneladas en el último periodo, de las cuales el 95% se consumió en el mercado interno, una cifra que sorprendió al propio sector. «Hacia el 2020 pensábamos que en dos años se iba a saturar el mercado local, pero no hemos encontrado todavía un techo», reconoce Cortés.

La altitud a la que se cultiva el arándano colombiano genera condiciones únicas: la marcada diferencia térmica entre el día y la noche favorece la fijación de azúcares, produciendo una fruta con intensidad de sabor y mejor equilibrio entre acidez y dulzor. «Eso va a ser algo diferencial frente a otras latitudes», señala Cortés, quien ve en este atributo organoléptico uno de los pilares de la futura competitividad exportadora del país.

Aunque hoy apenas el 5% de la producción se exporta, los grandes inversores que ingresan al sector —procedentes del negocio de flores, fondos agropecuarios y bancas de inversión— ya están pensando en la internacionalización. «El precio local, que ronda los 10 dólares por kilo frente a los 6,50-7,50 del mercado internacional, explica por qué la fruta permanece en Colombia por ahora. Cuando ya se sature, se va a decantar el mercado internacional», anticipa Cortés.

El principal destino previsto es Estados Unidos, aunque la exportación enfrenta una barrera fitosanitaria relevante: la presencia potencial de mosca de la fruta obliga actualmente a un tratamiento en frío de 15 días antes del ingreso al mercado norteamericano, lo que eleva los tiempos de tránsito a entre 15 y 18 días. Asocolblue trabaja con el ICA desde hace cinco años en el reconocimiento de zonas libres de esta plaga para agilizar el proceso.

Los costos de producción son más elevados que en Perú o México, en parte porque el clima tropical exige cubiertas plásticas para proteger el cultivo durante las temporadas de lluvia. A ello se suma que la mano de obra representa tres cuartas partes del costo total, y en 2026 subió un 24% por el incremento del salario mínimo decretado por el gobierno.

En materia varietal, la industria aún está en fase de experimentación. Variedades como Biloxi o Legacy están siendo reemplazadas progresivamente por materiales de la Universidad de Florida y de Planasa, aunque Cortés es cauto: «Nos faltan un par de años para entender cuál sería la mejor variedad».

A pesar de los desafíos, el atractivo inversor se mantiene. «Sigue habiendo un buen modelo de negocio donde se ve que a futuro es sostenible», concluye Cortés, quien invita a los inversores internacionales a apostar por Colombia, destacando su capacidad de producción durante las 52 semanas del año como un argumento diferenciador frente a otros orígenes del hemisferio.

Para más información:
Fredy Cortés
Asociación Colombiana de Cultivadores de Blueberries – Asocolblue
Colombia
Tel.: +57 3153205557
presidenciajd@asocolblue.com
https://asocolblue.com/ Fecha de publicación: lun. 1 jun. 2026

© FreshPlaza.es / Diana Sajami

Las heladas en Florida y las inundaciones en Marruecos favorecen la campaña del arándano mexicano por Pedro Varela, de Berries Paradise (México) y FreshPlaza

Las heladas en Florida y las inundaciones en Marruecos favorecen la campaña del arándano mexicano

Berries Paradise, empresa mexicana especializada en la comercialización de berries —arándanos, frambuesas y zarzamoras—, proyecta cerrar la temporada actual con entre 10,6 y 10,7 millones de cajas, frente a los 6,8 millones de la temporada anterior. «Para la próxima campaña, la compañía estima alcanzar los 14,5 millones de cajas, lo que representa un crecimiento de aproximadamente el 37% respecto al ciclo actual», comenta Pedro Varela, director comercial de Berries Paradise.

La temporada de primavera 2025-2026, que concentra la mayor parte de la producción mexicana de arándano entre enero y mayo, se benefició de un escenario competitivo favorable. Las heladas en Florida y en la región de Huelva (España), sumadas a los problemas de inundaciones en Marruecos, dejaron al mercado en una posición sólida para la fruta mexicana. «Hasta la semana 17 tuvimos una fortaleza importante en precios que ayudó mucho a que fuera una temporada rentable para los productores», señala Varela.

La empresa ha apostado fuerte por variedades premium. En arándano, el crecimiento se orienta hacia las variedades Sekoya de Fall creek, cuya planta alcanza su productividad óptima a partir del tercer año.

En frambuesa, la variedad Amalia Rose gana protagonismo por su mejor comportamiento en transporte y aceptación comercial. Varela señala que el recambio varietal es una ventaja competitiva frente a la producción de Florida y Georgia, donde el foco está en variedades mecanizables: «Allá buscan variedades resistentes a la cosecha en máquina más que un perfil de sabor que le dé al consumidor una satisfacción distinta».

El fenómeno de El Niño se perfila como el principal riesgo para la próxima campaña. Históricamente, los años El Niño han afectado la productividad entre un 15% y un 30% en campo. A esto se suman desafíos estructurales como la disponibilidad de mano de obra y los cambios legislativos en materia de derechos de uso de agua, que podrían reconfigurar la tenencia de terrenos agrícolas en México a mediano plazo.

Berries Paradise USA, la filial comercializadora en Estados Unidos, cumple su primer año de operaciones y gana relevancia dentro de la estrategia de integración vertical. Además de su presencia en el mercado norteamericano, la empresa opera activamente en México, Europa y Asia. «México y Asia destacan como mercados que apoyan la diversificación de las exportaciones, con crecimientos por encima del 50% en la presente temporada», concluye.

Para más información:
Pedro Varela
Berries Paradise
México
Telf. +52 384 733 3200
contacto@berriesparadise.com.mx
www.berriesparadise.com

« Blanches, vertes, courtes, fines… toutes les asperges sont au même prix, et nos clients sont ravis ! » par Jean Paul Bruché de l’Asparagus et FreshPlaza

Jean-Paul Bruché, Asparagus – La stabilité pour préserver la consommation ?

« Blanches, vertes, courtes, fines… toutes les asperges sont au même prix, et nos clients sont ravis ! »

Cette saison de l’asperge 2026 aura été particulièrement mouvementée. Après un démarrage positif pour la plupart des bassins de production, le coup de chaleur d’avril a provoqué une arrivée massive de volumes sur le marché, entraînant une chute brutale des prix et fragilisant de nombreux producteurs. Une campagne en dents de scie qui illustre plus que jamais la volatilité du marché de l’asperge.

Certains producteurs ont décidé de s’affranchir de ce schéma. Chez Asparagus, exploitation familiale située à Autreville-sur-Moselle en Lorraine, Jean-Paul Bruché, producteur chez Asparagus, a fait le choix depuis plusieurs années de casser les codes traditionnels de commercialisation. Son principe : proposer toutes ses asperges — blanches, vertes, fines, grosses, courtes ou longues — au même prix et ce tout au long de la saison. Un système atypique qui séduit une clientèle en quête de simplicité, de fraîcheur et de liberté de choix.

Une campagne précoce et satisfaisanteLa saison des asperges a démarré fin mars avec près de dix jours d’avance cette année en Lorraine pour Asparagus : « Le mois d’avril s’est très bien déroulé. Puis la production a été freinée par le coup de froid et les pluies du mois de mai », rapporte Jean-Paul Bruché, troisième génération de producteurs d’asperges sur la ferme familiale. Avec le retour récent des fortes chaleurs, le producteur espère désormais une reprise progressive des volumes avant de terminer doucement la campagne d’ici quelques jours.

Une commercialisation 100 % locale et centrée sur la fraîcheurSi la production a pu être impactée par les aléas climatiques, les ventes, elles, n’auront absolument pas souffert. « Nous commercialisons 100 % de notre production à la ferme, sur les marchés et dans des magasins de producteurs ». Un modèle basé avant tout sur la fraîcheur : « A la ferme, nous vendons uniquement de l’asperge du jour. Elle est cueillie le matin et vendue le jour même ».

Autre particularité pour une exploitation lorraine, la ferme produit environ 60 % d’asperges blanches et 40 % de vertes, une proportion qui évolue progressivement en faveur de cette dernière. « Dans notre région, c’est l’asperge blanche qui se consomme et donc se produit historiquement. Plus on monte dans le nord, et plus le consommateur est à la recherche d’une asperge bien blanche et bien fermée. Mais nous croyons beaucoup au développement de l’asperge verte en Lorraine. C’est un légume très présent dans les magazines culinaires, apprécié pour sa couleur, sa saveur et sa facilité de préparation ».

Pour autant, Jean-Paul Bruché reconnait que l’asperge verte reste plus complexe à produire que la blanche. « Contrairement à la blanche qui pousse sous bâche, la verte demande davantage de désherbage. Avec les mini-tunnels, on accélère aussi la pousse de l’herbe, ce qui nous oblige à faire du fauchage mécanique. La blanche a également une densité plus importante que la verte, elle est donc plus productive, ce qui peut donc justifier une différence de prix par rapport à la blanche, qui peut facilement monter à 5 euros de plus au kilo sur le marché de Nancy ».

Un prix unique tout au long de la saison pour démocratiser l’asperge
Malgré ces différences de production et donc de prix, Jean-Paul Bruché a fait le pari audacieux de proposer l’ensemble des asperges qu’il produit au même prix. C’est là l’une des grandes particularités du fonctionnement de l’exploitation. « Nous proposons six catégories d’asperges blanches et cinq catégories de vertes, que nous vendons toutes au même prix de 10,50 €/kg et ce tout au long de l’année. Les clients se servent eux-mêmes dans les bacs et peuvent faire un panaché des différentes catégories. Ils choisissent vraiment ce qu’ils veulent ».

Un système qui séduit autant les consommateurs que le producteur. « Ainsi, ce n’est pas le prix qui conditionne le choix des clients. Cela permet aussi de faire découvrir d’autres types d’asperges et d’autres façons de les cuisiner. C’est comme cela que l’asperge verte a rapidement gagné en notoriété. Dans leur botte de blanche, ils prennent plus facilement quelques vertes pour les gouter, ce qui leur permet d’y revenir plus facilement que s’ils avaient été contraints par un tarif plus élevé et une quantité minimale ».

Le producteur insiste également sur l’importance d’un prix stable pour préserver la consommation. « En début de saison, on peut parfois voir de l’asperge à 18 ou 20 euros le kilo. C’est absolument hors de prix. Le consommateur garde ensuite cette image d’un produit inaccessible ». Une volatilité qui selon lui, fragilise toute la filière : « C’est toujours le même schéma. Les prix montent, les clients fuient, puis il y a surproduction et les cours s’effondrent. Les producteurs préfèrent arrêter de vendre que de vendre à perte, continuent uniquement en vente directe, ce qui fait que les asperges finissent à manquer chez les grossistes et en GMS ». Le prix unique permettrait ainsi d’éviter ces à-coups du marché et de fidéliser durablement la clientèle.

L’enjeu des terres irrigables et de la génétique
Preuve d’un système de commercialisation vertueux, Asparagus a augmenté ses surfaces à 7 ha au total, soit deux de plus qu’en 2024. Mais développer la culture devient de plus en plus complexe. « Le principal problème est de trouver de bonnes terres à asperges pouvant être irriguées. Car face aux épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents, l’irrigation devient indispensable. Faire de l’asperge sèche devient très compliqué aujourd’hui avec le réchauffement climatique ».

Le producteur place également beaucoup d’espoir dans les avancées variétales : « Nous espérons que la génétique nous aidera à trouver des variétés plus résistantes aux maladies, auxquelles les asperges sont plus sensibles lors de la replantation sur une même parcelle ».

Pour plus d’informations :
Jean-Paul Bruché
Asparagus
jeanpaulbruche@orange.fr

Prévisions de récolte de myrtilles en France, campagne 2026 par Association des Producteurs de Myrtilles de France (APMF)

ASSOCIATION DES PRODUCTEURS DE MYRTILLES DE
FRANCE
www.myrtilles.com
3 Briseverre, 88260 Hennezel
Hennezel le 29/05/2026
Communiqué de presse – Prévisions de récolte de myrtilles
2026 en France
Campagne française de myrtilles 2026 : une récolte
attendue en hausse et très précoce!
Les premiers retours de terrain collectés par l’APMF montrent une campagne française de
myrtilles 2026 globalement précoce, avec des perspectives de production encourageantes.
La récolte à d’ores et déjà débuté depuis le 26 mai dans le sud ouest en plein
air. Le pic de récolte est attendu mi juin et une fin de récolte 2026 est attendue
début Octobre.
Après un printemps globalement favorable, les températures élevées et l’absence de
précipitations de ces derniers jours offrent des conditions idéales pour le début de récolte,
avec des fruits attendus de très bonne qualité, tant sur le plan gustatif que sur la tenue.
La majorité des producteurs interrogés annonce des volumes stables à en hausse, avec une
bonne charge de fruits dans les vergers et un impact du gel printanier relativement limité.
Après une récolte française estimée autour de 4 000 tonnes en 2025, la filière pourrait
franchir un nouveau cap en 2026 avec une production attendue en progression.
Le contexte de marché reste par ailleurs favorable à l’approche de la campagne française.
La consommation demeure dynamique sur le marché européen et les besoins restent
importants. Dans ce contexte, la progression attendue des volumes français devrait
permettre de répondre plus largement à la demande tout en renforçant la présence de
l’origine France sur le marché.
Contact presse :
Association des Producteurs de Myrtilles de France (APMF)
Côme LAPIERRE (Président)
0782489280
contact@myrtilles.com