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«Se proyecta que la demanda global de fresa congelada crecerá alrededor de un 6% anual» por Cynthia Falcón, de ProFresas (Perú) y FreshPlaza

Cynthia Falcón, de ProFresas (Perú):

«Se proyecta que la demanda global de fresa congelada crecerá alrededor de un 6% anual»

La producción de fresa en Perú atraviesa un momento de expansión, impulsada por la creciente demanda internacional de fresa congelada observada en los últimos años.

Según Cynthia Falcón, gerente general de ProFresas (Perú), el cultivo se concentra principalmente en la región Lima, donde se concentra cerca del 80% de las aproximadamente 3.000 hectáreas cultivadas en el país. La superficie destinada a este cultivo continúa en aumento, con un crecimiento en volumen de exportación del 22% y más del 25% en valor respecto al año anterior, de acuerdo a datos de Agrodata Perú. Sin embargo, los rendimientos todavía no acompañan ese ritmo: mientras el promedio nacional se sitúa en torno a las 15 toneladas por hectárea (y unas 19-20 toneladas en Lima), existen variedades comerciales capaces de superar las 50 toneladas, lo que refleja el importante potencial de mejora que aún tiene el cultivo en el país.

Las variedades más utilizadas son Sabrina, de Planasa, y San Andreas, desarrollada por la Universidad de California. «Sabrina destaca por su rusticidad, tolerancia a la arañita roja y a enfermedades de suelo, mientras que San Andreas gana terreno frente al cambio climático por su resiliencia a las temperaturas altas», enfatiza.

Uno de los principales cuellos de botella, según la directiva, es la ausencia de viveros certificados en el país, lo que obliga a los productores a depender de material vegetal multiplicado fuera de sistemas certificados, con los consiguientes riesgos sanitarios y de propiedad intelectual varietal.

En cuanto a los destinos comerciales, cerca del 70% de la fresa producida en Perú se exporta congelada en formato IQF, y el 80% de ese volumen tiene como destino Estados Unidos y Canadá, seguidos a distancia por mercados asiáticos como Japón y Corea del Sur. Falcón subraya que, a diferencia de México —competidor centrado en el fresco—, «Perú mantiene una ventaja competitiva en costos en el segmento de fresa congelada, en un contexto donde se proyecta que el mercado global de fresa congelada crecerá a una tasa anual cercana al 6%, de acuerdo a cifras reveladas en el sector».

La ejecutiva señala que uno de los principales retos del sector es fortalecer las capacidades técnicas: prácticas como la fertirrigación aún no están del todo dominadas por productores ni técnicos, en parte porque la fresa ha sido tradicionalmente un cultivo de pequeña escala, menos atendido por la asistencia técnica que otros productos de agroexportación como el arándano o la palta.

Falcón también menciona el reto de la percepción del consumidor local, afectada por reportajes sobre el uso de pesticidas en el cultivo a campo abierto, un sistema que, aclara, no es exclusivo de Perú ni necesariamente deficiente: California, uno de los mayores productores mundiales, cultiva bajo el mismo esquema. La clave, insiste, está en promover buenas prácticas agrícolas y un manejo agronómico adecuado.

Para el futuro, la gerente general de ProFresas ve oportunidades tanto en la consolidación del negocio de congelado como en el desarrollo del fresco de exportación —hoy limitado a una sola empresa— y en el fortalecimiento del consumo interno, especialmente en Lima, a medida que continúe mejorando la productividad y la calidad del cultivo.

Para más información:
Cynthia Falcón
ProFresas
Perú
Tel. +51 943 747 842
cfalcon@profresas.com
www.profresas.com

« Les ventes d’asperges fraîches et transformées sont quasiment équivalentes » par Asperges Bossuyt en Belgique avec FreshPlaza

Asperges Bossuyt (Belgique)

« Les ventes d’asperges fraîches et transformées sont quasiment équivalentes »

La saison des asperges touche désormais à sa fin et, chez Asperges Bossuyt, le bilan de ces derniers mois est satisfaisant. Grâce à l’ouverture de boutiques pop-up supplémentaires, l’entreprise d’Oostrozebeke enregistre de nouveau une croissance. Les préparatifs pour la saison prochaine battent déjà leur plein en coulisses. « Au final, grâce à ces boutiques éphémères, nous avons réalisé une meilleure saison. Cela me confirme que ce concept a de l’avenir », explique Kris Bossuyt.

Après ces mois chargés, le calme revient peu à peu. Cette année, en plus de la vente à la ferme, Bossuyt a également commercialisé ses asperges dans des points de vente à Knokke-Heist, Kuurne et Roulers. « Ce n’est que lorsque tout est terminé qu’il nous est possible de vraiment évaluer la saison. »

Même si la chaleur a eu un impact sur les ventes, l’entrepreneur dresse un bilan positif. « La chaleur de ces dernières semaines a fait que les gens sont restés chez eux. Les asperges sont encore principalement consommées par un public plus âgé, qui a préféré s’enfermer pendant ces journées chaudes. Heureusement, nous avons moins ressenti cet effet dans les centres commerciaux. De plus, cela s’est produit à un moment où la saison touchait déjà lentement à sa fin. »

Produits transformés
Outre les asperges fraîches, les produits transformés prennent de plus en plus d’importance au sein de l’entreprise. Si les clients viennent toujours en premier lieu pour les asperges fraîches, la demande en soupe et autres spécialités comme les croquettes augmente d’année en année. « On commence à se rapprocher du 50/50. Les clients viennent pour les asperges et emportent souvent aussi d’autres produits. Nos distributeurs automatiques fonctionnent particulièrement bien. Bien sûr, on vend moins de soupe quand il fait °C, mais sur l’ensemble de la saison, nous en sommes très satisfaits. »

Pour faire face à cette croissance, Asperges Bossuyt continue d’investir dans sa propre transformation. « Nous agrandissons à nouveau notre cuisine. Nous faisons désormais l’objet de contrôles plus fréquents de l’AFSCA, car nous passons à l’échelle supérieure. Cela implique davantage de travail administratif, mais cela montre aussi que nous continuons à nous développer. »

Travailleurs « flexi-job »
Cette croissance nécessite également un effectif plus important de personnel qualifié. « Pour la récolte, nous travaillons toujours avec des saisonniers roumains et nous n’avons rien à redire à ce sujet. La vente en magasin est en grande partie assurée par des travailleurs en flexi-job. Ce système fonctionne très bien pour nous. Ce sont souvent des retraités qui souhaitent arrondir leurs fins de mois. C’est intéressant pour eux, et pour nous aussi. »

Plus tôt dans la saison, Asperges Bossuyt a choisi de maintenir les prix de vente aussi stables que possible, malgré les fluctuations du marché. « Les prix sont en fait restés assez constants. À la fin de la saison, ils étaient légèrement inférieurs à ceux de l’année dernière, mais nous n’avons connu que peu de grosses variations. Avril et mai restent les mois de vente les plus importants et ça a été le cas cette année, avec des ventes soutenues. Du coup, la saison a été agréable et est passée vite. »

Pop-ups
Pour Bossuyt, les points de vente supplémentaires ont constitué l’un des principaux facteurs de succès de la saison écoulée. Ces expériences font désormais l’objet d’une évaluation approfondie afin d’aborder les boutiques de manière encore plus professionnelle l’année prochaine. « Nous voulons les uniformiser encore davantage. Cette année, nous avons beaucoup travaillé avec du matériel d’occasion pour tester le concept, mais nous savons désormais mieux ce qui fonctionne. Lorsque les clients se rendent dans différents magasins, tout doit avoir la même identité visuelle. Cela vaut également pour notre personnel. Si quelqu’un est muté d’un site à l’autre, la méthode de travail doit être exactement la même pour lui. Notre système de caisse nous le permet déjà, mais il s’agit désormais d’étendre cela à d’autres aspects. »

Par ailleurs, de nouveaux emplacements sont déjà à l’étude. « Nous travaillons déjà sur l’année prochaine. Nous examinons quels horaires d’ouverture fonctionnent le mieux et où il serait éventuellement possible d’ouvrir d’autres magasins. Les rues commerçantes, en particulier, offrent encore un grand potentiel. »

Perspectives d’avenir
« Même si la saison des asperges ne dure que quelques mois, nous ne restons certainement pas inactifs le reste de l’année. Outre l’évaluation des derniers mois, les préparatifs pour l’année prochaine ont déjà commencé. Nous souhaitons également miser davantage sur la vente de produits transformés hors saison. Quand tout se passe aussi bien, c’est toujours dommage que la saison des asperges soit relativement courte. Il n’y a bien sûr aucun moyen de la prolonger. Nous voulons proposer des produits aussi frais que possible. »

« Nous explorons tout de même des possibilités hors saison. Par exemple avec nos soupes. Nous constatons qu’elles sont très populaires, ce qui nous amène à étudier les opportunités hors saison auprès des détaillants. Bref, même pendant ces mois plus calmes, il y a suffisamment à faire. Cela nous donne le loisir d’approfondir des sujets connexes. J’ai toujours aimé mener plusieurs projets de front. Ça permet de varier les plaisirs au travail. »

Pour plus d’informations :
Kris Bossuyt
Asperges Bossuyt
Tél. : +32 472801140
info@verseasperges.be
www.verseasperges.be Date de publication: mar. 7 juil. 2026

© FreshPlaza.fr / Jannick Flach

Une nouvelle exploitation de myrtilles intégrée verticalement pour approvisionner les marchés mondiaux par Vanguard et FreshPlaza

Une nouvelle exploitation de myrtilles intégrée verticalement pour approvisionner les marchés mondiaux

Après avoir développé une filière raisin de table entièrement intégrée verticalement, reposant sur des pratiques durables et conformes aux exigences du marché, Vanguard s’apprête à récolter ses premières myrtilles issues de sa nouvelle exploitation, elle aussi intégrée verticalement.

« Une fois que nous avons atteint, sur une seule origine, un niveau de production de raisin suffisant pour approvisionner les plus grands distributeurs mondiaux, nous avons vu l’opportunité de nous recentrer sur le développement d’une nouvelle catégorie en production propre », explique Ethan Williams, président de Vanguard International et Vanguard Direct. Selon Ethan Williams, la myrtille présente un fort potentiel de croissance de la consommation dans de nombreuses régions du monde.

Vanguard a choisi de se diversifier afin de pouvoir produire toute l’année dans l’une des régions agricoles les plus favorables au monde. « La myrtille est particulièrement adaptée aux conditions de culture de cette région du Pérou », précise Ethan Williams. L’exploitation est située à Pisco, à environ une heure au nord de Villacuri, dans la région d’Ica, où se trouve la production de raisin de table du groupe. Cette diversification dans la myrtille crée également des emplois durables pour les communautés locales travaillant avec Vanguard.

Quelles variétés ont été retenues ?
La première phase de plantation couvre 550 hectares. Le projet global prévoit par ailleurs 950 hectares supplémentaires actuellement en préparation pour les futures plantations. « Compte tenu du grand nombre de génétiques disponibles aujourd’hui sur le marché de la myrtille, nous avons pris la décision stratégique de suspendre les plantations pendant un an », indique Ethan Williams. Cette pause doit permettre d’évaluer pleinement les performances des variétés déjà implantées avant de poursuivre cet investissement majeur avec les génétiques les plus prometteuses.

Selon Ethan Williams, le secteur de la myrtille connaît aujourd’hui la même évolution que celle observée auparavant dans le raisin de table : un besoin croissant de nouvelles génétiques capables d’offrir une meilleure qualité gustative sans compromettre la conservation des fruits. « Les variétés que nous avons sélectionnées garantissent précisément cette expérience au consommateur », souligne Ethan Williams.

La principale variété cultivée sur les 550 premiers hectares est l’Apex de Fall Creek. « Nous continuons d’enregistrer des retours extrêmement positifs et un fort intérêt pour cette variété, qui s’impose comme un concurrent sérieux de la Sekoya Pop, actuellement plus largement implantée chez Fall Creek. » Le reste des plantations initiales se compose des variétés MegaEarly, MegaCrisp et MegaGem d’IQ Berries. Selon Ethan Williams, ces quatre variétés ont démontré leur capacité à produire de manière régulière des fruits de plus de 18 mm de calibre sur 60 à 70 % des volumes récoltés. « Cela nous permet de répondre aux cahiers des charges des distributeurs pour les segments standard et jumbo. »

Première récolte
La première campagne péruvienne débutera en juin, avec des disponibilités jusqu’à fin décembre. À mesure que les plantations gagneront en maturité, la période de récolte devrait progressivement s’étendre de mi-mai à début février.

Les myrtilles péruviennes de Vanguard seront commercialisées via les mêmes circuits que le raisin de table : Vanguard Direct pour les marchés américain et canadien, et Vanguard International pour les autres marchés mondiaux.

Des myrtilles de primeur pour les marchés asiatiques
Les premières expéditions aériennes sont prévues pour des arrivages fin juin, principalement destinés aux marchés d’Extrême-Orient. « Les premières livraisons vers les États-Unis débuteront fin juillet, car les distributeurs américains privilégient généralement l’offre domestique jusqu’à la mi-août, voire jusqu’à la fin août », explique Ethan Williams. « Toutefois, notre démarrage précoce constituera une solution d’approvisionnement viable pour nos principaux partenaires de la distribution américaine en cas de déficit de l’offre nationale. » À mesure que les plantations monteront en puissance, les récoltes tardives permettront également aux distributeurs de maintenir des myrtilles péruviennes en rayon jusqu’à ce que les volumes mexicains prennent le relais. « Cela évite d’avoir à assurer la transition entre ces deux origines avec des approvisionnements chiliens. »

L’Amérique et l’Europe comme destinations principales
Ethan Williams prévoit que l’essentiel de la production sera destiné aux grands distributeurs et opérateurs logistiques de la distribution en Amérique et en Europe. Des volumes plus limités seront orientés de manière stratégique vers le Moyen-Orient et l’Asie lors des périodes de forte demande et de disponibilités plus réduites.

Pour plus d’informations :
Ethan Williams |
Vanguard Group International
Ethan.Williams@VanguardFresh.com
www.vanguardfresh.com

El formato cúbico Q-Bic reduce el material de envase primario hasta un 25% y el secundario hasta un 60% por Ecopak India y FreshPlaza

Mitanshu Choudhary, de Ecopak (la India)

El formato cúbico Q-Bic reduce el material de envase primario hasta un 25% y el secundario hasta un 60%

Los exportadores indios de frutas y hortalizas frescas se enfrentan a una presión creciente: mover más producto al menor coste posible, a través de cadenas de frío saturadas, reduciendo el plástico sin comprometer la vida útil ni la presentación. «Los envases convencionales —clamshells y bandejas— suelen desperdiciar espacio dentro de las cajas y en los palés, de modo que los exportadores acaban pagando por transportar aire junto con la fruta», explica Mitanshu Choudhary, fundador y socio director de Ecopak, primer licenciatario de Q-Bic en el país. «Ese es el contexto en el que Ecopak y Q-Bic —desarrollado en Noruega— están probando el envase en forma de cubo en la India».

La conexión entre Ecopak y Q-Bic se estableció a través de Innovation Norway, a quien Mitanshu reconoce el mérito de haber «tendido el puente de confianza» entre ambas empresas. «Nos dimos cuenta muy rápidamente de que el problema no es solo el uso del plástico, sino la ineficiencia estructural», añade. «Hoy en día, los envases rara vez están optimizados para el llenado de cajas, el aprovechamiento del palé o la carga en contenedores frigoríficos». Para la India —gran productor y exportador, pero también un mercado muy sensible al coste y abierto a la innovación—, la fabricación local de envases cúbicos ofrece plazos de entrega más cortos, mayor flexibilidad en la personalización y un suministro más fiable. «Además, abre la puerta a que la India abastezca a regiones exportadoras cercanas en Asia occidental, el sudeste asiático y partes de África y América Latina que buscan soluciones de envasado alimentario más eficientes y sostenibles».

Arilos de granada de 125 g envasados en bandejas Q-Bic de 6 g de producto frente a las bandejas convencionales de 11 g.

A través de los ensayos con arilos de granada, Mitanshu ilustra lo que está en juego. «En la práctica actual, una caja de poliestireno lleva unas 90 bandejas de 125 g de arilos, lo que equivale a 11,25 kg de producto neto. Con el sistema cúbico Q-Bic, usando un cubo de 114 mm, cada cubo puede alojar seis bandejas. La distribución en caja permite 3 × 5 cubos por capa con dos capas, es decir, 3 × 5 × 2 × 6 bandejas, o 180 bandejas por caja. A 125 g por bandeja, esto da 180 bandejas × 125 g, es decir, 22,5 kg de arilos netos por caja. En comparación con el formato actual, el sistema Q-Bic puede llegar a transportar 180 bandejas en lugar de 90, duplicando efectivamente la carga de producto de 11,25 kg a 22,5 kg por caja de poliestireno. Según las estimaciones actuales de rutas, esa densidad también se traduce en una reducción aproximada del 25% en los costes de flete aéreo al combinar peso y volumen».

Otro resultado relevante es la reducción del peso del material de envasado. «La bandeja actual pesa unos 11 g, mientras que la bandeja Q-Bic está diseñada para aproximadamente 6 g, lo que supone una reducción del peso de envase por bandeja de alrededor del 45%. En términos de peso de producto, el consumo de packaging pasa de unos 88 g por kg de arilos en el formato actual a unos 48 g por kg en el formato Q-Bic.»

La refrigeración es una prueba crítica para un envasado de tan alta densidad. Mitanshu subraya que, para no sacrificar volumen en favor del control de temperatura, Ecopak ha diseñado una configuración en la que las bolsas de gel refrigerante se sitúan en el núcleo de la disposición cúbica, en lugar de colocarse encima o en huecos sueltos. «La idea es mantener la temperatura donde realmente importa, en el centro de la caja, sin sacrificar densidad ni añadir espacio adicional».

La disposición Q-Bic duplica efectivamente la carga de arilos, de 90 a 180 bandejas por caja de poliestireno.

En programas de exportación donde el espacio en contenedor frigorífico, el coste del flete y el control de temperatura están todos bajo escrutinio, considera que estas mejoras en densidad y refrigeración focalizada pueden reforzar la rentabilidad y reducir el impacto ambiental. «El trabajo en curso sobre vida útil se centra en cómo el nuevo formato contribuye a la estabilidad del producto, la resistencia de la bandeja y la presentación a escala semicomercial y comercial con envasadores y retailers indios».

Más allá de los arilos, Ecopak está evaluando formatos cúbicos en una amplia gama de categorías de alto valor y logística exigente: arándanos, cerezas, uvas, frutas de cuarta gama, trozos de coco, snacks, frutas deshidratadas y frutos de cáscara, y una selección de productos listos para consumir y para el canal foodservice. Muchas de estas categorías, señala Mitanshu, comparten los mismos problemas: proteger productos delicados o sensibles a la temperatura mientras se optimiza el espacio en caja y la capacidad de la cadena de frío.

«Dependiendo de la aplicación, los primeros modelos sugieren que los formatos cúbicos podrían reducir el material de envase primario en torno a un 20-25% y el secundario hasta un 50-60%, al tiempo que aumentan la densidad en palé y, en muchos casos, reducen el número de palés para el mismo volumen expedido. En los ensayos realizados hasta ahora, observamos una reducción media del 40-50% en el número de palés necesarios para mover la misma cantidad de unidades de consumo». Para los retailers, señala, esto también se traduce en un apilado más estable y una mayor visibilidad del producto en el lineal.

Primera bandeja y tapa totalmente compostable de PLA para arilos de granada fabricada en la India. En la imagen, una muestra sellada a mano; las líneas de sellado automatizado se instalarán a medida que crezca la producción.

La comercialización en la India se realizará de forma escalonada, comenzando por aplicaciones concretas impulsadas por clientes en las que el valor ya ha quedado demostrado en los ensayos. «El modelo de producción de Q-Bic se apoya en la fabricación local —incluyendo las propias instalaciones de Ecopak y centros asociados— para dar respuesta tanto a proyectos a medida como a un suministro escalable. La elección de los materiales se basará en el uso previsto, y abarcará desde polímeros reciclables hasta opciones compostables o de origen biológico, cuando resulte adecuado, incorporando en las especificaciones los requisitos de seguridad para el contacto con alimentos y el cumplimiento de la normativa de los mercados de exportación «.

«Por primera vez en la India, Ecopak, en colaboración con Q-Bic, lanza una solución de packaging compostable a base de PLA para arilos frescos de granada. El envase combina una bandeja Q-Bic de PLA con una lámina de sellado compostable de PLA, creando una alternativa totalmente de base biológica a los formatos plásticos convencionales. Diseñado para fruta de cuarta gama, ofrece visibilidad del producto, higiene, un sellado resistente, mejor apilabilidad y una logística de cadena de frío más eficiente, lo que supone un paso importante hacia el packaging compostable escalable para los mercados de producto fresco, retail y exportación de la India».

En palabras del propio Mitanshu: «Si somos capaces de transportar una cantidad significativamente mayor de producto por palé —hasta 2,5 veces más en los mejores casos—, reducir la cantidad de envase por kilogramo de fruta y seguir protegiendo la calidad, entonces la innovación en materia de envasado está mejorando claramente la rentabilidad de transportar frutas y hortalizas a lo largo de la cadena».

Para más información:
Mitanshu Choudhary
Ecopak
Tel.: +91 99 20 499 496
mac@q-bic.com
mac@ecopak.co.in
www.ecopak.co.in
www.q-bic.com

De bons volumes de fraises pour la quinzaine de Wimbledon par Ben Goodchild – Nationwide Produce (Royaume-Uni) et Fresh Plaza

Ben Goodchild – Nationwide Produce (Royaume-Uni)

De bons volumes de fraises pour la quinzaine de Wimbledon

C’est la semaine de Wimbledon, et la demande en fraises est particulièrement soutenue au Royaume-Uni. Le tournoi coïncide habituellement avec une période de moindre disponibilité en raison des cycles de production, mais cette année, la situation est quelque peu différente.

« Les fortes chaleurs ont perturbé le cycle habituel, et nous devrions disposer d’un volume raisonnable de fruits issus des producteurs britanniques sur cette période. Il y a de la marchandise disponible pour tous les segments du marché et à tous les niveaux de gamme », a déclaré Ben Goodchild de Nationwide Produce.

« Malgré la chaleur intense au Royaume-Uni, la saison a bien démarré et les volumes étaient satisfaisants, en adéquation avec la demande. La première vague de chaleur a accéléré la production, suivie d’une seconde qui l’a de nouveau fait progresser, mais cette fois en pleine période de forte demande. L’offre et la demande s’équilibrent désormais correctement. Si les ventes au détail se maintiennent au niveau de la production, nous resterons en équilibre, ce qui est une bonne chose pour les producteurs. »

Pendant les épisodes caniculaires, les consommateurs sont restés chez eux, mais Ben Goodchild espère qu’ils vont reprendre leurs habitudes de sortie.

« Pendant la canicule, les gens ne sortaient que pour acheter l’essentiel. On espère qu’ils vont maintenant retourner dans les commerces et les restaurants. Les écoles étaient également fermées, ce qui a réduit la demande en restauration hors domicile. »

Une fin de saison anticipée ?
« La durée de la saison dépend de l’état sanitaire des plants. La plupart des producteurs ont planté des variétés qui présentent généralement deux pics de production distincts par saison. Étant donné que le premier pic a été précoce, certains producteurs pourraient obtenir une troisième récolte sur leurs plants cette saison, mais tout dépendra des conditions météorologiques, car les plants ont subi un stress important lors des 38 degrés enregistrés. »

Wimbledon
L’approvisionnement devrait rester relativement stable pendant toute la durée du tournoi.
« La demande augmente bien pendant les deux semaines de Wimbledon, mais moins qu’auparavant. Pour le commerce de gros, l’effet est plus marqué à Londres, où se déroule l’événement. »

Importations
En début de semaine dernière, la production nationale britannique était légèrement insuffisante, et quelques volumes ont été importés des Pays-Bas et de Belgique afin de répondre à la demande.

« Les perspectives pour le reste de la saison reposent entièrement sur la production britannique, mais il est appréciable de pouvoir se tourner ponctuellement vers le continent en cas de besoin. »

Pour plus d’informations :
Ben Goodchild
Nationwide Produce
Tél. : +44 1775 667100
ben@nationwideproduce.com
www.nationwideproduce.com Date de publication: lun. 6 juil. 2026

© FreshPlaza.fr / Nichola McGregor

«Nous observons un beau calibre et une qualité remarquable » par Jill Witheyman – Angus Soft Fruit (Royaume-Uni) et FreshPlaza

Jill Witheyman – Angus Soft Fruit (Royaume-Uni) :

« Nous observons un beau calibre et une qualité remarquable »

La récolte des framboises écossaises a débuté début juin chez Angus Soft Fruits, et la campagne s’annonce sous de très bons auspices. Des conditions de culture favorables ont soutenu un développement vigoureux des cultures, et les producteurs entrent désormais en pleine période de production. « La qualité est particulièrement encourageante, avec un calibre, une saveur et une teneur en sucre excellents constatés sur l’ensemble de la récolte », déclare Jill Witheyman, responsable marketing.

« Arbroath reste au cœur de notre production de framboises et de nos activités de sélection variétale. La ferme d’East Seaton, près d’Arbroath, accueille nos essais de sélection, nos équipes d’agronomie et nos programmes de production commerciale, où nous continuons à développer et à évaluer la prochaine génération de variétés de framboises. Au Royaume-Uni, nous disposons de 60 hectares dédiés à la production de framboises. »

Selon Jill Witheyman, la saison se déroule globalement conformément aux prévisions. « La production des framboises de première période a désormais atteint son pic, tandis que les cultures à plantation tardive entrent en production et contribuent à assurer une transition fluide tout au long de la saison. Dans l’ensemble, le profil de récolte est resté stable, ce qui conforte la confiance des distributeurs et des consommateurs quant à la régularité de l’approvisionnement. »

AVA Dali

Des conditions de culture favorables
La météo a été clémente et les conditions de culture globalement propices. Des températures élevées et un bon ensoleillement ont favorisé une croissance vigoureuse des plantes et un bon développement des fruits.

« Comme toujours, la culture de la framboise exige une gestion rigoureuse, notamment en ce qui concerne les intervalles de récolte, mais les performances et la qualité de la récolte ont été très encourageantes cette saison. Notre variété phare AVA™ Monet produit de gros fruits d’environ 9 g en moyenne, avec un taux Brix de 12, offrant le profil gustatif sucré et juteux qui a fait sa réputation. AVA Dali affiche également de très bonnes performances, avec des fruits d’environ 8 g en moyenne et un taux Brix de 12, alliant une saveur de framboise plus traditionnelle à un arôme intense. Les deux variétés offrent une présentation, une saveur et une durée de conservation remarquables. »

Angus Soft Fruits cultive une gamme de variétés de framboises dans le cadre de son programme de production afin de garantir la continuité de l’approvisionnement tout au long de la saison. AVA Monet et AVA Dali sont désormais des variétés commerciales établies et occupent une place croissante dans l’offre premium de framboises.

« AVA Monet et AVA Dali sont les premières variétés de framboises développées dans le cadre de notre programme de sélection AVA Berries et représentent des années de recherche, de sélection et d’essais commerciaux. Lancées en 2024 et baptisées d’après des artistes célèbres, elles sont de véritables «œuvres d’art» : elles associent saveur, présentation, rendement et durabilité d’une manière qui n’avait jamais été atteinte auparavant dans une seule variété de framboise.

« Les consommateurs peuvent d’ores et déjà déguster AVA Monet et AVA Dali pendant la saison britannique, les deux variétés étant référencées dans les gammes premium de la grande distribution. Grâce à notre réseau de producteurs au Royaume-Uni et à l’international, la production s’étend également pour assurer une disponibilité au-delà de la saison écossaise traditionnelle.

Développées et testées à la fois à Arbroath et à Evesham, ces variétés ont été sélectionnées spécifiquement pour répondre aux besoins des producteurs, des distributeurs et des consommateurs, contribuant ainsi à construire un avenir plus rentable et plus durable pour la filière framboise.

AVA Monet

Des bénéfices pour l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement
« Pour les consommateurs, elles offrent une saveur exceptionnelle, des fruits de plus gros calibre et une expérience gustative premium constante. Pour les distributeurs, elles garantissent une excellente présentation en rayon, une durée de conservation remarquable et de solides performances commerciales. Pour les producteurs, elles permettent des rendements plus élevés, une cueillette plus rapide, moins de pertes et une meilleure rentabilité.

« AVA Monet en particulier a été décrite comme contribuant à une «renaissance» de la framboise écossaise, en rendant la culture plus viable économiquement à une époque où les coûts de production ont sensiblement augmenté.

Le programme AVA de framboises d’Angus Soft Fruits continue de se développer rapidement au Royaume-Uni et à l’international. Les variétés sont désormais cultivées et testées en Écosse, en Angleterre, au Portugal, en Espagne, au Maroc et dans plusieurs autres pays européens, dans le cadre d’une stratégie visant à construire une offre premium de framboises disponible toute l’année.

De nouveaux producteurs rejoignent le programme
La demande pour AVA Monet et AVA Dali ne cesse de croître. AVA Monet a affiché complet en plants pour les saisons 2025 et 2026, témoignant de l’engouement des producteurs. « Nous développons activement la production avec des producteurs existants et de nouveaux partenaires au Royaume-Uni et dans les bassins de production internationaux pour répondre à une demande croissante.

« Les perspectives de croissance sont considérables. Des plans d’expansion sont déjà en cours en Écosse, en Angleterre, au Portugal, en Espagne, au Maroc et en Pologne, tandis que des sélections avancées supplémentaires issues du programme de sélection AVA progressent dans les essais chez les producteurs et devraient permettre à terme une offre de framboises AVA disponible toute l’année.

« Les framboises écossaises sont reconnues dans le monde entier pour leur saveur, et la récolte de cette année illustre parfaitement pourquoi. Nous constatons un excellent calibre, une belle teneur en sucre et une qualité globale remarquable. AVA Monet et AVA Dali ont dépassé nos attentes, offrant aux consommateurs une saveur exceptionnelle tout en donnant aux producteurs les rendements, l’efficacité et la résilience nécessaires pour assurer l’avenir de la production de framboises. Nous sommes convaincus que ces variétés contribuent à écrire un nouveau chapitre passionnant pour la framboise écossaise. »

Pour plus d’informations :
Jill Witheyman
Angus Soft Fruits
jill.witheyman@goodnaturedberries.com
www.goodnaturedberries.com Date de publication: lun. 6 juil. 2026

© FreshPlaza.fr / Nichola McGregor