Archive

« Les prix des asperges pourraient bien augmenter d’un euro la semaine prochaine en … par Tino’s Fruits (Belgique) et FreshPlaza

FreshPlaza.fr

Geert Baecke, de Tino’s Fruits (Belgique) :

« Les prix des asperges pourraient bien augmenter d’un euro la semaine prochaine en raison des prévisions météo »

La saison des asperges bat son plein. Alors que les volumes étaient limités au début, ils sont de plus en plus nombreux à arriver sur le marché depuis la semaine dernière. « Les volumes augmentent vraiment maintenant, mais je crains qu’ils ne baissent à partir de mercredi », déclare Geert Baecke de Tino’s Fruit à Knokke-Heist . « C’est pourquoi j’ai acheté plus de 1 000 caisses aujourd’hui. A Barendrecht, Venlo, Malines. Partout, j’étais au maximum de ce qui était disponible. »

Selon Baecke, les températures annoncées à partir de mercredi sont moins clémentes, ce qui risque de réduire la production. « Il y aura certainement encore quelques champs à récolter, mais avec des températures de 8 °C la journée, les asperges poussent moins bien. En outre, le gaz est incroyablement cher, donc si vous devez commencer à chauffer maintenant, il faut vraiment que ça soit rentable. »

« De plus, Pâques tombe très tôt. Vendredi prochain, les vacances commencent, ce qui signifie que les restaurants vont en profiter et que la grande distribution va démarrer à plein régime. Il y a un certain nombre de rpomos chez Colruyt et j’ai vu que Delhaize planifiait déjà quelques actions. Ils ont besoin d’être fournis, la demande est donc très élevée et je m’attends à des prix très fermes dans les semaines à venir. »

« Au contraire, les prix ont légèrement baissé aujourd’hui aux Pays-Bas et, à Malines. Les asperges ont perdu quelques € par rapport aux premières semaines de la saison, mais je pense que beaucoup n’ont pas pensé au fait qu’il n’y aura pas beaucoup de marchandise la semaine prochaine. Cela pourrait encore avoir un impact sur les prix, à mon avis 4 ou 5 €/kg supplémentaires. Heureusement, grâce au stock que j’ai bâti, nous pensons encore pouvoir passer ce pic sans encombre. »

https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F1934595880465454%2F&show_text=false&width=600&t=0

Jusqu’à 2 500 kg par jour
Pendant la saison, Tino’s Fruit vend entre 2 000 et 2 500 kg d’asperges par jour. « Pour l’instant, nous sommes à environ 1 100 kg par jour, mais d’ici le milieu de la semaine prochaine, je pense que nous atteindrons facilement les 2 500 kg. C’est toujours le cas à l’approche de Pâques. Il en va de même pour le Vendredi saint. Tout le monde réclame alors des asperges. »

Environ 98 % d’entre elles sont désormais des produits épluchés. « En fait, plus personne ne veut le produit brut. Les asperges épluchées sont plus faciles à transporter et nous sommes heureux de les proposer. Nous disposons d’une machine qui en épluche 600 kg/h, ce qui nous permet de répondre à la demande sans difficulté. » Baecke est très satisfait de la qualité. « Elles poussent plus lentement, ce qui est meilleur pour les asperges. Elles en sont plus savoureuses que lorsqu’elles poussent vite, car l’eau s’infiltre alors dans le turion. Cette saison, le temps a été idéal pour les asperges. »

Rush vers Pâques
Pour Tino’s Fruit, les semaines les plus chargées de l’année approchent à grands pas. « Nous livrons principalement au secteur de la restauration et nous exportons également. Et en ce moment, nous vendons environ 200 kg directement dans le magasin chaque jour. Nous chargeons les asperges à Barendrecht, sommes livrés depuis Venlo et opérons aussi depuis Malines. C’est l’asperge qui fait tourner la boutique et donne le ton à la suite de la saison ! »

Pour plus d’informations :
Geert Baecke
Tino’s Fruit
Tél. : +32 50612201
geert@tinos.be
www.tinos.be

FreshPlaza Frédéric Faillières, Darbone Planasa – Démarrage de la campagne d’asperges « Les volumes sont normaux voir supérieurs à ceux de l’an passé »

Frédéric Faillières, Darbone Planasa – Démarrage de la campagne d’asperges

« Les volumes sont normaux voir supérieurs à ceux de l’an passé »

Après un début de saison marqué par des conditions météorologiques défavorables impactant profondément les opérations en production, la campagne d’asperges semble faire face à un retournement de situation plutôt favorable. Chez Planasa Darbonne, filiale du groupe Darbonne Planasa et acteur majeur de la filière, les dernières semaines jours ont permis d’inverser la tendance, offrant des perspectives bien plus encourageantes à l’approche des moments clés de consommation.

Un retard initial compensé par une accélération des volumes
« Les pluies nous ont empêchés d’entrer dans les champs et de travailler correctement nos terres, ce qui a engendré un retard en début de campagne », explique Frédéric Faillières, EMEA Head of Northern European Business au sein de Planasa. Mais la situation a rapidement évolué : « Les fortes chaleurs des quinze derniers jours ont complètement relancé la production, avec une dynamique de pousse très importante. »

Si ce retard ne sera pas totalement rattrapé en termes de calendrier, il l’est en revanche sur les volumes : « Nous avons commencé notre campagne le 10 mars. Nous préférons toujours démarrer la récolte lorsque les volumes sont suffisants, afin d’optimiser l’organisation et la rentabilité de la main d’œuvre. Aujourd’hui, nous sommes sur des niveaux normaux pour la saison, voire supérieurs pour un début de campagne au mois de mars. Et d’ici la semaine prochaine, les volumes vont s’intensifier ». Une évolution rassurante, notamment à l’approche de Pâques, période stratégique pour la commercialisation de l’asperge. Cette accélération reste toutefois conditionnée à la stabilité des températures : « Une fois en production, l’aspergeraie n’aime pas les coups de froid. Nous restons vigilants sur ce point en espérant que les températures restent relativement stables pour ne pas impacter cette belle dynamique. »

Une qualité au rendez-vous dans un marché réceptif
Au-delà des volumes, la qualité est également au rendez-vous, voire légèrement supérieure aux standards habituels. « La pousse est rapide, ce qui fait que l’asperge reste moins longtemps dans les buttes et subit moins les effets du froid », précise-t-il. Un facteur déterminant pour obtenir un produit homogène et visuellement attractif.

Sur le plan commercial, les signaux sont tout aussi positifs : « Les asperges sont attendues et la demande est au rendez-vous. La difficulté pour ce début de saison s’est vraiment fait ressentir en production, où les opérations ont pris beaucoup de retard à cause de cette météo défavorable de début d’année. Mais en tant que producteurs, nous avons l’habitude de gérer ces aléas et de nous adapter. »

Pour plus d’informations :
Frederic Faillieres
Northern European Business Director
Planasa
8229 Avenue des Pyrénées
​33114 Le Barp France
​Tél. : +33 557 715 600 Date de publication: jeu. 19 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

Mejora de la eficiencia del riego en arándano en maceta por AZUD y FreshPlaza

AZUD Premier Pot

Mejora de la eficiencia del riego en arándano en maceta

En Lepe (Huelva), España, AZUD ha implementado una solución de riego de alta precisión en la Finca Tany Nature Lepe, una explotación dedicada al cultivo intensivo de arándano en maceta, con el objetivo de mejorar la uniformidad del riego, simplificar la instalación, reducir las tareas de mantenimiento y optimizar la rentabilidad del sistema productivo.

La finca, con una superficie de 13 hectáreas y una densidad de hasta 4.500 macetas por hectárea, se enfrentaba a limitaciones derivadas del uso de sistemas de goteo pinchado convencional. Este tipo de solución implica un mayor número de componentes, más procesos de instalación y una mayor complejidad en el montaje, además de incrementar el riesgo de obturaciones, roturas y desajustes en escenarios de alta densidad de plantas.

Para dar respuesta a este reto, AZUD, junto con la empresa instaladora Técnicas San Jorge S.L., diseñó e implantó un sistema basado en AZUD Premier Pot, un emisor específicamente desarrollado para aplicaciones en maceta que requieren máxima precisión hidráulica y fiabilidad operativa.

A diferencia del método tradicional de goteo pinchado, AZUD Premier Pot se basa en tubería con gotero integrado, lo que reduce significativamente el número de elementos en campo. Esto se traduce en una instalación más rápida, con menos componentes, menos procesos de montaje y una reducción directa de la mano de obra necesaria. La simplificación del sistema permite una mayor velocidad de ejecución y una menor inversión de recursos durante la fase de implantación.

Desde el punto de vista operativo, el sistema permite una distribución uniforme del agua en cada maceta gracias a su autocompensación precisa en cada punto de emisión, lo que garantiza una aplicación homogénea incluso en configuraciones intensivas.

En cuanto al mantenimiento, la solución presenta claras ventajas frente a los sistemas tradicionales. La menor cantidad de elementos en superficie reduce el riesgo de tirones, roturas o desconexiones habituales en sistemas pinchados, especialmente durante labores de poda, manejo o recolección. Al eliminar microtubos y piquetas, se facilita el tránsito y el trabajo en campo, lo que disminuye las incidencias y las necesidades de intervención.

Además, su diseño antiobturaciones, con un amplio paso interno y un filtro de entrada de alta capacidad, minimiza el riesgo de bloqueos y reduce la frecuencia de mantenimiento respecto a las instalaciones convencionales, aumentando la vida útil del sistema y la estabilidad del riego.

La instalación se completa con un sistema de filtración automática AZUD Helix Automatic 200 dlp, modelo AZUD Helix Automatic 205, capaz de trabajar con un caudal de hasta 80 m³/h y un grado de filtrado de 130 micras, lo que asegura la protección del riego y una operación continua con un consumo mínimo de agua durante los ciclos de limpieza.

Gracias a esta solución, el productor ha logrado mejorar la uniformidad del riego, reducir los costes asociados al mantenimiento y a la mano de obra, acelerar los tiempos de instalación y disponer de un sistema robusto y preparado para acompañar el crecimiento productivo del cultivo.

Este proyecto refuerza el compromiso de AZUD con el desarrollo de soluciones de riego eficientes, precisas y claramente diferenciadas frente a los métodos tradicionales, aportando tecnología orientada a la sostenibilidad y a la optimización de los recursos hídricos en la agricultura intensiva.

Para más información:
AZUD
T. +34 968 80 84 02
info@azud.com
azud.com

Foto de portada: © AZUD

« L’absence de certaines enseignes freine la dynamique commerciale » par Sarl Bigoud et FreshPlaza

Karel Kaptein, SARL Bigoud :

« L’absence de certaines enseignes freine la dynamique commerciale »

La SARL Bigoud, située en Bretagne à Plomeur sur la Pointe de la Torche, a commencé à récolter ses premières asperges début mars. Si les volumes commencent progressivement à arriver, la production reste encore en retrait, faute de conditions météorologiques suffisamment favorables. « Il nous faudrait plus de chaleur pour que ça pousse davantage », précise Karel Kaptein, gérant de l’exploitation. Malgré tout, les niveaux de production restent comparables à ceux de l’an dernier, avec une perspective plus encourageante à l’approche de Pâques : « Nous devrions avoir des volumes intéressants pour servir l’ensemble de notre clientèle ».

Une qualité au rendez-vous mais des ventes compliquées
Sur le plan qualitatif, la satisfaction est bien présente. « Nous sommes vraiment très satisfaits de la qualité cette année, d’autant plus pour la variété Vitaline habituellement moins belle mais vraiment magnifique cette saison ». Une qualité qui devrait donc être un atout sur un marché qui peine à se dynamiser : « C’est un peu compliqué de vendre actuellement. Le principal frein vient de certaines enseignes de la grande distribution, aux abonnées absentes en ce début de campagne ». Résultat : des volumes disponibles, notamment en calibre 22+, mais peu de débouchés. « Même la baisse des prix engagée en début de semaine n’a pas permis de booster la demande ».

Des circuits alternatifs pour écouler la marchandise
Face à cette situation, Karel Kaptein s’appuie sur ses clients historiques et sur des circuits complémentaires pour écouler sa production. L’activité reste principalement concentrée dans le Grand Ouest, avec également des expéditions vers Lille, notamment via le marché de Lomme. « Heureusement que nous avons ces débouchés pour écouler la marchandise », explique-t-il. Un recours nécessaire dans un contexte inhabituel : « Les autres années, à cette période, la grande distribution était au rendez-vous. Cette année, non, et ça rend la situation un peu compliquée ».

Pour plus d’informations :
Karel Kaptein
SARL Bigoud génération
sarlbigoud@gmail.com Date de publication: mar. 24 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

« Je crois que nous n’avons jamais connu une si belle qualité d’asperges »par Thibaut Lebourg et FreshPlaza

par Thibaut Lebourg et FreshPlaza

« Je crois que nous n’avons jamais connu une si belle qualité d’asperges »

La campagne d’asperges a démarré sur les chapeaux de roues à la Ferme de la famille Lebourg, située à Cestas en Gironde. Malgré un retard initial lié aux intempéries hivernales, la production a rapidement rattrapé son décalage pour atteindre aujourd’hui son pic de volumes. Une dynamique qui impose une forte réactivité sur le terrain, tant au niveau des équipes que de l’organisation globale.

  • Un début de campagne retardé
  • « Nous avons commencé à expédier fin février, mais ce furent vraiment les toutes premières asperges. Le véritable démarrage s’est fait début mars, avec une quinzaine de jours de retard », explique Thibaut Lebourg. En cause : un hiver marqué par une météo capricieuse avec du vent et de fortes pluies ayant freiné le développement des cultures et rendu momentanément impossible le travail sur les parcelles.

Une rapide montée en production
Malgré ce retard, le début de campagne aura connu un retournement de situation engendré par une météo exceptionnelle : « Avec le retour du soleil, la terre s’est rapidement réchauffée et la production est très vite montée en puissance. Aujourd’hui, nous sommes déjà dans le pic de production, ce tombe très bien avec l’arrivée de Pâques dans deux semaines ». Habituellement plus progressive, la montée en volumes s’est donc cette année faite de manière brutale, permettant de rejoindre rapidement des niveaux équivalents à ceux de l’an passé.

Une anticipation indispensable pour suivre le rythme
Cette accélération soudaine a nécessité une adaptation immédiate des équipes. « D’habitude, on a plus de temps pour monter en puissance. Là, il a fallu être prêts très vite, avec des volumes conséquents dès le départ. Nos récolteurs ont tout de suite été mis dans le bain ». L’anticipation a été clé : « Nous avions envisagé ce scénario et heureusement, car il a fallu mobiliser rapidement la main-d’œuvre, que ce soit à la récolte ou en station ». Les équipes ont ainsi été plongées rapidement dans le rythme soutenu de la campagne.

Une « qualité exceptionnelle » au rendez-vous
Si la précocité et l’intensité de la production marquent cette campagne, la qualité des asperges constitue également un point fort. « Elle est vraiment excellente cette année, avec de très beaux calibres. Je crois même que c’est la première fois que nous avons une telle qualité », se réjouit Thibaut Lebourg. Le froid hivernal aurait contribué à favoriser des calibres plus importants, même si d’autres facteurs entrent en jeu. « Bien sûr, la qualité dépend de beaucoup de facteurs, mais nous faisons aussi tout notre possible en production pour obtenir les meilleures asperges qui soient ».

Des prix qui commencent à baisser avec l’arrivée des volumes
Sur le plan commercial, la campagne suit une trajectoire classique. « Nous avons démarré avec des prix assez élevés », indique-t-il. Comme chaque année, l’augmentation des volumes entraîne mécaniquement une baisse des prix. « Depuis ce matin, avec un boom de production chez la plupart des opérateurs de la région, les prix reculent un peu plus que la semaine dernière ». Néanmoins, le marché reste pour l’instant équilibré : « Les prix sont encore corrects et nous espérons que cela va se maintenir dans les semaines à venir ».Haut du formulaire

Pour plus d’informations :
Thibaut Lebourg
Lebourg
https://www.lebourg-agri.fr Date de publication: lun. 23 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

Se estima que el consumo de arándanos en EE. UU. fue de 1,30 kg per cápita el año pasado por FreshPlaza y Agraria Pe

Se estima que el consumo de arándanos en EE. UU. fue de 1,30 kg per cápita el año pasado

El consumo de arándanos en Estados Unidos mantiene una tendencia de crecimiento sostenido en los últimos años, impulsado por el aumento de la oferta y la consolidación de nuevos orígenes en el mercado, según el análisis de José Antonio Gómez Bazán, de Agro Value.

Antes de la irrupción de Perú como gran exportador en 2016, el mercado estadounidense registraba una limitada disponibilidad de arándanos entre septiembre y diciembre, periodo en el que la oferta se reducía a envíos de Argentina y Uruguay, con un volumen conjunto cercano a las 15.000 toneladas. La entrada de Perú modificó este escenario al incorporar alrededor de 300.000 toneladas en esa ventana, lo que supuso un cambio estructural en el suministro sin provocar un colapso del mercado.

La evolución del consumo refleja esta transformación. En 2015, el mercado estadounidense absorbía unas 209.000 toneladas, con un consumo per cápita de 721 gramos y un precio medio de 8,06 dólares por kilo. Un año después, el volumen ascendía a 232.000 toneladas, con un consumo per cápita de 803 gramos.

El crecimiento se ha intensificado en los últimos años. En 2023, el consumo alcanzó las 294.000 toneladas, con 1,22 kilos por persona, mientras que en 2024 se situó en 348.000 toneladas y 1,26 kilos per cápita. La tendencia a largo plazo es aún más significativa si se compara con el año 2000, cuando el consumo apenas llegaba a 118 gramos por persona, frente a una estimación de 1,30 kilos en 2025.

En paralelo, la estructura del mercado ha evolucionado hacia una mayor dependencia de las importaciones, que ya representan la mayor parte del volumen consumido, frente a una producción local más estable.

El papel de Perú también ha cambiado con el tiempo. Inicialmente, su oferta se beneficiaba de una ventana comercial con escasa competencia, lo que le permitió alcanzar precios superiores a la media. Sin embargo, a medida que el mercado se ha ido equilibrando y la oferta se ha ampliado, esa ventaja se ha reducido, situando al país como un proveedor más dentro del conjunto de orígenes.

De hecho, la convergencia de precios se hizo evidente a partir de 2020 y 2021, cuando los valores del arándano peruano se alinearon prácticamente con la media del mercado estadounidense. Posteriormente, factores coyunturales han generado variaciones puntuales, como en 2022, cuando el aumento de la oferta presionó los precios a la baja, o en 2023, cuando una menor producción vinculada a fenómenos climáticos y el avance en el recambio varietal impulsaron las cotizaciones.

En 2024, los precios vuelven a mostrar una tendencia a la estabilización, con el arándano peruano aproximándose de nuevo a la media del mercado. En conjunto, los datos apuntan a un mercado más maduro, con un crecimiento sostenido del consumo y una mayor capacidad para absorber incrementos de volumen sin generar fuertes distorsiones en los precios.

Fuente: agraria.pe

Foto de portada: © Lhall49 | Dreamstime Fecha de publicación: vie. 20 mar. 2026