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« Le prix de 25 €/kg pour Pâques en Belgique est aujoud’hui réduit de moitié pour le même produit » par FreshPlaza et Bossuyt

FreshPlaza.fr

Asparagus Bossuyt (Belgique)

« Le prix de 25 €/kg pour Pâques est aujoud’hui réduit de moitié pour le même produit »

La saison des asperges bat son plein et les ventes d’Asperges Bossuyt se poursuivent à un rythme soutenu. L’entreprise dispose désormais de trois pop-up stores à Knokke-Heist, Kuurne et Roulers, en plus de son emplacement permanent dans sa propre exploitation à Oostrozebeke. « À Roulers, nous avons commencé depuis environ deux semaines et avons encore besoin d’un peu de temps avant de tourner à plein régime. Les consommateurs doivent se familiariser avec le concept, mais à Kuurne et surtout à Knokke, cela fonctionne particulièrement bien », déclare Kris Bossuyt, cultivateur et négociant.

Pour Bossuyt, les ventes en propre représentent toujours une partie importante de l’entreprise, qu’il continue à développer petit à petit. « J’essaie de vendre autant que possible en direct. Le contact avec les clients me donne de l’énergie. Evidemment, je ne peux pas être partout à la fois, mais j’essaie de faire la navette entre les boutiques. Actuellement, nous travaillons avec trois points de vente différents. À Knokke, nous avons un emplacement fixe. Nous avons également un stand de 4×4 m dans un centre commercial à Kuurne et à Roulers, nous avons ouvert un magasin depuis le 14 avril. »

« Chaque type d’emplacement a sa propre dynamique. En semaine, il y a toujours des moments plus tranquilles, mais le mardi, lorsqu’il y a un marché, nous constatons clairement une plus grande affluence. Le vendredi est également un jour fort. Les lundis restent généralement un peu plus calmes et les autres jours sont variables, en fonction du temps et de l’affluence dans la région. Dans l’ensemble, nous ne pouvons pas nous plaindre. La saison reste cependant difficile à évaluer à ce stade. Pour les asperges, elle est relativement courte et ce n’est qu’à la fin que l’on peut vraiment juger de l’évolution. Le mois de mai, le plus important, est à notre porte ! »

Maintenir des prix aussi stables que possible
Pour Bossuyt, les ventes se déroulent pour le mieux. « Les marges ne sont pas sous pression. En Belgique, on constate que les asperges se négocient parfois à moins de 5 €/kg, mais je ne descends pas en dessous de 10. Lorsque les prix d’achat sont élevés, la marge diminue évidemment, mais cela est compensé plus tard dans la saison. Ma stratégie consiste à maintenir les prix de vente aussi stables que possible. Si les consommateurs sont prêts à payer 25 €/kg à Pâques, un prix réduit de moitié en mai reste réaliste pour le même produit. »

« La qualité ne change pas, seule l’offre fluctue, comme les prix d’achat. Mais je choisis consciemment de ne pas répercuter intégralement ces variations sur le client. Cela crée un climat de confiance et permet de fidéliser les clients. »

En ce qui concerne les asperges vertes, Bossuyt est également satisfait. « Bien que les volumes ne soient pas encore à leur maximum. Cela est principalement dû aux conditions météorologiques. Les nuits sont encore froides et il y a un fort vent du nord-est qui ralentit la croissance. La production n’est donc pas encore tout à fait au rendez-vous alors que le niveau de prix se situe actuellement autour de 7 €/kg, ce qui est correct. »

Propre produit
Bossuyt ne considère pas vraiment la grande distribution comme un concurrent, car selon lui, le groupe cible est différent. « Bien que la GMS fasse parfois des promos importantes, cela ne me nuit pas. La qualité n’est tout simplement pas comparable. Nos points de vente se situent parfois à côté d’un supermarché, mais la différence de produit est clairement perceptible pour le client. Nous opérons dans un segment différent. »

Bossuyt commercialise autant que possible avec ses propres asperges. « C’est important pour garantir la fraîcheur et la qualité. Ce n’est que lorsqu’il y a une demande spécifique ou que nous ne disposons pas d’un volume suffisant, par exemple dans les calibres les plus gros, que nous achetons. Mais cela reste accessoire et le principe de base reste que nous vendons le plus possible de produits issus de notre propre culture. »

Un mois de mai chargé
La période de congés qui arrive à son terme représente une sorte de calme avant la tempête, la période la plus chargée étant encore à venir. « Il y a pas beaucoup de jours fériés en Belgique. Nous avons plusieurs week-ends prolongés d’affilée, ce qui crée généralement une demande supplémentaire. Nous entrons dans le troisième mois de la saison et les volumes devraient normalement continuer à augmenter. Seulement à la mi-juin, l’offre diminue généralement. Il nous reste donc encore environ six semaines, le mois de mai étant vraiment crucial pour nous. »

« Pâques est tombé assez tôt cette année, ce qui n’a pas été favorable à tout le monde. Aujourd’hui, la saison commence vraiment à décoller. De plus en plus de fêtes sont organisées et le secteur de l’hôtellerie est de nouveau en pleine effervescence. Les terrasses jouent un rôle important à cet égard, même si le temps n’est pas très favorable en ce moment. Le vent vif du nord-est fait qu’il n’est pas très agréable de rester assis dehors. Dès que les températures augmenteront, cela donnera un coup de fouet aux ventes. »

Pour plus d’informations :
Kris Bossuyt
Asperges Bossuyt
Tél. : +32 472801140
info@verseasperges.be
www.verseasperges.be Date de publication: jeu. 30 avr. 2026

© FreshPlaza.fr / Jannick Flach

Etats-Unis : un robot souple détecte la maturité et récolte les fraises par Becka BowyerUniversité de Cornell et FreshPlaza

Etats-Unis : un robot souple détecte la maturité et récolte les fraises

Des chercheurs de Cornell University ont mis au point une pince robotique souple capable d’évaluer la maturité des fruits par le toucher et de récolter des fraises sans les endommager. Le dispositif repose sur des capteurs à fibre optique extensibles qui mesurent la fermeté du fruit, combinés à un mouvement de torsion permettant de le détacher sans traction.

Les travaux, publiés le 23 mars dans la revue Nature Communications, ont été menés par Anand Mishra au sein du laboratoire dirigé par Rob Shepherd, professeur d’ingénierie mécanique John F. Carr. L’équipe a collaboré avec Marvin Pritts, professeur d’horticulture, afin d’adapter cette technologie à la production de petits fruits.

« Ce qui est remarquable à Cornell, c’est la combinaison d’une forte expertise en agriculture et en robotique », explique Rob Shepherd. « Cela nous permet de développer des solutions innovantes à l’interface de ces deux domaines. »

La pince est équipée de deux capteurs à fibre optique mesurant à la fois la courbure et la pression. Le système peut ainsi estimer la forme du fruit et ajuster sa prise afin d’éviter tout dommage. « Les capteurs ont des propriétés mécaniques similaires à celles de la pince elle-même. C’est un peu comme si la pince «ressentait» le fruit, plutôt que d’utiliser des capteurs distincts », précise Rob Shepherd.

Le dispositif a été entraîné à partir de fraises, utilisées comme culture modèle. « La maturité des fraises peut être facilement identifiée visuellement grâce à leur couleur », explique Rob Shepherd. « Nous avons donc entraîné le système à reconnaître la maturité par le toucher, puis validé les résultats en les comparant à la couleur. Anand Mishra a ainsi pu déterminer avec précision le moment optimal de récolte en se basant sur la fermeté mesurée. »

Une fois le fruit saisi, un mécanisme à engrenage planétaire permet à la pince de pivoter pour détacher la fraise sans l’arracher. Une caméra intégrée complète le système en identifiant les fruits dissimulés sous le feuillage.

Cette technologie pourrait être appliquée à d’autres cultures pour lesquelles la maturité est difficile à évaluer visuellement, comme l’avocat, l’ananas ou la papaye. « Avec la papaye, par exemple, il est difficile de savoir quand elle est mûre, et sa fenêtre de récolte est très courte », souligne Rob Shepherd.

Selon les chercheurs, ce type de robot pourrait contribuer à faire évoluer les systèmes de production en permettant une gestion plus fine des cultures, tout en réduisant la dépendance aux intrants comme les pesticides et les engrais. « Les robots nous permettront d’aller vers des pratiques qui ne sont pas économiquement viables aujourd’hui », estime Rob Shepherd. « Gérer une exploitation avec ce niveau de précision est complexe, mais ces technologies pourraient rendre cela possible. »

Pour plus d’informations :
Becka Bowyer
Université de Cornell
Tél. : +1 607 220 4185
rpb224@cornell.edu
www.news.cornell.edu

Présentation d’un nouveau concept d’emballage pour les enseignes de type club-store par Steve GreenfieldNNZ Inc. et FreshPlaza

Présentation d’un nouveau concept d’emballage pour les enseignes de type club-store

NNZ a annoncé la présentation de son Q-Bic™ Club Store 6-Pack Snack Cube, un nouveau concept d’emballage destiné aux environnements de vente des enseignes de type club-store, lors du prochain congrès et salon de Association canadienne de la distribution de fruits et légumes.

Ce format introduit un système modulaire en forme de cube pour les produits frais, spécifiquement conçu pour les distributeurs à fort volume tels que les club-stores, tout en offrant de nouvelles opportunités aux producteurs et conditionneurs de myrtilles et de tomates en grappe.

https://youtube.com/watch?v=HX6336m6fQk%3Fsi%3DB3g0JwXod-HCasyl

Au cœur du concept se trouve le format propriétaire Q-Bic, décliné ici en une configuration de six unités individuelles prêtes à consommer :

– six barquettes de 125 g avec ouverture en coin,
– regroupées dans un plateau carton compact,
– maintenues par deux bandes de cerclage perpendiculaires,
– conçues pour former un cube parfaitement empilable.

Ce format propose une alternative aux traditionnelles barquettes rectangulaires, avec une structure cubique optimisée pour la présentation en rayon.

Paquet de six myrtilles pour les magasins clubs

« L’une des principales innovations réside dans la barquette Q-Bic de 125 g avec ouverture en coin, pensée pour un usage réel par le consommateur », explique Steve Greenfield, directeur des ventes et du marketing. « Cette ouverture contrôlée limite les risques de renversement et s’adapte parfaitement à un usage nomade, que ce soit pour les lunch boxes des enfants ou les déplacements. Elle répond directement à une problématique fréquente dans les fruits et légumes : les déversements accidentels à l’ouverture. »


Le Q-Bic Club Store Cube a été conçu en tenant compte des contraintes opérationnelles spécifiques à ce type de distribution :

– géométrie cubique facilitant l’empilage et optimisant l’espace palette et rayon,
– plateau prêt à vendre simplifiant la mise en rayon,
– format « prêt à emporter » adapté aux environnements à fort trafic,
– présentation visuelle homogène, plus structurée que les emballages classiques.

La dimension durable est également intégrée au concept. Le Q-Bic est compatible avec différents matériaux — fibre, carton avec film de scellage supérieur ou RPET — tout en permettant d’optimiser le transport grâce à sa forme. « C’est l’un des rares emballages durables qui permet aussi de réduire les coûts grâce à son efficacité logistique », souligne Steve Greenfield. « Dans un contexte de hausse des coûts du carburant, pouvoir transporter davantage de produits avec moins de ressources est un avantage clé. »

Les visiteurs du salon pourront découvrir ce nouveau concept ainsi que d’autres solutions d’emballage sur le stand de l’entreprise (n°626).

Pour plus d’informations :
Steve Greenfield
NNZ Inc.
Tél : +1 (404) 307-7151
1-800-634-7666
sgreenfield@nnzusa.com
https://www.nnzusa.com/ Date de publication: ven. 24 avr. 2026

Asperge verte bio : un marché porteur qui résiste à la pression post-Pâques par Sébastien Delpech et FreshPlaza

Sébastien Delpech, EARL Laguillone :

Asperge verte bio : un marché porteur qui résiste à la pression post-Pâques

Producteur à Sistels à proximité d’Agen, Sébastien Delpech cultive exclusivement en agriculture biologique des fraises, des prunes, du raisin de table, des kiwis et une large gamme de légumes dont des asperges vertes et blanches. « Nous avons commencé la récolte de l’asperge verte – qui représente les ¾ de notre production en asperge – il y a un bon mois, puis la blanche, un peu plus tard ». Si la récolte d’asperges blanches a démarré avec un peu de retard, à l’image de la plupart des cultures de l’Hexagone, celle de la verte a commencé à temps. Malgré des conditions climatiques marquées par des alternances de températures chaudes et de froides ayant ponctuellement freiné la production, la saison a jusqu’ici offert « une bonne qualité et un marché plutôt dynamique ».

Une asperge verte bio qui tire son épingle du jeu
Si le marché a été naturellement porteur à l’approche de Pâques, la tendance observée après la fête confirme une dynamique intéressante, notamment pour la verte. « Après Pâques, il manque beaucoup d’asperges vertes, qui se consomment bien dans la région. La demande est là, mais l’offre ne suit pas », constate Sébastien Delpech. Une situation qui contraste nettement avec celle de l’asperge blanche, davantage exposée à la concurrence régionale. « Nous ne sommes pas loin des Landes, une grosse zone de production. Cela peut engorger le marché en blanches, alors que les Landais ne produisent pas de verte ». Résultat : les prix de l’asperge verte restent soutenus, portés par un marché bio qui « semble retrouver des couleurs ».

La prudence de mise malgré des signaux positifs
Malgré ce contexte favorable, Sébastien Delpech préfère rester mesuré dans ses perspectives. « Nous vivons depuis 3 ans des printemps compliqués avec beaucoup d’eau et des rendements en baisse. Cette année, nous avons même réduit un peu les surfaces ». Face à une demande forte, l’idée d’augmenter les volumes pourrait être séduisante, mais le producteur privilégie une approche progressive : « Nous préférons attendre de voir si le marché s’installe dans cette dynamique positive plutôt que d’augmenter les volumes dès l’année prochaine. Il vaut mieux rester prudent et y aller progressivement ». La saison devrait se poursuivre jusqu’à fin mai, avec des perspectives encourageantes « si le beau temps continue et que la production suit ».

Une diversification ancrée dans le local
En parallèle de la production, l’exploitation poursuit sa stratégie de diversification. « Nous avons ouvert il y a deux ans un magasin à Agen, L’Éclat des saisons », indique Sébastien Delpech. Un point de vente qui valorise à la fois la production de l’exploitation et d’autres produits locaux. « Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions, mais pour l’instant nous sommes satisfaits des deux années que nous venons de passer ». Une partie des volumes est également commercialisée via des réseaux spécialisés comme Biocoop ou des expéditeurs régionaux.

Pour plus d’informations :
Sébastien Delpech
EARL Laguillone
sebastien.delpech82@orange.fr Date de publication: ven. 24 avr. 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

Emballages : les consommateurs privilégient de plus en plus le prix par NNZ Amérique du Nord et FreshPlaza

(Etats-Unis)

Emballages : les consommateurs privilégient de plus en plus le prix

L’emballage reste un élément central de la chaîne de valeur des produits frais. Il protège les produits, limite les pertes et renforce la sécurité alimentaire. Il permet également d’allonger et de complexifier les chaînes d’approvisionnement. Au niveau du commerce de détail, il contribue à l’efficacité opérationnelle et à la valorisation des marques. Si le vrac conserve une place importante, les formats emballés gagnent du terrain en Amérique du Nord, notamment pour les segments à forte valeur ajoutée comme les baies, les salades et les produits prêts à consommer.

Facteur de commodité
Pour les consommateurs, la praticité reste un critère déterminant dans le choix des produits emballés. Au Canada, les enjeux de durabilité sont parfois plus mis en avant qu’aux États-Unis, mais cette dynamique est davantage portée par les pouvoirs publics que par la demande des consommateurs. « Le gouvernement canadien met en place des réglementations plus strictes en matière de durabilité, dans la lignée de l’Europe, mais cela ne correspond pas toujours à une demande directe des consommateurs », explique Patrick Boot de NNZ North America. « Au contraire, les consommateurs sont parfois freinés par les coûts supplémentaires liés aux emballages durables. Dans un contexte d’inflation élevée, ils recherchent avant tout des solutions adaptées à leur budget. »

NNZ propose une large gamme de solutions d’emballage, allant des produits standards aux segments premium. « Face à la demande croissante pour des solutions abordables, les emballages intégrant une forte dimension environnementale passent parfois au second plan », observe Steve Greenfield de NNZ. « Concrètement, les priorités des consommateurs se situent ailleurs, notamment dans les dépenses du quotidien. »

L’abandon du plastique
Dans plusieurs pays, dont le Canada, la réduction des emballages plastiques est un objectif affiché. Toutefois, ce matériau reste essentiel pour préserver la fraîcheur et prolonger la durée de conservation des produits. L’objectif canadien vise à atteindre 95 % de produits vendus sans plastique ou en vrac, une ambition qui suscite des débats. Outre les coûts, certains craignent une augmentation du gaspillage alimentaire. « Certains produits ne peuvent tout simplement pas être commercialisés sans emballage », souligne Patrick Boot. « Des fruits fragiles comme les framboises ou les mûres nécessitent une protection adaptée pour éviter les pertes. »

Dans ce contexte, la tendance s’oriente vers un compromis entre réduction des matériaux et maintien de la fonctionnalité. L’utilisation de plastiques plus fins et plus légers s’inscrit notamment dans le cadre des nouvelles réglementations sur la responsabilité des producteurs, qui entreront en vigueur dans plusieurs États américains et prendront en compte le poids et la nature des emballages.

Emballage Q-Bic
Le Q-Bic fait partie des solutions répondant à ces nouvelles exigences, tout en intégrant les attentes en matière de fraîcheur, de praticité et de valorisation en rayon. « Il répond à l’ensemble des critères », affirme Patrick Boot. Sa forme spécifique permet d’optimiser le chargement des camions et de réduire les coûts logistiques. Conçu comme une pyramide tronquée avec des angles à 45°, il est particulièrement adapté aux produits de petite taille, comme les myrtilles, les salades ou les tomates en grappe.

Développé initialement en Europe, cet emballage est déjà présent dans certains points de vente, notamment en Norvège. Aux États-Unis, les premiers lancements, notamment pour des arilles de grenade, sont attendus prochainement. « Il est important que les consommateurs s’habituent à cette nouvelle forme en magasin », souligne Steve Greenfield. « Il s’agit d’un changement significatif dans la présentation des produits. »

La marque se distingue en rayon
Malgré son apparence innovante, le Q-Bic reste un conditionnement de type barquette, simplement revisité dans sa forme. Sa présentation inclinée à 45° permet d’optimiser l’espace en rayon tout en renforçant la visibilité de la marque. « Contrairement aux barquettes classiques empilées, ce format attire davantage l’attention du consommateur », explique Steve Greenfield. Une ouverture en angle a également été développée pour faciliter la consommation, notamment pour les formats snacking.

Des formats adaptés aux magasins de gros volume
Le Q-Bic présente aussi des avantages logistiques lorsqu’il est conditionné en lots. Les packs de six unités conservent leur forme dans les cartons de transport, avec un support en carton à la base. « Ce format est empilable, facile à manipuler et visuellement attractif », précise Steve Greenfield. Ce développement répond à une demande spécifique d’un producteur de myrtilles et sera présenté lors du salon professionnel de l’ACPM.

Paquet de 6 Q-Bic dans un club store.

Compatibilité avec l’automatisation
L’adoption de nouveaux formats dépend fortement de leur compatibilité avec les lignes automatisées. « Les premiers tests réalisés sur des lignes de conditionnement de myrtilles sont encourageants », indique Steve Greenfield. « L’enjeu est désormais d’intégrer pleinement cette solution dans des environnements de production. » Un projet pilote est en cours avec un client au Pérou, avec la fabrication de moules destinés à tester la production de 1 000 unités.

NNZ North America conçoit des solutions d’emballage pour les marchés canadien et américain, chacun représentant environ la moitié de ses ventes sur le continent. Les professionnels intéressés pourront découvrir ces innovations sur le stand 626 du salon ACPM.

Pour plus d’informations :
Patrick Boot / Steve Greenfield
NNZ Amérique du Nord
Tél : (+1) 770-873-7079
pboot@nnzusa.com
sgreenfield@nnzusa.com
www.nnzusa.com

Photo de la première page: © NNZ North America

D’un commerce frontalier polonais à la production de fraises par Queen Berry et FreshPlaza

D’un commerce frontalier polonais à la production de fraises

À première vue, Queen Berry peut sembler être un producteur de fruits rouges polonais parmi d’autres. En réalité, il s’agit d’une entreprise familiale forte de plus de 20 ans d’expérience dans le commerce transfrontalier, aujourd’hui spécialisée dans les fraises premium cultivées sous tunnel et livrées en quelques heures à travers l’Europe.

La situation frontalière a façonné le modèle d’entreprise
Basée à Czerwona Woda, près de la frontière allemande, l’entreprise s’est naturellement tournée vers les marchés extérieurs dès ses débuts. « Nous sommes proches de l’Allemagne, de Prague et de Varsovie », explique Tomasz Pender. Avant l’adhésion de la Pologne à l’Union européenne, les fondateurs commercialisaient des pommes, des choux et d’autres produits à travers les frontières, en s’adaptant aux fluctuations des prix et aux contraintes logistiques. « Chaque année était différente, mais nous trouvions toujours notre place. Cette expérience a été déterminante pour la suite. »

Du négociant au producteur : la décision du tunnel
Il y a une dizaine d’années, l’entreprise a décidé de se lancer dans la production. Les fraises cultivées en plein champ ne répondaient pas aux exigences de régularité et de conservation. « Nous voulions mieux maîtriser la qualité », explique Tomasz Pender. L’activité a débuté avec un hectare sous tunnel, mais la demande a rapidement dépassé l’offre. « Dès la première année, les volumes étaient insuffisants. » Aujourd’hui, Queen Berry exploite environ 15 hectares sous tunnel et poursuit son expansion.

L’entreprise s’est spécialisée exclusivement dans la fraise. « On ne peut pas être performant sur tous les produits », souligne Tomasz Pender. La variété Hadamar est privilégiée, avec des plants provenant notamment des Pays-Bas, en particulier de Van den Elzen Plants. L’accent est mis sur la douceur, l’aspect visuel et la qualité globale, en fonction des retours clients.

Un positionnement haut de gamme grâce à la vitesse et au contrôle
La rapidité constitue un élément clé du positionnement. Les commandes sont récoltées puis livrées dès le lendemain matin grâce à la flotte de camions de l’entreprise, permettant d’atteindre des marchés comme Vérone, Budapest ou Venlo en moins de 12 heures. La durée de conservation est également un atout : les fraises sous tunnel se conservent environ cinq jours, contre deux à trois jours pour celles de plein champ. « Les clients savent qu’ils peuvent compter sur notre qualité et notre fraîcheur », affirme Tomasz Pender.

La culture sous tunnel offre aussi une protection contre le gel, la pluie et les conditions climatiques extrêmes, renforçant la stabilité de la production. « Lorsque les cultures de plein champ sont en difficulté, nous sommes dans une position plus favorable. »

Toutes les plantes sont cultivées sur des tables à 120 cm de hauteur, améliorant à la fois l’ergonomie et la productivité. Ce système permet également de mieux faire face à la pénurie de main-d’œuvre, notamment parmi les travailleurs saisonniers ukrainiens.

Les chaînes de distribution remodèlent le marché
Aujourd’hui, les chaînes de distribution occupent une place dominante, avec des volumes plus importants mais aussi des exigences accrues. Certifications, limites de résidus et audits font désormais partie du quotidien. « Il faut respecter les réglementations, tout est contrôlé », souligne Tomasz Pender.

Initialement centrée sur l’Allemagne, Queen Berry s’est progressivement développée sur d’autres marchés européens et explore désormais des débouchés en Scandinavie et aux Pays-Bas. « Nous achetons nos plants aux Pays-Bas, alors pourquoi ne pas y vendre aussi ? », remarque Tomasz Pender.

Après une croissance de 30 % en 2025, l’entreprise reste prudente mais confiante. Sa stratégie repose sur trois axes : développer la production sous tunnel, rester spécialisée dans la fraise et garantir des livraisons rapides de fruits premium à l’échelle européenne.

Pour plus d’informations :
Queen Berry
Tél. : +48 500 247 802
info@queenberry.eu
www.queenberry.eu Date de publication: lun. 27 avr. 2026

© FreshPlaza.fr / Contact

« Gagner en précocité devient un enjeu crucial pour nous, asparagiculteurs dans le Nord » par Olivier Thomas, Ferme du Pont d’Achelle

Olivier Thomas, Ferme du Pont d’Achelles :

« Gagner en précocité devient un enjeu crucial pour nous, asparagiculteurs dans le Nord »

À la ferme du Pont d’Achelles, Olivier Thomas mise sur la précocité pour capter un marché de plus en plus demandeur dès le mois de mars : « Nous avons commencé la campagne entre le 8 et le 10 mars », explique Olivier Thomas. Un calendrier rendu possible grâce à la culture sous tunnel, en asperges blanches comme vertes. « Si l’on attend les premières asperges de la culture de plein champ, on démarre plutôt autour du 10 avril. Mais à ce moment-là, il est déjà trop tard face aux autres régions de France ».

Cette avance permet de répondre à une attente forte du marché. « Dès le mois de mars, les producteurs sont présents, la grande distribution ouvre des lignes, l’asperge fait la une des journaux annonçant le début du printemps et l’arrivée des beaux jours. A ce moment-là, le marché est généralement dynamique ». Une période stratégique, notamment à l’approche de Pâques, où la consommation s’intensifie.

Le tunnel : technique de production devenue indispensable pour gagner en précocité
Aujourd’hui, la ferme dispose de 5 000 m² de tunnels, une surface qui devrait doubler pour atteindre un hectare dès l’année prochaine. « L’objectif est d’approvisionner davantage nos clients sur cette période charnière, entre le 10 mars et le 15 avril », précise le producteur. Cette montée en puissance vise à sécuriser un mois de production précoce, devenu incontournable.

La campagne de Pâques illustre d’ailleurs l’importance de cette technique de production : « Sans la production sous tunnel, nous n’aurions eu aucune asperge pour Pâques ». Une situation qui pourrait néanmoins se compliquer l’an prochain, avec des fêtes pascales plus précoces encore que cette année.

Un marché en perte de dynamique après Pâques
Si les prix étaient jugés satisfaisants avant Pâques, la situation a depuis évolué. « Aujourd’hui, le marché a tendance à s’écrouler », constate Olivier Thomas. « Cela est en partie dû à un afflux soudain de volumes et à un retard initial en production dans la plupart des régions de France ayant entraîné un télescopage des récoltes ».

À cela s’ajoute la concurrence étrangère : « La Hollande arrive avec des prix très bas, ce qui risque également d’impacter le marché ». Une pression supplémentaire dans un contexte où le pouvoir d’achat reste limité, dans des régions plus que d’autres : « Dans le Nord, il faut faire attention à ne pas dépasser un certain niveau de prix, même en période de forte demande et même lorsque le marché est favorable », précise Olivier Thomas.

Une production de plein champ qui démarre
Région la plus tardive de l’Hexagone, la production de plein champ débute seulement dans les Hauts de France. « Nous commençons mi-avril et nous irons jusqu’au 15 juin », indique le producteur. Une entrée en production tardive, mais une qualité au rendez-vous : « Nous avons la chance d’avoir de très belles asperges, avec beaucoup de goût. Elles poussent tranquillement dans des terres limoneuses, ce qui leur donne une saveur vraiment particulière ».

Une consommation encore incertaine
À court terme, Olivier Thomas espère que les prix reviennent à des niveaux plus classiques. « Pourvu que la consommation suive et que le marché se régule ». Mais plusieurs inconnues persistent : contexte économique, coût de l’énergie, moral des consommateurs… « On ne sait pas si les gens vont freiner leurs achats ou au contraire vouloir se faire plaisir », résume-t-il. Une chose reste certaine : la période allant jusqu’à la fête des mères sera déterminante. « Après, la consommation diminue généralement de manière significative, ce qui précipite la fin de la campagne ».

Pour plus d’informations :
Olivier Thomas et Françoise Thomas
La Ferme du Pont d’AchellesTél. : 03 20 48 60 43
Laferme-dupontdachelles@orange.fr
https://www.lafermedupontdachelles.fr Date de publication: lun. 20 avr. 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

«Después de Semana Santa, los precios de los espárragos se redujeron a menos de la mitad en 24 horas» por Katrien De Backer, de Amelinckx Fruit (Bélgica) y FreshPlaza

Katrien De Backer, de Amelinckx Fruit (Bélgica):

«Después de Semana Santa, los precios de los espárragos se redujeron a menos de la mitad en 24 horas»

Tras un comienzo excepcional para la temporada de espárragos, la compañía belga Amelinckx Fruit, observa desconcertada la evolución del mercado. «Tras alcanzarse unos niveles muy buenos a principios de Pascua, los precios de los espárragos se redujeron a menos de la mitad en solo 24 horas», afirma Katrien De Backer, de la empresa familiar con sede en Hingene (Flandes). «Sin embargo, había una muy buena explicación para esos precios tan altos durante las vacaciones de Semana Santa».

Según Katrien, ese repunte de precios ha sido el resultado de varias circunstancias. «Hemos tenido una Semana Santa temprana, una producción muy limitada procedente exclusivamente de cultivos con calefacción y prácticamente nada de producto de campo abierto debido al frío nocturno. Además, la oferta de los países productores del sur de Europa ha sido especialmente escasa. Y como guinda del pastel, supermercados belgas organizando campañas promocionales como si ya estuviéramos en pleno mes de mayo. Para nosotros, como productores, esta ha sido, por supuesto, una situación ideal».

Sin embargo, no todo el mundo ha podido beneficiarse por igual. «Para los chefs, por ejemplo, el precio de los espárragos ha estado demasiado caro, así que algunos decidieron esperar hasta después de Semana Santa para incluirlo en los menús», explica Katrien.

Tranquilidad en el mercado del espárrago
Ahora mismo el mercado está más tranquilo. «Hay una buena oferta de espárragos blancos de campo abierto. El nivel de precios actual está haciendo más viable la compra y el procesamiento del espárrago y eso está permitiendo que se recupere el equilibrio en la cadena».

En el campo se observan también diferencias evidentes entre cultivos. «Ahora mismo, el espárrago verde de campo abierto tiene muy buena pinta. Aquí crece al 100% con energía solar, lo que lo convierte en un producto especialmente respetuoso con el medio ambiente», explica. «Las noches frías de principios de temporada nos obligaron a intervenir. Hace quince días, protegimos los espárragos contra las heladas colocándolos bajo una capa de tierra. De no haber tomado esa medida, la primera cosecha se habría perdido».

Ese cuidado por el cultivo está muy arraigado en el sector. «Para amar hay que cuidar el cultivo, y un amor verdadero al final pasa por el estómago», defiende con un tono muy poético. El espárrago es un cultivo con mucha tradición en la región en la que se encuentra Amelinckx Fruit. «Klein-Brabant solía ser la región del espárrago por excelencia. Había esparragueras por todas partes. Nuestro suelo franco-arenoso es ideal para la producción de espárragos blancos y verdes».

Festival del espárrago
Esa tradición se mantiene viva hoy en día, también en Puurs-Sint-Amands. «El municipio se presenta apropiadamente como el municipio del espárrago y organiza cada año un evento culinario», declara Katrien. «La Fiesta del Espárrago de este año tendrá lugar del 24 al 26 de abril de 2026. Durante ese fin de semana, los mejores chefs locales presentarán sus versiones de platos elaborados con espárragos. Los visitantes podrán degustar in situ refinadas creaciones mientras disfrutan del entorno. Se trata de un evento que sin duda sirve para demostrar la versatilidad de este producto».

Los interesados podrán aprovechar aún más la visita con una parada en el centro de experiencias del espárrago de Hof van Coolhem. «Allí, un productor, un chef, un dietista, un artista y un historiador cuentan a la gente la historia del espárrago. Es un buen complemento a la experiencia».

En cuanto al resto de la temporada, aún está casi todo por ver. «Dependemos de la naturaleza, y no todo se puede predecir», concluye Katrien. «Lo que sí sabemos con certeza es que dedicaremos unos 75 días más a la cosecha del espárrago».

Para más información:
Amelinckx Asperges & Fruit
Reina Astridlaan 171
2880 Hingene (Bélgica)
Tel.: +32(0)475 26 99 15
info@topasperges.com
www.topasperges.com