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L’asperge vient de passer le creux de la vague par FreshPlaza et C. Befve

« L’asperge vient de passer le creux de la vague »

La campagne d’asperges 2026 avait pourtant bien commencé, selon Christian Befve, expert international dans la filière asperge. Malgré des retards initialement annoncés dans plusieurs régions françaises suite à des épisodes de pluie importants, le démarrage de campagne aura finalement été positif. « Nous avons eu un excellent début de campagne, bien que l’impossibilité de rentrer dans les champs pour réaliser les opérations de buttage en amont de la campagne aient généré de l’inquiétude ainsi qu’un retard dans le lancement de la saison ». Mais une fois ces difficultés passées, la production a rapidement trouvé son rythme, donnant un sentiment global de début de saison réussi. Une situation qui n’aura malheureusement pas duré puisqu’aujourd’hui, le marché pâti d’un déséquilibrage en faveur de l’offre.

Un coup de chaleur généralisé qui a provoqué une explosion des volumes
Tout a basculé avec l’arrivée des fortes chaleurs de ces dernières semaines. « Toutes les régions de France se sont mises à produire en même temps », souligne Christian Befve. « Habituellement, les rendements oscillent autour de 150 kg/ha/jour, mais ils ont brutalement grimpé à 200 voire 300 kg/ha/jour ». Cette accélération simultanée de toutes les zones de production a provoqué un afflux massif d’asperges sur le marché. Résultat : une offre largement supérieure à une consommation qui, elle, n’a pas suivi la même dynamique.

Une consommation en retrait face à une offre saturée
« Si la production a brutalement doublé, la consommation n’a évidemment pas pu suivre la même tendance ». Un phénomène amplifié par plusieurs facteurs : « Les vacances scolaires ont pu jouer un rôle de frein bien sûr, mais surtout, l’asperge n’a pas été la seule à arriver massivement sur les étals suite à ce gros coup de chaleur. La production de fraises a également fortement augmenté. Et j’ai pour habitude de dire : quand le rouge arrive, c’est mauvais pour l’asperge. Très abondantes et proposées à des prix attractifs, je pense que cette offre a généré des arbitrages chez les consommateurs ».

Pression sur les prix et concurrence européenne accrue
L’excès d’offre a logiquement entraîné une baisse des prix sur le marché. Mais la situation a été amplifiée par la concurrence étrangère. La Grèce a fortement exporté vers l’Allemagne, qui a elle-même réorienté une partie de ses volumes vers la France. « L’Allemagne, en pleine production, envoie des quantités non négligeables sur le marché français à des prix pouvant attendre les 2,20 euros du kilo, en dehors de toute logique de rentabilité », précise l’expert. Un phénomène qui a accentué la pression sur les opérateurs français, particulièrement dans le segment des grossistes, jugé le plus impacté : « Les producteurs qui font de la vente directe, qui vendent sur les marchés ou encore dans le secteur de la restauration sont moins impactés par cette diminution drastique des prix. Ceux qui vendent auprès de la GMS, même avec des opérations promotionnelles planifiées depuis longtemps, sont également moins concernés. Ceux qui souffrent le plus de la situation sont les opérateurs qui destinent leur production aux grossistes. C’est dans ce secteur que la concurrence étrangère est la plus forte et que les prix sont tombés les plus bas ».

Qualité impactée et tensions sur la main-d’œuvreCette surproduction a également eu des conséquences sur la qualité. Avec des récoltes trop importantes, les exploitations ont parfois pu être débordées. « Certains producteurs ont même stoppé la production d’aspergeraies, à cause du manque de main-d’œuvre. Car face à cette surproduction, ce n’est pas une personne par hectare qu’il aurait fallu pour assurer une qualité optimale mais 1,2. Or, la main d’œuvre ne se trouve pas comme cela ». Résultat : une baisse du taux de première catégorie et une hausse des produits de seconde catégorie, accentuée par des buttages qui n’ont pas toujours pu être bien réalisés en raison des conditions humides du printemps.

Un marché en reprise progressive ?En ce début de semaine, le marché semble toutefois amorcer une phase de rééquilibrage. « Il est clair que ces dernières semaines, il y a eu des asperges qui se sont vendues en-dessous du prix de revient. Mais la situation semble très légèrement s’améliorer depuis le début de la semaine. Les volumes commencent à diminuer à cause de l’arrêt en production de certaines aspergeraies et des températures qui se sont rafraîchies. Les prix n’évoluent pas vraiment pour l’instant, mais au moins les stocks semblent se vider au fur et à mesure, ce qui est plutôt bon signe ».

Pour plus d’informations :
Christian Befve
Christian Befve & Co
christian@befve.com
www.befve.com

Las frambuesas británicas son hasta un 50% más dulces esta temporada por FreshPlaza y British Berries

Las frambuesas británicas son hasta un 50% más dulces esta temporada

Las frambuesas británicas están registrando niveles de dulzor hasta un 50% superiores a lo habitual esta temporada, según los productores, gracias a la combinación de un período cálido con temperaturas primaverales más frescas de lo normal.

Los análisis sitúan los niveles de azúcar entre 11 y 12 grados Brix, frente a los valores medios de alrededor de 8. La escala Brix mide el contenido aproximado de azúcar en la fruta o en el zumo de fruta; cuanto mayor es la lectura, más dulce resulta generalmente el producto.

Los productores atribuyen la calidad de la cosecha de esta temporada a unas condiciones de cultivo favorables. Una primavera fresca y prolongada permitió que las plantas desarrollaran follaje y sistemas radiculares sanos sin sufrir estrés térmico. Posteriormente, la llegada de temperaturas más cálidas durante el período de maduración favoreció un desarrollo gradual del fruto, la adquisición de un color rojo intenso y la conservación del equilibrio característico entre dulzor y acidez propio de las frambuesas.

La temporada de frambuesas llega tras un arranque sólido para las fresas británicas, con más de 450 millones de unidades vendidas durante la semana del puente de mayo. Los productores señalan que las mismas condiciones meteorológicas han beneficiado también a las frambuesas.

Nick Marston, presidente de British Berry Growers, afirma: «La llegada de la temporada de frambuesas británicas es siempre un momento muy esperado, y este año, gracias a una gestión cuidadosa, nuestros productores tienen una cosecha magnífica en desarrollo. Las fresas acapararon los titulares al inicio de la temporada, pero ahora es el turno de las frambuesas. Las mismas condiciones favorables han dado lugar a una cosecha excepcional, con una dulzura, un sabor y una calidad extraordinarios. Nuestros productores están recolectando fruta de una calidad y un sabor fuera de lo común. Parece que el verano de los berries británicos no para de mejorar».

La temporada de cultivo estuvo precedida por uno de los meses de abril más secos de los últimos años, según la Oficina Meteorológica del Reino Unido, con tiempo seco, intervalos de sol y temperaturas nocturnas frescas. En mayo, el país también registró noches inusualmente cálidas junto con períodos de altas temperaturas diurnas, condiciones que favorecieron el desarrollo del fruto.

Lochy Porter, cofundador de Angus Soft Fruits, declara: «Las frambuesas son algo muy especial este año. Llevo 35 años cultivándolas y pocas veces he visto lecturas Brix como estas. La primavera fresca preparó las plantas a la perfección, y luego el sol llegó en el momento exacto. Se nota en el sabor directamente en la planta».

George Beedell, director de Desarrollo de Negocio de WB Chambers en Kent, añade: «El arranque lento de mayo es la clave; permitió que los azúcares se desarrollaran bien, así que los berries están saliendo de la planta con una dulzura deliciosa este año. Luego el sol llegó justo a tiempo para un puente de récord. Hemos tenido días cálidos y noches suaves, que es exactamente lo que necesita una frambuesa. Aparte, han tenido más tiempo para desarrollarse, así que son más grandes de lo habitual además de más dulces. Ahora mismo están en un momento de consumo excelente; yo diría que la cosecha de este año es histórica».

Las ventas de frambuesas crecieron más de un 33% interanual en retailers como Sainsbury’s, Lidl y Ocado en 2025.

Para más información:
British Berry Growers
Tel.: +44 (0) 7966 521779
www.britishberrygrowers.org.uk

«Atrandano peruano:Vemos una industria más madura, con mejor genética, más experiencia y una gran capacidad de adaptación» por Miguel Bentín, de ProArándanos (Perú)

Miguel Bentín, de ProArándanos (Perú):

«Vemos una industria más madura, con mejor genética, más experiencia y una gran capacidad de adaptación»

La industria peruana del arándano cerró su última campaña con resultados que el sector califica de positivos, tras registrar cerca de 383.000 toneladas exportadas, una cifra que se mantuvo en línea con las proyecciones elaboradas durante la temporada. Así lo señala Miguel Bentín, presidente de ProArándanos, gremio que agrupa a los exportadores peruanos de arándano.

«Ha sido una campaña que volvió a demostrar la capacidad de adaptación de la industria frente a distintos desafíos y que evidenció la importancia creciente de la genética en la evolución de la oferta peruana», afirma Bentín.

El proceso de recambio varietal se perfila como uno de los principales ejes de transformación de la industria. Según Bentín, la realidad productiva es «cada vez más heterogénea» debido a la incorporación de nuevos materiales genéticos que presentan comportamientos muy distintos a los de años anteriores. El mercado internacional, por su parte, demanda fruta que destaque por sabor, firmeza, crocancia, calibre y condición de llegada, atributos que las nuevas variedades buscan maximizar.

La vida postcosecha ocupa un lugar central en esta estrategia. «Se ha convertido en un aspecto fundamental para una industria que abastece mercados ubicados a miles de kilómetros de distancia», subraya el ejecutivo.

Estados Unidos continúa siendo el principal destino de los arándanos peruanos, aunque durante la última campaña su crecimiento fue más moderado que el de otros mercados, en parte por el impacto de los aranceles. Europa tuvo un comportamiento «particularmente dinámico», aumentando su participación relativa, mientras que Asia sigue siendo un mercado de atención estratégica, con el seguimiento puesto en la evolución de la producción local china.

En materia de precios, Bentín reconoce que la presión es estructural en una industria en expansión, pero destaca una tendencia positiva: «El mercado está empezando a reconocer de manera más clara las diferencias de calidad, genética y condición, generando distintos niveles de retorno según el valor que percibe el consumidor».

Para la próxima campaña, la industria opta por la cautela. Proarándanos ha señalado que persiste un nivel importante de incertidumbre asociado a las condiciones meteorológicas, con el monitoreo puesto en El Niño Costero y en la posible manifestación de un fenómeno de El Niño a escala global.

«Vemos una industria más madura, con mejor genética, más experiencia y una gran capacidad de adaptación», señala Bentín, quien al mismo tiempo destaca el impacto social del sector: la industria genera entre 140.000 y 160.000 empleos directos formales en las regiones productoras de Perú.

Para más información:
Miguel Bentín
ProArándanos
Perú
miguel@valleypampa.com
www.proarandanos.org.pe Fecha de publicación: vie. 19 jun. 2026

© FreshPlaza.es / Diana Sajami

Una fresa temprana sin iluminación artificial: la estrategia detrás de Inspire con The Greenery apuesta por una variedad premium y FreshPlaza

The Greenery apuesta por una variedad premium

Una fresa temprana sin iluminación artificial: la estrategia detrás de Inspire

En los Países Bajos, The Greenery introdujo hace varios años la variedad de fresa Inspire. Esto demuestra el claro compromiso de esta empresa por diferenciarse dentro del segmento de las berries. No se trata de una variedad nueva por el simple hecho de serlo, sino de una combinación de estrategia de cultivo, genética y enfoque de mercado. El agrónomo Klaas de Jager fue una figura clave en ese desarrollo.

«En pocas palabras, todo empezó con una idea aparentemente lógica», comienza Klaas. «Vimos que las variedades del sur de Europa, las llamadas variedades de bajo requerimiento de frío, rendían bien en inviernos cálidos. Así que pensé: los invernaderos son cálidos y nosotros también tenemos días cortos. Seguro que podemos sacar partido de eso».

Esa idea dio lugar a un proceso de desarrollo que se prolongó durante años. «Entre 2016 y 2019, probamos todo en un campo de ensayos: tipos de plantas, fechas de siembra, estrategias climáticas. Puede sonar abstracto, pero eso es exactamente lo que es: un sinfín de pruebas y errores para ver qué funciona», dice Klaas.

De variedad desconocida a lanzamiento comercial
«Al principio, trabajas con variedades sin nombre. Son, literalmente, números de un programa de mejora genética. Pero llega un momento en que te das cuenta: esta variedad hace algo que las demás no hacen». Ese momento llegó en 2018. «Nos dimos cuenta de que había un tipo que realmente destacaba. Tenía un patrón de producción que comenzaba temprano y duraba mucho tiempo. Eso era exactamente lo que buscábamos», explica Klaas.

El lanzamiento al mercado se produjo antes de lo previsto. «De repente, nos preguntaron desde dos frentes: ¿tenéis algo que empiece pronto y produzca durante mucho tiempo? Pude responder que, en realidad, sí que lo teníamos. Fue entonces cuando la investigación y el mundo real convergieron».

«Empezamos con 1,6 hectáreas en 2020. Es poco, pero fue intencionado. Primero hay que ver si lo que se observó en los ensayos se cumple en la práctica», dice De Jager. Así fue. «Una vez confirmado, ampliamos la escala, tanto para los productores como para el mercado. No basta con tener una variedad; también hay que saber explicarla».

Cultivo eficiente sin iluminación artificial
Un objetivo clave era desarrollar una variedad temprana que se pudiera cultivar sin iluminación. «Fue una elección muy deliberada. No queríamos un sistema que consumiera mucha energía, sino ver hasta dónde podíamos llegar con la genética y la gestión del cultivo», señala Klaas.

«Un bajo requerimiento de frío significa que una variedad necesita menos frío para arrancar, por lo que se puede empezar antes. Y eso funciona incluso sin iluminación». Según Klaas, esa es una distinción importante. «Ninguna otra variedad puede producir tan pronto, a finales de febrero, sin iluminación suplementaria. Eso la diferencia realmente de otras variedades disponibles», afirma.

Equilibrio entre sabor y vida útil
Una de las características distintivas de Inspire es su buen sabor y su capacidad de conservación, cualidades que suelen ser difíciles de combinar. «Las fresas con una vida útil más larga suelen ser más firmes y no saben tan bien. Y la mayoría de las variedades con mejor sabor son más frágiles. Siempre hay que elegir entre una cosa u otra».

«Lo que hace que Inspire sea única es que posee ambas características. Eso se debe en parte a su genética —que es el ámbito del obtentor—, pero también a cómo manejamos el producto durante el cultivo y a lo largo de toda la cadena de suministro», continúa Klaas. La base genética de esta variedad proviene de un programa de mejora genética de Plant Sciences en California.

«Incluye variedades ya conocidas por su vida útil, y las adaptamos a un sistema de cultivo en invernadero». El agrónomo señala que la consistencia es tan importante como el potencial. «Puede que se obtenga un buen lote una vez, pero deben ser buenos semana tras semana», explica.

«Por eso, prestamos mucha atención a la madurez en el momento de la cosecha. Queremos que las fresas tengan un rojo realmente bonito. Eso también es posible. Como la fruta es más firme, se puede dejar madurar durante más tiempo sin comprometer su vida útil, algo que resulta más difícil con muchas otras variedades».

Eficiencia en la explotación
La calidad de la fruta no es lo único que interesa a los productores. «Esta variedad tiene un alto porcentaje de recolección y, al mismo tiempo, es eficiente en cuanto a mano de obra. Por lo tanto, es económicamente atractiva. Los recolectores pueden alcanzar una media de unos 50 kg por hora. Es impresionante. Se debe a que los frutos cuelgan libremente y no están agrupados», señala Klaas. Esa estructura de la planta tiene otra ventaja.

«En lo que respecta a la automatización, este tipo de cultivo se adapta muy bien a ella. Pero creo que quizá estemos empezando por el lugar equivocado». Klaas se refiere al enfoque en los robots de cosecha. «Todo el mundo quiere que sean ellos los que recojan. Sin embargo, eso es muy complejo. Deben reconocer un fruto como tal, evaluarlo y recogerlo sin dañarlo. Eso es difícil. Creo que los primeros avances residen más bien en el mantenimiento del cultivo», señala.

«Quitar hojas, inspeccionar, ese tipo de cosas. Automatiza eso y ya habrás dado un gran paso». Y Klaas cree que, si luego se desarrolla un robot cosechador, este no debería competir con los humanos en velocidad. «Quizá sea más realista que primero realicen tareas específicas, como recoger solo frutos de un tamaño determinado. Así no hay que competir con la velocidad humana desde el principio», continúa.

La resistencia a enfermedades, un requisito imprescindible
Antes lo fundamental era el sabor y la producción; ahora, la resistencia a las enfermedades se ha convertido en un requisito imprescindible. «Eso ha cambiado de verdad. Hay una presión cada vez mayor sobre los productos fitosanitarios, recursos que se van retirando progresivamente. La selección de variedades, por lo tanto, se convierte en una de las palancas más importantes que se pueden ajustar. Ya no te puedes permitir cultivar una variedad susceptible a las enfermedades».

Klaas cita un ejemplo real. «En Inglaterra tenían una variedad susceptible a la Phytophthora. La presión era tan intensa que resultaba casi insostenible. Inspire demostró ser mucho menos susceptible a ella y se introdujo como alternativa. Esos son pasos que solo se pueden dar si la genética está en orden», opina.

The Greenery está posicionando Inspire como una variedad premium, aunque su marca de cara al consumidor sigue siendo limitada. «Los retailers tienen sus propias marcas. Por eso es complicado conseguir que el nombre de una variedad aparezca destacado en el envase. Aun así, algunas tiendas sí mencionan la variedad y, lo que es más importante, la conocen y comprenden su comportamiento. Ese es, de hecho, el primer paso».

Estrategia de crecimiento: superficie y mercado van de la mano
La expansión de Inspire se está gestionando de forma deliberada. «Trabajamos con una plataforma que conecta a productores y clientes. La idea es que la superficie cultivada y la demanda crezcan al unísono. No queremos un excedente repentino de producto sin mercado, ni lo contrario», explica De Jager.

Tampoco se puede entrar sin más. «Somos selectivos. La calidad es lo primero. Si alguien la estropea, afecta a todo el concepto. Por eso valoramos cuidadosamente qué productores encajan bien y cómo trabajan. Tiene que encajar en el panorama general».

Cultivo sostenible con bajos insumos
La sostenibilidad es cada vez más importante, aunque, según Klaas, es difícil de definir con exactitud. «Lo importante es que podemos producir temprano sin iluminación artificial. Eso ahorra energía. También hemos buscado variedades menos susceptibles a las enfermedades, por lo que se necesitan menos productos químicos. Esos son pasos concretos», afirma.

La crisis energética añade una nueva dimensión. «Queríamos saber qué pasaría si se cultivara la variedad con un mínimo de insumos. Es decir, con un mínimo de energía y sin calefacción adicional. Entonces se empieza un poco más tarde, pero aún así lo suficientemente pronto. Y se consume mucha menos electricidad. Ahora nos estamos centrando mucho en ese desarrollo y contamos con un grupo cada vez mayor de productores que trabajan según esa estrategia. Eso ofrece nuevas posibilidades, también para el futuro».

La producción durante todo el año es técnicamente posible
La disponibilidad durante todo el año podría ser el siguiente paso. «Es técnicamente posible. Se pueden combinar diferentes épocas de siembra para producir cosechas durante todo el año. Pero no es solo una cuestión técnica. Se necesita iluminación en invierno, lo que conlleva mayores costes energéticos. Entonces la pregunta es si el mercado está dispuesto a pagar por ello», explica Klaas.

Se muestra cauteloso respecto al futuro. «El mundo está cambiando rápidamente. Por eso es difícil hacer previsiones a cinco años vista. No obstante, Inspire debería seguir expandiéndose. Especialmente si la estrategia de bajos insumos sigue desarrollándose». Klaas, no obstante, tiene en cuenta las incertidumbres. «Se trabaja en el mundo natural. Siempre puede pasar algo: una nueva enfermedad, cambios en los recursos, lo que sea. Por eso seguimos probando nuevas variedades. No porque tengamos necesariamente algo mejor, sino para estar preparados», afirma el agricultor.

Un malentendido persistente
Klaas afirma que existe un malentendido persistente entre los productores sobre las fresas Inspire. «Hay que reconocer que, al menos en parte, hemos contribuido a difundir esa idea errónea. Inicialmente posicionamos Inspire principalmente como una variedad para empresas de cogeneración. Esto llevó a la impresión errónea de que se trata de una variedad que consume mucha energía, cuando en realidad es todo lo contrario. Se puede cultivar esta variedad con un mínimo de insumos y sigue rindiendo bien. Ahora estamos intentando activamente dejarles eso claro a los productores».

«Inspire no es un proyecto acabado; es un proceso continuo de pruebas, perfeccionamiento y aprendizaje. Técnicamente, podemos hacer casi cualquier cosa, pero la clave es que sea realista para los productores y garantizar que se ajuste a las necesidades del mercado. Intentar mantener ese equilibrio nos mantiene alerta y nos da la libertad de subir el listón un poco más cada vez», concluye Klaas.

Para más información:
The Greenery
Spoorwegemplacement 1
2991 VT Barendrecht
Tel.: +31 180 655 911
k.dejager@thegreenery.com
thegreenery.com

« Le marché des fraises se redresse après une période difficile » par Sjraar Hulsman, de Frankort&Koning (Pays-Bas) et FreshPlaza

Sjraar Hulsman, de Frankort&Koning (Pays-Bas) :

« Le marché des fraises se redresse après une période difficile »

Après plusieurs semaines où le marché des fraises a été plutôt difficile, celui-ci s’est redressé depuis le milieu de la semaine dernière, constate Sjraar Hulsman, de la société Frankort & Koning, à Venlo. « Après un marché favorable d’avril à mai, un volume assez important est arrivé simultanément sur le marché. Les programmes fixes se sont bien déroulés, mais cela a tout de même exercé une pression à la baisse sur les prix dans le commerce du jour. »

« Les cultures locales d’autres pays, comme l’Allemagne, sont toutes entrées simultanément en pleine production. Grâce au beau temps, les producteurs n’ont pas vraiment rencontré de problèmes de qualité. Par ailleurs, à cette période, l’offre importante de melons et de fruits à noyau entraîne une forte concurrence. De nombreux détaillants ont organisé des promotions sur les fraises et optent désormais plus souvent pour d’autres produits. « Nous avons réussi à écouler l’excédent de production, grâce à la bonne qualité du produit et à notre large clientèle. »

Midzomernacht
Hulsman aborde les semaines à venir avec davantage de confiance. « Après la chute des prix sur le marché journalier, le contexte s’est amélioré depuis le milieu de la semaine dernière. En raison d’un temps un peu plus frais, la production a légèrement diminué. Les cultures de relais d’Elsanta ont été abandonnées et la variété Midzomernacht génère une demande suffisante en provenance de Scandinavie. Depuis les pays du sud, où les cultures touchent à leur fin en raison de températures trop élevées, la demande est également en augmentation. Les prix des fraises se situent actuellement entre 5 et 6,50 €/kg. »

« Jusqu’à hier encore, certains marchés au cadran mettaient aux enchères des excédents de produit emballé pour la vente au détail. Cela indique, à mon avis, un déséquilibre entre l’offre et la demande des consommateurs. Heureusement, sur le plan qualitatif, nous disposons d’excellentes fraises et nous appliquons la règle suivante : cueillies le matin, expédiées le soir même vers le client. Les producteurs néerlandais sont pour la plupart passés de la culture en pleine terre aux mini-tunnels et ne sont donc pas gênés par la pluie. De plus, on cultive de plus en plus de variétés remontantes. Chez nos voisins de l’Est, les problèmes liés à la culture en plein champ se multiplient, ce qui les incite à opter pour les produits néerlandais. »

Hulsman s’attend à une offre accrue de cultures intermédiaires cet été, avec des variétés comme Opera. « Nous disposons d’une excellente offre et le volume sur les marchés étrangers va diminuer. Après l’intégration de Fris-Co au sein de Frankort & Koning, nous savons répondre aux attentes des clients du secteur de la gastronomie en Italie et au-delà. Ces clients savent apprécier la qualité, un large assortiment et un service de qualité à un prix raisonnable. À présent, bon nombre sont séduits par nos fraises. Ces commandes ne se chiffrent pas en dizaines de palettes à la fois, mais au total, cela représente un volume intéressant. »

« Le marché des myrtilles est également resté relativement stable ces dernières semaines. Au début de la saison, le Maroc a connu de nombreux problèmes liés aux intempéries et l’Espagne n’a pas démarré très tôt. De nombreux lots se sont retrouvés sur le marché sans acheteur. Depuis plusieurs semaines déjà, le niveau de prix est d’environ 6-7 €/kg pour le produit conditionné. Les ventes se portent très bien et je m’attends à ce que nous continuions sur cette lancée dans les semaines à venir. »

Premières myrtilles néerlandaises
Cette semaine, Frankort & Koning démarre la saison néerlandaise de myrtilles. « Nous avons aussi reçu les premiers volumes en provenance de Serbie, et il y a encore des baies portugaises sur le marché. Avec les myrtilles néerlandaises, nous prévoyons de desservir principalement le marché domestique, mais un certain nombre sera également exporté. En Allemagne, après les plantations massives d’il y a quelques années, certaines cultures ont été arrachées : le coût de production y est tout simplement trop élevé, en raison de la forte hausse des salaires. »

« Le prix des groseilles a grimpé en avril pour atteindre un niveau compris entre 18 et 20 €/kg, concernant dans un premier temps la production néerlandaise, puis également les baies du Chili. Actuellement, le prix des groseilles issues des tunnels et des serres se situe entre 14 et 16 €/kg pour le produit conditionné, ce qui est normal pour cette période de l’année. Le marché des framboises a longtemps été assez difficile en raison des conditions météorologiques dans le sud. En avril, nous avons constaté une baisse des prix, puis le marché s’est stabilisé à un niveau compris entre 10 et 12 €/kg. La qualité a été assez inégale, il reste donc essentiel de vendre le produit de manière contrôlée, de ne rien laisser en stock et de proposer chaque jour des produits frais ! »

Pour plus d’informations :
Sjraar Hulsman
Frankort & Koning
Tél. : +31 773897328
s.hulsman@frankort.nl
www.frankort.nl Date de publication: jeu. 18 juin 2026

© FreshPlaza.fr / Izak Heijboer

« La demande en asperges est restée soutenue dans l’ensemble de nos enseignes cette saison »« La demande en asperges est restée soutenue dans l’ensemble de nos enseignes cette saison »- ESG Drysdale (Royaume-Uni) et FreshPlaza

« La demande en asperges est restée soutenue dans l’ensemble de nos enseignes cette saison »

Les premières asperges de la saison ont été récoltées le 20 avril dernier chez ESG Drysdale, sur la côte est de l’Écosse. Le démarrage de la campagne s’est situé dans les normes habituelles par rapport aux années précédentes.

La société cultive des asperges sur 35 hectares, répartis entre la côte est de l’Écosse et la vallée de Strathmore. En 2024, East of Scotland Growers et R&K Drysdale ont fusionné pour donner naissance à ESG Drysdale. L’entreprise figure désormais parmi les plus grands fournisseurs de légumes du Royaume-Uni, avec une production s’étendant sur 2 000 hectares et regroupant 26 producteurs.

Conditions climatiques
« Le printemps froid a rendu la croissance difficile, mais la saison s’est déroulée de façon régulière », indique James Rome, responsable agricole chez ESG Drysdale. « Nous avons connu un bref épisode de températures plus élevées qui a provoqué un pic de production, mais la croissance s’est à nouveau stabilisée depuis. »

James Rome estime que la saison se terminera dans les délais prévus cette année, et que la fermeture de certaines parcelles a déjà été engagée afin de permettre leur reconstitution pour la prochaine campagne.

Demande
« La demande en asperges est restée soutenue chez l’ensemble de nos enseignes de distribution cette saison. Les volumes commandés ont été constants tout au long de la campagne, et chaque fois que nous avons disposé de disponibilités supplémentaires, les clients se sont empressés de les absorber — signe évident que la demande est bien présente et que les producteurs pourraient aisément soutenir des volumes plus importants si l’offre le permet. »

Pour plus d’informations :
Nat Cowx
ESG Drysdale
Tél. : +44 1368 830 448
nat.cowx@esgveg.co.uk
www.esgdrysdale.co.uk

James Rome, de ESG Drysdale (Escocia):

«La demanda de espárragos se ha mantenido sólida en todos nuestros retailers esta temporada»

El primer espárrago de la temporada se cortó el 20 de abril en ESG Drysdale, en la costa este de Escocia, por lo que el inicio de la campaña se situó dentro de los plazos habituales en comparación con otros años.

La empresa cultiva espárragos en 35 hectáreas repartidas entre la costa este de Escocia y el valle de Strathmore. En 2024, East of Scotland Growers y R&K Drysdale se fusionaron para dar lugar a ESG Drysdale, que se ha convertido en uno de los mayores proveedores de hortalizas del Reino Unido, con cultivos en 2.000 hectáreas y una red de 26 productores.

Condiciones meteorológicas
«La primavera fría ha dificultado el desarrollo del cultivo, aunque ha sido un año estable», señala James Rome, responsable de Agricultura en ESG Drysdale. «Tuvimos un breve período de temperaturas más altas que impulsó la producción, pero el crecimiento se ha vuelto a estabilizar».

James estima que la temporada concluirá en los plazos previstos y que ya han comenzado a cerrar parcelas para que se recuperen de cara a la próxima campaña.

Demanda
«La demanda de espárragos se ha mantenido fuerte en todos nuestros retailers durante esta temporada. Los volúmenes de pedido han sido constantes a lo largo de toda la campaña y, cada vez que hemos tenido disponibilidad adicional, los clientes la han absorbido con rapidez. Es una señal clara de que la demanda existe y de que los productores podrían asumir sin problemas volúmenes más altos si la oferta lo permitiera».

Para más información:
Nat Cowx
ESG Drysdale
Tel.: +44 1368 830 448
nat.cowx@esgveg.co.uk
www.esgdrysdale.co.uk

Emco Cal impulsa en Huelva una nueva generación de fresas centradas en sabor y poscosecha por FreshPlaza

Emco Cal impulsa en Huelva una nueva generación de fresas centradas en sabor y poscosecha

Hace unos quince años, variedades como Fortuna comenzaron a expandirse en Huelva, y desde entonces, Emco Cal continúa introduciendo nuevas variedades; entre las más recientes se encuentran las fresas de las marcas Felicity®, Encore™, Ember™ y la fresa blanca Florida Pearl®.

«En aquel momento, el panorama varietal era mucho más simple. El sector trabajaba con un número relativamente reducido de variedades comerciales y los productores disponían de menos alternativas para adaptar sus explotaciones a diferentes ventanas de producción, mercados o condiciones agronómicas», explican desde la compañía, que estará presente en la próxima edición del Congreso Internacional de Frutos Rojos, que tendrá lugar en Huelva.

«La evolución ha sido extraordinaria. Hoy Huelva cuenta con una oferta varietal mucho más amplia y diversa, procedente de distintos programas de mejora nacionales e internacionales, lo que ha incrementado notablemente la capacidad de elección del agricultor, pero también la complejidad técnica de la toma de decisiones y de la planificación de los viveros».

«Uno de los grandes cambios ha sido el paso de un enfoque centrado principalmente en precocidad y productividad hacia otro mucho más equilibrado, donde también cobran protagonismo factores como la calidad organoléptica, la vida poscosecha, la rusticidad, la sostenibilidad agronómica y la adaptación a diferentes modelos comerciales. Y Emco Cal ha procurado acompañar esa evolución del sector desde dentro, trabajando siempre con el objetivo de ofrecer materiales que aporten valor real a toda la cadena, desde el vivero y el productor hasta el consumidor final».

Las variedades que mejor resistieron la complicada campaña 2025/26 en Huelva
La última campaña 2025/26 ha servido, además, como un escenario especialmente revelador para medir el comportamiento real de las variedades bajo condiciones complejas. Tanto en Huelva como en otras zonas productoras del Mediterráneo, las condiciones meteorológicas han generado importantes desafíos agronómicos, especialmente por la elevada pluviometría y su impacto sobre la calidad comercial de la fruta, la presión de enfermedades asociadas a la humedad y los patógenos de suelo, que de forma conjunta han condicionado la rentabilidad de muchas explotaciones».

«En este contexto, variedades como Encore™ han destacado por su elevada precocidad, productividad y excelente comportamiento comercial, manteniendo una buena calidad de fruta incluso en una campaña complicada».

«Felicity®, como variedad extra precoz, ha seguido mostrando las características que la han convertido en una referencia dentro de este segmento, mientras que selecciones avanzadas como FL 22 33 71 (V8) han despertado un interés creciente por la calidad excepcional de su fruta, firmeza, resistencia al manipulado y excelente sabor».

«Por otro lado, la fresa blanca premium Florida Pearl® continúa consolidando este segmento, mientras que nuevas selecciones de fruta blanca como V13 (FL 22 61DN 61) han destacado especialmente por la elevada calidad organoléptica observada en los ensayos comerciales», comparten desde la compañía.

Asimismo, en fase de evaluación Emco Cal sigue observando con gran interés en materiales como Kallisti® y Phaedra®, que han mostrado características agronómicas y comerciales muy prometedoras bajo condiciones mediterráneas. «De hecho, estos materiales están demostrando que es posible combinar rusticidad, productividad y una experiencia de consumo realmente atractiva, algo cada vez más valorado por productores y cadenas de distribución».

Evolución del concepto premium
En cuanto al concepto premium ha evolucionado considerablemente en los últimos años. Hoy ya no basta con ofrecer una fruta visualmente atractiva; el consumidor espera una experiencia completa que incluya sabor, textura, aroma, consistencia y una calidad repetible compra tras compra.

«Por ello, estamos observando un interés creciente por variedades capaces de ofrecer una experiencia de consumo diferencial sin comprometer la productividad ni la viabilidad comercial. El gran reto para cualquier programa de mejora es precisamente encontrar ese equilibrio entre calidad excepcional y rendimiento agronómico».

«En este contexto, las selecciones V8 y V13 están generando una atención especial por la calidad de fruta observada en nuestros ensayos. Asimismo, Florida Pearl® continúa ocupando un espacio único dentro del mercado gracias a su carácter diferencial y a la singularidad de su propuesta para el consumidor».

«Creemos que el futuro del segmento premium pasa precisamente por variedades capaces de fidelizar al consumidor mediante una experiencia de consumo memorable, garantizando al mismo tiempo suficiente productividad y estabilidad para que toda la cadena pueda trabajar de forma rentable».

Emco Cal volverá a participar un año más en el Congreso Internacional de Frutos Rojos de Huelva
El Congreso Internacional de Frutos Rojos constituye cada año una oportunidad extraordinaria para compartir conocimiento y analizar hacia dónde se dirige el sector.

«En esta edición seguiremos prestando especial atención a aspectos como la adaptación varietal al cambio climático, la mejora de la calidad organoléptica, la vida poscosecha, la rusticidad de las plantas y la sostenibilidad de los sistemas de producción».

Equipo de Emco Cal en la edición del Congreso Internacional de Frutos Rojos de 2025.

«Además de nuestras variedades comerciales ya consolidadas, presentaremos información sobre nuevas selecciones avanzadas de fresa que están mostrando resultados muy prometedores en nuestros ensayos, así como sobre materiales de otros cultivos de berries, principalmente frambuesa y mora, que podrían contribuir a ampliar las opciones varietales disponibles para productores de Huelva y otras regiones mediterráneas».

«Entre ellas destacan materiales que están mostrando resultados especialmente interesantes en sabor, calidad de fruta y diferenciación comercial, aspectos que consideramos clave para la próxima generación de variedades».

«La innovación varietal debe ayudar al productor a ser más competitivo, al comercializador a diferenciarse y, sobre todo, al consumidor a disfrutar de una fruta cada vez mejor».

Para más información:
Emco Cal
https://www.emcocal.com/ Fecha de publicación: lun. 15 jun. 2026

© FreshPlaza.es / Marta del Moral Arroyo