Archive
Agrivaloire présente la nouvelle peleuse asperges Tenrit
In Venio étudie la rouille sur l’asperge
Maf Roda élargit sa gamme en achetant Strauss en Allemagne spécialiste du conditionnement de l’asperge par Vegetable
La sequía recorta la producción de frutos rojos en Suiza, aunque la demanda sigue siendo muy alta por FreshPlaza y
La sequía recorta la producción de frutos rojos en Suiza, aunque la demanda sigue siendo muy alta
La temporada de frutos rojos de este año en la región frutícola suiza de Turgovia ha estado marcada por la sequía y el calor. «La falta de lluvia ha reducido considerablemente los problemas fúngicos este año y hemos tenido fruta mayoritariamente sana. Aun así, las condiciones meteorológicas extremas han mermado la producción de la mayoría de los cultivos de frutos rojos, en mayor o menor medida», resume Martin Egger, director de ventas de frutos rojos en la empresa Tobi Seeobst AG.
Las frambuesas, por ejemplo, han sufrido especialmente, mientras que en las grosellas las pérdidas han llegado hasta el 30%. Las instalaciones sin mallas antigranizo han quedado muy por debajo de su potencial productivo. «Las fresas son quizás las que más han sufrido, ya que las plantas no se recuperaron a lo largo del resto de la temporada. Los resultados han sido mejores en las moras, un cultivo que tolera bien el calor», señala Egger.
En materia de envases para frutos rojos, Tobi Seeobst ha introducido este año bandejas de cartón con film de algas de la firma Noriware. El proyecto piloto ha tenido una acogida mayoritariamente positiva por parte de la distribución.
Nuevas plantaciones de arándanos
El arándano sigue siendo uno de los segmentos de mayor crecimiento dentro de la categoría de frutos rojos. Tobi Seeobst apuesta por las variedades Duke y Draper. «Esta última la almacenamos para prolongar la temporada de ventas. Así, en la semana 35 pudimos clasificar los últimos lotes para el comercio retail. La calidad ha sido buena este año, aunque en algunos casos los frutos han sido más pequeños de lo habitual», comenta Egger.
En cuanto a los arándanos, Tobi Seeobst AG ha ampliado notablemente su capacidad de cultivo en los últimos tiempos e invertido también en producción ecológica. Estas nuevas plantaciones irán alcanzando la plena producción de forma progresiva en los próximos años.
Además de fresas, arándanos, frambuesas (a la izquierda en la imagen) y grosellas, las moras (a la derecha) y las grosellas espinosas completan la gama de frutos rojos de Tobi Seeobst AG.
En general, los frutos rojos suizos siguen ganando popularidad. «También este año la demanda ha sido muy buena; no ha habido una sola semana sin promociones en los supermercados. Además, hemos conseguido trasladar una ligera subida de precio tanto en fresas como en frambuesas», manifiesta Egger.
Las fresas son, con diferencia, el artículo más vendido, especialmente al inicio de la temporada, seguidas de los arándanos. Las ventas de frambuesas, en cambio, parecen estar algo estancadas. «En el caso de las grosellas, este año agotaremos existencias en la semana 37, antes de lo habitual. Esto se debe a la alta demanda combinada con una menor producción», apunta Egger.

Vista aérea de las instalaciones de Egnach.
Pese a los daños por el tiempo, las previsiones apuntan a una buena cosecha de fruta de pepita
Mientras tanto, la campaña de fruta de pepita en Turgovia ya ha comenzado. «Debido a la sequía prolongada, las manzanas y las peras han quedado en su mayoría pequeñas. Las lluvias posteriores han causado daños en la variedad Gala, como el agrietamiento en la zona del pedúnculo. En el caso de las peras, muchos frutos no alcanzan por ahora el calibre mínimo exigido por el comercio retail. No obstante, las cosas pueden cambiar en las próximas semanas: por eso seguimos esperando buenos rendimientos tanto en Kaiser Alexander, la variedad de pera más importante en volumen, como en manzanas», concluyen.
Escasez de agua en la región del lago de Constanza (izquierda); este año se espera una cosecha abundante de peras Kaiser Alexander (derecha).
Para más información:
Martin Egger (director de ventas de frutos rojos)
Tobi Seeobst AG
Tel.: +41 71 474 70 21 (Suiza)
m.egger@tobi-fruechte.ch
www.tobi-fruechte.ch
Nous avons réussi à échelonner la première récolte, mais pour la deuxième, toutes les fraises étaient mûres en même temps par FreshPlaza
ssKwekerij Demedts -De Mey (Belgique)
« Nous avons réussi à échelonner la première récolte, mais pour la deuxième, toutes les fraises étaient mûres en même temps »
L’été a été chaud et intense pour la pépinière Demedts-De Mey, mais d’un point de vue commercial, la saison est satisfaisante. « Ce fut un été chaud et difficile, mais les ventes ont bien marché. C’est déjà un avantage. Côté culture, il a parfois fallu lutter contre les caprices de la nature, mais nous n’avons pas à nous plaindre », explique Benoit Demedts.
Les températures élevées ont toutefois posé quelques défis en matière de culture, surtout pour les fraises où la chaleur a pesé sur la production à certains moments. « Nous continuons à éclaircir ici et là alors que cela aurait dû être fait plus tôt. À cause de la chaleur, nous avons un peu plus de petits fruits que d’habitude. Et la pollinisation ne s’est pas toujours déroulée de manière optimale, car les bourdons volaient moins bien à ces températures. »

Pourtant, selon Demedts, la qualité est restée globalement bonne. Cela s’explique notamment par le choix de la variété Karima. « Avec Karima, les premières fraises de la nouvelle branche sont parfois un peu moins bien formées, ce qui peut donner un fruit tordu. Mais dans l’ensemble, la qualité est restée et reste bonne. Si je compare cela à une variété qui ramollit plus vite par temps chaud, je suis content d’avoir principalement planté Karima. »
Importantes vagues de production
La chaleur a eu des répercussions non seulement sur la culture, mais aussi sur l’organisation du travail. Lorsque plusieurs sections entrent en production en même temps, la pression peut rapidement monter. « Ça a été un été difficile. Nous avons un personnel formidable et nous essayons d’en prendre bien soin, car ces personnes font vraiment beaucoup pour nous. Mais quand on doit maintenir un tel rythme de travail en permanence, cela devrait bien sûr être récompensé à sa juste valeur. »
C’est pourquoi, au sein de l’exploitation, l’étalement de la production est crucial. Cela a bien fonctionné lors de la première vague, mais par la suite, plusieurs sections sont entrées en production simultanément. « Nous avons très bien réussi à étaler la première vague. Lors de la deuxième vague, tout a commencé en même temps. On s’est alors retrouvé avec des montagnes de fraises, littéralement. Heureusement, la qualité était au rendez-vous, mais il nous a fallu veiller à tout écouler rapidement. »
Au final, la production a tout de même pu être bien gérée. « En fait, nous avons toujours pu garder le contrôle. À certains moments, nous aurions peut-être préféré écouler un peu plus de produit chez certains négociants, surtout lorsque le prix était favorable. Mais nous n’avons pas à nous plaindre. Nous avons réussi à bien gérer la situation. »
Accords de prix et expansion
Demedts-De Mey fonctionne en partie avec des accords sur les prix. Cela offre une certaine stabilité sur un marché fortement influencé par les conditions météo. En même temps, il faut toujours trouver le juste équilibre. « Tout le monde doit gagner sa vie. Pas seulement nous, mais aussi ceux qui achètent nos fraises. Ils sont tout à fait disposés à payer un peu plus si eux aussi peuvent jouer le jeu et réaliser leur marge. »

L’extension prévue de la superficie consacrée aux fraises suscite une certaine inquiétude, la superficie totale en Belgique et aux Pays-Bas pouvant augmenter considérablement l’année prochaine. « Environ 120 ha viendront s’ajouter entre les Pays-Bas et la Belgique. C’est beaucoup. Surtout si nous avons à nouveau une année avec des productions énormes en juin et juillet. Si tout le monde dispose simultanément d’une grande quantité de produit, cela met la pression sur l’ensemble du marché. »
« Les marchés au cadran ont bien sûr pour objectif de commercialiser le plus grand nombre possible de kilo et dispose pour cela d’une vue d’ensemble de l’offre disponible. Cependant, en cas de surproduction, il n’est pas facile, même pour eux, d’obtenir le meilleur prix possible. C’est précisément dans ces moments-là qu’il devient d’autant plus important, en tant que producteur, de se démarquer. La qualité et le goût jouent un rôle crucial. En proposant un produit solide et de qualité et, dans la mesure du possible, en concluant des accords de prix clairs, nous pouvons nous assurer d’obtenir le meilleur résultat possible et le plus rentable. »
Selon Demedts, le marché des fraises peut en outre basculer très rapidement. « Une culture peut être très mauvaise pendant quatre semaines, puis excellente pendant les quatre ou cinq suiventes. Parfois, on gagne autant avec un petit chargement qu’avec deux camions qui font la navette. C’est la nature, et nous n’avons pas tout sous contrôle. »
Nouvelles cultures
Maintenant que les conditions extrêmes sont derrière nous, le producteur voit les cultures se rétablir. « Il y a moins de poussière. Nous avons eu un peu de pluie et cela fait du bien. Les dernières plantes que nous avons mises en terre ont un aspect très différent de celles plantées en juin et juillet. Elles peuvent s’acclimater et pousser beaucoup plus sereinement. Cela se reflète dans la production, mais surtout dans la qualité. »

Demedts s’attend donc à une situation plus stable pour l’automne. « Les ventes aux particuliers connaissent traditionnellement un léger recul dès le début du mois de septembre, notamment en raison de la rentrée scolaire et des dépenses supplémentaires qui l’accompagnent. Septembre est toujours un mois coûteux. Après les vacances, viennent s’ajouter les manuels scolaires et autres dépenses. S’il fait beau, les ventes marchent bien. En cas de pluie, la demande est plus faible et les consommateurs se tournent plus volontiers vers les légumes. »
En revanche, du côté des professionnels, les affaires reprennent. « Les boulangers se remettent en route. Pour eux, l’automne est une période idéale pour confectionner des gâteaux, pourquoi pas avec des jolies fraises. L’objectif est de mainteniur la continuité jusqu’aux fêtes de fin d’année. Les dernières plantations ont été programmées il y a une semaine dans le but d’assurer la production jusqu’au Nouvel An. Nous ne savons bien sûr pas ce que septembre et octobre nous réservent, mais si le temps est clément et que les plants continuent à bien fleurir, tout devrait bien se passer. »
Framboises populaires à l’automne
Outre les fraises, la culture des framboises reste un pilier important. Les ventes se sont bien déroulées pendant l’été. « La framboise vient toujours après la fraise, donc nous avons là aussi enchaîné les vagues de chaleur. Mais sur le plan commercial, ça a bien fonctionné. Des ventes excellentes et des cultures correctes. »

Actuellement, Demedts – De Mey travaille avec les variétés Kwanza et Tulameen, qui nécessite une attention particulière par temps chaud. « Tulameen est une framboise délicieuse, mais un peu plus fragile. Il faut être très réactif et veiller à ce que tout soit parfait. Nous avons quelques clients français qui en raffolent, donc ça marche très bien, même l’automne venu. Les sonsommateurs viennent souvent pour des fraises, mais repartent aussi avec des mûres et des framboises. En automne, ces dernières se vendent peut-être même plus vite que les fraises. Les enfants les adorent et elles sont faciles à emporter à l’école. »
Pour Tulameen, le producteur entrevoit toutefois un défi pour l’année prochaine car les plants sont difficiles à trouver. « Je n’ai pas pu me procurer de plants de Tulameen pour l’année prochaine. Apparemment, l’offre chez les pépiniéristes néerlandais diminue, donc si quelqu’un en a encore, je suis preneur ! »
Optimisme
Malgré des conditions de travail difficiles, le bilan de l’été est positif. « Ça a été difficile au niveau culture, mais les ventes ont été bonnes. Tant que tout se vend, on n’a pas à se plaindre. Le travail est difficile, mais s’il paie, on voit les choses sous un autre angle. »
Selon lui, le principal enjeu pour les années à venir ne réside donc pas tant dans les techniques de culture que dans l’évolution de la superficie cultivée. « Tout le monde a le droit de s’agrandir et d’aller de l’avant. Mais ce développement massif m’inquiète un peu. Si trop de produits arrivent en même temps sur le marché, ça peut vite mal tourner. »
Pour plus d’informations :
Benoit Demedts
Kwekerij Demedts – De Mey
Tél. : +32 479690867
benoitdemedts@gmail.com
www.demedts-demey.be
La producción mundial de arándanos supera los 2,3 millones de toneladas por Blueberriesconsulting, FreshPlaza y fotos de Shutterdog
Foto de portada: © Shutterdog | Dreamstime
Fuente: blueberriesconsulting.com
La producción mundial de arándanos supera los 2,3 millones de toneladas
La producción mundial de arándanos alcanzó 2,33 millones de toneladas en 2025, un aumento del 11,2% respecto del año anterior, y el International Blueberry Organization proyecta que el volumen global podría superar los 3,36 millones de toneladas hacia 2029, según su último informe de industria.
Las importaciones mundiales de arándanos frescos llegaron a alrededor de 1,1 millones de toneladas en 2025, un 13,2% más que en 2024, mientras el precio promedio de importación en frontera se ajustó ligeramente hasta cerca de USD 6,64 por kilo. Los precios mostraron además un comportamiento menos errático que en los dos años anteriores: el mínimo anual se situó cerca de USD 5,55 por kilo y el pico registrado durante la transición de oferta del hemisferio sur fue menor y más breve que en 2023 y 2024.
El área mundial cultivada alcanzó 303.076 hectáreas en 2025, cerca de un 8% más que en 2024 y más del doble de las aproximadamente 143.000 hectáreas registradas en 2016. De ese total, 257.971 hectáreas estaban en producción, con alrededor de 45.000 hectáreas aún por incorporarse a la oferta. Aproximadamente el 86% del aumento productivo de 2025 provino de nuevas hectáreas que entraron en producción y el 14% restante de mejoras en rendimiento, con un promedio mundial de 9.045 kilos por hectárea.
El IBO cita un análisis sobre determinados grupos varietales en mercados de Europa y Norteamérica durante 104 semanas, en el que el menor precio semanal de la fruta estándar fue un 42% inferior al registrado por variedades categorizadas como premium. En 2025, cerca del 77% del volumen cultivado mundial se destinó al mercado fresco y aproximadamente el 23% a procesamiento.
Perú registró 30.200 hectáreas plantadas en la campaña 2025/26, una producción estimada de 407.800 toneladas y exportaciones cercanas a 393.800 toneladas. El IBO proyecta que el país podría alcanzar alrededor de 604.000 toneladas hacia 2029, aportando más de la mitad del volumen adicional que sumaría América durante el período. Para 2026/27, el organismo mantiene la producción peruana sin crecimiento respecto de la campaña anterior como supuesto conservador frente al riesgo de El Niño.
Asia-Pacífico es la región con mayor crecimiento proyectado, pasando de aproximadamente 810.000 toneladas en 2025 a más de 1,29 millones hacia 2029. China produjo alrededor de 753.000 toneladas en 2025 y el modelo del IBO proyecta que podría superar 1,2 millones de toneladas hacia 2029, aunque el propio informe advierte que esta estimación debe leerse con cautela por restricciones de uso de suelo y otras limitaciones estructurales. China ya se ubica como quinto exportador de arándanos frescos hacia destinos asiáticos por volumen y tercero por valor.
Foto de portada: © Shutterdog | Dreamstime
Fuente: blueberriesconsulting.com
Les expéditions de myrtilles péruviennes nettement en avance sur la saison dernière par Gourmet Trading Co et Freshplaza
Réduction du volume global attendue
Les expéditions de myrtilles péruviennes nettement en avance sur la saison dernière
La campagne péruvienne de myrtilles est en avance sur le calendrier habituel. Des températures plus élevées que la normale ont accéléré le développement des cultures. Ce phénomène devrait également provoquer un pic de production plus précoce que d’ordinaire, une tendance qui semble s’inscrire dans une dynamique plus large à l’échelle de la filière péruvienne cette saison. « En plus de ce développement accéléré, nous observons également un calibre moyen légèrement inférieur à celui d’une saison normale », indique Luciano Fiszman de Gourmet Trading Company. Combiné au fait que certaines variétés tendent à produire moins sous l’effet de températures élevées, ce contexte devrait se traduire par une réduction des volumes globaux.
Des incertitudes pour la suite de la saison
Les perspectives à plus long terme restent très incertaines. À ce stade, il est impossible de savoir jusqu’où les températures pourraient monter, ni quelle sera l’intensité des précipitations en fin de campagne, lorsque les effets les plus marqués d’El Niño pourraient se manifester. « Il est tout simplement trop tôt pour que quiconque puisse prédire l’impact total avec certitude », a déclaré Luciano Fiszman. « Pour l’heure, nous nous concentrons sur ce que nous observons dans les champs et nous nous adapterons au fil de la saison. »
Inspection des champs de myrtilles au Pérou.
Projections à l’export
Selon les dernières projections publiées par Proarándanos, le Pérou devrait exporter environ 404 000 tonnes métriques au cours de la campagne 2026-27, soit une hausse d’environ 5,6 % par rapport à la saison précédente. « Il est toutefois important de replacer cette croissance dans son contexte », souligne Luciano Fiszman. D’après les estimations de Proarándanos, les exportations péruviennes auraient pu progresser jusqu’à 20 % en l’absence de l’impact d’El Niño. Cette dynamique est portée par quelque 3 500 hectares de nouvelles surfaces de production arrivant sur le marché. « Autrement dit, les nouvelles surfaces contribuent à compenser la baisse de productivité liée aux conditions climatiques plus chaudes. »
Le segment biologique présente quant à lui un profil différent. Proarándanos prévoit actuellement des expéditions d’environ 31 000 tonnes métriques de myrtilles biologiques, contre près de 35 000 tonnes métriques la saison dernière. « Nous estimons qu’il est important de se référer aux projections officielles de la filière plutôt que de spéculer de notre côté, en particulier lors d’une saison où les conditions peuvent encore évoluer de manière significative », a expliqué Luciano Fiszman.
Une courbe de production avancée
En raison du démarrage précoce de la campagne, les volumes arrivant sur le marché américain ont été nettement supérieurs à ceux enregistrés à la même période l’an dernier. Selon les dernières données publiées par Proarándanos, sur la base des informations du SENASA, le Pérou avait exporté 35 679 tonnes métriques de myrtilles vers les États-Unis jusqu’à la semaine 34. Le total des exportations cumulées jusqu’à cette même semaine s’élevait à 80 585 tonnes métriques, soit une hausse de 56 % par rapport à la même période l’année précédente.
Si la projection officielle de la filière continue d’indiquer une croissance d’une année sur l’autre, Luciano Fiszman adopte une position plus prudente. « Sur la base de ce que nous observons actuellement dans les champs — températures élevées, calibre moyen légèrement inférieur et productivité réduite sur certaines variétés —, je pense que le volume final exporté par le Pérou pourrait en définitive se situer en deçà de la saison dernière. » Il souligne néanmoins qu’il est encore trop tôt pour anticiper le résultat final avec certitude, compte tenu notamment des incertitudes climatiques qui pèsent sur la fin de campagne. La courbe de production s’est décalée vers l’avant cette année, avec un démarrage et une montée en charge des volumes plus précoces. « C’est pourquoi il ne faut pas extrapoler la progression actuelle d’une année sur l’autre et supposer que le Pérou terminera la saison proportionnellement au-dessus de l’an dernier. »
L’évolution de la seconde partie de la campagne dépendra dans une large mesure des conditions météorologiques et de l’évolution d’El Niño. « Nous savons déjà que les températures affectent la production, mais nous ignorons comment les conditions évolueront en fin de saison. »

La transition vers les fruits d’importation
Le démarrage précoce de la saison péruvienne a également engendré un chevauchement plus important avec la saison domestique américaine. Le Pacifique Nord-Ouest a pu prolonger sa campagne grâce au recours à la conservation en atmosphère contrôlée, tandis que le Pérou démarrait plus tôt que prévu, créant ainsi une période de transition quelque peu délicate pour le marché. « La transition a nécessité davantage de coordination cette année, car les fruits domestiques étaient encore disponibles au moment où le Pérou démarrait plus tôt que d’habitude », explique Adriana Fortune de Gourmet Trading Company. « Les clients ont effectué leur transition à des moments différents selon leurs programmes et leurs positions de stock, mais nous constatons désormais que le marché s’oriente plus résolument vers les fruits d’importation. Nous nous attendons à ce que cette transition soit largement achevée aux alentours de la fête du Travail », a-t-elle ajouté.
Bien qu’il y ait eu une période durant laquelle l’offre prolongée du Pacifique Nord-Ouest a coïncidé avec un démarrage inhabituellement précoce du Pérou, le marché a finalement absorbé les volumes disponibles. La transition n’a pas été totalement fluide — la disponibilité simultanée de fruits des deux origines a par moments exercé une certaine pression — mais la demande est restée suffisamment soutenue pour traverser cette période de chevauchement. La filière s’oriente désormais vers une transition plus naturelle en faveur de l’approvisionnement importé.
Scott Hulsey de Gourmet Trading Company se déclare satisfait de la qualité des fruits issus de l’opération péruvienne de la société, malgré les conditions climatiques difficiles. « L’équipe a fait un excellent travail pour s’adapter aux conditions rencontrées jusqu’ici cette saison. Nous avons apporté les ajustements opérationnels nécessaires, notamment en raccourcissant les intervalles de récolte et en acheminant les fruits du champ vers la station de conditionnement plus rapidement. Notre priorité est de préserver l’état des fruits et leur durée de conservation tout au long du processus, afin de livrer à nos clients la meilleure qualité possible. »

Pour plus d’informations :
Luciano Fiszman
Gourmet Trading Co.
Tél. : +1 310 216 7575 poste 1888
Luciano@gourmettrading.net
«La combinación de variedades con las que trabajamos nos permite arrancar la campaña antes y alargarla más» por Daniel Portelo, de The Summer Berry Company (Portugal): «Esta temporada supera a las anteriores» y FReshPlaza
Daniel Portelo, de The Summer Berry Company (Portugal): «Esta temporada supera a las anteriores»
«La combinación de variedades con las que trabajamos nos permite arrancar la campaña antes y alargarla más»
La campaña portuguesa de frambuesa está siendo especialmente positiva este año, según Daniel Portelo, director general para Portugal y Marruecos de The Summer Berry Company (TSBC) Portugal: «La temporada de frambuesa va muy bien, con fruta de buena calidad y un rendimiento particularmente destacado de las variedades que cultivamos y sublicenciamos a nuestros productores asociados, Amalia Rossa y Malaika. A pesar de un invierno especialmente lluvioso, hemos aprovechado una primavera y un verano favorables, con buenos rendimientos y fruta de calidad constante. En general, la campaña avanza de forma positiva, tanto en calidad de fruta como en resultados productivos».
Daniel Portelo.
«Esta temporada supera a las anteriores, con rendimientos por hectárea aproximadamente un 12% más altos durante la primavera. La combinación de variedades con las que trabajamos nos permite arrancar la campaña antes y alargarla más, lo que nos ayuda a maximizar el potencial productivo de cada variedad y a mantener un suministro más regular», continúa Portelo. «Además de nuestra propia producción, hemos crecido de forma significativa a través de nuestra red de productores asociados. Trabajamos con un número creciente de productores y con una superficie cada vez mayor dedicada a nuestras variedades, lo que refleja los beneficios claros que ellos mismos perciben al cultivarlas. Al combinar la calidad, la consistencia y el volumen que podemos ofrecer, nuestros productores asociados acceden a mercados que de otro modo serían mucho más difíciles de alcanzar en condiciones normales de mercado. Esto nos permite reforzar nuestro suministro global y, al mismo tiempo, generar nuevas oportunidades para los productores con los que colaboramos».
Gestión del agua y capacidad de almacenamiento
Según Portelo, TSBC Portugal innova de forma continua para maximizar el rendimiento de sus plantas y reforzar la resiliencia de su producción de frambuesa: «En los últimos años hemos realizado inversiones importantes en resiliencia hídrica y almacenamiento de agua, lo que nos ha permitido reducir nuestra exposición a la sequía y mejorar nuestra capacidad de gestionar la disponibilidad de agua en los períodos de mayor demanda. Esto ha tenido un impacto muy positivo: en 2025, nuestra explotación portuguesa alcanzó una eficiencia hídrica superior al 60%. Más de seis de cada diez litros utilizados en nuestras fincas proceden ahora del agua de lluvia».

«Al aumentar nuestra capacidad de almacenamiento de agua, podemos aprovecharla mejor cuando está disponible en invierno y reservarla para el verano, especialmente durante los períodos de calor extremo. Esto nos da mayor flexibilidad para regar y aplicar refrigeración por aspersión cuando es necesario, lo que nos ayuda a mantener las condiciones óptimas para la calidad de la fruta, la salud de las plantas y la productividad. Esta inversión es una parte fundamental de nuestra estrategia a largo plazo para construir una producción de frambuesa más resiliente y eficiente en el uso del agua».
El alojamiento para los trabajadores, un gran desafío
TSBC Portugal suministra frambuesas a la mayor parte del mercado europeo, siendo España, Francia, Alemania y el Reino Unido sus principales destinos, explica Portelo. «También trabajamos con variedades seleccionadas por su excelente vida útil y capacidad de transporte, lo que nos permite llegar a mercados más lejanos manteniendo la calidad, la frescura y la experiencia de consumo de la fruta. Uno de los grandes retos a los que nos enfrentamos en la región de Odemira es la disponibilidad de alojamiento para los trabajadores. El sector agrícola ha crecido a gran velocidad en los últimos años, generando empleo y atrayendo personas a la región, pero la oferta de vivienda no ha seguido el mismo ritmo. Esto ha ejercido una presión considerable sobre el mercado local de la vivienda y ha dificultado cada vez más que los trabajadores encuentren un alojamiento adecuado».

Portelo considera que las empresas tienen la responsabilidad de contribuir a resolver este problema: «Como parte de nuestra planificación de inversiones, tenemos en cuenta las necesidades de alojamiento de nuestra plantilla y hemos desarrollado nuestras propias instalaciones de alojamiento temporal. Actualmente tenemos capacidad para alojar a hasta 540 trabajadores que lo necesiten. Esto nos permite ofrecer a nuestros empleados unas condiciones de vida adecuadas y, al mismo tiempo, contribuir a aliviar parte de la presión que sufre el mercado local de la vivienda. Para nosotros, proporcionar un alojamiento digno no es solo una necesidad práctica; es también una parte importante de nuestro compromiso con una actividad agrícola responsable y sostenible, y con mantener una plantilla estable y comprometida en la región».
Una Lighthouse Farm
TSBC Portugal está reconocida como Lighthouse Farm en Portugal, un reconocimiento que Portelo destaca como un gran honor para la empresa: «Una Lighthouse Farm es una explotación pionera que prueba y demuestra prácticas innovadoras y adaptadas al clima, compartiendo su experiencia para inspirar y apoyar a otros agricultores en la construcción de sistemas agrícolas más resilientes y sostenibles. Para TSBC Portugal, ser reconocida como Lighthouse Farm es un gran honor y una oportunidad no solo para mostrar el trabajo que estamos realizando, sino también para formar parte de una red más amplia de aprendizaje e intercambio de conocimiento. Nos permite compartir experiencias con productores, investigadores, consultores y otras organizaciones que trabajan para avanzar hacia una agricultura más resiliente y respetuosa con la naturaleza».
«Este año hemos recibido la visita de profesionales del sector agrícola procedentes de siete países distintos, entre ellos responsables de equipos, investigadores y asesores, para debatir sobre temas como la biodiversidad, la gestión del agua y cómo integrar mejor la producción comercial de berries en el paisaje», añade Portelo. «Estas visitas han sido una oportunidad muy valiosa para compartir nuestro propio recorrido, incluido nuestro trabajo en eficiencia hídrica, creación de hábitats y restauración ecológica, al tiempo que aprendemos de las experiencias y planteamientos de otros».

«Creemos que el camino que estamos siguiendo, trabajar con el entorno que nos rodea e integrarnos en él, es el correcto. Al captar y almacenar agua durante el invierno para utilizarla en verano, y al aumentar el número de árboles y plantas en torno a nuestras zonas de producción y dentro de ellas, estamos creando un microclima y un entorno más saludables que pueden beneficiar tanto a nuestros cultivos como al paisaje circundante y a la comunidad local. Estamos orgullosos del camino que estamos construyendo y de nuestra ambición de combinar una agricultura productiva y viable comercialmente con la responsabilidad medioambiental y un impacto positivo en las comunidades que nos rodean», concluye Portelo.
Para más información:
Daniel Portelo
The Summer Berry Company
Tel.: +351 283 030 530
communication@summerberry.pt
https://summerberry.co.uk/
«Gracias al producto almacenado en cámara podemos disfrutar de unas semanas más de buenas ventas» por John Berden, de Blueberry Giant, sobre la temporada alemana de arándanos y FreshPlaza
John Berden, de Blueberry Giant, sobre la temporada alemana de arándanos:
«Gracias al producto almacenado en cámara podemos disfrutar de unas semanas más de buenas ventas»
La campaña europea del arándano va llegando poco a poco a su fin. «La mayoría de nuestros recolectores se ha marchado ya a casa; la segunda y tercera cosecha de nuestra variedad tardía Aurora se está realizando ya de forma mecánica y terminará en la primera semana de septiembre», declara John Berden, director de explotación de Blueberry Giant, empresa productora ubicada en Weeze, a escasos metros de la frontera entre Alemania y los Países Bajos.
En comparación con el año pasado, el productor ha puesto fin a la recolección manual un poco antes. Una decisión meditada. «Los rendimientos van reduciéndose y, con ellos, la eficiencia de la recolección, lo cual, por supuesto, también se debe al calor». A pesar de las semanas de sequía en la zona fronteriza, Berden no tiene motivos de queja en cuanto a los rendimientos de esta campaña. «Con la variedad Duke, los rendimientos netos se sitúan en torno a la media, en cambio, con otras como la Calypso hemos obtenido rendimientos buenos o muy buenos, y además, hemos podido cosechar fruta bonita y de calibres grandes».
John Berden durante la visita de FreshPlaza del pasado verano.
Calypso como variedad de alto rendimiento
En total, el catálogo de Blueberry Giant incluye unas ocho variedades, entre las que se encuentran la Duke, la Liberty, la Aurora, la Valer, la Draper, la Topshelf, la Cargo y, por supuesto, la Calypso. Esta última se cultiva ya en unas 12 hectáreas, lo que la convierte en la segunda variedad más importante de la empresa en términos de superficie. Se espera que las parcelas más jóvenes, plantadas el año pasado, alcancen plena producción la próxima campaña. Variedades más antiguas como Bluecrop y Ozark Blue ya no tienen cabida en esta explotación, propiedad de Schrijnwerkers Groep.
Ampliación de la temporada de comercialización
Las ventas han discurrido de forma relativamente fluida desde el inicio de la cosecha el 22 de junio, continúa Berden. Los precios se han situado a niveles similares a los del año pasado, aunque han estado sometidos a una presión considerable, sobre todo desde mediados de julio. «La campaña ha terminado relativamente pronto en casi toda Europa y esto ha provocado una escasez de oferta. Nosotros, sin embargo, contamos todavía con bastante producto en cámara, ya que desde principios de julio hemos ido reservando parte de la cosecha. De esta manera, creo que es posible alargar la temporada de comercialización hasta mediados de septiembre. Son unas semanas de ventas que, en términos de precios, pueden resultar bastante interesantes».
Así se realiza la recolección mecánica. El suministro actual de las variedades Calypso, Draper y Liberty proviene de cámaras de almacenamiento.
Combinación de recolección manual y mecánica
Gracias al crecimiento sostenido de los últimos años, Berden ha llegado a contar con alrededor de 100 recolectores en plena temporada, principalmente ucranianos, complementados con rumanos y polacos. «Reclutar a estos temporeros es cada vez más difícil, pero por suerte contamos con buenos canales de captación. En términos generales, los costes laborales han aumentado considerablemente en los últimos años. Por ahora, la combinación de recolección mecánica y manual nos está permitiendo mantener los costes de producción bajo control. Este año, por ejemplo, empezamos con la recolección mecánica apenas unos días tras el inicio de la cosecha, en parte también de noche debido al calor. Así pues, estamos siempre tomando decisiones conscientes en función de la variedad y del rendimiento de los recolectores».
Para más información:
John Berden
Blueberry Giant GmbH & Co. KG
Hees 19
47652 Weeze (Alemania)
Tel.: +49 2837 961512
info@blueberry-giant.de
www.blueberry-giant.de