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« Production normale et forte demande pour les asperges blanches grecques » La récolte s’intensifiera à la fin du mois de mars par Schotman S.A. et FreshPlaza
La récolte s’intensifiera à la fin du mois de mars
« Production normale et forte demande pour les asperges blanches grecques »
À Kavala, l’une des principales zones de production d’asperges en Grèce, les rendements à l’hectare d’asperges blanches sont désormais revenus à des niveaux habituels pour cette période de l’année.
« Les producteurs de Kavala qui ont pu couvrir leurs asperges à temps, c’est-à-dire dès le mois de décembre, ont commencé la récolte en février », explique Aris Schotman, propriétaire de la société Schotman S.A. « En revanche, environ 25 % des producteurs n’ont pas pu intervenir à temps en raison de pluies répétées. Les derniers n’ont pu couvrir leurs cultures qu’au début du mois de mars. Ce groupe devrait donc commencer la récolte autour du 20 mars. Des retards similaires ont d’ailleurs été observés dans d’autres zones de production d’asperges du pays. »

Sur les marchés d’exportation, la campagne a démarré sous de bons auspices, confirmant la dynamique positive observée lors du salon Fruit Logistica. « Nous sommes satisfaits à la fois de la demande et des prix », indique Aris Schotman. « Les prix à la production pour l’asperge blanche se situent actuellement autour de 6 euros le kilo. Le produit grec suscite un intérêt marqué, notamment parce que les asperges allemandes et néerlandaises ne sont pas encore disponibles sur le marché. »

L’opérateur rappelle toutefois que la situation pourrait évoluer avec l’arrivée prochaine des productions d’Europe du Nord. « La saison dernière, nous avions bénéficié du retard de la récolte en Europe du Nord », précise Aris Schotman. « Cette année, celle-ci devrait commencer plus tôt. Nous restons néanmoins optimistes et pensons que cela n’aura pas d’impact significatif sur la demande pour les asperges grecques. »
Concernant l’asperge verte, moins répandue en Grèce que l’asperge blanche, la situation diffère selon les régions. « L’asperge verte grecque est actuellement récoltée uniquement dans le sud du pays », explique Aris Schotman. « À Kavala, dans le nord de la Grèce, la technique de couverture utilisée étant différente de celle des asperges blanches, la récolte ne débutera qu’à la fin du mois de mars. »
Enfin, le producteur observe un regain d’intérêt pour la culture de l’asperge dans la région de Kavala. « Ces dernières années, de nombreux producteurs avaient arraché leurs aspergeraies pour planter des kiwis », conclut Aris Schotman. « Aujourd’hui, nous constatons un mouvement inverse : certains retirent désormais le coton ou les céréales pour replanter des asperges. »

Pour plus d’informations :
Aris Schotman
Schotman S.A.
Tél. : +30 259 106 1185
info@schotman.gr
https://schotman.gr/ Date de publication: lun. 16 mars 2026
« Le prix de départ élevé des asperges commence à baisser légèrement » par Asperges Bossuyt (Belgique) et FreshPlaza
Asperges Bossuyt (Belgique)
« Le prix de départ élevé des asperges commence à baisser légèrement »
La saison des asperges a repris chez Asperges Bossuyt. La semaine dernière, le pop-up store de Knokke-Heist a réouvert pour la deuxième année consécutive. Bien que les volumes soient encore limités à ce stade précoce de la saison, le producteur Kris Bossuyt constate que les premiers amateurs sont déjà là. « Les vrais fans n’attendent que ça. Ce sont eux qui motivent le début précoce de la saison. »
Le pop-up a ouvert ses portes vendredi dernier à la même adresse que l’année dernière. Selon le producteur d’Oostrozebeke, il s’agit d’un choix logique. « Tout s’est très bien passé l’année dernière. C’est pourquoi nous avons décidé de continuer sur la même base. Le début de la saison est toujours un peu plus calme parce que les volumes sont encore faibles, mais chaque jour où l’on peut commencer plus tôt est un bonus appréciable. »

Pour Bossuyt, les ventes en propre constituent une part importante de l’activité depuis de nombreuses années. « J’essaie de vendre autant que possible moi-même. Le contact direct avec les clients me donne de l’énergie. C’est un peu comme jouer à la marchande. Les consommateurs entrent, sont surpris et repartent heureux avec un bon produit. Ce contact personnel est important pour moi. »
Saisonnalité et commodité
Outre la vente d’asperges fraîches, l’entreprise consacre également beaucoup d’efforts aux produits élaborés autour du produit saisonnier. « Nous fabriquons des soupes d’asperges et bien d’autres préparations et spécialités à partir de ce produit. Aujourd’hui, 50 % de mon CA provient des produits élaborés à partir de l’asperge. Mon idée est que les consommateurs puissent acheter chez nous un repas complet autour de l’asperge. »
Selon le producteur, c’est précisément la raison pour laquelle il est important de commencer tôt dans la saison. « Plus tôt nous sommes ouverts, plus tôt nous pouvons commencer à commercialiser les produits dérivés. Les asperges ont une durée de conservation limitée. En les transformant en d’autres produits, on peut en faire beaucoup plus. »
Prix à la baisse
Les premières semaines de la saison restent traditionnellement caractérisées par des volumes limités et des prix plus élevés, mais Bossuyt estime que cela ne pose pas de problème pour le marché cible. « Pour le consommateur moyen, il est peut-être encore un peu tôt, mais les vrais amateurs ne se soucient pas du prix. Ils veulent juste goûter les premières asperges. Nous constatons déjà que les volumes se multiplient rapidement, ce qui fait que les prix baissent déjà légèrement, mais pour les très gros volumes, il faudra attendre la mi-avril, juste après Pâques. »

Bossuyt travaille dans le secteur depuis environ 25 ans et constate que les saisons suivent souvent le même schéma. « Une année, les prix sont plus élevés, avec un volume moindre, et l’autre année, le volume est plus important, avec des prix plus bas. En fin de compte, cela revient à peu près au même. En fait, il est rare qu’une saison soit complètement décevante. » Selon lui, il est toutefois de plus en plus important de garder le contrôle sur les ventes. « Si vous produisez uniquement pour le cadran, une saison peut parfois être décevante. C’est pourquoi j’essaie de vendre de plus en plus moi-même. Je commercialise les asperges vertes principalement par le biais des marchés, mais pour les asperges blanches, nous sommes à la barre. C’est un sentiment complètement différent lorsque le contact se fait en direct avec les personnes qui achètent votre produit. »
Nouveau magasin à Kuurne
Bossuyt envisage d’étendre le concept de pop-up : à partir du 1er avril, il ouvrira une nouvelle boutique dans un centre commercial très fréquenté. « Il s’agira d’une boutique dans un centre commercial de Kuurne. Je suis curieux de voir comment cela va se passer, car il est possible que ça ne s’arrête pas là. »

Produit saisonnier
Dans les semaines à venir, le producteur s’attend à ce que la saison prenne son envol. « À l’heure actuelle, nous produisons peut-être environ 20 % de ce qui sera bientôt disponible. Vers le mois d’avril, et certainement vers Pâques, les plus gros volumes arriveront. La nature très saisonnière des asperges reste un élément important : elles restent un véritable produit saisonnier que nous devons le conserver. Les consommateurs les attendent avec impatience chaque année ! »
Et bien que les asperges soient souvent un peu plus chères en début de saison, la demande demeure. « Les amateurs disent parfois qu’elles sont un peu chères, mais ils les achètent quand même. En fin de compte, c’est une question de perspective : la nourriture malsaine à bon marché est partout, mais les vrais aliments frais et sains coûtent tout simplement un peu plus chers. Heureusement, de nombreuses personnes sont encore prêtes à payer pour un bon produit. »
Pour plus d’informations :
Kris Bossuyt
Asperges Bossuyt
Tél. : +32 472801140
info@verseasperges.be
www.verseasperges.be Date de publication: lun. 16 mars 2026
comment cuire les asperges vertes tout en gardant leur couleur initiale par You Tube
Comment cuire les asperges vertes en gardant leur couleur initiale par You Tub
El frío sigue retrasando la cosecha de espárrago verde en Granada en el periodo de mayor demanda por los Collombares y FreshPlaza
El frío sigue retrasando la cosecha de espárrago verde en Granada en el periodo de mayor demanda
El frío y las lluvias están retrasando la cosecha de espárrago verde de Granada de forma importante a las puertas de uno de los períodos de mayor demanda, como es Semana Santa.
«Nos habría gustado poder encontrarnos ahora al menos al 50% por ciento de nuestra capacidad productora, pero lo cierto es que andamos a no más del 4% de entrada de producto», cuenta Francisco Delgado, gerente de Los Gallombares.

Esta semana ha vuelto a llover, entre 70 y 80 litros por metro cuadrado en unas 48 horas, con algunas heladas en las zonas más altas que han dañado algunas plantaciones y han provocado el enfriamiento de la tierra, lo cual paraliza el desarrollo del cultivo.
«Es el frío lo que está provocando que las cosechas se retrasen tanto. El espárrago es como un termómetro, si el clima no es mínimamente cálido, no crece. Lo ideal serían noches con temperaturas mínimas de entre 10 y 12 °C y máximas de 24 o 25 ° C durante el día, y nos encontramos con mínimas de 5 ° C en la noche con máximas de 15 °C de día», explica Francisco Delgado. «Este retraso podría provocar que la producción venga agolpada más adelante, cuando haga buen tiempo», advierte.
«La demanda está siendo altísima, pero hay muy poca disponibilidad», señala el productor y exportador. «Todo el mundo quiere disponer de espárrago, que junto con la fresa, son los productos tradicionalmente más buscados durante los días previos a las festividades de Semana Santa».
Para poder servir a sus clientes, se continúa importando espárrago verde de México, el cual, de acuerdo con Delgado, aunque tiene precios altos, presenta problemas de calidad como el espigado, debido a las temperaturas demasiado altas en origen.
Según Francisco Delgado, el lado positivo respecto a las lluvias y el frío es la calidad que presenta el espárrago. «Lo poco que nos está entrando desde el campo viene con una calidad espectacular, con calibre grande, limpio y con la cabeza cerrada, buen sabor y textura».
«Además, cabe recordar que las lluvias nos están asegurando las necesidades hídricas para esta y para las futuras campañas, ya que venimos de años previos con una sequía severa. Ya en 2023 tuvimos una reducción de la cosecha de casi un 30% por falta de agua», recuerda.
Para más información:
Francisco Delgado
Los Gallombares S.C.A
Ctra. de Priego, s/n
Ventorros de San José Loja. Granada, España.
T: +34 958315195
esp@losgallombares.es
www.losgallombares.es
Wim de Weert, de Rei de Morangos :
« Les fraises portugaises ont subi d’importants dégâts à cause des tempêtes, mais les prix compensent largement » par Wim de Wert de Rei de Morangos et FreshPlaza
Wim de Weert, de Rei de Morangos :
« Les fraises portugaises ont subi d’importants dégâts à cause des tempêtes, mais les prix compensent largement »
« Nous avons eu trois jours de pluie à 8 °C en peu de temps, ce que je n’ai vécu que deux fois en 18 ans que je suis au Portugal », raconte Wim de Weert. Ce Néerlandais cultive des fraises à 10 km au nord de Faro sur plus de 2 ha et commercialise également les fraises d’un autre producteur.
Dégâts sur la serre
« 10 % de notre serre la plus ancienne a été détruite par le vent. Nous avons donc encore des travaux de réparation à effectuer. Le sol a également été inondé. Nous nous trouvons ici en contrebas des collines et des sources sont apparues soudainement, ce que nous n’avions jamais vu. »
« Par conséquent, les productions ont pris beaucoup de retard. Les plantes devraient être en pleine floraison. Nous n’avons pas de chauffage dans les serres. En termes de rendement, nous sommes très en retard. Le seul avantage est que les fraises que nous avons livrées étaient d’un bon rapport qualité-prix », explique de Weert, qui livre ses fraises principalement aux Pays-Bas et en France. « Ces dernières semaines, nos fruits ont surtout été livrés à Perpignan. Pour atteindre les Pays-Bas, les fruits sont encore en transit pendant deux jours et demi. Cela fait une différence lorsqu’il s’agit d’un produit sensible. »
Les plantes dans la serre endommagée
« Les prix élevés compensent pour beaucoup. Tout l’hiver, ils ont été supérieurs à 10 €/kg, aujourd’hui il est passé à 8-9 €/kg pour la première fois. Cela contrebalance en partie la baisse des rendements. Je préfère vendre un peu moins pour un prix plus élevé La durée de la saison dépend principalement du prix qu’on peut obtenir sur les marchés d’exportation français et néerlandais. »
En ce moment, de Weert récolte la Gariguette alors que son collègue pour qui il commercialise fait dans la Sonsation. « La saison s’est un peu ralentie. Nous continuerons à récolter pendant encore 12 jours. Heureusement, entre-temps, le temps s’est stabilisé. Ces derniers jours, il a fait assez froid, mais lorsque le soleil apparaît, la température dépasse immédiatement les 20 °C. »
Produit final
« Les serres espagnoles de Huelva ont subi d’énormes dégâts. Ces tunnels en plastique ne sont que des arceaux et ils n’ont pas résisté aux intempéries. Nous avons nous-mêmes une serre de 9,60 m de large en double plastique. Selon les normes portugaises, c’est ce qu’il y a de mieux ! » Depuis peu, Rei de Morangos cultive également des variétés remontantes. « Notre objectif est de commencer en novembre et de récolter tout au long de l’hiver. Cela présente de nombreux avantages, tant sur le plan de la main-d’œuvre que sur celui de la commercialisation. »
Pour plus d’informations :
Wim de Weert
Rei de Morangos
Tél. : +351 914210741
Info@deweertfruit.nl
Photo de la première page: © De Weert Fruit