« Avec les aléas climatiques dans le sud de l’Europe, les acheteurs se tournent rapidement vers les fraises néerlandaises et belges »
La semaine dernière, Special Fruit a lancé la saison des fraises locales : les premiers volumes issus de la culture sous serre protégée sont disponibles pour le marché européen, en collaboration avec le partenaire Dutch Berries. « Nous avons pu voir la culture de nos propres yeux et elle promet. La production reprend lentement mais sûrement ! »
L’offre est encore limitée, mais à partir de la semaine 11, des volumes plus importants seront disponibles dans les conditionnements habituels. « Pour les livraisons précoces, nous utiliserons la variété Lady Emma, connue pour sa saveur, sa texture ferme, son aspect rouge brillant et sa belle taille. Grâce à la culture sous serre contrôlée, nous pouvons proposer des fraises précoces locales de qualité constante », explique Johan van Alphen, de la société d’importation et d’exportation basée à Meer.
« Chez notre partenaire de culture Dutch Berries, Lady Emma est la principale variété. Elsanta y est aussi cultivée, avec un début de production vers la semaine 15. Pour nous, il est important de pouvoir continuer à fournir à nos clients le produit local. Lorsque la demande est là et que nous pouvons obtenir des volumes suffisants par l’intermédiaire de nos partenaires, nous nous octroyons une bonne position sur le marché. La production ne fera qu’augmenter au cours des prochaines semaines. »
Demande élevée en raison des problèmes dans le sud de l’Europe Avec les problèmes de l’Europe du Sud et du Maroc qui n’ont échappé à personne, le marché est demandeur. « Nous sommes normalement un gros importateur de fraises espagnoles. Mais les conditions météorologiques difficiles ont entraîné des pertes de volume, de rendement et de qualité. Aujourd’hui encore, les volumes sont limités et la qualité n’est pas stable. Par conséquent, de nombreux acheteurs d’Europe du Nord cherchent des alternatives et se tournent plus rapidement vers les fraises néerlandaises et belges. »
« La saison est difficile en Espagne pour la deuxième année consécutive, ce qui est très ennuyeux pour les producteurs. En même temps, nos clients veulent être moins dépendants de l’Europe du Sud, en partie parce que les dernières années ont été décevantes. Les discussions actuelles pour fixer les volumes sous contrat vont bon train : la demande est bonne et je m’attends à ce qu’il y ait peu de produits disponibles sur le marché libre. »
Special Fruit exporte vers 26 pays d’Europe. « La demande ne provient donc pas uniquement des Pays-Bas et de la Belgique. L’Allemagne, l’Irlande, la Norvège et la Finlande sont également client, de sorte que les ventes s’étendent à toute l’Europe. »
Le esportazioni di mirtilli della Georgia crescono mentre il settore punta all’Ue e a nuovi mercati
L’industria dei mirtilli della Georgia ha registrato una performance stabile nel 2025, con una produzione superiore a 7.500 tonnellate e quasi il 95% del raccolto esportato, per un totale di quasi 7.000 tonnellate spedite all’estero. Sebbene il settore sia ancora costituito in gran parte da piccoli coltivatori, lo slancio delle esportazioni e il miglioramento degli standard stanno posizionando il Paese come un importante fornitore emergente nel commercio globale di mirtilli. Lo afferma Aleksandre Gambashidze della Agronext Consulting.
Le principali destinazioni di esportazione della stagione sono state Russia, Germania, Polonia e Dubai. Allo stesso tempo, le spedizioni di prova in India hanno rappresentato un passo strategico. A partire dal 2026, gli esportatori prevedono un’espansione non solo in India, ma anche in Israele, Arabia Saudita e in altri mercati dell’Unione europea.
Secondo Shota Tsukoshvili, amministratore delegato della Georgia Blueberry Growers’ Association, il rapido sviluppo del settore è strettamente legato a un maggiore coordinamento e a un impegno internazionale. «La produzione è in crescita, ma il nostro obiettivo principale è migliorare la qualità e consolidare le partnership a lungo termine», spiega Tsukoshvili.
Fondata nel 2023, l’associazione riunisce ora 29 membri, che rappresentano circa la metà della produzione di mirtilli della Georgia. Le sue attività includono l’organizzazione di programmi di formazione internazionale, il coinvolgimento di consulenti da Cile, Portogallo, Italia e Perù e la facilitazione di incontri B2B con acquirenti globali. Il settore ha inoltre implementato gli standard di certificazione GlobalG.A.P., migliorando la competitività sui mercati di esportazione più esigenti.
Il principale vantaggio competitivo della Georgia risiede nella sua finestra di raccolta. Il Paese arriva sul mercato a maggio e giugno, proprio mentre Marocco e Spagna concludono le loro stagioni. La Serbia segue leggermente più tardi, aprendo alla Georgia un prezioso gap di fornitura con una concorrenza limitata. Grazie alle favorevoli condizioni climatiche nelle regioni orientali e all’espansione dei sistemi di produzione di mirtilli in vaso, la Georgia ha il potenziale per fornire mirtilli da maggio a settembre, e in alcuni casi fino a ottobre.
Guardando al 2026, si prevede che la produzione supererà le 10.000 tonnellate, con una quota maggiore destinata all’Ue. L’associazione sta inoltre rafforzando la sua presenza internazionale attraverso la partecipazione a fiere come Macfrut e Fruit Logistica, con l’obiettivo di espandere la propria rete di partnership e assicurarsi nuovi contratti.
Varietà moderne, note per il sapore intenso, il calibro elevato e la buona shelf life, vengono sempre più coltivate nelle aziende agricole georgiane. La crescente tendenza verso la genetica Sekoya premium riflette l’ambizione del settore di competere in segmenti di valore più elevato.
Oltre alle esportazioni del prodotto fresco, il settore si sta anche preparando a future opportunità di trasformazione. Con volumi in aumento ogni anno, la produzione in eccesso potrebbe essere destinata alla trasformazione, creando ulteriori flussi di valore per i coltivatori.
Anche il riconoscimento internazionale del settore è in crescita. L’associazione ha rafforzato i suoi legami con l’International Blueberry Organization, di cui la Georgian Blueberry Growers’ Association è membro ufficiale. Quest’anno, i rappresentanti dell’IBO hanno visitato la Georgia per conoscere direttamente i sistemi di produzione e il potenziale di crescita del Paese, sottolineando il crescente interesse globale per il settore.
Inoltre, Sebastián Ochoa, agronomo e socio dell’associazione, ha supportato la proposta di dedicare un intero capitolo di un libro di settore pubblicato di recente, alla Georgia. L’obiettivo era quello di dare maggiore visibilità internazionale al settore dei mirtilli georgiani e di posizionarlo saldamente sulla mappa globale dei mirtilli.
Per gli acquirenti europei alla ricerca di una fornitura affidabile nella stagione precoce, la Georgia si sta posizionando come un’origine competitiva e in crescita. «Ora è il momento giusto per lavorare con i mirtilli georgiani. Il nostro settore è in rapida crescita, la qualità sta migliorando e siamo pronti per una cooperazione a lungo termine», conclude Tsukoshvili.
Per maggiori informazioni: Shota Tsukoshvili Georgia Blueberry Growers’ Association 61 David Agmashenebeli Avenue 0102 Tbilisi – Georgia +995 595 18 63 50 info@gbga.com
« Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants »
L’exportateur indien de produits frais Anusaya Fresh a annoncé une nouvelle phase d’expansion axée sur la culture commerciale d’asperges et le développement des exportations depuis le sud de l’Inde. Dinesh Shinde, PDG de l’entreprise, se montre confiant quant aux premiers résultats obtenus : « Nous collaborons actuellement avec 75 agriculteurs progressistes dans les régions de Bangalore et du Tamil Nadu, des zones reconnues pour leurs conditions agroclimatiques favorables à la production d’asperges de haute qualité. Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants, ce qui confirme la viabilité à long terme du projet. »
Pour répondre aux exigences des marchés internationaux, l’entreprise a mis l’accent sur la formation et l’accompagnement technique. « Nous avons déployé une équipe de terrain dédiée, composée notamment d’agronomes expérimentés, afin de former activement les producteurs à la nutrition avancée des cultures, aux pratiques culturales scientifiques et à la gestion post-récolte. L’objectif est d’atteindre de manière constante les standards requis à l’export tout en améliorant la productivité et la durabilité des revenus agricoles », explique Dinesh Shinde.
Cette montée en puissance s’est également accompagnée d’investissements structurels. « Dans le cadre de notre stratégie de chaîne d’approvisionnement intégrée, nous avons créé un centre régional de collecte afin d’optimiser l’agrégation des volumes. Cette infrastructure permet aux agriculteurs de livrer efficacement leurs asperges, même en petites quantités, tout en garantissant un tri rigoureux et une consolidation homogène de la qualité », précise Dinesh Shinde.
L’entreprise renforce parallèlement ses capacités logistiques, notamment en matière de chaîne du froid et de fret aérien, afin d’assurer une distribution rapide et sécurisée tant sur le marché domestique qu’à l’international.
Les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) figurent parmi les cibles prioritaires. « Nous préparons actuellement l’extension de nos exportations vers les pays du CCG, où la demande d’asperges progresse régulièrement. Ces marchés importent collectivement plus de 50 000 kilogrammes d’asperges par jour, en provenance de diverses origines internationales. Grâce à la proximité géographique de l’Inde et à une logistique optimisée, nous souhaitons positionner le pays comme une alternative compétitive et rentable, tout en maintenant des standards de qualité élevés », souligne Dinesh Shinde.
La demande intérieure évolue également favorablement, portée par l’essor des établissements de restauration multicuisine, où l’asperge trouve une place croissante sur les cartes.
« Notre ambition est de faire de l’Inde une origine fiable pour des asperges premium répondant aux standards internationaux, tout en restant compétitives en termes de prix. En combinant autonomisation des agriculteurs, expertise technique et gestion structurée de la chaîne d’approvisionnement, nous sommes convaincus de pouvoir bâtir un modèle d’exportation durable et évolutif », conclut Dinesh Shinde.
Antonio Zamora, director general-comercial de la Cooperativa Centro Sur:
«Calculamos que las inundaciones mermarán entre un 5 y 10% la cosecha de espárrago en Granada»
La Cooperativa Centro Sur ha realizado una primera valoración técnica del impacto provocado por la reciente borrasca en las plantaciones de espárrago del Poniente Granadino, situando las pérdidas estimadas en torno al 35-40% en la campaña 2026 en las zonas más afectadas.
«Evidentemente, hay parcelas que están completamente anegadas con un metro de tierra, donde recuperar la plantación va a ser muy difícil. En otras, que va a ser un poco más fácil recuperarla», explica Antonio Zamora, director general-comercial de la cooperativa. «De hecho, ya están saliendo los primeros espárragos en fincas en las que el impacto ha sido menor». En este sentido, Zamora destaca que estas lluvias ayudarán a tener una mejor cosecha a la mayoría de plantaciones que no han sufrido las inundaciones.
«El impacto global sobre el volumen total podría situarse preliminarmente entre un 5% y un 10%, inferior al previsto inicialmente, aunque aún es pronto para disponer de una evaluación definitiva de los daños, ya que muchas parcelas siguen siendo de difícil acceso y la evolución agronómica será determinante en las próximas semanas», señala Zamora.
Centro Sur estima que entre 300 y 350 hectáreas se han visto afectadas por las inundaciones, sobre un total de 1.526 hectáreas cultivadas por la cooperativa.
Las zonas más afectadas se concentran en la ribera del río Genil y en el entorno del Arroyo Milano, especialmente en el municipio de Huétor Tájar, donde algunas plantaciones han permanecido inundadas entre diez y doce días. La bajada progresiva del nivel freático y del cauce del río está permitiendo que el agua se retire de parte de las parcelas, aunque persisten zonas donde el acceso sigue siendo complicado y dificulta una evaluación más precisa.
La campaña 2026 del espárrago acaba de comenzar, y los agricultores confían en que no se registren temperaturas elevadas, para que el exceso de agua pueda drenar correctamente y la planta comience a transpirar en condiciones óptimas. «Es un cultivo perenne y el tiempo de permanencia del agua en el suelo resulta determinante para evaluar tanto la merma productiva inmediata como el posible impacto estructural en campañas futuras», indica Zamora.
Plan de recuperación de un sector estratégico para la economía del Poniente Granadino La Cooperativa Centro Sur subraya que el espárrago constituye un cultivo estratégico para el Poniente Granadino y para municipios como Huétor Tájar, donde genera empleo directo en campo y en los centros de manipulado y procesado, además de actividad económica indirecta en toda la comarca. Por ello, insiste en la importancia de analizar la situación con responsabilidad, evitando alarmismos pero también reconociendo el impacto que este episodio meteorológico ha tenido sobre el sector, los agricultores y sus familias.
«En este momento, el corazón de la Cooperativa Centro Sur está con los agricultores que están sufriendo las consecuencias de las recientes inundaciones. Queremos trasladarles todo nuestro apoyo y solidaridad, y reiterar nuestra disposición para acompañarlos y respaldarlos en esta situación tan complicada», señala Antonio Zamora.
De hecho, desde el primer día, la entidad ha activado un plan de recuperación orientado a minimizar el impacto y apoyar directamente a los agricultores. Se están llevando a cabo trabajos de limpieza de caminos rurales para restablecer accesos a las explotaciones, así como la instalación de bombas para drenar el agua acumulada en aquellas parcelas donde no se evacúa de forma natural pese al descenso del nivel del río.
Además, se están aplicando tratamientos con hongos de suelo beneficiosos, una estrategia adoptada tras consultar con expertos de distintos países, que tiene como objetivo mejorar la transpiración y oxigenación de la parte radicular de la planta y favorecer el desarrollo del sistema radicular. La cooperativa subraya que estas medidas no ofrecen una garantía absoluta, pero confía en que puedan mitigar parte del impacto negativo. «La misión de nuestra empresa es generar riqueza en el mundo rural», recuerda Antonio Zamora.
Llamamiento a las instituciones «Ahora bien, la ayuda no puede proceder solo del sector», sostiene Antonio Zamora, quien reclama sensibilidad institucional ante una situación que puede afectar a puestos de trabajo directos e indirectos.
«En este sentido, solicitamos a las Administraciones que mantengan su apoyo al sector, mejoren las infraestructuras y estudien medidas que ayuden a mitigar el impacto productivo, especialmente en el caso de las organizaciones reconocidas como OPFH, Organización de Productores de Fruta y Hortaliza. Será fundamental habilitar mecanismos de ayuda para aquellos agricultores que pierdan plantaciones o sufran un fuerte deterioro en su medio de vida, así como para los trabajadores afectados», afirma.
Por último, la Cooperativa Centro Sur quiere agradecer el interés y la implicación mostrados por el Gobierno de España, la Junta de Andalucía y la Diputación de Granada, y especialmente el trabajo diario del alcalde de Huétor Tájar, Fernando Delgado, y de todo el equipo humano del consistorio, así como la colaboración de la Unidad Militar de Emergencias, la Guardia Civil, la Policía Local y la solidaridad de todos los voluntarios que han prestado su ayuda durante los días más complicados.
«Queremos agradecer también a todo el equipo de Centro Sur su implicación en estos momentos de incertidumbre, volcados en apoyar a nuestros agricultores, así como la comprensión y el respaldo de nuestros clientes, que nos han acompañado y mostrado su apoyo desde el primer momento», subraya Antonio Zamora.
Las exportaciones peruanas de espárrago arrancaron 2026 con caídas en valor y volumen
El espárrago peruano inició 2026 con un desempeño inferior al registrado en el mismo mes del año anterior. Durante enero, tanto el volumen embarcado como el valor exportado retrocedieron, en un contexto de ajuste de precios y menor dinamismo en los principales mercados de destino.
En el primer mes del año, los envíos sumaron US$ 36,6 millones y 10.131 toneladas, cifras que reflejan una contracción interanual. El precio promedio se situó en US$ 3,61 por kilogramo, evidenciando una corrección frente a niveles más elevados observados previamente.
La oferta exportable provino principalmente de las regiones de La Libertad, Ica y Lima, que concentran la mayor parte de la producción nacional y sostienen la presencia del producto en los mercados internacionales.
En enero de 2026, el espárrago peruano tuvo como principales destinos a Estados Unidos, España y Países Bajos, que en conjunto concentraron cerca del 78% del valor total exportado.
Estados Unidos se mantuvo como el mercado más relevante, con una participación del 52,5%. Se enviaron 5.790 toneladas por US$ 19,2 millones, con un precio promedio de US$ 3,32 por kilogramo.
En segundo lugar se ubicó España, con el 18,15% del valor exportado. Los despachos alcanzaron 1.837 toneladas por US$ 6,7 millones, a un precio promedio de US$ 3,62 por kilogramo.
Por su parte, Países Bajos representó el 7,8% del total, con 643 toneladas por US$ 2,8 millones. En este mercado se registró uno de los precios promedio más altos entre los principales destinos, con US$ 4,42 por kilogramo.
Los resultados confirman la fuerte dependencia del mercado estadounidense, mientras que Europa mantiene una presencia significativa y con precios unitarios superiores en comparación con Estados Unidos.
El balance de enero anticipa un 2026 marcado por mayor competencia internacional, en particular en el mercado norteamericano, donde México continúa consolidándose como un competidor directo del espárrago peruano.
Fin de campaña abrupto para muchos productores marroquíes de frutos rojos
Después de tres semanas de inundaciones en el norte de Marruecos, los productores de frutos rojos se preparan para volver a sus explotaciones para evaluar los daños y efectuar las reparaciones necesarias, aunque para muchos de ellos la temporada ya ha terminado. Según Amine Bennani, presidente de la Asociación Marroquí de Productores de Frutos Rojos, el impacto es más grave y directo en las regiones de Kenitra, Sidi Slimane y Larache, donde se concentra gran parte de la producción de berries del país.
Bennani describe una situación difícil sobre el terreno: «Todos los productores de frutos rojos del norte del país están afectados en diverso grado, y varias explotaciones están completamente inundadas. Las pérdidas de producción podrían alcanzar hasta el 10% del volumen de la temporada, afectando a todos los productos, incluidas fresas, frambuesas y arándanos. Esto podría incluso significar un final anticipado de la temporada de fresas. Los arándanos podrían recuperarse tras las lluvias con una campaña retrasada, pero los productores de arándanos han sufrido grandes pérdidas en sus invernaderos y plantas».
Las exportaciones de frutos rojos se han interrumpido en las dos últimas semanas debido a las inundaciones. Bennani explica: «El origen marroquí ha desaparecido de los lineales europeos por varias razones. En primer lugar, las grandes perturbaciones logísticas han afectado a todos los productos, incluidas las cosechas de frutos rojos de Agadir, en el centro del país. Muchos exportadores tuvieron que destruir cargamentos de frutos rojos tras esperar demasiado tiempo en el puerto de Tánger sin encontrar la forma de llegar a sus clientes. También hubo cosechas lentas y problemas de calidad relacionados con el tiempo. No obstante, se siguió cosechando cuando los productores pudieron hacerlo».
La evacuación de la ciudad de Kser el-Kebir, la más afectada por las inundaciones, provocó escasez de mano de obra, según el representante de los productores. «Gran parte de la mano de obra agrícola procede de esta ciudad. Fue difícil seguir cosechando o reparando invernaderos durante la evacuación».
Para más información: Amine Bennani Asociación Marroquí de Productores de Frutos Rojos Tel.: +212 66124 3424 phytoloukkos@gmail.com Fecha de publicación: lun. 16 feb. 2026
La oferta de fresas comienza a recuperarse en Florida. «La producción ha bajado un 50% en las dos últimas semanas debido a las heladas, pero con la llegada del buen tiempo, esperamos que empiece a repuntar a finales de semana», explica Robert Wilhelm, de Bova Fresh. «En este momento, estamos cubriendo prácticamente en su totalidad todos nuestros compromisos para San Valentín».
El productor se empleó a fondo para recoger las berries antes de la helada y regó de vez en cuando durante ese tiempo para proteger la fruta. «Fue duro para las fincas, para las plantas, pero parece que se recuperaron bastante bien», dice Wilhelm.
En total, el año pasado por estas fechas había menos fruta. «Hemos alcanzado cifras similares a las del año pasado, excepto en esos tres o cuatro días en los que hubo heladas», indica Wilhelm, que añade que este año se plantó un poco antes, lo que ayudó a poder recoger la fruta antes de que llegaran las heladas.
Mientras tanto, la demanda de fresas ha sido muy fuerte durante las últimas tres semanas, incluso con la fruta mexicana que Bova Fresh está importando para cubrir el mercado en la costa oeste. La fruta de Florida está cubriendo la demanda de la costa este y el Medio Oeste. Se espera que la demanda se mantenga fuerte esta semana, aunque es probable que se suavice durante el fin de semana.
Será entonces cuando la oferta empiece a alcanzar niveles promocionables. Los precios oscilan entre 16,90 $ y 22,90 $ en el mercado spot. «La semana que viene empezaremos a bajar el precio del mercado spot e intentaremos situarlo en torno al precio de nuestras promociones», cuenta Wilhelm, y añade que se están aplicando los mismos precios que el año pasado antes y después de San Valentín. El mercado spot también parece más o menos el mismo.
Aunque Florida suele terminar la producción a finales de marzo, el año pasado la empresa continuó hasta mediados de abril y, en función del tiempo que haga, espera hacer lo mismo este año.
« Nous estimons les pertes en asperges à 30 %, juste au début de la saison »
Près d’un tiers des cultures d’asperges vertes de la Vega Baja del Genil, principale zone de production de ce légume à Grenade et en Espagne, sont toujours inondées suite aux inondations qui ont particulièrement touché la commune de Huétor Tájar suite au passage de la tempête Marta. Le débordement du ruisseau Vilano et de la rivière Genil a causé d’importants dommages aux champs, aux canaux d’irrigation, aux infrastructures d’irrigation et aux communications, laissant la municipalité isolée par la route.
«Nous estimons qu’entre 25 et 30 % de la récolte d’asperges de Huétor Tájar a été perdue, ce qui représente environ 3 millions de kilos de produits, juste au début de la saison», déclare José Antonio Gómez, membre du conseil d’administration de la coopérative Centro Sur. «Il pleut sur un sol déjà humide dans cette région, car nous avions accumulé beaucoup de pluie avant celles-ci».
Carte des parcelles inondées autour de la municipalité de Huétor Tájar.
«Le démarrage de saison était imminent. En fait, les premiers lots situés dans les zones antérieures avaient déjà été récoltés, tandis que la zone inondée allait commencer à être récoltée dans une dizaine de jours», souligne José Antonio Gómez. «Il s’agit sans aucun doute d’une perte importante qui ralentit la croissance de la superficie et de la production prévue pour cette année. D’un autre côté, d’autres zones de culture bénéficieront de la pluie».
Débordements dans la ville de Huétor Tájar.
L’asperge est une culture clé pour l’économie locale, puisque près de 80 % de la population dépend directement ou indirectement de cette activité, qui compte plus de 2 000 coopératives membres et une appellation d’origine reconnue par l’Union européenne. Les inondations risquent donc d’entraîner la perte de nombreuses journées de travail au cours d’une saison qui s’étend principalement de mars à juin.
Les dégâts affectent particulièrement les zones de culture des asperges, mais les infrastructures hydrauliques historiques ont également été gravement endommagées, car les cours d’eau, détournés au début du XXe siècle, reprennent leur cours initial lors des inondations. Face à cette situation, le conseil municipal a demandé une aide d’urgence, la déclaration d’une zone gravement touchée et un programme spécial d’emploi agricole pour atténuer l’impact économique et social de la catastrophe.
Pour plus d’informations : Centro Sur, S.C.A Ctra. de la Estación, s/n. 18360, Huétor Tájar. Espagne. T : +34 958332020 info@centro-sur.es centro-sur.es
«Calculamos que se ha perdido el 30% de la producción de espárrago, justo al inicio de la campaña» por FreshPlaza
José Antonio Gómez, de la cooperativa Centro Sur (Granada):
«Calculamos que se ha perdido el 30% de la producción de espárrago, justo al inicio de la campaña»
En torno a una tercera parte de los cultivos de espárrago verde de la Vega Baja del Genil, la principal zona productora de esta hortaliza en Granada y en España, permanece inundado tras la riada que ha afectado especialmente y de forma grave al municipio de Huétor Tájar con el paso de la borrasca Marta. El desbordamiento del arroyo Vilano y del río Genil ha provocado importantes daños en los campos, acequias, infraestructuras de riego y comunicaciones, llegando a dejar aislado por carretera al municipio.
«Calculamos que se ha perdido entre el 25 y el 30% de la producción de espárrago en Huétor Tájar, lo que supone alrededor de unos 3 millones de kilos producto, justo al inicio de la campaña», cuenta José Antonio Gómez, miembro del consejo rector de la Cooperativa Centro Sur. «Y es que en esta zona llueve sobre mojado, ya que llevábamos mucha lluvia acumulada antes del paso de esta nueva borrasca».
Mapa de las parcelas inundadas alrededor del municipio de Huétor Tájar.
«La campaña iba a empezar de forma inminente. De hecho, ya se habían recolectado las primeras partidas ubicadas en zonas más tempranas, mientras que la zona inundada iba a empezar a cosecharse dentro de unos 10 días», indica José Antonio Gómez. «Sin duda, se trata de una pérdida significativa que frena el crecimiento en superficie y producción planificado para este año. Por otra parte, otras zonas productoras se verán beneficiadas por la lluvia».
Desbordamientos en la localidad de Huétor Tájar.
El espárrago es un cultivo clave para la economía local, ya que cerca del 80% de la población depende directa o indirectamente de esta actividad, que cuenta con más de 2.000 cooperativistas y una denominación de origen reconocida por la Unión Europea. Así pues, las inundaciones amenazan con provocar la pérdida de numerosos jornales durante una campaña que se extiende principalmente entre marzo y junio.
Los daños afectan especialmente a las zonas ocupadas por espárragos, aunque también se han visto gravemente deterioradas infraestructuras hidráulicas históricas, debido a que los cauces, desviados a principios del siglo XX, recuperan su trazado original durante las crecidas. Ante esta situación, el Ayuntamiento ha solicitado ayudas urgentes, la declaración de zona gravemente afectada y un programa especial de empleo agrario para paliar el impacto económico y social de la catástrofe.
Para más información: Centro Sur, S.C.A Ctra. de la Estación, s/n. 18360, Huétor Tájar. España. T: +34 958332020 info@centro-sur.es centro-sur.es Fecha de publicación: mar. 10 feb. 2026
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