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« Production normale et forte demande pour les asperges blanches grecques » La récolte s’intensifiera à la fin du mois de mars par Schotman S.A. et FreshPlaza

La récolte s’intensifiera à la fin du mois de mars

« Production normale et forte demande pour les asperges blanches grecques »

À Kavala, l’une des principales zones de production d’asperges en Grèce, les rendements à l’hectare d’asperges blanches sont désormais revenus à des niveaux habituels pour cette période de l’année.

« Les producteurs de Kavala qui ont pu couvrir leurs asperges à temps, c’est-à-dire dès le mois de décembre, ont commencé la récolte en février », explique Aris Schotman, propriétaire de la société Schotman S.A. « En revanche, environ 25 % des producteurs n’ont pas pu intervenir à temps en raison de pluies répétées. Les derniers n’ont pu couvrir leurs cultures qu’au début du mois de mars. Ce groupe devrait donc commencer la récolte autour du 20 mars. Des retards similaires ont d’ailleurs été observés dans d’autres zones de production d’asperges du pays. »

Sur les marchés d’exportation, la campagne a démarré sous de bons auspices, confirmant la dynamique positive observée lors du salon Fruit Logistica. « Nous sommes satisfaits à la fois de la demande et des prix », indique Aris Schotman. « Les prix à la production pour l’asperge blanche se situent actuellement autour de 6 euros le kilo. Le produit grec suscite un intérêt marqué, notamment parce que les asperges allemandes et néerlandaises ne sont pas encore disponibles sur le marché. »

L’opérateur rappelle toutefois que la situation pourrait évoluer avec l’arrivée prochaine des productions d’Europe du Nord. « La saison dernière, nous avions bénéficié du retard de la récolte en Europe du Nord », précise Aris Schotman. « Cette année, celle-ci devrait commencer plus tôt. Nous restons néanmoins optimistes et pensons que cela n’aura pas d’impact significatif sur la demande pour les asperges grecques. »

Concernant l’asperge verte, moins répandue en Grèce que l’asperge blanche, la situation diffère selon les régions. « L’asperge verte grecque est actuellement récoltée uniquement dans le sud du pays », explique Aris Schotman. « À Kavala, dans le nord de la Grèce, la technique de couverture utilisée étant différente de celle des asperges blanches, la récolte ne débutera qu’à la fin du mois de mars. »

Enfin, le producteur observe un regain d’intérêt pour la culture de l’asperge dans la région de Kavala. « Ces dernières années, de nombreux producteurs avaient arraché leurs aspergeraies pour planter des kiwis », conclut Aris Schotman. « Aujourd’hui, nous constatons un mouvement inverse : certains retirent désormais le coton ou les céréales pour replanter des asperges. »

Pour plus d’informations :
Aris Schotman
Schotman S.A.
Tél. : +30 259 106 1185
info@schotman.gr
https://schotman.gr/ Date de publication: lun. 16 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Fotis Karabetsos

« Le prix de départ élevé des asperges commence à baisser légèrement » par Asperges Bossuyt (Belgique) et FreshPlaza

Asperges Bossuyt (Belgique)

« Le prix de départ élevé des asperges commence à baisser légèrement »

La saison des asperges a repris chez Asperges Bossuyt. La semaine dernière, le pop-up store de Knokke-Heist a réouvert pour la deuxième année consécutive. Bien que les volumes soient encore limités à ce stade précoce de la saison, le producteur Kris Bossuyt constate que les premiers amateurs sont déjà là. « Les vrais fans n’attendent que ça. Ce sont eux qui motivent le début précoce de la saison. »

Le pop-up a ouvert ses portes vendredi dernier à la même adresse que l’année dernière. Selon le producteur d’Oostrozebeke, il s’agit d’un choix logique. « Tout s’est très bien passé l’année dernière. C’est pourquoi nous avons décidé de continuer sur la même base. Le début de la saison est toujours un peu plus calme parce que les volumes sont encore faibles, mais chaque jour où l’on peut commencer plus tôt est un bonus appréciable. »

Pour Bossuyt, les ventes en propre constituent une part importante de l’activité depuis de nombreuses années. « J’essaie de vendre autant que possible moi-même. Le contact direct avec les clients me donne de l’énergie. C’est un peu comme jouer à la marchande. Les consommateurs entrent, sont surpris et repartent heureux avec un bon produit. Ce contact personnel est important pour moi. »

Saisonnalité et commodité
Outre la vente d’asperges fraîches, l’entreprise consacre également beaucoup d’efforts aux produits élaborés autour du produit saisonnier. « Nous fabriquons des soupes d’asperges et bien d’autres préparations et spécialités à partir de ce produit. Aujourd’hui, 50 % de mon CA provient des produits élaborés à partir de l’asperge. Mon idée est que les consommateurs puissent acheter chez nous un repas complet autour de l’asperge. »

Selon le producteur, c’est précisément la raison pour laquelle il est important de commencer tôt dans la saison. « Plus tôt nous sommes ouverts, plus tôt nous pouvons commencer à commercialiser les produits dérivés. Les asperges ont une durée de conservation limitée. En les transformant en d’autres produits, on peut en faire beaucoup plus. »

Prix à la baisse
Les premières semaines de la saison restent traditionnellement caractérisées par des volumes limités et des prix plus élevés, mais Bossuyt estime que cela ne pose pas de problème pour le marché cible. « Pour le consommateur moyen, il est peut-être encore un peu tôt, mais les vrais amateurs ne se soucient pas du prix. Ils veulent juste goûter les premières asperges. Nous constatons déjà que les volumes se multiplient rapidement, ce qui fait que les prix baissent déjà légèrement, mais pour les très gros volumes, il faudra attendre la mi-avril, juste après Pâques. »

Bossuyt travaille dans le secteur depuis environ 25 ans et constate que les saisons suivent souvent le même schéma. « Une année, les prix sont plus élevés, avec un volume moindre, et l’autre année, le volume est plus important, avec des prix plus bas. En fin de compte, cela revient à peu près au même. En fait, il est rare qu’une saison soit complètement décevante. » Selon lui, il est toutefois de plus en plus important de garder le contrôle sur les ventes. « Si vous produisez uniquement pour le cadran, une saison peut parfois être décevante. C’est pourquoi j’essaie de vendre de plus en plus moi-même. Je commercialise les asperges vertes principalement par le biais des marchés, mais pour les asperges blanches, nous sommes à la barre. C’est un sentiment complètement différent lorsque le contact se fait en direct avec les personnes qui achètent votre produit. »

Nouveau magasin à Kuurne
Bossuyt envisage d’étendre le concept de pop-up : à partir du 1er avril, il ouvrira une nouvelle boutique dans un centre commercial très fréquenté. « Il s’agira d’une boutique dans un centre commercial de Kuurne. Je suis curieux de voir comment cela va se passer, car il est possible que ça ne s’arrête pas là. »

Produit saisonnier
Dans les semaines à venir, le producteur s’attend à ce que la saison prenne son envol. « À l’heure actuelle, nous produisons peut-être environ 20 % de ce qui sera bientôt disponible. Vers le mois d’avril, et certainement vers Pâques, les plus gros volumes arriveront. La nature très saisonnière des asperges reste un élément important : elles restent un véritable produit saisonnier que nous devons le conserver. Les consommateurs les attendent avec impatience chaque année ! »

Et bien que les asperges soient souvent un peu plus chères en début de saison, la demande demeure. « Les amateurs disent parfois qu’elles sont un peu chères, mais ils les achètent quand même. En fin de compte, c’est une question de perspective : la nourriture malsaine à bon marché est partout, mais les vrais aliments frais et sains coûtent tout simplement un peu plus chers. Heureusement, de nombreuses personnes sont encore prêtes à payer pour un bon produit. »

Pour plus d’informations :
Kris Bossuyt
Asperges Bossuyt
Tél. : +32 472801140
info@verseasperges.be
www.verseasperges.be Date de publication: lun. 16 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Jannick Flach

La récolte des asperges débute à la mi-mars dans le sud-ouest de l’Allemagne « Pour Pâques, nous attendons suffisamment d’asperges pour tous » par www.vsse.de https://deutschlandspargel.de/ et FreshPlaza

La récolte des asperges débute à la mi-mars dans le sud-ouest du pays :

« Pour Pâques, nous attendons suffisamment d’asperges pour tous »

Grâce à un automne sec et à un hiver froid, les asperges ont pu accumuler d’immenses réserves d’énergie. Le contraste marqué entre les journées froides de février et les journées très ensoleillées et relativement chaudes du début du printemps a stimulé la croissance de ce légume noble. Les premières asperges sont attendues dès la mi-mars dans le sud-ouest de l’Allemagne. Les volumes récoltés devraient devenir significatifs à partir du 20 mars, date marquant le début du printemps. Selon les systèmes de culture et le degré de précocité, les premières asperges devraient également être disponibles à cette période dans le nord-ouest de l’Allemagne. Les fêtes de Pâques devraient ainsi se transformer en véritable célébration de l’asperge, les amateurs pouvant compter sur des disponibilités suffisantes.

Des conditions de départ optimales pour le légume préféré des Allemands
« L’automne sec et les journées hivernales particulièrement froides ont permis aux asperges d’accumuler de l’énergie dans des conditions idéales, avec une bonne phase de repos et de reprise végétative. Avec ce passage presque brutal de l’hiver au printemps, les turions commencent maintenant à pointer abondamment. Comme les buttes se réchauffent plus rapidement que prévu, nous pouvons nous attendre à un démarrage très dynamique. Une fois la récolte lancée, la saison prendra réellement son envol. Pour Pâques, nous attendons suffisamment d’asperges pour tout le monde », résume le Dr Ludger Aldenhoff, conseiller spécialisé en culture de l’asperge.

Simon Schumacher, directeur et porte-parole du conseil d’administration de l’Association des producteurs d’asperges et de fraises d’Allemagne du Sud, se montre lui aussi optimiste pour la saison à venir : « Au vu des conditions climatiques observées ces derniers mois, nous nous attendons à une qualité satisfaisante des turions. La saison des asperges s’annonce donc particulièrement savoureuse. »

« Journée de l’asperge allemande » le 5 mai 2026
Pour la quatrième fois, la « Journée de l’asperge allemande » se tiendra dans toute l’Allemagne le mardi 5 mai 2026. À travers cette journée d’action, la filière souhaite mettre à l’honneur ce légume emblématique du pays. Les consommateurs recevront une petite surprise lors de l’achat d’asperges sur les stands spécialisés et dans les magasins à la ferme. Selon l’Agrarmarkt Informations-Gesellschaft (AMI), le taux d’auto-approvisionnement en asperges en Allemagne atteignait 82 % l’an dernier. L’asperge blanche fait ainsi partie des rares légumes produits et consommés à un niveau aussi élevé dans le pays. L’achat d’asperges locales contribue non seulement à renforcer l’autosuffisance alimentaire, mais s’inscrit également dans une démarche durable et équitable.

Régional, durable et équitable
Les courtes distances de transport permettent de réduire considérablement les émissions de CO₂. Selon l’Öko-Institut e.V. de Fribourg, les asperges importées du Pérou par avion génèrent environ 11 kg d’équivalents CO₂ (CO₂e) par kilogramme ; soit une empreinte carbone environ 27 fois plus élevée que celle d’un kilogramme d’asperges produites en Allemagne (0,4 kg d’équivalents CO₂). D’après l’Institut péruvien de l’asperge et des légumes (IPEH), 32 % des asperges exportées sont transportées par voie aérienne.

Rétrospective de la saison 2025
Selon l’Office fédéral de la statistique, la récolte d’asperges en 2025 a été inférieure de 3,9 % à celle de l’année précédente, atteignant 104 920 tonnes pour l’ensemble de l’Allemagne. Sur les sept dernières années, la production moyenne s’établit autour de 114 520 tonnes par an. La récolte 2025 se situe ainsi 8,4 % en dessous de cette moyenne. La superficie des cultures d’asperges en production a diminué d’environ 3 % par rapport à l’année précédente, passant de 19 764 à 19 218 hectares.

Avec 5,4 tonnes par hectare, le rendement a légèrement reculé de 1,3 % par rapport à 2024. L’an dernier, l’Allemagne comptait au total 1 349 exploitations spécialisées dans la culture de l’asperge (contre 1 357 en 2024), qui exploitaient ensemble 22 484 hectares de surfaces cultivées, plantations jeunes comprises. La baisse de 1,5 % des surfaces cultivées et de 0,6 % du nombre de producteurs indique toutefois que le recul du secteur tend à ralentir.

La Verband Süddeutscher Spargel- und Erdbeeranbauer e. V. (VSSE), l’Association des producteurs d’asperges et de fraises d’Allemagne du Sud en français, représente les intérêts des producteurs d’asperges et de fraises dont l’activité principale se situe dans le sud de l’Allemagne. Avec environ 630 membres, la VSSE est la plus vaste organisation professionnelle de producteurs d’asperges et de fraises en Allemagne.

Pour plus d’informations :
www.vsse.de
https://deutschlandspargel.de/

Perú exportó 105.600 toneladas de espárrago fresco en 2025, un 9% más que el año anterior por Senasa y FreshPlaza

Perú exportó 105.600 toneladas de espárrago fresco en 2025, un 9% más que el año anterior

El espárrago fresco peruano cerró el año 2025 con exportaciones que alcanzaron aproximadamente 105.600 toneladas, lo que representa un crecimiento del 9% en comparación con 2024, según informó el Instituto Peruano del Espárrago y Hortalizas (IPEH).

En el escenario global, Perú se mantiene como el segundo exportador mundial de espárrago, con presencia en más de 40 mercados internacionales y con algunos de los mayores rendimientos por hectárea a nivel global.

El resultado de 2025 reafirma la importancia del espárrago dentro de la agroexportación peruana. Actualmente, el espárrago fresco representa alrededor del 82% del volumen total exportado, superando ampliamente a las presentaciones en conserva y congelado.

Estados Unidos lidera los destinos de exportación
Durante el año, el espárrago fresco peruano llegó a 42 países, con Estados Unidos como el principal destino, concentrando aproximadamente el 73% del volumen exportado.

Le siguieron España, con cerca del 10%, y el Reino Unido, con alrededor del 7%. En conjunto, estos tres mercados representaron cerca del 90% de los envíos totales.

La oferta exportable proviene principalmente de las regiones de La Libertad e Ica, que concentran la mayor producción nacional. En total, alrededor de 85 empresas participaron en la exportación de espárrago fresco durante el año.

Actualmente, Perú cuenta con más de 15.000 hectáreas dedicadas al cultivo de espárrago, distribuidas principalmente en La Libertad, Ica, Lambayeque, Áncash y Lima.

Predominio del transporte marítimo
En términos logísticos, el espárrago fresco se exporta mayoritariamente por vía marítima, que concentró el 67% del volumen total.

La vía aérea representó el 32% de los envíos, mientras que el transporte terrestre tuvo una participación cercana al 1%.

Trazabilidad y exigencias sanitarias
El sector esparraguero peruano opera en un entorno internacional cada vez más exigente en materia fitosanitaria y sanitaria.

En este contexto, el Servicio Nacional de Sanidad Agraria (SENASA) viene implementando el Sistema de Trazabilidad para el Control de Guías (SIS), una plataforma digital que permite registrar y dar seguimiento al flujo de la materia prima desde el lugar de producción hasta el envío exportable.

El sistema integra procesos de registro, transferencia, recepción y conformación de envíos vinculados a la certificación fitosanitaria.

Empresas líderes del sector ya han comenzado a incorporar esta herramienta, fortaleciendo la trazabilidad del espárrago peruano y brindando a los mercados internacionales mayor confianza sobre el origen y la condición sanitaria del producto.

Para más información:
Instituto Peruano del Espárrago y Hortalizas (IPEH)
www.ipeh.org.pe

Senasa
www.senasa.gob.pe

Foto de portada: © Barmalini | Dreamstime Fecha de publicación: vie. 6 mar. 2026

« Avec les aléas climatiques dans le sud de l’Europe, les acheteurs se tournent rapidement vers les fraises néerlandaises et belges » par Special Fruit et FreshPlaza

Special Fuit (Belgique)

« Avec les aléas climatiques dans le sud de l’Europe, les acheteurs se tournent rapidement vers les fraises néerlandaises et belges »

La semaine dernière, Special Fruit a lancé la saison des fraises locales : les premiers volumes issus de la culture sous serre protégée sont disponibles pour le marché européen, en collaboration avec le partenaire Dutch Berries. « Nous avons pu voir la culture de nos propres yeux et elle promet. La production reprend lentement mais sûrement ! »

L’offre est encore limitée, mais à partir de la semaine 11, des volumes plus importants seront disponibles dans les conditionnements habituels. « Pour les livraisons précoces, nous utiliserons la variété Lady Emma, connue pour sa saveur, sa texture ferme, son aspect rouge brillant et sa belle taille. Grâce à la culture sous serre contrôlée, nous pouvons proposer des fraises précoces locales de qualité constante », explique Johan van Alphen, de la société d’importation et d’exportation basée à Meer.

« Chez notre partenaire de culture Dutch Berries, Lady Emma est la principale variété. Elsanta y est aussi cultivée, avec un début de production vers la semaine 15. Pour nous, il est important de pouvoir continuer à fournir à nos clients le produit local. Lorsque la demande est là et que nous pouvons obtenir des volumes suffisants par l’intermédiaire de nos partenaires, nous nous octroyons une bonne position sur le marché. La production ne fera qu’augmenter au cours des prochaines semaines. »

Demande élevée en raison des problèmes dans le sud de l’Europe
Avec les problèmes de l’Europe du Sud et du Maroc qui n’ont échappé à personne, le marché est demandeur. « Nous sommes normalement un gros importateur de fraises espagnoles. Mais les conditions météorologiques difficiles ont entraîné des pertes de volume, de rendement et de qualité. Aujourd’hui encore, les volumes sont limités et la qualité n’est pas stable. Par conséquent, de nombreux acheteurs d’Europe du Nord cherchent des alternatives et se tournent plus rapidement vers les fraises néerlandaises et belges. »

« La saison est difficile en Espagne pour la deuxième année consécutive, ce qui est très ennuyeux pour les producteurs. En même temps, nos clients veulent être moins dépendants de l’Europe du Sud, en partie parce que les dernières années ont été décevantes. Les discussions actuelles pour fixer les volumes sous contrat vont bon train : la demande est bonne et je m’attends à ce qu’il y ait peu de produits disponibles sur le marché libre. »

Special Fruit exporte vers 26 pays d’Europe. « La demande ne provient donc pas uniquement des Pays-Bas et de la Belgique. L’Allemagne, l’Irlande, la Norvège et la Finlande sont également client, de sorte que les ventes s’étendent à toute l’Europe. »

Pour plus d’informations :
Johan van Alphen
Special Fruit
Tél : +32 33170660
info@specialfruit.be
www.specialfruit.be Date de publication: mer. 4 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Jannick Flach

Le esportazioni di mirtilli della Georgia crescono mentre il settore punta all’Ue e a nuovi mercati Georgia Blueberry Growers’ Association FteshPlaza

Le esportazioni di mirtilli della Georgia crescono mentre il settore punta all’Ue e a nuovi mercati

L’industria dei mirtilli della Georgia ha registrato una performance stabile nel 2025, con una produzione superiore a 7.500 tonnellate e quasi il 95% del raccolto esportato, per un totale di quasi 7.000 tonnellate spedite all’estero. Sebbene il settore sia ancora costituito in gran parte da piccoli coltivatori, lo slancio delle esportazioni e il miglioramento degli standard stanno posizionando il Paese come un importante fornitore emergente nel commercio globale di mirtilli. Lo afferma Aleksandre Gambashidze della Agronext Consulting.

Le principali destinazioni di esportazione della stagione sono state Russia, Germania, Polonia e Dubai. Allo stesso tempo, le spedizioni di prova in India hanno rappresentato un passo strategico. A partire dal 2026, gli esportatori prevedono un’espansione non solo in India, ma anche in Israele, Arabia Saudita e in altri mercati dell’Unione europea.

Secondo Shota Tsukoshvili, amministratore delegato della Georgia Blueberry Growers’ Association, il rapido sviluppo del settore è strettamente legato a un maggiore coordinamento e a un impegno internazionale. «La produzione è in crescita, ma il nostro obiettivo principale è migliorare la qualità e consolidare le partnership a lungo termine», spiega Tsukoshvili.

Fondata nel 2023, l’associazione riunisce ora 29 membri, che rappresentano circa la metà della produzione di mirtilli della Georgia. Le sue attività includono l’organizzazione di programmi di formazione internazionale, il coinvolgimento di consulenti da Cile, Portogallo, Italia e Perù e la facilitazione di incontri B2B con acquirenti globali. Il settore ha inoltre implementato gli standard di certificazione GlobalG.A.P., migliorando la competitività sui mercati di esportazione più esigenti.

Il principale vantaggio competitivo della Georgia risiede nella sua finestra di raccolta. Il Paese arriva sul mercato a maggio e giugno, proprio mentre Marocco e Spagna concludono le loro stagioni. La Serbia segue leggermente più tardi, aprendo alla Georgia un prezioso gap di fornitura con una concorrenza limitata. Grazie alle favorevoli condizioni climatiche nelle regioni orientali e all’espansione dei sistemi di produzione di mirtilli in vaso, la Georgia ha il potenziale per fornire mirtilli da maggio a settembre, e in alcuni casi fino a ottobre.

Guardando al 2026, si prevede che la produzione supererà le 10.000 tonnellate, con una quota maggiore destinata all’Ue. L’associazione sta inoltre rafforzando la sua presenza internazionale attraverso la partecipazione a fiere come Macfrut e Fruit Logistica, con l’obiettivo di espandere la propria rete di partnership e assicurarsi nuovi contratti.

Varietà moderne, note per il sapore intenso, il calibro elevato e la buona shelf life, vengono sempre più coltivate nelle aziende agricole georgiane. La crescente tendenza verso la genetica Sekoya premium riflette l’ambizione del settore di competere in segmenti di valore più elevato.

Oltre alle esportazioni del prodotto fresco, il settore si sta anche preparando a future opportunità di trasformazione. Con volumi in aumento ogni anno, la produzione in eccesso potrebbe essere destinata alla trasformazione, creando ulteriori flussi di valore per i coltivatori.

Anche il riconoscimento internazionale del settore è in crescita. L’associazione ha rafforzato i suoi legami con l’International Blueberry Organization, di cui la Georgian Blueberry Growers’ Association è membro ufficiale. Quest’anno, i rappresentanti dell’IBO hanno visitato la Georgia per conoscere direttamente i sistemi di produzione e il potenziale di crescita del Paese, sottolineando il crescente interesse globale per il settore.

Inoltre, Sebastián Ochoa, agronomo e socio dell’associazione, ha supportato la proposta di dedicare un intero capitolo di un libro di settore pubblicato di recente, alla Georgia. L’obiettivo era quello di dare maggiore visibilità internazionale al settore dei mirtilli georgiani e di posizionarlo saldamente sulla mappa globale dei mirtilli.

Per gli acquirenti europei alla ricerca di una fornitura affidabile nella stagione precoce, la Georgia si sta posizionando come un’origine competitiva e in crescita. «Ora è il momento giusto per lavorare con i mirtilli georgiani. Il nostro settore è in rapida crescita, la qualità sta migliorando e siamo pronti per una cooperazione a lungo termine», conclude Tsukoshvili.

Per maggiori informazioni:
Shota Tsukoshvili
Georgia Blueberry Growers’ Association
61 David Agmashenebeli Avenue
0102 Tbilisi – Georgia
+995 595 18 63 50
info@gbga.com

Exportaciones peruanas de espárrago fresco crecieron 9 % en 2025 y superaron las 105 600 toneladas selun el Instituto Peruano del Espárrago y Hortalizas (IPEH) y FreshPlaza

https://www.agroperu.pe/exportaciones-de-esparrago-fresco-crecieron-9-en-2025-y-superaron-las-105-600-toneladas
https://www.agroperu.pe/exportaciones-de-esparrago-fresco-crecieron-9-en-2025-y-superaron-las-105-600-toneladas

Selon Anusaya exportateur Indien « Les premiers cycles de culture de l’asperge ont donné des résultats encourageants » par FreshPlaza

Un exportateur indien se lance dans l’asperge

« Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants »

L’exportateur indien de produits frais Anusaya Fresh a annoncé une nouvelle phase d’expansion axée sur la culture commerciale d’asperges et le développement des exportations depuis le sud de l’Inde. Dinesh Shinde, PDG de l’entreprise, se montre confiant quant aux premiers résultats obtenus : « Nous collaborons actuellement avec 75 agriculteurs progressistes dans les régions de Bangalore et du Tamil Nadu, des zones reconnues pour leurs conditions agroclimatiques favorables à la production d’asperges de haute qualité. Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants, ce qui confirme la viabilité à long terme du projet. »

Pour répondre aux exigences des marchés internationaux, l’entreprise a mis l’accent sur la formation et l’accompagnement technique. « Nous avons déployé une équipe de terrain dédiée, composée notamment d’agronomes expérimentés, afin de former activement les producteurs à la nutrition avancée des cultures, aux pratiques culturales scientifiques et à la gestion post-récolte. L’objectif est d’atteindre de manière constante les standards requis à l’export tout en améliorant la productivité et la durabilité des revenus agricoles », explique Dinesh Shinde.

Cette montée en puissance s’est également accompagnée d’investissements structurels. « Dans le cadre de notre stratégie de chaîne d’approvisionnement intégrée, nous avons créé un centre régional de collecte afin d’optimiser l’agrégation des volumes. Cette infrastructure permet aux agriculteurs de livrer efficacement leurs asperges, même en petites quantités, tout en garantissant un tri rigoureux et une consolidation homogène de la qualité », précise Dinesh Shinde.

L’entreprise renforce parallèlement ses capacités logistiques, notamment en matière de chaîne du froid et de fret aérien, afin d’assurer une distribution rapide et sécurisée tant sur le marché domestique qu’à l’international.

Les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) figurent parmi les cibles prioritaires. « Nous préparons actuellement l’extension de nos exportations vers les pays du CCG, où la demande d’asperges progresse régulièrement. Ces marchés importent collectivement plus de 50 000 kilogrammes d’asperges par jour, en provenance de diverses origines internationales. Grâce à la proximité géographique de l’Inde et à une logistique optimisée, nous souhaitons positionner le pays comme une alternative compétitive et rentable, tout en maintenant des standards de qualité élevés », souligne Dinesh Shinde.

La demande intérieure évolue également favorablement, portée par l’essor des établissements de restauration multicuisine, où l’asperge trouve une place croissante sur les cartes.

« Notre ambition est de faire de l’Inde une origine fiable pour des asperges premium répondant aux standards internationaux, tout en restant compétitives en termes de prix. En combinant autonomisation des agriculteurs, expertise technique et gestion structurée de la chaîne d’approvisionnement, nous sommes convaincus de pouvoir bâtir un modèle d’exportation durable et évolutif », conclut Dinesh Shinde.

Pour plus d’informations :
Dinesh Shinde
Anusaya Fresh
Dinesh@anusayafresh.com
Www.anusayafresh.com Date de publication: ven. 27 févr. 2026

© FreshPlaza.fr / Nick Peters

«Calculamos que las inundaciones mermarán entre un 5 y 10% la cosecha de espárrago en Granada» por Centro Sur, S.C.A y FreshPlaza

Antonio Zamora, director general-comercial de la Cooperativa Centro Sur:

«Calculamos que las inundaciones mermarán entre un 5 y 10% la cosecha de espárrago en Granada»

La Cooperativa Centro Sur ha realizado una primera valoración técnica del impacto provocado por la reciente borrasca en las plantaciones de espárrago del Poniente Granadino, situando las pérdidas estimadas en torno al 35-40% en la campaña 2026 en las zonas más afectadas.

«Evidentemente, hay parcelas que están completamente anegadas con un metro de tierra, donde recuperar la plantación va a ser muy difícil. En otras, que va a ser un poco más fácil recuperarla», explica Antonio Zamora, director general-comercial de la cooperativa. «De hecho, ya están saliendo los primeros espárragos en fincas en las que el impacto ha sido menor». En este sentido, Zamora destaca que estas lluvias ayudarán a tener una mejor cosecha a la mayoría de plantaciones que no han sufrido las inundaciones.

«El impacto global sobre el volumen total podría situarse preliminarmente entre un 5% y un 10%, inferior al previsto inicialmente, aunque aún es pronto para disponer de una evaluación definitiva de los daños, ya que muchas parcelas siguen siendo de difícil acceso y la evolución agronómica será determinante en las próximas semanas», señala Zamora.

Centro Sur estima que entre 300 y 350 hectáreas se han visto afectadas por las inundaciones, sobre un total de 1.526 hectáreas cultivadas por la cooperativa.

Las zonas más afectadas se concentran en la ribera del río Genil y en el entorno del Arroyo Milano, especialmente en el municipio de Huétor Tájar, donde algunas plantaciones han permanecido inundadas entre diez y doce días. La bajada progresiva del nivel freático y del cauce del río está permitiendo que el agua se retire de parte de las parcelas, aunque persisten zonas donde el acceso sigue siendo complicado y dificulta una evaluación más precisa.

La campaña 2026 del espárrago acaba de comenzar, y los agricultores confían en que no se registren temperaturas elevadas, para que el exceso de agua pueda drenar correctamente y la planta comience a transpirar en condiciones óptimas. «Es un cultivo perenne y el tiempo de permanencia del agua en el suelo resulta determinante para evaluar tanto la merma productiva inmediata como el posible impacto estructural en campañas futuras», indica Zamora.

Plan de recuperación de un sector estratégico para la economía del Poniente Granadino
La Cooperativa Centro Sur subraya que el espárrago constituye un cultivo estratégico para el Poniente Granadino y para municipios como Huétor Tájar, donde genera empleo directo en campo y en los centros de manipulado y procesado, además de actividad económica indirecta en toda la comarca. Por ello, insiste en la importancia de analizar la situación con responsabilidad, evitando alarmismos pero también reconociendo el impacto que este episodio meteorológico ha tenido sobre el sector, los agricultores y sus familias.

«En este momento, el corazón de la Cooperativa Centro Sur está con los agricultores que están sufriendo las consecuencias de las recientes inundaciones. Queremos trasladarles todo nuestro apoyo y solidaridad, y reiterar nuestra disposición para acompañarlos y respaldarlos en esta situación tan complicada», señala Antonio Zamora.

De hecho, desde el primer día, la entidad ha activado un plan de recuperación orientado a minimizar el impacto y apoyar directamente a los agricultores. Se están llevando a cabo trabajos de limpieza de caminos rurales para restablecer accesos a las explotaciones, así como la instalación de bombas para drenar el agua acumulada en aquellas parcelas donde no se evacúa de forma natural pese al descenso del nivel del río.

Además, se están aplicando tratamientos con hongos de suelo beneficiosos, una estrategia adoptada tras consultar con expertos de distintos países, que tiene como objetivo mejorar la transpiración y oxigenación de la parte radicular de la planta y favorecer el desarrollo del sistema radicular. La cooperativa subraya que estas medidas no ofrecen una garantía absoluta, pero confía en que puedan mitigar parte del impacto negativo. «La misión de nuestra empresa es generar riqueza en el mundo rural», recuerda Antonio Zamora.

Llamamiento a las instituciones
«Ahora bien, la ayuda no puede proceder solo del sector», sostiene Antonio Zamora, quien reclama sensibilidad institucional ante una situación que puede afectar a puestos de trabajo directos e indirectos.

«En este sentido, solicitamos a las Administraciones que mantengan su apoyo al sector, mejoren las infraestructuras y estudien medidas que ayuden a mitigar el impacto productivo, especialmente en el caso de las organizaciones reconocidas como OPFH, Organización de Productores de Fruta y Hortaliza. Será fundamental habilitar mecanismos de ayuda para aquellos agricultores que pierdan plantaciones o sufran un fuerte deterioro en su medio de vida, así como para los trabajadores afectados», afirma.

Por último, la Cooperativa Centro Sur quiere agradecer el interés y la implicación mostrados por el Gobierno de España, la Junta de Andalucía y la Diputación de Granada, y especialmente el trabajo diario del alcalde de Huétor Tájar, Fernando Delgado, y de todo el equipo humano del consistorio, así como la colaboración de la Unidad Militar de Emergencias, la Guardia Civil, la Policía Local y la solidaridad de todos los voluntarios que han prestado su ayuda durante los días más complicados.

«Queremos agradecer también a todo el equipo de Centro Sur su implicación en estos momentos de incertidumbre, volcados en apoyar a nuestros agricultores, así como la comprensión y el respaldo de nuestros clientes, que nos han acompañado y mostrado su apoyo desde el primer momento», subraya Antonio Zamora.

Para más información:
Antonio Francisco Zamora
Centro Sur, S.C.A
T: +34 958332020
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Las exportaciones peruanas de espárrago arrancaron 2026 con caídas en valor y volumen por freshfruit.pe y FreshPlaza

Las exportaciones peruanas de espárrago arrancaron 2026 con caídas en valor y volumen

El espárrago peruano inició 2026 con un desempeño inferior al registrado en el mismo mes del año anterior. Durante enero, tanto el volumen embarcado como el valor exportado retrocedieron, en un contexto de ajuste de precios y menor dinamismo en los principales mercados de destino.

En el primer mes del año, los envíos sumaron US$ 36,6 millones y 10.131 toneladas, cifras que reflejan una contracción interanual. El precio promedio se situó en US$ 3,61 por kilogramo, evidenciando una corrección frente a niveles más elevados observados previamente.

La oferta exportable provino principalmente de las regiones de La Libertad, Ica y Lima, que concentran la mayor parte de la producción nacional y sostienen la presencia del producto en los mercados internacionales.

En enero de 2026, el espárrago peruano tuvo como principales destinos a Estados Unidos, España y Países Bajos, que en conjunto concentraron cerca del 78% del valor total exportado.

Estados Unidos se mantuvo como el mercado más relevante, con una participación del 52,5%. Se enviaron 5.790 toneladas por US$ 19,2 millones, con un precio promedio de US$ 3,32 por kilogramo.

En segundo lugar se ubicó España, con el 18,15% del valor exportado. Los despachos alcanzaron 1.837 toneladas por US$ 6,7 millones, a un precio promedio de US$ 3,62 por kilogramo.

Por su parte, Países Bajos representó el 7,8% del total, con 643 toneladas por US$ 2,8 millones. En este mercado se registró uno de los precios promedio más altos entre los principales destinos, con US$ 4,42 por kilogramo.

Los resultados confirman la fuerte dependencia del mercado estadounidense, mientras que Europa mantiene una presencia significativa y con precios unitarios superiores en comparación con Estados Unidos.

El balance de enero anticipa un 2026 marcado por mayor competencia internacional, en particular en el mercado norteamericano, donde México continúa consolidándose como un competidor directo del espárrago peruano.

Fuente: freshfruit.pe

Foto de portada: © Lynn Watson | Dreamstime Fecha de publicación: mar. 17 feb. 2026