Archive

Reportage photo : 24 000 visiteurs au Sival 2026 par FreshPlaza

Reportage photo : 24 000 visiteurs au Sival 2026

La 39e édition du SIVAL vient de s’achever. Près de 24 000 visiteurs se sont pressés au Parc des Expositions d’Angers durant les 3 jours du salon. « Une réelle performance » selon les organisateurs, au vu du « contexte économique incertain ».

Côté international, la dynamique se confirme puisque cette année le SIVAL a accueilli 69 acheteurs ciblés, 19 nationalités et généré plus de 330 rendez-vous dans le cadre de la convention d’affaires VIBE. Les visites hors les murs ont également rencontré un franc succès
permettant de mettre en lumière les atouts des entreprises du territoire.

Cliquez ici pour voir le reportage photo

Les temps forts du SIVAL 2026
Conférences, forums, événements dédiés tels que FRUIT 2050…, en lien avec les grands enjeux des filières du végétal spécialisé, le SIVAL propose un contenu d’une grande richesse avec un haut degré d’expertise. Parmi toute cette programmation, l’année 2026 a été marquée par quelques temps forts : Un partenariat exceptionnel avec le CTIFL et la création d’un Podcast Les Racines du Futur®. En effet, le SIVAL se dote d’un nouvel outil permettant de diffuser plus largement les connaissances autour des filières du végétal spécialisé. Co produit avec le CTIFL, ce nouveau format vient renforcer l’engagement du SIVAL au service des filières et maintenir un lien permanent toute l’année. Les premiers épisodes ont été enregistrés dès l’ouverture du salon et les premières diffusions auront lieu au printemps sur toutes les plateformes de téléchargement de podcast.


L’innovation variétale a également fait son grand retour cette année dans le cadre du Concours SIVAL Innovation, avec 6 nouvelles variétés. Une nouvelle variété de poire sort son épingle du jeu : la poire KIARA. En dégustation sur le salon, elle a rencontré un très bon accueil. Sans oublier Agreen Défi : le Hackhaton Intelligence Artificielle permettant d’apporter des réponses concrètes aux problématiques du monde agricole

Cliquez ici pour voir le reportage photo

Rendez-vous en 2027, les 12, 13 et 14 janvier pour la prochaine édition du SIVAL qui fêtera ses 40 ans.

Date de publication: ven. 16 janv. 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

aola Martín, de Gem-Pack Berries

Buena producción de fresas de invierno en EE. UU. y México por FreshPlaza

aola Martín, de Gem-Pack Berries

Buena producción de fresas de invierno en EE. UU. y México

La producción de fresa en Estados Unidos está siendo superior a la de la temporada pasada gracias a unas condiciones meteorológicas favorables. «En Florida, en 2024 el huracán Milton interrumpió la producción y causó importantes daños en los campos y en el conjunto de las labores, así que nuestra producción fue baja», afirma Paola Martín, de Gem-Pack Berries, LLC.

Además en Florida, la empresa cultiva y cosecha berries en distintas regiones de Estados Unidos y México para mantener una oferta constante durante todo el año.

La demanda de fresas es fuerte y está impulsada por el consumo diario y también por los consumidores que incorporan berries a sus platos navideños favoritos.

En el sur de California, la cosecha de fresas ha dado el pistoletazo de salida para la temporada de invierno. «En el condado de Orange, la cosecha de invierno ya ha empezado y el tamaño y la calidad de nuestras fresas son excepcionales. En Oxnard, la cosecha de invierno está llegando poco a poco y muestra un tamaño y una calidad excepcionales», dice Martín. «La cosecha de fresa de verano de Oxnard, plantada en julio, está terminando con un volumen constante».

Algunos de los mayores retos a los que se enfrentan ahora las regiones productoras de California son las desfavorables condiciones meteorológicas, entre las que se incluyen las intensas lluvias que duraron aproximadamente una semana a mediados de noviembre. Aunque la lluvia aporta tanto beneficios como complicaciones para el cultivo de fresa, las recientes tormentas han sido perjudiciales. «Las fuertes lluvias afectaron negativamente a la producción de fresas, al provocar podredumbre, daños por el agua y un descenso general de la calidad de la fruta. Pese a todo, las plantas de fresa son resistentes y se recuperarán una vez que las temperaturas sean más cálidas», asegura Martín.

En Florida, la recolección ha empezado más pronto esta temporada, con unos rendimientos más elevados que en la anterior gracias al buen tiempo.

En Baja California, la cosecha de fresas de verano comenzó hace más de un mes, y la calidad y el volumen se han mantenido estables. «La cosecha de fresa de invierno se plantó durante la última semana de septiembre y la primera de octubre», continúa Martín. «En estos momentos se están preparando más fincas para la cosecha, lo que aumentará el volumen en la zona. Se espera que el pico de producción tenga lugar a finales de enero».

Los rendimientos han mejorado gracias a unas condiciones meteorológicas favorables.

En el centro de México, el volumen de fresa presenta una tendencia al alza. «Los volúmenes de fresa han aumentado significativamente antes de lo habitual, lo cual ha sido una gran ventaja para esta temporada de finales de otoño y principios de invierno. La calidad de nuestras berries en esta región es buena y el sabor es dulce», indica Martín, que añade que el pico de la temporada terminará este mes. Se espera que la temporada del centro de México concluya a mediados de marzo.

En cuanto a la demanda, ha sido fuerte a finales de año no solo por el consumo del día a día, sino también porque los consumidores han incorporado berries a sus platos navideños preferidos.

De cara al futuro, dado que los meses de invierno son temporada alta para las regiones del sur donde se cultivan las berries, la empresa también se está centrando en el cultivo y la cosecha de fresas de tallo largo, que estarán muy demandadas para San Valentín.

Para más información:
Paola Martín
Gem-Pack Berries, LLC
sales@gem-packberries.com
www.gem-packberries.com

« La disponibilité des asperges a été limitée ces dernières années » par FreshPlaza et Danper au Pérou

Cristina Albuquerque, de Danper (Pérou) :

« La disponibilité des asperges a été limitée ces dernières années »

La saison 2025 de l’asperge verte fraîche au Pérou touche à sa fin. « Nous avons réussi à gérer l’offre pendant la majeure partie de l’année, en alignant nos courbes de production sur la saisonnalité de nos principaux marchés cibles », souligne Cristina Albuquerque, directrice commerciale des catégories frais et surgelés de Danper.

« Cette saison, nous prévoyons d’exporter environ 10 000 tonnes d’asperges entre nos trois catégories, dont 80 % en frais et 20 % en conserve et surgelé », précise Cristina Albuquerque. La variété UC157 continue d’être la variété prédominante dans les champs de l’entreprise et, en même temps, elle étudie le comportement de nouvelles variétés pour l’avenir.

La récupération après les récents phénomènes climatiques, comme El Niño et Yaku, a été progressive. « Après ces phénomènes, dès les années 2023-2024, nous avons travaillé et cela a été un effort très important dans l’entreprise au niveau agricole, au niveau technique de la qualité, pour pouvoir récupérer les plantations.» Bien que les rendements n’aient pas encore atteint les niveaux antérieurs, la gestion agronomique et l’innovation technologique ont permis de réaliser des progrès significatifs.

« Nous nous adressons principalement à l’Europe et aux États-Unis », indique Mme. Albuquerque, qui souligne également la présence croissante sur des marchés tels que le Royaume-Uni, l’Irlande, l’Italie et la France. La principale concurrence vient du Mexique et, dans une moindre mesure, de la production européenne saisonnière. « Lorsqu’il y a une production du Mexique, qui est l’un des concurrents du Pérou, nous nous concentrons sur l’entretien de nos champs et sur le conditionnement, ainsi que sur les engagements pris en matière de mise en conserve et de congélation. »

L’asperge verte est très périssable, ce qui signifie que les expéditions aériennes sont essentielles pour atteindre les marchés avec la bonne qualité dans certaines tailles. Toutefois, la dépendance à l’égard du transport aérien se traduit par des coûts plus élevés et des problèmes logistiques. « L’asperge est toujours un produit qui dépend fortement des expéditions aériennes parce qu’elle est très périssable. » Danper a été le premier à utiliser des expéditions maritimes durables vers l’Europe et le Royaume-Uni, contribuant ainsi à la réduction de l’empreinte carbone et à la durabilité de la chaîne logistique.

Le marché mondial de l’asperge montre une tendance à la baisse de l’offre, alors que la demande reste forte, en particulier dans les segments qui valorisent les aliments nutritifs basés sur des produits gérés dans le cadre de systèmes qui garantissent un traitement équitable et la durabilité. « La disponibilité ou l’offre d’asperges, si l’on ajoute les principales origines telles que le Pérou ou le Mexique, a été limitée ces dernières années. Les prix se sont contractés de 10 % par rapport à la saison précédente, sous l’influence de la pression des coûts logistiques et de la concurrence d’autres cultures. »

Sur le terrain, Danper a opté pour la mise en œuvre de technologies avancées afin d’optimiser la production et de faire face aux défis du changement climatique. « Au sein de nos opérations agricoles et industrielles, nous avons développé des applications, dans le cadre de notre domaine d’intervention sur la transformation numérique, l’agrobusiness 4.0, avec des outils d’agriculture de précision qui nous permettent d’être plus efficaces et plus résilients. » Ces technologies facilitent la prise de décision fondée sur les données, améliorant la gestion de l’irrigation, la lutte contre les ravageurs et la gestion des cultures.

Nous sommes la seule entreprise agroalimentaire d’Amérique latine à détenir la norme « Zéro déchet » décernée par SGS Espagne, en plus de certifications telles que GLOBALG.A.P., LEAF, SPRING, ISO 14001 et ISO 14064-1, entre autres. Le Ministère de l’Environnement nous a également décerné le sceau Carbon Footprint Peru pour nos efforts significatifs en matière de réduction des gaz à effet de serre. »

Pour plus d’informations :
Cristina Albuquerque
Danper
Pérou
Tél. : +51 949 711 340
calbuquerque@danper.com
https://danper.com/

El colectivo “Salvemos las Frutas y Verduras de Francia” critica a Lidl “Hoy, la cadena vuelve a hacer la guerra de precios” – especialmente con los espárragos y las fresas por FreshPlaza

«Queda lejos el tiempo en que Lidl se destacaba por su respeto a los productores franceses», señala el colectivo Salvemos las Frutas y Verduras de Francia, que acusa al minorista alemán de volver a iniciar una guerra de precios. Según el colectivo, esta situación está directamente relacionada con la salida de Michel Biero.

«Hoy, la cadena vuelve a hacer la guerra de precios»

«Lidl está relanzando una guerra de precios, con el gran riesgo de que sus competidores sigan el mismo camino, pisoteando sus bonitos compromisos del Salón de la Agricultura sobre el origen Francia y la remuneración justa de los productores».
El colectivo cita los ejemplos de la manzana, el pepino y la fresa:
«En el caso de las manzanas, cuando ni un solo kilo debería salir de las estaciones a menos de 1 €, las cotizaciones del RNM muestran que en la gama básica (bolsas de 2 kg), los precios han caído desde el inicio de la temporada y están un 10 % por debajo de la campaña anterior. En las fresas, aunque esta semana de Pascua la producción no alcanza la demanda, Lidl impone a sus proveedores una rebaja de más de 20 céntimos por kilo respecto a sus competidores. En pepinos, la política de precios bajos es la misma, agravada además por amenazas de importaciones. Los productores temen ver pepinos españoles en los estantes muy pronto», explica el colectivo, que hace un llamado a la vigilancia de los consumidores:
«Los precios bajos no permiten pagar a los productores y las importaciones los están arruinando.»

«Tras la marcha de Michel Biero, Lidl se olvida de sus compromisos con el origen Francia»

«La salida de Michel Biero de Lidl generó temores en la parte productiva de la cadena de frutas y hortalizas frescas por un posible deterioro de las prácticas de compra en detrimento de los productores», señala el colectivo. Durante años, Lidl, a través de su exdirector Michel Biero, se comprometía con los productores franceses mediante acuerdos de cadena, contratos tripartitos en algunos sectores, y una apuesta por el origen Francia en su sección de frutas y verduras, incluyendo la implementación de hojas de ruta. Unos temores que, según el colectivo, hoy se confirman:
«Nuestros productores están pagando ahora las consecuencias de que el discounter alemán haya retomado su guerra de precios.»

Lidl, blanco de protestas de agricultores del Gard

Ayer, en su cuenta de X (Twitter), el colectivo Salvemos las Frutas y Verduras de Francia compartió la acción llevada a cabo por agricultores del Gard contra una tienda Lidl. «Apenas tres meses después de su marcha, @lidlfrance ya ha olvidado los compromisos responsables de su expresidente en favor de la soberanía alimentaria francesa».
Convocados por la FDSEA del Gard, agricultores del departamento se manifestaron el martes por la mañana frente a la tienda Lidl de Bagnols-sur-Cèze, donde volcaron decenas de kilos de espárragos. El objetivo: denunciar la venta de espárragos mexicanos a bajo precio y también de fresas españolas.