Archive

Berryway et Optisort de Maf Roda :

Quand l’automatisation vient soutenir les producteurs de myrtilles et d’asperges avec le groupe Maf-Roda lors des International Asparagus & Berries Days par FreshPlaza

Berryway et Optisort de Maf Roda :

Quand l’automatisation vient soutenir les producteurs de myrtilles et d’asperges

A l’occasion du salon IAD – IBD qui s’est tenu le mois dernier dans la région bordelaise, le Groupe Maf-Roda – sponsor Platinium de l’évènement – est venu présenter ses solutions de tri et calibrage destinées aux fruits rouges et aux asperges. Deux installations qui ne sont pas passées inaperçu.

Berryway et Berryscan : une technologie à la pointe qui permet une grande précision dans le tri tout en respectant le fruit
Ainsi, la calibreuse Berryway a attiré l’attention des visiteurs, puisqu’elle constitue une solution complète pour le post‑récolte des myrtilles, alliant délicatesse dans la manipulation et grande précision dans le tri. « La Berryway est conçue pour traiter les myrtilles avec le maximum de délicatesse. Chaque ligne prend soin des fruits pour limiter les chocs et garantir leur intégrité », explique Fabrice Blanc, directeur général de Maf Roda. Modulable de deux à dix-huit lignes, chacune traitant 160 à 200 kg de myrtilles/heure/ligne pour un poids moyen de 2g par fruit, Berryscan s’adapte aussi bien aux petits producteurs qu’aux structures industrielles.

Le module Berryscan vient renforcer cette performance grâce à un tri optique multispectral particulièrement précis. Photographiant chaque baie sur 360°, il analyse couleur, forme et qualité externe, tout en détectant les défauts comme les fruits mous, déshydratés ou abîmés. « Grâce à la technologie Insight, nous pouvons mesurer le taux de sucre pour garantir un produit constant et savoureux », précise Fabrice Blanc. Basé sur l’intelligence artificielle, le logiciel permet d’ajuster finement les critères de tri (forme, fermeté, taille, Brix) et d’automatiser l’ensemble du processus jusqu’au conditionnement.

Déjà largement déployée à l’international – des États-Unis à l’Afrique du Sud en passant par l’Europe de l’Est – la solution suscite désormais un intérêt marqué en France. « La demande pour des lignes de tri performantes et automatisées progresse fortement », observe Fabrice Blanc. En réduisant la dépendance au tri manuel tout en maximisant la qualité finale, Berryway et Berryscan se positionnent comme des outils indispensables pour les producteurs cherchant à gagner en précision, en productivité et en valeur ajoutée.

Une calibreuse à asperges permettant une grande précision dans l’associativité
Côté asperges, Maf-Roda propose également depuis l’acquisition de la société allemande Strauss, une gamme de solutions complète, allant de l’aide à la récolte au conditionnement en passant par le calibrage et le pesage. Au salon, ce fut la calibreuse pour asperges blanches et vertes qui fut présentée : « Dans cette filière aussi, nous pouvons proposer des solutions clé-en-main qui s’adaptent à tout type de structure », précise Fabrice Blanc.

Des solutions d’autant plus appréciées dans un secteur particulièrement gourmand en main d’œuvre, puisqu’aucune intervention humaine n’est requise, si ce n’est la réception du produit une fois conditionné. « Nous sommes les premiers à faire de l’automatisation en bottes. Notre calibreuse permet d’avoir une grande précision dans l’associativité, à +/- 4g sur la botte. La capacité de nos machines s’étend de 800kg/ 1,2T à 2T/h ». Une autre particularité des calibreuses Strauss – Maf-Roda, réside dans l’efficacité du lavage qui se fait à haute-pression. Un atout certain pour des produits sortant directement du sol tels que les asperges, souillées par le sable qui se glisse dans leurs écailles.

A noter que la calibreuse à asperges présentée à l’occasion du salon peut également être adaptée à la production de poireaux, de courgettes mais aussi de rhubarbe.

Pour plus d’informations :
Christophe Nivet
Maf-Roda
Tél. : +33 5 63 63 27 70

« Nous nous engageons en faveur de l’asperge verte, bien qu’elle nécessite beaucoup de main-d’œuvre » par FreshPlaza

:

« Nous nous engageons en faveur de l’asperge verte, bien qu’elle nécessite beaucoup de main-d’œuvre »

Il existe des entreprises qui se distancient de la production de légumes à grande échelle et qui se consacrent à des cultures minoritaires, comme l’asperge verte et l’asperge blanche. Il est encore possible d’aller plus loin et de se différencier davantage si l’on parle de cultures biologiques et biodynamiques, ce qui est plus compliqué compte tenu de la force des parasites et des changements climatiques que nous subissons.

« Nous nous consacrons à la production et à la commercialisation de fruits et légumes biologiques et biodynamiques, notamment les fruits à noyau, les brocolis, les choux-fleurs, les choux, les laitues, les melons et les pastèques, entre autres. Nous sommes spécialisés dans les asperges vertes et blanches. Nous pensons que, parmi les grandes cultures espagnoles, nous devons nous différencier et c’est là notre stratégie. Nous misons sur l’asperge verte, bien qu’elle nécessite beaucoup de main-d’œuvre », souligne Paco García, directeur technique de Biosphera, car « nous n’avons pas recours à la mécanisation. »

« Nous avons environ 100 hectares d’asperges vertes et blanches et nous commencerons en janvier jusqu’à la fin du mois d’avril. Nous sommes les seuls à pratiquer cette culture dans la région », explique M. García, qui ajoute que cela s’explique par le fait que « l’asperge est une culture rustique, même si elle n’est pas très menacée par les parasites, et qu’elle exige beaucoup de technique. »

Au total, « nous travaillons jusqu’à 500 000 kg par an, ce qui est très apprécié en Allemagne et en Suisse. C’est une culture permanente qui demande un investissement assez important, on ne l’arrache pas et on ne la sème pas tous les ans. Elle nécessite un entretien annuel, mais les plantes peuvent germer jusqu’à 8 ou 10 ans. »

En ce qui concerne l’approvisionnement en eau, « ce n’est pas une culture pluviale, mais il est vrai que l’eau doit être juste ce qu’il faut. Elle n’a pas besoin de beaucoup de froid, mais plutôt de lumière et de soleil et de températures relativement élevées pour sa date. »

Entre tout cela, « nous avons 800 hectares de cultures d’été et d’hiver qui sont principalement destinées à l’Allemagne, la Suisse et la France, entre autres. Je dirais que les fruits à noyaux sont notre point fort avec environ 6 millions de kilos par an. »

Comme c’est le cas dans de nombreuses entreprises de culture, « nous travaillons pour les supermarchés et dans le cadre de programmes. C’est bien de servir les marchés, mais pas en tant que client principal, car il y a trop de défis à relever dans l’agriculture pour planter sans savoir où l’on va. »

« Nous ne travaillons qu’avec des produits biologiques et biodynamiques. Si, dans le premier cas, les restrictions sont fortes, dans le second, les limites sont encore plus importantes. Ce ne sont pas des cultures faciles, mais pour l’instant, il est rentable de les maintenir parce qu’il faut se différencier et ajouter de la valeur à ses produits. Les clients apprécient ces techniques de production et reconnaissent leur valeur élevée en termes de prix. »

Pour plus d’informations :
Paco García
Directeur technique
Biosphera
Tél. : +34 667 49 55 95
pgarcia@biosphera.es
www.biosphera.es

Reportage photo : 29ème expoSE / expoDirekt (Allemagne) par FreshPlaza

Reportage photo : 29ème expoSE / expoDirekt (Allemagne)

Cette année encore, l’ensemble du secteur des asperges et des fraises s’est retrouvé à Karlsruhe. Sur deux jours, les deux halls d’exposition ont accueilli 426 exposants venus de 16 pays qui ont présenté leurs nouveautés et leurs produits. La plupart des exposants sont originaires d’Allemagne et des Pays-Bas, mais des Français, des Polonais, des Italiens, des Espagnols et quelques Européens de l’Est ont également participé au salon. Au fil des ans, l’offre de la foire s’est considérablement élargie et aujourd’hui, un fournisseur international peut se trouver à côté d’un magasin à la ferme. « C’est vraiment ce qui fait le charme de cet événement », a déclaré un participant en soulignant le caractère unique de l’expoSE/expoDirekt.

Nouveaux exposants positifs
Bien qu’après presque 30 ans, le salon soit devenu un rendez-vous incontournable pour de nombreux fournisseurs du secteur des asperges et des petits fruits, il y a eu cette année encore plus de 60 nouveaux exposants, dont Looije Agro Technics. « Nous constatons, surtout ici en Allemagne, une vraie tendance à passer de la culture de fraises en plein champ à la culture sous abri. C’est la principale raison de notre participation, car de nombreux producteurs de petits fruits viennent traditionnellement à Karlsruhe. » Parallèlement, certains exposants reviennent après plusieurs années, notamment le fournisseur de machines Top Control du Tyrol du Sud. « Pour nous, cela fait peut-être dix ans que nous n’avons pas eu notre propre stand. À l’époque, nous n’avions qu’un portefeuille limité, ce qui faisait que nous n’avions pas notre place ici. Entre-temps, nous nous sommes développés rapidement et ce salon est la plateforme idéale pour nous. Nous reviendrons donc sans aucun doute l’année prochaine. »

Petits fruits couverts en hausse, asperges en transition
Comme le soulignent certains participants, la culture sous abri est en constante augmentation, en particulier en Allemagne, mais aussi dans d’autres pays d’Europe occidentale et centrale. En raison de la disparition des cultures traditionnelles en plein air et de l’augmentation des cultures, plus petites mais plus efficaces, sur des gouttières et sous des tunnels, la superficie totale cultivée diminue. Les experts et les fournisseurs prévoient que les producteurs qui ne suivent pas finiront par disparaître. »

Le secteur des asperges connaît une évolution similaire. « Avant, on voyait encore des producteurs laisser fleurir des parcelles plus anciennes, au sens propre comme au sens figuré. Aujourd’hui, ces parcelles sont arrachées plus tôt et replantées, la plupart du temps avec des variétés plus modernes », rapporte un fournisseur de matériel de plantation. En termes d’innovation variétale, cependant, le secteur ne suit pas encore. Limgroup a toutefois profité de l’occasion pour présenter sa nouveauté Ruralim et Enza Zaden travaille sur une nouvelle variété destinée à la culture en Europe du Nord-Ouest. Celle-sera commercialisée à partir de la saison prochaine et n’a pas encore de nom officiel.

Besoin d’alternatives durables en matière d’emballage
Un sujet brûlant dans le secteur en ce moment est la redoutable loi PPWR sur les emballages, qui entrera en vigueur à partir de 2030 dans l’ensemble de l’UE. Les fournisseurs réagissent, après plusieurs années sans vraiment d’innovations en matière d’emballage durable et appellent massivement le secteur à passer à temps à des emballages conformes à la loi PPWR. Cette évolution nécessaire doit se poursuivre dans les années à venir jusqu’à l’introduction officielle, bien que l’urgence ne semble pas encore avoir été perçue par tous les acteurs de la filière.

Cliquez ici pour voir le reportage photo

Pour plus d’informations :
https://www.expo-se.de/ Date de publication: lun. 24 nov. 2025

© FreshPlaza.fr / Hugo Huijbers

Las primeras fresas comienzan a recolectarse en Huelva. Y el secreto está en la maceta por FreshPlaza y Las Posadillas

Las primeras fresas comienzan a recolectarse en Huelva. Y el secreto está en la maceta

El inicio de campaña en Huelva viene de la mano de las plantas en maceta, una técnica que algunas explotaciones empiezan a incorporar para ganar precocidad y entrar en el mercado antes de que lleguen los grandes flujos de fruta. En Las Posadillas, una de las fincas de referencia en Mazagón, Juanjo Contreras —responsable de producción— repasa los primeros resultados de este sistema, que han puesto en práctica por primera vez esta campaña.

«Es el primer año que hacemos fresa de maceta, y hemos confiado en la variedad Felicity de Emco Cal que plantamos entre el 24 y el 26 de septiembre», explica. «Posteriormente, ya en torno al 10 de octubre, hemos plantado el resto de nuestra producción, completando las 90 hectáreas de fresas que cultivamos en total, con Marimbella y Belvedere como variedades principales, complementadas con Cleopatra, que está dando muy buenos resultados en Huelva y, si la equilibras bien, te permite alargar la campaña con fruta de muy buena calidad», añade.

La maceta, con mayor desarrollo foliar y más volumen de sustrato inicial, ha ofrecido un beneficio evidente: «Hemos entrado al mercado en noviembre con nuestra fruta de Huelva, y los kilos que ya hemos comercializado se han vendido muy bien y con muy buen precio». No obstante, si algo caracteriza a Las Posadillas es su producción consistente en el tramo final de la campaña, que logran extender hasta el mes de julio.

«Para lograrlo, Belvedere sigue siendo la base del programa tardío de la finca. Esta variedad alarga la campaña hasta junio o julio con calidad, un momento en el que prácticamente nos quedamos solos desde Huelva con una fruta de buen calibre y grados Brix altos, que llega muy bien a los mercados alemán y francés», señala Juanjo, recordando que el año pasado, tras las fuertes lluvias de marzo, esta variedad fue de las que mejor aguantó la botritis.

Un inicio de campaña que confirma la transición técnica del sector
Los primeros volúmenes de fresa en maceta de esta campaña muestran la tendencia creciente en la provincia: una agricultura más técnica, donde cada decisión —fecha de plantación, tipo de plástico o elección varietal— determina no solo la precocidad, sino también la calidad y el rendimiento final.

Las Posadillas seguirá evaluando el comportamiento de la maceta en las próximas semanas. Pero la primera conclusión de Juanjo deja entrever que la técnica se quedará, al menos, como complemento en los inicios de campaña: «Poder ofrecer a nuestros clientes fruta en noviembre, y sobre todo, fruta de tan buena calidad, es una satisfacción y una gran ventaja».

Para más información:
Las Posadillas
Carretera Las Peñuelas s/n
(Camino «Las Posadillas») 21130 Mazagón (Huelva)
Tel.:
info@lasposadillas.com
https://lasposadillas.com/

Una empresa tecnológica prepara el lanzamiento de una cosechadora robotizada de fresas en California por FreshPlaza

Una empresa tecnológica prepara el lanzamiento de una cosechadora robotizada de fresas en California

La empresa israelí de tecnología agrícola DailyRobotics prepara el lanzamiento de una cosechadora robotizada de fresas en California el próximo mes de abril. La unidad Q2 está diseñada para fresas cultivadas en el campo y utiliza dos brazos robóticos con pinzas blandas para extraer la fruta y colocarla directamente en envases tipo clamshell. El cofundador Adham Ghazali ha explicado a AgFunderNews que el rendimiento actual en campo es de unos 30 kg por hora, con un hardware capaz de alcanzar los 50 kg por hora conforme se perfeccionen el software y el tiempo de ciclo. Un operario puede supervisar hasta ocho unidades.

La cosechadora, que funciona con baterías, está diseñada para caballones de entre 1,2 y 1,8 m de ancho y realiza tanto la recolección como la clasificación. Se toman imágenes de cada fruta y se evalúan el tamaño, los defectos superficiales, la madurez del color y el exceso de madurez antes de colocarla en el envase adecuado. Según Ghazali, este proceso de bucle cerrado garantiza una calidad constante del envasado en el campo. Un sistema de percepción dinámica le permite al brazo robótico buscar la fruta bajo el follaje mediante una cámara integrada.

La fresa sigue siendo un cultivo intensivo en mano de obra, y los productores continúan enfrentándose a presiones de costes y disponibilidad. Ghazali señala que en California los costes de recolección pueden alcanzar los 106.255 dólares por hectárea y año, con pérdidas que en algunos lugares llegan al 30% de la cosecha. DailyRobotics está explorando un modelo de robótica como servicio, pero también está abierta a la venta de unidades. El objetivo de la empresa es determinar qué método se ajusta mejor a las necesidades de los productores y a la economía operativa.

El largo periodo de cosecha de California, con cambios regionales a lo largo del año, permitiría trasladar las unidades entre zonas de producción según fuera necesario.

DailyRobotics fue fundada en 2023 por Ghazali, Majed Jubeh y Farah Jubran, con formación en robótica, inteligencia artificial e ingeniería. La financiación ha procedido de los fundadores, una subvención no dilutiva y ángeles inversores. La empresa es una de las muchas que están desarrollando la automatización de la cosecha de fresas. Otros grupos del sector son L5, Harvest CROO Robotics, Agrobot, Organifarms, Fieldwork Robotics, Dogtooth Tech y Tortuga AgTech, que ahora forma parte de Oishii.

Estas empresas utilizan distintos métodos para extraer la fruta. Algunos sistemas agarran las berries directamente, mientras que otros cortan los tallos y recogen la fruta. Ghazali dice que los sistemas de corte de tallos pueden ser más adecuados para estructuras de invernadero que para campos abiertos.

La mayoría de los competidores siguen en fase de prueba, algunos orientados a la producción en invernadero o de mesa y otros, como DailyRobotics y Harvest CROO Robotics, a cultivos en campo abierto.

Fuente: AgFunder News Fecha de publicación: mié. 19 nov. 2025

El método de pelado vertical del espárrago de Hepro evita roturas y mejora el resultado por FreshPlaza

Ahorro de mano de obra y reducción del consumo de agua

El método de pelado vertical del espárrago evita roturas y mejora el resultado

El procesado del espárrago se encuentra ante una revolución tecnológica: el clásico sistema de pelado horizontal, que ha sido la norma durante décadas, está siendo sustituido cada vez más por la moderna tecnología de pelado vertical. La razón es evidente: la calidad, la eficacia y la higiene hablan claramente a favor del nuevo proceso.

Por qué gana terreno el pelado vertical
Mientras que la técnica de pelado horizontal suele ofrecer resultados irregulares debido a la curvatura natural de los turiones y requiere retrabajos, el pelado vertical permite obtener un resultado uniforme y preciso, independientemente del diámetro o la forma. Los turiones se guían únicamente por la punta y se procesan de forma homogénea por toda su superficie, sin riesgo de rotura ni de generar un exceso de desperdicio. Especialmente en tiempos de escasez de mano de obra, esto se traduce en menos trabajo manual, una calidad constante y unos costes de proceso considerablemente menores.

La última generación de peladoras verticales está equipada con pinzas XL.

Un gran avance en higiene y facilidad de uso
La actual generación de peladoras verticales demuestra de forma impresionante el grado de desarrollo alcanzado. Su diseño higiénico, la tecnología mejorada de sujeción y el flujo de agua optimizado han simplificado notablemente la limpieza. En el modo ECO, el consumo de agua puede reducirse en más de un 60%, lo que supone una ventaja tanto para los costes operativos como para el medioambiente.

La flexibilidad también ha aumentado de forma notable: los nuevos sistemas procesan una amplia variedad de diámetros de turiones sin necesidad de reajustes y ofrecen resultados que incluso manualmente serían difíciles de conseguir.

El más alto nivel de ingeniería – Made by HEPRO
«En los últimos años, nuestro equipo lo ha dado todo para llevar el pelado vertical a un nuevo nivel», subraya Christoph Wolter (en la foto de arriba), director general de HEPRO GmbH. «Con la nueva tecnología XL, hemos logrado un hito: una combinación de precisión, estabilidad y flexibilidad nunca vista en el pelado de espárragos. Estas máquinas representan el más alto nivel de ingeniería, y demuestran lo que es posible cuando la pasión se une a la tecnología».

Nueva cinta transportadora XL.

La nueva generación en la expoSE de Karlsruhe
La experiencia de la temporada 2025 confirma la tendencia: cada vez más explotaciones optan por el proceso vertical. La demanda de las nuevas máquinas XL es alta, y muchos productores ya están haciendo el cambio. «Quien quiera comprobarlo por sí mismo debe aprovechar la oportunidad de visitar la expoSE en Karlsruhe. Allí, los interesados podrán ver en directo la HSM 6000 XL y la facilidad y eficacia con la que funciona hoy en día el pelado moderno de espárragos, y por qué merece la pena el cambio a la nueva tecnología. Porque una cosa es segura: invertir ahora significa invertir en el futuro y no en el pasado».

Visita la empresa en expoSE 2025: pabellón 1 / D02

Para más información:
www.hepro-gmbh.de Fecha de publicación: mar. 18 nov. 2025

Le Pérou prévoit une croissance de 10 % de ses exportations agroalimentaires d’ici 2025 par FreshPlaza

Le Pérou prévoit une croissance de 10 % de ses exportations agroalimentaires d’ici 2025

Au cours des deux dernières décennies, le Pérou s’est imposé comme un acteur majeur sur la scène agricole internationale, se positionnant parmi les principaux exportateurs mondiaux de produits tels que les asperges, les myrtilles, les avocats et les raisins de table. Cette croissance a non seulement fait des exportations agricoles la deuxième source de revenus du pays après l’exploitation minière, mais elle a également contribué de manière significative à l’emploi national, en touchant près d’un quart de la population.

Diversité géographique et climatique : le grand avantage du Pérou
L’un des principaux atouts du Pérou est sa diversité naturelle. Avec jusqu’à 38 types de climats différents sur l’ensemble de son territoire, le pays peut produire des denrées alimentaires tout au long de l’année. Cette capacité lui confère un avantage comparatif par rapport à d’autres pays qui dépendent de saisons plus marquées.

Géographiquement, le Pérou est divisé en trois régions : la Côte, les Hauts Plateaux et la Jungle. La côte péruvienne, bien qu’étant une région essentiellement désertique, concentre environ 60 % de la population – principalement urbaine – et a réussi à développer une agriculture à haute valeur ajoutée grâce à l’utilisation extensive de systèmes d’irrigation technicisés. Cela a permis la production de cultures destinées à l’exportation telles que le raisin de table, l’avocat, la mangue, les myrtilles, l’asperge, l’artichaut, l’oignon et le poivron, en particulier dans les mains de grandes agro-industries. Il convient de mentionner que la côte nord, et dans une moindre mesure la côte centrale, est vulnérable au phénomène côtier El Niño, qui apporte périodiquement des pluies abondantes et parfois dévastatrices.

En revanche, les hautes terres abritent 26 % de la population nationale, avec une prédominance de petits agriculteurs exploitant des parcelles de moins de cinq hectares. Ces producteurs se concentrent sur le marché intérieur et cultivent des produits traditionnels tels que les pommes de terre, le maïs, le quinoa, les choux, les carottes et les tomates. Toutefois, certaines régions andines produisent également des cultures plus commerciales, telles que l’avocat, et des cultures telles que la cerise sont en cours d’expérimentation.

La jungle, qui représente 60 % du territoire national, n’abrite que 14 % de la population. L’agriculture de subsistance y prédomine, bien que la production commerciale de café, de cacao, de bananes, de gingembre et de curcuma ait augmenté ces dernières années.

Structure agricole et défis pour les petits exploitants
La plupart des produits agro-exportés du Pérou – tels que l’avocat, la mangue, la banane, les agrumes, les asperges, les poivrons, les artichauts, les oignons, le gingembre et le curcuma – sont cultivés par de petits producteurs, une configuration en partie favorisée par la réforme agraire des années 1970 et la fragmentation subséquente des terres par voie d’héritage. Les petites exploitations sont nombreuses dans certaines zones de la côte et dans l’ensemble des hauts plateaux et de la jungle.

Cette atomisation des terres crée des obstacles à une commercialisation efficace, en raison d’un manque d’organisation, d’infrastructure, de normalisation et d’accès à la technologie. Pour surmonter ces obstacles, plusieurs entreprises exportatrices misent sur l’intégration des petits producteurs par la formation, la fourniture d’intrants et le regroupement des volumes de production.

En revanche, les cultures telles que les raisins et les myrtilles sont principalement cultivées sur de grandes extensions gérées par des entreprises agro-industrielles, ce qui facilite la standardisation, le respect des normes phytosanitaires internationales et l’accès direct aux marchés mondiaux.

Chiffres de croissance : les exportations agroalimentaires en voie d’atteindre 14 milliards de dollars
Selon les projections de la Ministre du Commerce Extérieur et du Tourisme, Teresa Mera, les agro-exportations péruviennes dépasseront les 14 milliards de dollars en 2025, ce qui représentera une croissance de 10 % par rapport à l’année précédente. Ce dynamisme se concentre principalement dans les régions côtières, Ica, La Libertad, Piura et Lambayeque représentant plus de 80 % des exportations totales.

Top 5 des agro-exportations péruviennes (2024)

1. Myrtilles
Avec plus de 20 000 hectares plantés, le Pérou est le premier exportateur mondial de myrtilles, devant les États-Unis et le Maroc, qui occupent les deuxième et troisième places avec des expéditions 6 fois inférieures à celles du Pérou. En 2024, il a exporté 325 846 tonnes pour une valeur de 2 269 millions de dollars. La Libertad et Lambayeque représentent plus de 75 % de la production. La saison des récoltes commence généralement en juin, atteignant les volumes d’exportation les plus élevés en septembre et octobre et se terminant en mars de l’année suivante. Les États-Unis sont la principale destination, absorbant 57 % des expéditions, suivis par l’Union européenne (22 %), la Chine et Hong Kong.

2. Raisin de table
Le Pérou est également en tête des exportations de raisin, avec 558 063 tonnes expédiées en 2024, pour une valeur de 1 705 millions de dollars, devant le Chili (529 470 t) et la Chine (483 373 t en 2023). La récolte commence en septembre et dure jusqu’en avril de l’année suivante, le plus grand volume d’expéditions à l’étranger se situant en décembre et janvier. Ica et Piura représentent plus de 80 % de la production. Les principaux marchés sont les États-Unis (47 %), l’Union européenne (17 %) et l’Asie (13 %). La superficie cultivée dépasse les 22 000 hectares.

3. Les avocats
Avec environ 35 000 hectares cultivés dans tout le pays, notamment à Lambayeque, La Libertad, Lima et Ica, le Pérou a exporté 570 457 tonnes en 2024, pour une valeur de 1 247 millions de dollars. Il est le deuxième exportateur mondial, après le Mexique (1 1220 918 t) et devant Israël (151 374 t en 2023). Les exportations ont lieu pratiquement toute l’année, mais la plupart des expéditions à l’étranger ont lieu entre mars et septembre. L’UE est le principal acheteur d’avocats péruviens (51,8 %), suivie des États-Unis (13,9 %).

4. Asperges
Le Pérou a la capacité unique de produire des asperges tout au long de l’année. En 2024, il a exporté 96 731 tonnes (406 millions de dollars). Il est le deuxième exportateur mondial, derrière le Mexique (129 837 t) et devant les Etats-Unis (42 873 t en 2023). La Libertad est en tête de la production nationale avec 50 %. La superficie est d’environ 28 000 hectares.

5. Mangues
Principalement concentrées à Piura (65 %), les mangues péruviennes sont exportées entre octobre et avril. En 2024, 177 903 tonnes ont été expédiées pour 317 millions de dollars, faisant du Pérou le quatrième exportateur mondial, derrière le Mexique (461 766 t), la Thaïlande (377 351 t) et le Brésil (266 575 t en 2023). La superficie cultivée est de 42 000 hectares.

En 2024, le Pérou a exporté 195 032 t d’agrumes pour une valeur de 255 millions de dollars, tandis que les exportations de paprika séché ont atteint 34 400 t et généré 130 millions de dollars. Les oignons frais ou réfrigérés ont exporté 308 368 tonnes, avec des revenus de 127 millions de dollars. Les artichauts préparés ou conservés se sont élevés à 43 445 tonnes et ont rapporté 120 millions de dollars, et les bananes, principalement biologiques, ont atteint 150 760 tonnes pour une valeur de 115 millions de dollars. Enfin, le gingembre a atteint 47 793 t exportées, pour une valeur de 104 millions de dollars, malgré la récente baisse des volumes. Ensemble, ces 11 produits représentent 53 % des exportations agroalimentaires péruviennes. Outre ces produits, le café (8,6 %) et le cacao (5,8 %) restent des acteurs importants du panier agro-exportateur.

Destinations internationales et logistique portuaire
Les principales destinations des agro-exportations péruviennes sont les suivantes : États-Unis (34,7 %), Pays-Bas (14,8 %), Espagne (6,4 %), Royaume-Uni (3,7 %), Chili et Mexique (3,5 % chacun), Équateur (3,1 %), Allemagne, Chine et Canada (entre 2,4 % et 2,6 %). Par région : Les États-Unis et le Canada absorbent 37,1 %, l’Europe 33,2 %, l’Amérique latine 17,2 % et l’Asie 10,1 %.

Les principaux ports de départ en 2024 sont Callao (39 %), Paita (Piura ; 19,4 %), Salaverry (La Libertad ; 14,1 %), Pisco (Ica ; 11,6 %) et Chiclayo (Lambayeque ; 4,7 %). Une attention particulière doit être accordée au port de Chancay (0,5 % en 2024), qui se profile comme un point clé pour renforcer la connexion avec le marché asiatique, où la demande de fruits péruviens croît rapidement.

Expansion future : investissements et nouveaux projets agricoles
L’agence publique Proinversión a identifié un grand potentiel d’expansion de l’agriculture moderne dans le pays. Elle estime que, grâce à des partenariats public-privé (PPP), quelque 250 000 nouveaux hectares pourraient être mis en culture, ce qui représenterait un investissement de plus de 4,3 milliards de dollars. Cela permettrait de doubler la zone d’agro-exportation actuelle, qui est actuellement d’environ 250 000 hectares. Le développement des projets agricoles devrait être entre les mains de grandes entreprises agroalimentaires.

Les projets les plus importants sont les suivants Chavimochic III Etapa (La Libertad ; ~111 000 ha), Majes Siguas II Etapa (Arequipa ; ~38 500 ha), Chinecas (Ancash ; ~83 000 ha) et Chancay-Lambayeque (Lambayeque ; ~20 000 ha). De plus, l’inclusion de 168 000 ha supplémentaires est en cours d’évaluation dans le cadre de projets tels que Olmos II (Lambayeque), Pampas Verdes (Ayacucho), Alto Piura et Chira (Piura).

*Les données fournies dans cet article proviennent du Ministère du Développement Agraire et de l’Irrigation (Midagri), du Ministère du Commerce Extérieur et du Tourisme (Mincetur), de la Surintendance Nationale des Douanes et de l’Administration Fiscale (Sunat), de l’Institut National de la Statistique et de l’Informatique (Inei) et de Faostat.

Photo de la première page: © ID 201127994 © Rommel Gonzalez | Dreamstime.com | Dreamstime Date de publication: mar. 18 nov. 2025

© FreshPlaza.fr / Peter De Craemer

Autorisation exceptionnelle pour utiliser de l’extrait d’ail comme nématicide dans les cultures de fraises à Huelva par FreshPlaza

Autorisation exceptionnelle pour utiliser de l’extrait d’ail comme nématicide dans les cultures de fraises à Huelva

Le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation a accordé une autorisation exceptionnelle pour la commercialisation et l’utilisation de produits phytopharmaceutiques formulés avec de l’extrait d’ail à 100 % [SC] P/V comme nématicide dans la culture de fraises à Huelva.

Cette mesure répond au besoin de désinfection du sol dans la production de fraises en Andalousie, où la surface disponible est limitée et où les infrastructures ne peuvent pas être facilement déplacées entre les parcelles. Les organismes à combattre sont principalement des nématodes et des champignons, dont la présence rend indispensable l’utilisation de traitements spécifiques pour assurer la viabilité de la culture. La demande a été présentée par la Direction Générale de l’Agriculture et de l’Élevage du Gouvernement Régional d’Andalousie, compte tenu de l’absence d’alternatives efficaces contre ces organismes.

L’autorisation sera valable jusqu’au 11 février 2026 et permet l’utilisation de ces produits phytosanitaires de manière contrôlée et limitée, exclusivement à Huelva. Seuls les agriculteurs et les professionnels formés pourront appliquer les traitements, sous la supervision des autorités régionales.

Selon la résolution ministérielle, jusqu’à six applications par saison sont autorisées, avec un intervalle minimum de dix jours entre les traitements, à raison de quatre litres par hectare, appliqués directement sur le sol par irrigation au goutte-à-goutte, manuellement ou à l’aide d’autres systèmes. Le volume d’eau recommandé varie entre 1 000 et 30 000 litres par hectare, sans période de sécurité spécifique pour cette utilisation.

Actuellement, environ 63 % des parcelles de fraises à Huelva sont infestées par des nématodes phytoparasites, selon les données de Miguel Talavera de l’IFAPA. Malgré l’utilisation généralisée de désinfectants chimiques, on estime que ces nématodes causent une perte annuelle moyenne de 6 % de la récolte.

Parmi les nématodes les plus fréquents figurent Meloidogyne hapla, le principal phytoparasite de la fraise à Huelva ; Pratylenchus penetrans, présent dans 20 % des parcelles et qui peut s’associer à des champignons du sol augmentant la gravité de certaines maladies ; et les espèces Hemicycliophora, qui affectent la culture précocement lorsque les densités d’inoculum sont élevées. La prévalence des nématodes phytoparasites et les pertes qu’ils causent ont augmenté suite aux restrictions d’utilisation des nématicides.

Source : phytoma.com

Photo de la première page: © Viktor Bondar | Dreamstime Date de publication: mar. 18 nov. 2025

Un robot holandés cosecha espárragos hasta cuatro veces más rápido que los humanos por FreshPlaza

Un robot holandés cosecha espárragos hasta cuatro veces más rápido que los humanos

Las pruebas de campo realizadas por la Universidad de Wageningen (WUR) y el productor holandés Teboza han demostrado que el robot recolector de espárragos AVL Compact S9000 alcanza un rendimiento y una calidad similares a los de la recolección manual, al tiempo que funciona entre tres y cuatro veces más rápido en condiciones normales. Los investigadores señalan que el rendimiento podría multiplicarse hasta por diez durante los periodos de mayor crecimiento.

Desarrollado por AVL Motion, el robot utiliza doce módulos de recolección y realiza hasta 9.000 acciones de recolección por hora.

Detecta las puntas de los espárragos, coloca un módulo de corte y corta el turión por la base antes de levantarlo y colocarlo en una cinta transportadora para su recogida.

Según Damian Teuns, investigador de la WUR, «tras la clasificación, no había diferencias significativas de peso entre la recolección mecánica y la manual».

Explica que el robot corta los turiones ligeramente más cortos, pero los pesos finales procesados siguen siendo comparables. Las cosechadoras manuales tienden a dejar espárragos más finos, mientras que el robot a veces puede cosecharlos.

En términos de calidad, grosor, longitud, rectitud y estado de las puntas,

Teuns informa de que no hay diferencias entre las clases de clasificación estándar.

Sin embargo, se observa un cambio entre las clases de mayor y menor valor, ya que las cosechadoras manuales ofrecen más turiones gruesos y el robot más puntas y huecos. Esto puede deberse a que el robot corta los espárragos curvados en ángulo.

Los directores de AVL Motion, Sander Wientjes y Raymond van den Bos, afirman que la prueba arrojó «resultados positivos», confirmando la misma calidad y cantidad, pero con un funcionamiento más rápido. «Una cosechadora manual recoge unos 300 espárragos por hora. El robot recoge una media de 3.000, con picos de hasta 6.000 por hora», dice Wientjes.

Rik Kursten, director de Teboza, añade que la eficacia del robot depende del rendimiento. «Cuando los rendimientos son altos, sustituye a entre seis y siete personas; cuando son más bajos, ese número disminuye considerablemente», detalla. Kursten también señala que las comparaciones manuales pueden exagerar la velocidad humana, ya que los trabajadores tienden a ralentizarse a lo largo de una jornada completa, mientras que el robot mantiene la constancia y puede trabajar aunque llueva.

Teuns, de WUR, informa de que la velocidad de recolección por cada 100 metros es de tres minutos para el robot, frente a los diez minutos de los recolectores manuales. «La velocidad medida es válida en el contexto de esta prueba, pero no puede extrapolarse directamente a toda una campaña», afirma. «A lo largo de una temporada completa, esperamos que los recolectores manuales reduzcan su velocidad, mientras que la máquina mantiene su rendimiento».

Los ensayos demuestran que las condiciones del campo influyen mucho en la eficiencia. Las hileras largas y rectas y la alta densidad de plantación mejoran la productividad del robot. AVL Motion dice que los resultados óptimos dependen de la habilidad del operario, la longitud de la hilera y la organización del campo, incluida la colocación y preparación de las cajas.

Fuente: Future Farming

Foto de portada: © Sickyicky | Dreamstime Fecha de publicación: lun. 17 nov. 2025

Participez à l’aventure de Sylektis qui développe le premier robot français de récolte des asperges blanches et vertes

Sylektis: Transformer la récolte agricole avec le tout premier robot de récolte autonome polyvalent. Pour accentuer notre croissance, nous proposons à notre communauté l’opportunité de devenir actionnaire de Sylektis et de contribuer au changement dans l’agriculture durable. Sylektis a une excellente expérience dans la récolte des asperges blanches et vertes.

Sylektis: Transformer la récolte agricole avec l’AsperCut, le tout premier robot de récolte d’asperges blanches et d’asperges vertes.
Vidéo de l’AsperCut en action:https://youtu.be/jO_I0FiE2Ds?si=bEw4fxVoiMPxpkLy
Pour lancer notre croissance, nous vous proposons l’opportunité de devenir actionnaire de Sylektis et de contribuer au changement dans l’agriculture durable.​
Les défis du marché agricole :Dépendance aux importations pour plus de 50% des fruits et légumes en France, entraînant des conséquences sur la qualité et l’environnement.
Manque chronique de personnel agricole, avec un besoin annuel de 270 000 saisonniers.
Accroissement de l’agriculture robotisée: marché estimé à 27,7 milliards USD d’ici 2029, avec un TCAM de 13,1%. 
La réponse de Sylektis :Sylektis s’attaque à ces problématiques avec un robot de récolte polyvalent novateur, conçu pour les fruits et légumes, qui :
Diminue de 88% les besoins en personnel, un opérateur contrôlant plusieurs robots de récoltes.
Augmente la précision de la récolte grâce à une vision 3D et une IA sophistiquée, réduisant les gaspillages.
Réduit de 50% l’empreinte carbone, promouvant la production locale et durable.
Nos réalisations et perspectives :Validation solide du marché : Potentiel de ventes de 147 millions d’euros.
Levée de 1M€ pour soutenir la R&D, avec un retour sur investissement prévu sur 4 ans.
Vente de 8 robots dès 2027 puis montée à 100 robots par an dès 2029.Projection d’un chiffre d’affaires supérieur à 4 M€ dès 2027-28.
Modalités d’investissement :Les investissements sont réservés aux 30 premiers investisseurs retenus.
Pour plus d’informations, contactez directement par email ou téléphone Wilfried Garrigue, président de Sylektis. Notre équipe est prête à discuter avec vous et à répondre à toutes vos questions.​
Avec Sylektis, le futur s’est maintenant, alors n’hésitez pas à nous rejoindre!
PRÉSIDENT & FONDATEUR
SYLEKTIS
Wilfried GARRIGUETel: +33 (0)6 08 99 22 73mail: wilfried.garrigue@sylektis.comwww.sylektis.com

Wilfried GARRIGUE                                  

SYLEKTIS

Président

Mobile: +33 (0)6 08 99 22 73

Email: wilfried.garrigue@sylektis.com