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Selon Anusaya exportateur Indien « Les premiers cycles de culture de l’asperge ont donné des résultats encourageants » par FreshPlaza

Un exportateur indien se lance dans l’asperge

« Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants »

L’exportateur indien de produits frais Anusaya Fresh a annoncé une nouvelle phase d’expansion axée sur la culture commerciale d’asperges et le développement des exportations depuis le sud de l’Inde. Dinesh Shinde, PDG de l’entreprise, se montre confiant quant aux premiers résultats obtenus : « Nous collaborons actuellement avec 75 agriculteurs progressistes dans les régions de Bangalore et du Tamil Nadu, des zones reconnues pour leurs conditions agroclimatiques favorables à la production d’asperges de haute qualité. Les premiers cycles de culture ont donné des résultats encourageants, ce qui confirme la viabilité à long terme du projet. »

Pour répondre aux exigences des marchés internationaux, l’entreprise a mis l’accent sur la formation et l’accompagnement technique. « Nous avons déployé une équipe de terrain dédiée, composée notamment d’agronomes expérimentés, afin de former activement les producteurs à la nutrition avancée des cultures, aux pratiques culturales scientifiques et à la gestion post-récolte. L’objectif est d’atteindre de manière constante les standards requis à l’export tout en améliorant la productivité et la durabilité des revenus agricoles », explique Dinesh Shinde.

Cette montée en puissance s’est également accompagnée d’investissements structurels. « Dans le cadre de notre stratégie de chaîne d’approvisionnement intégrée, nous avons créé un centre régional de collecte afin d’optimiser l’agrégation des volumes. Cette infrastructure permet aux agriculteurs de livrer efficacement leurs asperges, même en petites quantités, tout en garantissant un tri rigoureux et une consolidation homogène de la qualité », précise Dinesh Shinde.

L’entreprise renforce parallèlement ses capacités logistiques, notamment en matière de chaîne du froid et de fret aérien, afin d’assurer une distribution rapide et sécurisée tant sur le marché domestique qu’à l’international.

Les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) figurent parmi les cibles prioritaires. « Nous préparons actuellement l’extension de nos exportations vers les pays du CCG, où la demande d’asperges progresse régulièrement. Ces marchés importent collectivement plus de 50 000 kilogrammes d’asperges par jour, en provenance de diverses origines internationales. Grâce à la proximité géographique de l’Inde et à une logistique optimisée, nous souhaitons positionner le pays comme une alternative compétitive et rentable, tout en maintenant des standards de qualité élevés », souligne Dinesh Shinde.

La demande intérieure évolue également favorablement, portée par l’essor des établissements de restauration multicuisine, où l’asperge trouve une place croissante sur les cartes.

« Notre ambition est de faire de l’Inde une origine fiable pour des asperges premium répondant aux standards internationaux, tout en restant compétitives en termes de prix. En combinant autonomisation des agriculteurs, expertise technique et gestion structurée de la chaîne d’approvisionnement, nous sommes convaincus de pouvoir bâtir un modèle d’exportation durable et évolutif », conclut Dinesh Shinde.

Pour plus d’informations :
Dinesh Shinde
Anusaya Fresh
Dinesh@anusayafresh.com
Www.anusayafresh.com Date de publication: ven. 27 févr. 2026

© FreshPlaza.fr / Nick Peters

Un lampone che si adatta a diverse zone e condizioni climatiche G-Berries srl FreshPlaza

EasyRose gestita da G-Berries

Un lampone che si adatta a diverse zone e condizioni climatiche

EasyRose (Alel 101), sviluppata da Lucchini Berries e gestita a livello mondiale da G-Berries Srl, è una novità nel mondo dei lamponi, tanto che nell’ultimo anno ha guadagnato grande popolarità.

« Durante il 2025 abbiamo svolto numerosi test in varie zone del mondo – commenta Matteo Molari, managing partner di G-Berries – tutti con ottimi risultati: abbiamo visto la varietà all’opera con test semi-commerciali in diverse zone d’Europa come Italia, Spagna, Portogallo, Polonia e UK ».

« Abbiamo svolto i primi test anche in Marocco ed Egitto. La genetica si presenta molto precoce sulla produzione rifiorente, ottima pezzatura del frutto e buona shelf-life. Può essere raccolta a uno stadio precoce di maturazione senza alcuna difficoltà di stacco e vogliamo sottolineare la costanza della pezzatura, che si presenta su tutta la stagione tra i 7 e i 9 grammi ».

Alessandro Gualandi, che si occupa dello sviluppo varietale in G-Berries, precisa: « La varietà tende a ramificare molto, ma con un vigore vegetativo molto equilibrato. I frutti sono molto ben esposti sulla pianta e questo è un elemento fondamentale, in quanto rende la raccolta decisamente semplice. EasyRose solitamente presenta i primi fiori molto velocemente, quindi è importante evitare stress nella prima fase e intervenire con un protocollo dedicato per favorire i migliori risultati ».

Alessandro Gualandi in visita a impianti in Polonia

« Siamo decisamente soddisfatti dell’interesse che sta riscuotendo EasyRose, spinta da una importante richiesta da parte di svariati supermercati in Euoropa. La qualità è alta, anche in condizioni climatiche particolarmente complicate, come accaduto durante gli ultimi mesi in Portogallo e Marocco. Siamo di fronte a un materiale che ha l’obiettivo di posizionarsi in una fascia premium ».

EasyRose, nel 2026, continua il suo percorso di sviluppo, con un focus importante su alcuni paesi: Portogallo, Polonia, Spagna e Regno Unito. « In più, nel 2026 vedremo le prime importanti superfici in Marocco, dove la varietà verrà gestita con un modello controllato, e continueremo lo sviluppo in Egitto, Paese emergente che però vediamo con un ruolo centrale nella strategia di posizionamento ».

« Stiamo partendo anche con un nuovo progetto in Messico, che vedrà la luce nei prossimi mesi, con alcune aziende che inizieranno i primi test. La richiesta di piante è alta e per il 2026 siamo vicini al sold-out, nonostante EasyRose sia già gestita a livello vivaistico con un modello diversificato, che va da 2 vivai in Italia, uno nei Paesi Bassi, uno in Marocco e uno in Messico. Ma è alto anche l’interesse per esclusive e per piani commerciali con alcuni tra i retailer più importanti d’Europa », conclude Matteo Molari.

Per maggiori informazioni
G-Berries srl
Via Carlo Cattaneo 617
Cesena (FC) – Italy

info@gberries.it
www.gberries.it

« Nous devons veiller à ce qu’il nous reste suffisamment d’asperges pour servir les supermarchés » par Goertz Asperges BV et FreshPlaza

Franc Goertz, de Groetz Asperges (Pays-Bas) :

« Nous devons veiller à ce qu’il nous reste suffisamment d’asperges pour servir les supermarchés »

Chez Goertz Asperges à Maria Hoop, les préparatifs pour la saison des asperges battent leur plein. « Les deux tiers de notre superficie sont sous un film noir. Nous prévoyons de récolter les premières asperges vers le 20 mars. Le reste de la récolte se fera en avril », explique Franc Goertz, qui cultive des asperges sur les sols sablonneux du Limbourg depuis 1987.

Nouveau site de triage en cours de construction

À contre-courant de la tendance, il a choisi d’étendre la superficie consacrée aux asperges cette année encore. « L’année dernière, nous ne l’avons pas fait, mais nous allons rattraper notre retard. Nous devons veiller à ce qu’il reste suffisamment de produits pour les supermarchés et les autres clients ! » Goertz s’attend à une assez bonne récolte cette saison. « L’année dernière, les productions ont été faibles, mais l’été dernier a été clément. Nous constatons cependant que de nombreuses parcelles ne se sont pas encore remises des inondations d’il y a deux ans. »

« Il n’est pas facile de maintenir une superficie suffisante aux Pays-Bas. De nombreux petits producteurs abandonnent et les plus grands ne se développent plus aussi rapidement, de sorte que la superficie totale continue de diminuer. Une des raisons est qu’un certain nombre de producteurs n’a pas accès à de nouvelles terres. En outre, il n’est pas facile pour tous d’avoir suffisamment de personnel et il y a une catégorie de producteurs plus âgés qui n’ont pas de successeur. »

Patates douces
Cette année de nouveau, Goertz cultive la patate douce. « Nous fournissons actuellement les derniers tubercules de la saison, mais nous aimerions à terme passer à une production tout au long de l’année. La demande des supermarchés, tout comme celle des détaillants et des magasins à la ferme est suffisante. Elle augmente légèrement chaque année. La saison prochaine, nous espérons pouvoir livrer jusqu’en juillet. »

Alors que Goertz cultivait initialement les patates douces en deux rangées sur un lit, les plants sont aujourd’hui cultivés en butte. « Nous pensons que les plantes se réchauffent plus vite et donnent un meilleur rendement. Chaque année, la qualité du produit néerlandais s’améliore. Il le faut, car je veux pouvoir comparer le produit avec les patates douces américaines ; après tout, ce sont les meilleures que l’on trouve sur le marché. »

Franc avec sa famille

Pour les myrtilles, troisième culture de l’exploitation, aucun projet d’expansion n’est prévu : « Nous conservons notre plantation, mais nous ne l’agrandissons pas. L’année dernière, la récolte et le prix des myrtilles ont été bons, mais c’est et cela reste une culture difficile parce qu’elle est très facilement délocalisable. En effet, les myrtilles peuvent être transportées sur de longues distances et à moindre coût depuis l’étranger. Notre produit de base reste donc l’asperge, alors que les patates douces sont porteuses et que les myrtilles restent stables. »

Pour plus d’informations :
Franc Goertz
Goertz Asperges BV
info@goertzasperges.nl
www.goertzasperges.nl

« L’hiver devient un véritable défi pour le maraîchage local » par Olivier Thomas et Françoise Thomas de La Ferme du Pont d’Achelles et FreshPlaza

Olivier Thomas, la Ferme du Pont d’Achelles :

« L’hiver devient un véritable défi pour le maraîchage local »

Le commerce en direct de légumes de saison pour les maraîchers l’hiver n’a jamais représenté la période la plus dynamique. Néanmoins, il semblerait cette année que le constat soit plus marqué encore : la fréquentation ralentit, les habitudes évoluent, et le maraîchage hivernal doit redoubler d’ingéniosité pour maintenir le lien avec le consommateur. Une situation qui contraste de plus en plus avec celle des produits printaniers tant attendus.

Appoline et Olivier

Une gamme complète, mais des consommateurs moins présents
Poireaux, pommes de terre, salades, navets, céleris… La Ferme du Pont d’Achelles a depuis longtemps décidé de proposer la gamme la plus étendue possible de légumes de saison : « Nous proposons une grande diversité de produits, dans les variétés, les couleurs, les références… chaque consommateur peut y trouver son bonheur ! », précise Olivier Thomas, gérant de l’exploitation. Malgré une offre très étendue et abondante, la clientèle se fait plus rare. « Les habitués sont toujours là, de janvier à décembre. Mais ce noyau vieillit et se renouvelle peu. » Le passage sur les marchés baisse également : « En été, les gens se promènent, il y a beaucoup de passage. En hiver, ils viennent moins spontanément. »

Un trio gagnant : fraise/asperge/tomate
Fort est de constater que tous les légumes de saison ne sont pas logés à la même enseigne. Si en plein hiver, malgré la qualité et la fraîcheur des produits locaux, l’élan est plus timide ; la donne change du tout au tout dès l’arrivée des légumes printaniers : « Le trio gagnant, c’est la fraise/asperge/tomate. On sent que les clients attendent ces produits-là avec impatience. Dès que les premières fraises arrivent, les gens accourent. La demande est telle les premières semaines qu’il est même parfois difficile de satisfaire tout le monde ». Ces références printanières et estivales attirent le consommateur, qui complète ensuite son panier avec d’autres légumes. Elles agissent donc comme un véritable moteur de la consommation.

Innover pour maintenir le lien
Pour s’adapter à cette demande fluctuante et capter la plus large clientèle possible, l’exploitation a multiplié les initiatives. « Nous avons été parmi les premiers à installer des distributeurs automatiques il y a quinze ans. Nous proposons également de la vente en ligne afin de diversifier au maximum les canaux de distribution. Nos serres modernes permettent de gagner légèrement en précocité, mais dans la limite du raisonnable. Tout est mis en œuvre pour rester accessible et attractif, mais le rythme des saisons reste une réalité incontournable ». Si l’hiver est devenu un des véritables tests de résilience du maraîchage local, l’enjeu reste de taille : comment susciter un engouement plus fort pour les légumes d’hiver et atténuer ainsi le contraste d’attractivité avec les incontournables du printemps ?

Pour plus d’informations :
Olivier Thomas et Françoise Thomas
La Ferme du Pont d’AchellesTél. : 03 20 48 60 43
Laferme-dupontdachelles@orange.fr
https://www.lafermedupontdachelles.fr Date de publication: ven. 20 févr. 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

« Questo clima ci fa disperare, non sappiamo quando avremo fragole a sufficienza »Aelia Berries & FreshPlaza

Giorgos Drakopoulos – Aelia Berries

« Questo clima ci fa disperare, non sappiamo quando avremo fragole a sufficienza »

Il tornado e le forti piogge della scorsa settimana nella principale regione produttrice di fragole della Grecia, Ilia, non hanno causato danni significativi alla produzione complessiva, nonostante alcune serre siano state completamente distrutte. Il problema principale per i coltivatori e i confezionatori locali è la scarsa esposizione al sole.

Come sottolinea Giorgos Drakopoulos, vicepresidente della cooperativa locale Aelia Berries, la produzione non può effettivamente aumentare. « Non ci sono danni significativi alla produzione, né la consegna dei nostri prodotti è stata ritardata o influenzata in alcun modo dai danni alle varie strade. Il vero problema è che non c’è abbastanza sole per incrementare i nostri volumi di raccolta ».

« Questo tempo ci fa disperare. La produzione rimane costantemente bassa, anche se in questo periodo dell’anno dovremmo avvicinarci al picco della stagione. Semplicemente non sappiamo quando avremo abbastanza fragole. La produzione effettiva delle tenute migliori è di 100-150 kg ogni 5-7 giorni. L’aspetto delle piantagioni sotto il cielo nuvoloso è deludente, ma cambia immediatamente quando esce il sole. Cerchiamo di garantire la massima produzione possibile durante le due o tre ore di sole che abbiamo », sottolinea Drakopoulos.

Il dirigente della cooperativa greca aggiunge inoltre: « La maggior parte della produzione è costituita dalla varietà Arwen. Anche la varietà Victory sta incrementando i suoi volumi in questi giorni, mentre ci sono alcuni ritardi nella varietà Fortuna a causa di problemi durante la semina. Tuttavia, la produzione complessiva è bassa e, invece di concentrarci semplicemente sulla raccolta, dobbiamo anche dedicarci ad altre attività, come la rimozione delle foglie, lo scarto dei frutti danneggiati e la lotta alla botrite. Queste attività hanno un impatto diretto sull’aumento dei costi di produzione ».

« Il prezzo medio al produttore è di circa 4,00-4,50 euro/kg. I centri di confezionamento vendono il loro prodotto da 5,00 a 6,20 euro/kg, a seconda dei costi di selezione e confezionamento per ogni lotto. Nessuno è in grado di soddisfare la domanda e ci sono richieste che rimangono insoddisfatte. I prezzi sono più alti, ma il profitto dipende anche dai chili, che sono insufficienti. Non sappiamo quando questa situazione cambierà; è tutta una questione di condizioni meteorologiche », conclude Drakopoulos.

Per maggiori informazioni:
Giorgos Drakopoulos
Aelia Berries
+30 262 307 2072
info@aeliaberries.com Data di pubblicazione: mer 18 feb 2026

© FreshPlaza.it / Fotis Karabetsos