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Femme Actuelle vous présente l’asperge blanche ou verte avec de multiples recettes
« Notre diversité variétale permet de répondre aux besoins de chaque producteur de fraise et d’asperge » par Frédéric Angier, Angier International et FreshPlaza
Frédéric Angier, Angier International :
« Notre diversité variétale permet de répondre aux besoins de chaque producteur de fraise et d’asperge »
Depuis 55 ans, l’entreprise familiale Angier International s’emploie à apporter une réponse adaptée à chaque producteur, à chaque terroir, à chaque marché.
Spécialisée dans la production de plants de fraisiers et de griffes d’asperges, l’entreprise s’est forgé une identité singulière dans le paysage français : celle d’un pépiniériste indépendant, non obtenteur, capable d’offrir une gamme variétale particulièrement large.
« Notre marque de fabrique, c’est cette diversification variétale. Nous sommes aussi bien capables d’apporter une solution adaptée à un producteur niçois qu’à un producteur lillois, et ce à toutes les exploitations quelles que soient leurs tailles.
Chez nous, un producteur est un producteur », résume Frédéric Angier, directeur de la société éponyme.

Une indépendance revendiquée au service du choix variétal
Contrairement à d’autres acteurs intégrés à un programme génétique unique, la société Angier a fait le choix de ne plus être obtenteur. « Nous l’avons été dans le passé, mais nous avons arrêté la création variétale pour travailler aujourd’hui avec différents programmes de sélection, français et étrangers ».
Un positionnement qui lui permet de proposer une diversité génétique issue de programmes français, italiens, anglais et hollandais. « A nous de savoir ensuite développer et proposer les variétés les plus pertinentes en fonction des besoins de nos clients. »
En fraise, cette diversité est particulièrement marquée. Elle permet de répondre à des créneaux commerciaux variés – précocité, rendement, qualité gustative, adaptation au hors-sol – mais aussi à des contextes pédoclimatiques très différents. « Nous mettons à disposition une offre qui peut correspondre à des environnements très contrastés. C’est ce qui fait notre force. »
En asperge, la situation est plus homogène. « En Europe, nous travaillons avec des programmes où la génétique est assez similaire.
La culture d’asperge est une culture qui répond à des cycles beaucoup plus longs que la fraise. Le producteur ne peut pas changer de variété chaque année. Il y a donc moins de diversité qu’en fraise, même si les hybrides ont beaucoup évolué et que la valeur des griffes a fortement augmenté. »
Une entreprise familiale tournée vers l’export
Si l’entreprise reste à taille humaine et très attachée à répondre aux besoins du marché national, son horizon dépasse largement les frontières françaises.
Sur les 50 millions de plants de fraisiers et les 6 millions de griffes d’asperges commercialisés chaque année, 25 % sont destinés à l’export. « C’est une spécificité de notre entreprise. Peu d’acteurs français exportent à ce niveau-là », souligne Frédéric Angier.
L’Europe constitue le principal débouché, mais l’entreprise travaille également avec certains pays d’Afrique centrale, les DOM-TOM ou encore la Corée du Sud, de manière régulière ou ponctuelle selon les opportunités.
La production s’appuie sur 80 hectares dédiés aux fraisiers, en pleine terre et en hors-sol, et 35 hectares pour les griffes d’asperges. Un outil dimensionné pour répondre à des marchés variés, tout en conservant une gestion familiale. « Nous portons notre nom.
Nous ne sommes pas une multinationale et tenons à continuer de faire de la relation avec nos clients un point de différentiation par rapport à d’autres très grosses sociétés qui rayonnent sur le marché mondial ».
L’évolution du fraisier : du plant racines nues au plant à potentiel intégré
Le marché du fraisier a profondément muté en trois décennies. « Il y a 30 ans, nous travaillions principalement pour des cultures de pleine terre avec des plants racines nues. Aujourd’hui, la réduction voire l’abandon des surfaces plein champ et le développement du hors-sol ont complètement changé la donne. » La culture hors-sol exige des plants mottés, avec un potentiel déjà construit en pépinière. « Avant, le producteur finissait en quelque sorte le travail. Aujourd’hui, le potentiel du plant se fait chez nous. L’exigence qualitative est beaucoup plus forte ».
Productivité, homogénéité, qualité sanitaire, respect des calendriers de livraison : les attentes se sont intensifiées. « De la prise de commande à la livraison, tout doit être maîtrisé. Il faut que nous réussissions à proposer des plants qui répondent à la fois à des contraintes phytosanitaires de plus en plus présentes et aux attentes des producteurs en termes de productivité et qualité ».
Parallèlement, le nombre d’acteurs s’est considérablement réduit. « Les capitaux engagés ne sont par ailleurs plus du tout les mêmes qu’il y a 30 ans. Aujourd’hui, il y a un vrai risque à faire notre métier, risque que certains ne sont plus prêts à prendre. En plants de fraisiers, on comptait 25 à 30 entreprises et aujourd’hui, nous sommes moins d’une dizaine. Même tendance en asperge, nous sommes passés de huit à deux acteurs français en 25 ans. »
Un contexte phytosanitaire sous tension
À ces mutations structurelles s’ajoutent les contraintes réglementaires. « La gamme des produits homologués se réduit d’année en année. L’interdiction récente du Movento par exemple pour lutter contre le puceron est un vrai sujet. Si des dérogations pour un autre produit alternatif ont pu être accordées en production de fraises, elles ne concernent pas les pépinières. « Nous n’avons à ce jour pas d’alternative en pépinière, et donc pas de solution. L’État a répondu sur la partie production, mais sans inclure dans sa réflexion l’amont de la filière ».
Frédéric Angier plaide pour une harmonisation européenne. « Un plant produit dans un autre pays d’Europe peut bénéficier de solutions que nous n’avons pas le droit d’utiliser. Il y a une vraie distorsion de concurrence qui met à mal notre filière française. Il y a une véritable nécessité d’adopter une réglementation commune pour l’ensemble des pays européens ».
Il semblerait donc que le métier de pépiniériste s’est profondément transformé ce dernier demi-siècle, confronté à la réduction des solutions phytosanitaires et aux aléas climatiques de plus en plus marqués. Plus technique, plus encadré, plus exposé, il exige encore plus aujourd’hui anticipation et capacité d’adaptation. Un équilibre délicat que des entreprises comme la société Angier International s’efforcent de maintenir pour sécuriser l’amont de toute la filière.
Pour plus d’informations :
Frédéric Angier
Angier International
Email : frederic@angier-international.com
« Avec les aléas climatiques dans le sud de l’Europe, les acheteurs se tournent rapidement vers les fraises néerlandaises et belges » par Special Fruit et FreshPlaza
Special Fuit (Belgique)
« Avec les aléas climatiques dans le sud de l’Europe, les acheteurs se tournent rapidement vers les fraises néerlandaises et belges »
La semaine dernière, Special Fruit a lancé la saison des fraises locales : les premiers volumes issus de la culture sous serre protégée sont disponibles pour le marché européen, en collaboration avec le partenaire Dutch Berries. « Nous avons pu voir la culture de nos propres yeux et elle promet. La production reprend lentement mais sûrement ! »

L’offre est encore limitée, mais à partir de la semaine 11, des volumes plus importants seront disponibles dans les conditionnements habituels. « Pour les livraisons précoces, nous utiliserons la variété Lady Emma, connue pour sa saveur, sa texture ferme, son aspect rouge brillant et sa belle taille. Grâce à la culture sous serre contrôlée, nous pouvons proposer des fraises précoces locales de qualité constante », explique Johan van Alphen, de la société d’importation et d’exportation basée à Meer.
« Chez notre partenaire de culture Dutch Berries, Lady Emma est la principale variété. Elsanta y est aussi cultivée, avec un début de production vers la semaine 15. Pour nous, il est important de pouvoir continuer à fournir à nos clients le produit local. Lorsque la demande est là et que nous pouvons obtenir des volumes suffisants par l’intermédiaire de nos partenaires, nous nous octroyons une bonne position sur le marché. La production ne fera qu’augmenter au cours des prochaines semaines. »
Demande élevée en raison des problèmes dans le sud de l’Europe
Avec les problèmes de l’Europe du Sud et du Maroc qui n’ont échappé à personne, le marché est demandeur. « Nous sommes normalement un gros importateur de fraises espagnoles. Mais les conditions météorologiques difficiles ont entraîné des pertes de volume, de rendement et de qualité. Aujourd’hui encore, les volumes sont limités et la qualité n’est pas stable. Par conséquent, de nombreux acheteurs d’Europe du Nord cherchent des alternatives et se tournent plus rapidement vers les fraises néerlandaises et belges. »

« La saison est difficile en Espagne pour la deuxième année consécutive, ce qui est très ennuyeux pour les producteurs. En même temps, nos clients veulent être moins dépendants de l’Europe du Sud, en partie parce que les dernières années ont été décevantes. Les discussions actuelles pour fixer les volumes sous contrat vont bon train : la demande est bonne et je m’attends à ce qu’il y ait peu de produits disponibles sur le marché libre. »
Special Fruit exporte vers 26 pays d’Europe. « La demande ne provient donc pas uniquement des Pays-Bas et de la Belgique. L’Allemagne, l’Irlande, la Norvège et la Finlande sont également client, de sorte que les ventes s’étendent à toute l’Europe. »
Pour plus d’informations :
Johan van Alphen
Special Fruit
Tél : +32 33170660
info@specialfruit.be
www.specialfruit.be Date de publication: mer. 4 mars 2026
« Italienische Erdbeersaison startet mit moderaten Preisen und großen Früchten » Sun Früchte Obst u. Gemüse Großhandel FReshPlaza
Großmarkt Freiburg:
« Italienische Erdbeersaison startet mit moderaten Preisen und großen Früchten »
Auf dem Großmarkt Freiburg trafen in der KW 10 die ersten italienischen Erdbeeren der diesjährigen Saison ein. « Wir starten etwa analog zum Vorjahr in die neue Saison », berichtet Volkan Günes des dort ansässigen Handelsunternehmens Sun Früchte. Die Preise liegen zu Beginn der Saison annähernd auf Vorjahresniveau, führt er weiter aus. « Viel können wir aber noch nicht dazu sagen, da wir erst am Anfang stehen und nur um die 20 Kisten vermarktet haben. »
Die ersten Früchte der Saison seien relativ großbeerig.
Exklusiver Anbieter italienischer Erdbeeren
Mit italienischen Erdbeeren habe das Unternehmen einen tollen, recht exklusiven Produktzweig gefunden, heißt es weiter. « Soweit ich weiß, sind wir der einzige Anbieter von Erdbeeren italienischen Ursprungs auf dem hiesigen Großmarkt. Wir bieten um die Jahreszeit auch nur italienische Erdbeeren und keine weiteren Ursprünge an, bis dann irgendwann erste heimische Ware aus regionalem Freilandanbau offeriert wird. »
Trotz der Wetterkapriolen in großen Teilen des Mittelmeerraums erwartet der Fruchthändler vorerst keine nennenswerten Probleme seitens der Warenbeschaffung. Günes: « Die Wetterextreme haben vor allem bei Clementinen und Orangen mitunter zu Mengeneinbußen und entsprechenden Preisanstiegen geführt, bei italienischen Erdbeeren sind mir bislang keine Wetterschäden bekannt. »

Steinobst, Saftorangen und Lauchzwiebeln
Neben Erdbeeren prägen unter anderem Saftorangen und Lauchzwiebeln ägyptischen Ursprungs das Geschehen. Gleiches gilt für Steinobst südafrikanischen Ursprungs. Das allgemeine Stimmungsbild auf dem Großmarkt sei derweil recht positiv. « Nach zwei relativ schwachen Monaten zieht das Geschäft wieder sukzessive an und auch das sonnige Wetter spielt dabei eine positive Rolle », heißt es abschließend.
Weitere Informationen:
Volkan Yusuf Günes
Sun Früchte Obst u. Gemüse Großhandel
Großmarkt Freiburg im Breisgau
Tel.: +49 (0) 761 1374987
E-Mail: sunfruechte@gmail.com
www.sunfruechte.de Erscheinungsdatum: Mi 4 März 2026
Getade Environnement : soluciones naturales con efectos secundarios para asegurar el potencial de los cultivos
Le esportazioni di mirtilli della Georgia crescono mentre il settore punta all’Ue e a nuovi mercati Georgia Blueberry Growers’ Association FteshPlaza
Le esportazioni di mirtilli della Georgia crescono mentre il settore punta all’Ue e a nuovi mercati
L’industria dei mirtilli della Georgia ha registrato una performance stabile nel 2025, con una produzione superiore a 7.500 tonnellate e quasi il 95% del raccolto esportato, per un totale di quasi 7.000 tonnellate spedite all’estero. Sebbene il settore sia ancora costituito in gran parte da piccoli coltivatori, lo slancio delle esportazioni e il miglioramento degli standard stanno posizionando il Paese come un importante fornitore emergente nel commercio globale di mirtilli. Lo afferma Aleksandre Gambashidze della Agronext Consulting.
Le principali destinazioni di esportazione della stagione sono state Russia, Germania, Polonia e Dubai. Allo stesso tempo, le spedizioni di prova in India hanno rappresentato un passo strategico. A partire dal 2026, gli esportatori prevedono un’espansione non solo in India, ma anche in Israele, Arabia Saudita e in altri mercati dell’Unione europea.
Secondo Shota Tsukoshvili, amministratore delegato della Georgia Blueberry Growers’ Association, il rapido sviluppo del settore è strettamente legato a un maggiore coordinamento e a un impegno internazionale. « La produzione è in crescita, ma il nostro obiettivo principale è migliorare la qualità e consolidare le partnership a lungo termine », spiega Tsukoshvili.

Fondata nel 2023, l’associazione riunisce ora 29 membri, che rappresentano circa la metà della produzione di mirtilli della Georgia. Le sue attività includono l’organizzazione di programmi di formazione internazionale, il coinvolgimento di consulenti da Cile, Portogallo, Italia e Perù e la facilitazione di incontri B2B con acquirenti globali. Il settore ha inoltre implementato gli standard di certificazione GlobalG.A.P., migliorando la competitività sui mercati di esportazione più esigenti.
Il principale vantaggio competitivo della Georgia risiede nella sua finestra di raccolta. Il Paese arriva sul mercato a maggio e giugno, proprio mentre Marocco e Spagna concludono le loro stagioni. La Serbia segue leggermente più tardi, aprendo alla Georgia un prezioso gap di fornitura con una concorrenza limitata. Grazie alle favorevoli condizioni climatiche nelle regioni orientali e all’espansione dei sistemi di produzione di mirtilli in vaso, la Georgia ha il potenziale per fornire mirtilli da maggio a settembre, e in alcuni casi fino a ottobre.
Guardando al 2026, si prevede che la produzione supererà le 10.000 tonnellate, con una quota maggiore destinata all’Ue. L’associazione sta inoltre rafforzando la sua presenza internazionale attraverso la partecipazione a fiere come Macfrut e Fruit Logistica, con l’obiettivo di espandere la propria rete di partnership e assicurarsi nuovi contratti.
Varietà moderne, note per il sapore intenso, il calibro elevato e la buona shelf life, vengono sempre più coltivate nelle aziende agricole georgiane. La crescente tendenza verso la genetica Sekoya premium riflette l’ambizione del settore di competere in segmenti di valore più elevato.
Oltre alle esportazioni del prodotto fresco, il settore si sta anche preparando a future opportunità di trasformazione. Con volumi in aumento ogni anno, la produzione in eccesso potrebbe essere destinata alla trasformazione, creando ulteriori flussi di valore per i coltivatori.
Anche il riconoscimento internazionale del settore è in crescita. L’associazione ha rafforzato i suoi legami con l’International Blueberry Organization, di cui la Georgian Blueberry Growers’ Association è membro ufficiale. Quest’anno, i rappresentanti dell’IBO hanno visitato la Georgia per conoscere direttamente i sistemi di produzione e il potenziale di crescita del Paese, sottolineando il crescente interesse globale per il settore.
Inoltre, Sebastián Ochoa, agronomo e socio dell’associazione, ha supportato la proposta di dedicare un intero capitolo di un libro di settore pubblicato di recente, alla Georgia. L’obiettivo era quello di dare maggiore visibilità internazionale al settore dei mirtilli georgiani e di posizionarlo saldamente sulla mappa globale dei mirtilli.
Per gli acquirenti europei alla ricerca di una fornitura affidabile nella stagione precoce, la Georgia si sta posizionando come un’origine competitiva e in crescita. « Ora è il momento giusto per lavorare con i mirtilli georgiani. Il nostro settore è in rapida crescita, la qualità sta migliorando e siamo pronti per una cooperazione a lungo termine », conclude Tsukoshvili.
Per maggiori informazioni:
Shota Tsukoshvili
Georgia Blueberry Growers’ Association
61 David Agmashenebeli Avenue
0102 Tbilisi – Georgia
+995 595 18 63 50
info@gbga.com
« Personalmangel im Gastgewerbe sorgt weiterhin für hohen Bedarf an verarbeiteten Produkten » Belgisches Atelier Claessens feiert 5-jähriges Jubiläum FreshPlaza
Belgisches Atelier Claessens feiert 5-jähriges Jubiläum
« Personalmangel im Gastgewerbe sorgt weiterhin für hohen Bedarf an verarbeiteten Produkten »
Am 1. März feiert das Atelier Claessens sein fünfjähriges Bestehen als gezielte Erweiterung von Groothandel Claessens. Das Atelier, das sich ganz auf das Waschen von Salaten und das Schneiden und Verarbeiten von Obst und Gemüse konzentriert, sollte als eine Unterstützungsinitiative für Köche dienen. « Wir wollen den Köchen bei ihrer täglichen Arbeit helfen und ihnen vor allem ermöglichen, Zeit zu sparen, ohne dass die Qualität darunter leidet », erklärt Brent Peeters von Groothandel Claessens.
« Effizienz und fachmännisches Können müssen Hand in Hand gehen. Gerade in einer Zeit, in der es für viele Gastronomiebetriebe schwierig ist, genügend Personal zu finden, erweist sich diese Unterstützung als kein überflüssiger Luxus. Mit dem Einkauf von geschnittenem Gemüse können wir Köchen viele Vorteile bieten, wie Zeitersparnis, geringerer Bedarf an kompetentem Personal, einfache Preisberechnung, weniger Abfall/Verschwendung, HACCP-Konformität, konstante Qualität und Schnitt. Dass dies geschätzt wird, merken wir auch an dem anhaltenden Wachstum, das wir Jahr für Jahr erzielen », erklärt er. In dieser Hinsicht konzentriert sich das Atelier Claessens ausschließlich auf den belgischen Markt.

« Wir arbeiten mit zwei Systemen. Einerseits haben wir feste Lagerartikel. Produkte, die standardmäßig geschnitten und verfügbar sind. Andererseits bieten wir Artikel auf Bestellung an. Köche können bestimmte Produkte oder bestimmte Schnittarten anfordern. Wenn etwas nicht standardmäßig in unserem Sortiment enthalten ist, prüfen wir, was möglich ist, und machen uns konkret daran, es zu realisieren. Diese Flexibilität ist für uns sehr wichtig. »
Spargel schälen
Das Angebot passt sich den Jahreszeiten an. Mit dem nahenden Frühling beginnt das Atelier Claessens zum Beispiel wieder mit dem Schälen von Spargel, einem ausgesprochenen Saisonprodukt, das jedes Jahr sehr gefragt ist. « Früher haben wir zum Beispiel auch Schwarzwurzeln geschält. Einige Produkte, wie beispielsweise Karotten, verarbeiten wir das ganze Jahr über, aber andere sind wirklich saisonal. Wir passen unser Angebot bewusst an das Marktgeschehen an und gehen immer von den Bedürfnissen der Kunden aus. »

Das Wachstum der vergangenen fünf Jahre lässt sich auch in Zahlen ausdrücken. Heute arbeiten 25 Mitarbeiter in der Produktion. « Aufgrund der anhaltenden Nachfrage prüfen wir derzeit den Aufbau eines Teams, das Tag und Nacht arbeitet. Wir werden diese Nachtschicht im Jahr 2026 einführen, damit wir kontinuierlich schneiden und verarbeiten können. Das wäre ein großer Schritt nach vorn und zeigt vor allem, dass der Bedarf auf dem Markt nach wie vor hoch ist. »
Qualität
Mit dem fünften Jahrestag wird das Hauptaugenmerk in den kommenden Jahren auf der Optimierung und Qualitätskontrolle liegen. Größere strukturelle Veränderungen sind nicht sofort geplant, aber die Verfeinerung und Verbesserung bleibt ein ständiges Ziel. « Das fünfte Jubiläum ist für uns in erster Linie ein Anlass, den eingeschlagenen Weg zu reflektieren. Gleichzeitig blicken wir nach vorn und überlegen, wie wir unseren Betrieb noch effizienter gestalten können. »

Laut Brent zeichnet sich Atelier Claessens vor allem durch die Kombination von Qualität und einer breiten Produktpalette aus. « Wir bieten eine breite Palette von Produkten an, und das ist gleichzeitig unsere größte Herausforderung. Bei einem so umfangreichen Sortiment muss jeder im Team die verschiedenen Produkte und Schneidemethoden genau kennen. Wir sorgen dafür, dass alles richtig gemacht wird und dass die Qualität gleich bleibt. Mit unserem jetzigen Team schaffen wir es, diesem breiten Leistungsangebot gerecht zu werden und gleichzeitig flexibel auf die Wünsche unserer Kunden einzugehen. »
Der Großhandel Claessens ist während der Tavola 2026 vom 15. bis 17. März am Stand 1304 zu finden.

Weitere Informationen:
Brent Peeters
Groothandel Claessens
Kielsbroek 23
2020 Antwerpen, Belgien
Tel: +32 (0) 3 237 44 29
contact@groothandelclaessens.be
www.groothandelclaessens.be
Asperges : quand l’intelligence artificielle redéfinit les standards du calibrage par Besnard Père & Fils et FreshPlaza
Antoine Besnard, Besnard Père & Fils :
Asperges : quand l’intelligence artificielle redéfinit les standards du calibrage
Dans l’univers exigeant de l’asparagiculture, où la précision du tri et la régularité des calibres conditionnent directement la valorisation des lots, la fiabilité des outils industriels est déterminante. Depuis 1965, Besnard Père & Fils accompagne les producteurs avec des solutions de convoyage, calibrage et triage développées en interne. Implantée à Bazouges-Cré-sur-Loir, dans la Sarthe, l’entreprise familiale revendique près de 60 ans d’expérience et poursuit aujourd’hui un travail de modernisation technologique centré sur l’intégration de l’intelligence artificielle.

Un savoir-faire historique construit au plus près du terrain
Depuis sa création, Besnard Père & Fils conçoit, fabrique et installe des équipements dédiés aux produits agricoles, avec une spécialisation marquée dans l’asperge.
« Nous avons toujours travaillé en lien étroit avec les producteurs pour proposer des machines adaptées à leurs contraintes réelles », explique Antoine Besnard.
« Notre ancrage historique s’est construit autour d’une ingénierie robuste et d’une maîtrise complète de la chaîne de conception. Le développement mécanique et électronique est réalisé en interne, ce qui permet des ajustements précis en fonction des spécificités des exploitations et des cahiers des charges commerciaux ».
Être un constructeur français constitue également un atout dans un contexte où la proximité, la réactivité du service technique et la compréhension des normes locales jouent un rôle clé.
Cette implantation nationale facilite les échanges avec les producteurs et l’adaptation des équipements aux évolutions réglementaires et structurelles du marché européen.
L’innovation comme moteur de développement
Si l’entreprise s’inscrit dans la durée, elle affirme ne pas se reposer sur son héritage.
Une part significative de son activité est consacrée à la recherche et développement, avec un objectif clair : améliorer la performance du tri tout en répondant aux enjeux de main-d’œuvre et de compétitivité.
« Le tri de l’asperge devient de plus en plus exigeant. Les critères qualitatifs se multiplient et les attentes des marchés se précisent », souligne Antoine Besnard. « Cette évolution pousse à développer des outils capables d’aller au-delà des seuls paramètres de de couleurs, diamètres, longueurs ».
L’intelligence artificielle au service du tri des asperges
Depuis deux ans, Besnard Père & Fils travaille à l’intégration de modules d’intelligence artificielle dans ses calibreuses électroniques. Une évolution technologique qui pourrait modifier en profondeur les standards du tri.
L’objectif est d’affiner l’analyse des asperges traitées : « Nous cherchons à détecter davantage de critères qualitatifs et à automatiser des décisions qui, jusqu’à présent, reposaient en partie sur l’appréciation humaine. »
Grâce à l’IA, les machines pourraient identifier plus finement certains défauts, analyser des textures ou encore adapter les paramètres de tri en temps réel en fonction des lots. Cette approche vise à améliorer l’homogénéité des colis, à limiter les pertes et à optimiser le rendement global des lignes.
Pour la filière, les perspectives sont multiples : qualité de tri renforcée, meilleure valorisation commerciale et réduction de la variabilité entre opérateurs.
Vers une nouvelle génération de calibreuses
Si tous les développements ne sont pas encore dévoilés par l’entreprise, des prototypes sont actuellement testés. Ils laissent entrevoir des calibreuses électroniques plus rapides et dotées d’une capacité d’analyse accrue. « Les enjeux de productivité et de disponibilité de la main-d’œuvre nous obligent à repenser certains standards », indique Antoine Besnard. L’automatisation avancée apparaît comme une réponse aux contraintes structurelles du secteur, tout en maintenant un niveau d’exigence élevé sur la qualité finale.
À l’heure où la modernisation des outils de conditionnement devient stratégique pour les producteurs d’asperges, Besnard Père & Fils poursuit son évolution en combinant expérience industrielle et technologies émergentes. L’entreprise entend ainsi accompagner la filière dans ses transformations, en proposant des solutions adaptées aux réalités du terrain et aux attentes des marchés.
Pour plus d’informations :Antoine Besnard
Besnard Père & Fils
Bazouges-Cré-sur-Loir
Tél. : 02 43 94 09 82
a.besnard@besnard-ste.fr Date de publication: mar. 3 mars 2026