Arándanos para la nueva temporada: garantías y novedades
«Es una temporada que ha empezado de forma especial: el clima y la situación internacional son grandes retos a los que hay que enfrentarse a diario. La situación general no ayuda a la hora de organizar los envíos y los viajes a la parte oriental del mundo, mientras que el tiempo es cada vez más incierto. Las fluctuaciones de estos días son complejas de tratar a nivel de vivero y nos plantean retos y complejidades constantes». Así se expresa Matteo Molari, socio gerente de G-Berries y Molari Società Agricola.
Sin embargo, con vistas a una planificación y gestión eficaces de todas las entregas, ya es hora de centrarse en la temporada otoñal de arándanos. «La pasada ventana de entregas de otoño y la primera de primavera tuvieron unos resultados extraordinarios para nosotros, con un crecimiento de alrededor del 35% en comparación con el año anterior. Así que ya estamos esperando con impaciencia la próxima ventana de entrega, que empezará a mediados de septiembre. Por tanto, aconsejamos a todos los clientes que planifiquen sus pedidos con tiempo. Será un año de mayor crecimiento, con un paquete varietal compuesto tanto por novedades como por variedades de absoluta importancia y presencia en el mercado», prosigue Molari.
«Empezando por las variedades Northern Highbush», afirma Valeria Girlando, supervisora técnica de viveros de Molari Soc.Agr., «consolidaremos nuestra participación en la distribución de variedades gruesas y muy fiables para las plantaciones: desde la clásica Duke hasta Top Shelf, Valor, Cargo y la tardía Last Call. El valor y el posicionamiento en el mercado de Top Shelf y Valor son realmente importantes, ya que garantizan la productividad y la calidad de la fruta; Cargo, por su parte, es excelente si lo que se busca es volumen y larga vida útil. Luego tenemos Blue Ribbon, que no necesita presentación: una variedad dúctil, capaz de adaptarse a diferentes climas, tiene una calidad excepcional y una notable presencia en el lineal».
«Pasando a las variedades Southern Highbush, no podemos sino confirmar el continuo crecimiento de este segmento», indica Molari. «Aquí tenemos Ventura, que sigue siendo una variedad de referencia en el sur de Italia y en otras zonas geográficas como España. Disponemos de los últimos lotes europeos de esta variedad, así que invitamos a los interesados a que se acerquen. A continuación, la cartera se amplía con Cupla, que está demostrando aportar una gran precocidad y los consiguientes beneficios económicos a los productores del sur de Italia», afirma.
«Por último, nos gustaría subrayar que el proyecto del Naike Blueberry Club está teniendo un gran comienzo: las variedades Naike y Tafì se están comportando excepcionalmente bien y estamos impacientes por ver los primeros frutos de este gran trabajo en equipo. Se trata de dos variedades muy precoces, rústicas y vigorosas que se adaptan bien a diferentes condiciones de cultivo. Naike tiene una curva de producción más larga, mientras que Tafí es una variedad más concentrada. Hoy las encontramos en el campo en Sicilia y en la zona de Huelva y tenemos ejemplos de diferentes cultivos: maceta, bolsa y suelo».
Molari concluye: «Ya tenemos previstos nuevos proyectos para finales de año en Apulia, Calabria y Marruecos, así como nuevos trasplantes en la zona de Huelva. Estas dos variedades se gestionan a través de un club cerrado, formado por seis empresas de Europa y África. Todavía tenemos un hueco disponible y estamos en negociaciones con algunas empresas interesadas».
Para más información: G-Berries srl Via Carlo Cattaneo 617 Cesena (FC) – Italia
Les premières du printemps donnent le ton à Pâques à Sebrechts
« Forte demande de fruits rouges en raison des problèmes de qualité cet hiver en Espagne, au Portugal et au Maroc »
Le début de la saison printanière est traditionnellement synonyme d’effervescence chez Sebrechts Groenten en Fruit. Avec l’arrivée des légumes de serre et l’approche de Pâques, le grossiste d’Anvers tourne actuellement à plein régime. « La journée d’hier a été un peu plus calme, mais c’est surtout dû au mauvais temps de ces derniers jours », explique Ellen Sebrechts. « On le remarque immédiatement dans les ventes, surtout au printemps : c’est le temps qui détermine la demande. »
Selon elle, l’ambiance commerciale peut varier rapidement. « La semaine dernière a été très bonne, mais un week-end moins favorable sur le plan météorologique a un impact immédiat. Heureusement, les perspectives sont meilleures. Le temps devrait s’améliorer à partir de demain et nous nous attendons à ce que les ventes reprennent vers la fin de la semaine. Avec les vacances qui suivent, on observe traditionnellement un pic vers Pâques, suivi d’une brève baisse avant que la saison estivale ne démarre vraiment. »
Produits de printemps Au cours de cette période, ce sont principalement les produits saisonniers typiques qui donnent le ton. « La demande tire le prix vers le haut. Le prix des asperges a de nouveau augmenté, tout comme celui des fraises. Ce sont vraiment les produits phares du moment. En outre, nous vendons aussi beaucoup d’asperges vertes et des endives, parmi d’autres produits de printemps. »
« En même temps, avec des prix si élevés, les clients restent un peu plus prudents, au lieu de 10 barquettes, ils n’en prennent quie 5. Le problème est que tout ce qui vient d’Espagne a souffert du mauvais temps. Le chou-fleur par exemple, était pratiquement introuvable, ce qui a immédiatement fait grimper les prix en flèche. Tout est en transition vers de nouvelles cultures et les premiers volumes sont toujours très attendus et un peu plus chers. »
Les ventes sont donc très dynamiques. « Des produits comme les haricots beurre, asperges vertes, haricots plats, navets et navettes d’été sont très recherchés en ce moment. Après l’hiver, les consommateurs veulent de la nouveauté dans leur assiette. »
« Nous avons aussi toutes ces tomates colorées en provenance de Belgique et de France. Cela permet d’avoir un étal très coloré, presqu’estival. Et nous suivons aussi l’actualité culinaire ! La semaine dernière, un chef belge a cuisiné avec des pousses de houblon et nous avons eu une énorme demande ! Un tel produit peut soudainement devenir encore plus populaire. Les pousses de houblon sont assez chères, mais elles se vendent quand même très bien. Il s’agit vraiment d’un produit de saison, qui n’est disponible qu’un mois et demi et maintenant plus que pour quinze jours, du coup on se l’arrache ! Il en va de même pour les restaurants qui les mettent au menu avant Pâques. »
Petits fruits et météo Malgré la plus grande variété de produits disponibles, les fraises et les asperges restent les vedettes absolues de cette période. Toutefois, l’offre reste fortement tributaire des conditions météorologiques. « Les asperges commencent tout juste à reprendre un peu de volume, mais le temps change soudainement. Il en va de même pour les fraises : le beau temps d’il y a quinze jours a stimulé les volumes, mais après un retournement de la météo, l’offre est immédiatement divisée par deux. »
« C’est assez frustrant à l’approche de Pâques, mais aujourd’hui, il y a eu plus de fraises sur le marché et le prix a rebaissé. Certains produits fluctuent constamment. C’est là tout le défi et, en fin de compte, il faut connaître ses clients et acheter ce que l’on sait vendre. Le goût joue également un rôle majeur : si le produit est bon alors il se vend. Pour les fraises, Sebrechts travaille exclusivement avec des produits locaux. « Nous n’avons que des fraises de Coöperatie Hoogstraten. En outre, les premières variétés spéciales arrivent, comme les fraises à l’ananas et à la pêche. Les premières framboises et mûres néerlandaises sont également arrivées. »
« La demande pour les fruits rouges locaux est forte parce qu’il y a eu beaucoup de problèmes de qualité ces derniers mois en Espagne, au Portugal et au Maroc, et que tout le monde attendait avec impatience le début de la saison ici. Il en va de même pour les poivrons, qui commencent à bien arriver. Hier, on a eu les premiers poivrons orange. Tout cela coûte de l’argent, mais l’Espagne n’a pas non plus été bon marché cette année. Ça a aussi été le cas pour de nombreux produits d’importation, comme au Kenya avec des inondations dans les haricots. Nous ne sommes pas habitués à ce que tout soit si cher et si rare. Les consommateurs pensent et s’attendent toujours à ce que tout soit disponible, mais ce n’est plus le cas à l’heure actuelle. »
Contradictoire Expliquer cette situation reste un défi. « Pour ce qui des framboises, par exemple, la qualité n’est pas constante depuis décembre. C’est délicat, car les prix augmentent en raison de la pénurie, alors que la qualité ne fait que diminuer. C’est très contradictoire. Nous le comprenons, mais le message est parfois difficile à faire passer. Nous pouvons arrêter de les acheter, mais ça veut dire décevoir certains clients. Un pâtissier a besoin de framboises pour sa tarte. Payer plus cher pour une qualité moindre, ça paraît illogique, pourtant, c’est le cas et il faut pouvoir l’entendre. »
« D’une manière plus générale, tout devient plus cher. Cela crée de la frustration chez les clients. Non seulement les denrées alimentaires, mais aussi d’autres coûts tels que l’énergie et le transport augmentent. Il est donc plus difficile pour certaines personnes de continuer à tout payer. Nous distribuons également nos excédents à des personnes moins fortunées. Chaque petit geste compte, car tout le monde ne peut pas se le permettre. »
Sebregts prévoit que la saison estivale démarrera réellement après les vacances de Pâques. « C’est alors que l’offre s’élargit et que les prix baissent un peu. Cela donne généralement un nouvel élan aux ventes. Avec la perspective d’un temps plus clément et d’une offre croissante, la saison semble évoluer positivement. La combinaison d’un plus grand nombre de produits et de conditions plus favorables offre des opportunités pour une période de ventes importantes dans les mois à venir. »
Pour plus d’informations : Ellen Sebrechts Sebrechts Groenten & Fruit Tél. : +32 32374192 info@sebrechtsfruit.be www.sebrechtsfruit.be Date de publication: mer. 1 avr. 2026
Khaled Albana, de Legacy Farm for Strawberry Production and Export (Egipto):
«Dejaremos de producir fresa Sensation la próxima campaña»
La campaña de fresa fresca 2025/2026 en Egipto está llegando a su fin, mientras que la campaña de fresa para transformación se encuentra en pleno apogeo. Esta campaña ha sido especialmente dura, marcada por el exceso de oferta, los problemas con la calidad de los plantones y la caída de los precios. Khaled Albana, director general de Legacy Farm for Strawberry Production and Export, reflexiona sobre la campaña y las enseñanzas que ha dejado.
La fresa fresca deja paso a la transformada en la mayoría de los mercados Como cada campaña, a estas alturas (finales de marzo) continúan las exportaciones de fresa fresca a los países del Golfo, a pesar de la brusca interrupción de los envíos provocada por la guerra en la región. «En esta fase tardía de la campaña, tras el protagonismo de la exportación de fresas frescas a los mercados europeos y al Reino Unido, nuestras actividades de exportación se centran ahora principalmente en el sector de la transformación industrial. Como exportamos fresas para secar y congelar a mercados de todo el mundo, Polonia representa actualmente la mayor parte de esta demanda, con sus instalaciones de procesado funcionando a plena capacidad. Al mismo tiempo, los países del Golfo siguen importando fresas frescas, lo que subraya el posicionamiento premium y la alta calidad de los productos egipcios en estos mercados regionales vitales», explica Albana.
La industria del congelado rescata la campaña La campaña de exportación de fresas frescas 2025/2026 ha estado precedida por un fuerte aumento de la superficie cultivada en todo Egipto, que muchos productores estiman en un 30% en comparación con la campaña anterior. Esta prisa por aumentar la producción, como es natural, suscitó inquietud entre los productores, que se apresuraron a adelantar las cosechas, por lo que la campaña comenzó temprano. Albana afirma: «La campaña comenzó con importantes contratiempos logísticos y de producción. El fuerte aumento de la oferta al principio de la campaña fue consecuencia directa de una ampliación sin precedentes de la superficie cultivada, más que de un aumento del rendimiento real por hectárea. En realidad, la producción exportable global fue especialmente baja debido a la mala calidad del tejido vegetal, que dificultó el desarrollo y la resistencia de las plantas».
Según el exportador, la transformación de la fruta ha demostrado una vez más ser un motor fundamental de la industria fresera egipcia esta campaña. «Los mercados de transformación industrial, que abarcan tanto el secado como la congelación, han demostrado ser muy eficaces a la hora de absorber los volúmenes exportados y actualmente representan nuestro destino de transformación más activo, sobre todo en Polonia, mientras que los países del Golfo son un mercado fundamental para nuestras fresas frescas», añade.
Los precios han castigado el exceso de oferta Sin embargo, fue precisamente en los mercados del Golfo donde los precios, al principio de la campaña, resultaron desalentadores para muchos productores, antes de estabilizarse más adelante. Albana describe una importante volatilidad de los precios, consecuencia de una oferta masiva: «Los precios fueron muy volátiles al principio de la campaña y provocaron una caída de los precios hasta niveles que no cubrían el fuerte aumento de los costes de producción. Esta campaña, los costes de producción se dispararon hasta unos 500.000 EGP por feddan (9.500 $ al cambio actual; Feddan = 0,43 ha), frente a los 300.000 EGP de la campaña anterior —teniendo en cuenta que los rendimientos fueron superiores en la última—, lo que supuso una pesada carga financiera para los productores. No obstante, los precios se estabilizaron posteriormente hasta alinearse con los de la campaña anterior, lo que refleja la calidad intrínseca de la fruta y la demanda sostenida del sector mundial de transformación industrial y de los mercados del golfo Pérsico».
Así pues, esta campaña se ha observado una inversión de la tendencia de los precios. Históricamente, al principio de la campaña se han registrado los precios más altos, motivados por la producción temprana. Sin embargo, según Albana, esta campaña ha sido necesaria una gestión más astuta de la oferta y la demanda para evitar un desplome de los precios.
Lecciones de la campaña Estos resultados demuestran que hay límites a la superficie que puede aumentarse antes de que se hundan los precios. Varios productores egipcios han indicado a lo largo de la campaña que han aprendido la lección: es necesario reducir la producción a partir de la próxima campaña.
Albana se hace eco del mismo sentimiento: «Basándonos en las profundas lecciones aprendidas esta campaña, estamos adoptando una nueva estrategia centrada en la calidad por encima de la cantidad. Estamos tomando decisiones cruciales para garantizar la sostenibilidad de nuestras operaciones, incluyendo la optimización de las superficies cultivadas para garantizar un suministro equilibrado que se ajuste a la demanda global real; y abordando la causa raíz del bajo rendimiento de esta campaña mediante el uso de material de siembra de alta calidad y la interrupción de los negocios con proveedores que no cumplan nuestras especificaciones técnicas».
La calidad de los plantones ha sido un tema frecuente de debate esta campaña. En el caso de Legacy Farm, Albana dice que tomarán medidas audaces: «Estamos desarrollando variedades que ofrecen a la vez altos rendimientos y resistencia a enfermedades fúngicas (como la Neopestalotiopsis). En particular, la variedad Sensation, según nuestra experiencia, ha dado malos resultados tanto para la exportación en fresco como para la transformación industrial, pues ha demostrado ser extremadamente susceptible a las enfermedades y a las condiciones meteorológicas adversas. Por lo tanto, dejaremos de producir esta variedad de fresa la próxima campaña».
«La campaña también nos ha enseñado el papel fundamental de la transformación, así como la importancia de mercados específicos como Polonia. Seguiremos confiando en el sector mundial de la transformación industrial, con especial atención a las prósperas industrias polacas de secado y congelación, para garantizar un aprovechamiento óptimo de la producción y obtener el máximo rendimiento», añade el exportador.
«Hay otro aspecto importante a tener en cuenta, que se refiere a la estructura del sector fresero egipcio. Hemos visto que la contratación formal de los productores es esencial para garantizar flujos de caja estables y proteger a los agricultores de la volatilidad inherente al mercado abierto», prosigue Albana.
El exportador concluye con una reflexión positiva: «En conjunto, los resultados de esta campaña están lejos de ser catastróficos. La demanda sostenida demuestra que la calidad egipcia es una referencia para los compradores internacionales. Estamos orgullosos de nuestra capacidad para satisfacer las necesidades de nuestros mercados, incluso en condiciones meteorológicas y de producción difíciles. El sector seguirá evolucionando y ya ha empezado a adaptarse eficazmente a estas dinámicas a mitad de campaña, y confiamos en que la fresa egipcia siga siendo una opción estratégica indispensable en los mercados mundiales».
Para más información: Khaled Albana Legacy Farm for Strawberry Production and Export Tel.: +20 10 63973279 kalbana20@gmail.com Fecha de publicación: mar. 31 mar. 2026
« Le marché est fluide, mais il ne faudrait pas que les prix baissent »
Cinq semaines après la récolte de ses premières fraises, Vincent Chaban – producteur de fraises sur 17 ha au sein de l’exploitation Fruits Rouges du Confluent dans le Lot-et-Garonne –, dresse un état des lieux de la campagne en cours.
Une montée en volume légèrement freinée par le récent coup de froid « Nous avons commencé à un jour près au même moment que l’an dernier avec les premières Gariguette et Dream », rapporte Vincent Chaban. Après une montée en puissance progressive des volumes, un récent épisode de froid est venu ralentir la production. « Nous avons connu un petit coup d’accélération en fin de semaine dernière, puis la chute des températures est venue freiner la maturité ». Un changement de météo qui n’aurait en rien impacté la qualité : « Ce n’est jamais en début de campagne que nous obtenons les meilleurs fruits en termes de tenue, mais depuis une dizaine de jours, nous sommes très satisfaits du produit. Les fraises sont belles et bonnes, avec une bonne tenue dans le temps ». Un pic de production est attendu deuxième quinzaine d’avril, notamment avec la montée en production de la fraise ronde qui vient de démarrer sa campagne.
Un marché globalement fluide mais des prix sous surveillance Sur le plan commercial, la campagne évolue de manière globalement favorable : « Nous serions contents de garder la même dynamique toute la campagne. Car jusqu’ici nous sommes plutôt satisfaits, même si certains jours ont été un peu moins favorables. En début de semaine dernière par exemple, le marché était plus tendu, mais en fin de semaine nous avons manqué de fraises ». Malgré ces légères fluctuations, le marché reste globalement fluide, avec des débouchés présents. La question des prix demeure toutefois centrale. « On sent que les prix sont discutés, et il ne faudrait pas qu’ils baissent davantage. On ressent déjà une tension au niveau des coûts de production, avec une hausse notamment de l’énergie, des engrais et du carburant.
Une offre premium portée par la Dream et la Gariguette Parmi la gamme variétale qu’offre Fruits Rouges du Confluent, l’exploitation revendique un positionnement qualitatif affirmé notamment à travers ses variétés phares. « La Dream Bourbon fait clairement partie de nos produits premium. Reconnue pour ses qualités gustatives, elle s’adresse à une clientèle en quête de saveur et de différenciation, à l’instar de la Gariguette qui s’inscrit également dans cette logique. En termes de goût, on est largement au-dessus du standard, et c’est ce qui justifie le prix ». Ce travail de valorisation passe aussi par un soin particulier apporté au packaging, en adéquation avec le positionnement haut de gamme. « Le client voit la différence, et même si le prix est plus élevé, on garde cette cohérence en termes de rapport qualité/prix, ce qui fait que le consommateur y trouve son compte ».
Pour plus d’informations : Vincent Chaban Fruits Rouges du Confluent vincent@fruitsrougesduconfluent.com Date de publication: lun. 30 mars 2026
«Los volúmenes de fresas aumentan, en abril se multiplicarán por diez con respecto a marzo»
Las primeras fresas de la temporada ya se están desarrollando en S&A Produce. Puede parecer pronto, pero es una muestra de lo mucho que ha avanzado el sector británico de las berries en la ampliación de la temporada y la inversión en nuevas tecnologías de cultivo.
«En S&A empezamos a recolectar el 4 de marzo, así que aún estamos en las fases iniciales», afirma Daniel Martin, director comercial de S&A Produce. «Cada semana aumentan los volúmenes. En abril se multiplicará por diez el volumen con respecto a marzo, y este aumento continuará hasta que alcancemos el pico de la temporada a principios de verano».
Aunque la temporada británica se encuentra todavía en los primeros compases de la recolección, los retailers volverán a poner las berries británicas en los lineales en las próximas semanas.
Demanda «La demanda de berries británicas sigue siendo fuerte. Para muchos consumidores, el atractivo de la fruta nacional forma parte de una conexión emocional que las alternativas importadas no pueden reproducir».
Las berries británicas son más frescas gracias a una cadena de suministro mucho más corta, que permite un plazo de 24 a 48 horas desde la recolección hasta el estante. Durante los meses de verano, la calidad, la frescura y el sabor de las berries británicas se consideran superiores, y eso se refleja en la demanda de consumidores y retailers, según Daniel.
Preguntado por el precio de las fresas tempranas, Daniel afirma que es una decisión que toman los retailers.
El aumento de los costes de la energía y los fertilizantes «Cuando se trata de lo que es sostenible, el sector tiene claro que las relaciones abiertas y de colaboración con los clientes del retail son esenciales. Con la cadena de suministro y la tecnología adecuadas, la producción nacional puede seguir siendo viable a pesar del aumento de los costes. Pero para ello se necesitan asociaciones a largo plazo basadas en un compromiso compartido, que es en lo que trabajamos constantemente».
«Además de construir y mantener estas relaciones, estamos invirtiendo de forma significativa en soluciones energéticas más sostenibles, como la biomasa y los sistemas de producción combinada de calor y electricidad (PCCE), en el marco de un proceso más amplio de abandono del gas. Estas inversiones, por valor de varios millones de libras, están diseñadas para proporcionar una mayor estabilidad financiera ante el aumento de los costes energéticos. Además, la inversión continua en genética de frutas y programas de mejora genética nos está ayudando a ser más eficientes en el uso de los recursos».
Berries nacionales frente a importadas «Siempre habrá deseo y demanda de berries británicas, pero también habrá lugar para las importadas. La fruta importada desempeña un papel importante durante los meses de invierno, cuando la oferta británica es muy escasa o inexistente, y ambas son, por lo general, complementarias más que competitivas entre sí. En la temporada alta de berries británicas, sin embargo, los consumidores prefieren las británicas y sus compras así lo reflejan».
Le rythme de production dans les serres de fraises de la région d’Ilia est désormais revenu à des niveaux saisonniers normaux, malgré un léger retard en début de campagne. En revanche, la situation du marché reste peu favorable.
« Depuis le 10 mars, notre récolte a retrouvé des niveaux normaux. Nous enregistrons des volumes élevés et cela devrait se maintenir pendant encore un mois », indique Fotis Kyriazis, président de la coopérative agricole Irmini.
« À cette période, les palettes de fraises grecques sont principalement composées de la variété Victory. Les serres de la variété Arwen continuent également de produire des volumes importants, et ces deux variétés devraient rester présentes jusqu’à la fin de la saison. Globalement, les fruits sont de bonne qualité et nécessitent peu de tri. Nous ne constatons pas de pertes significatives », précise Fotis Kyriazis.
Sur le plan commercial, la situation est plus tendue. Les faibles niveaux de production en début de saison, jusqu’en février, ont limité les performances à l’export. Selon les données du ministère grec du Développement rural et de l’Alimentation, sur les 17 premières semaines de campagne — depuis le 21 novembre, date de début de l’enregistrement des exportations — seuls 35 387 217 kg ont été expédiés. L’Allemagne et la Pologne arrivent en tête, avec chacune un peu plus de 10 millions de kilos. Parmi les autres destinations, au nombre de 29, la Roumanie se distingue avec 3 856 153 kg.
« Nous travaillons beaucoup avec les enseignes de la grande distribution allemande », souligne Fotis Kyriazis. Il se montre toutefois préoccupé par l’évolution du marché : « Le commerce n’évolue pas de manière satisfaisante. Il y a une pression importante. En Espagne, selon nos informations, les prix sont passés sous les 2 €/kg cette semaine. En conséquence, en Grèce, le prix producteur pour la variété Victory se situe désormais entre 2 et 2,50 €/kg. »
La concurrence internationale pèse également. « D’importants volumes en provenance de Turquie sont présents sur le marché, tandis que les fournisseurs égyptiens restent actifs au Royaume-Uni et en Allemagne », ajoute Fotis Kyriazis.
Dans les prochains jours, la pression pourrait encore s’accentuer. « D’un point de vue commercial, je pense que les prix vont continuer à baisser. La production va rester élevée, mais la demande est insuffisante, et les conditions météorologiques froides ne favorisent pas la consommation », conclut Fotis Kyriazis.
Pour plus d’informations : Fotis Kyriazis Irmini Tél. : +30 262 307 3712 Date de publication: mar. 31 mars 2026
« Je suis plutôt confiant pour cette campagne d’asperges 2026 »
Si les intempéries du début d’année ont fortement perturbé le lancement de la campagne pour de nombreux asparagiculteurs, certains tirent néanmoins un bilan positif de ce début de saison. C’est notamment le cas de Maxime Gervasoni, producteur au sein de l’entreprise familiale Le Tresquois, qui a su préserver une précocité stratégique lui permettant aujourd’hui de bénéficier d’une position avantageuse sur le marché.
Une anticipation décisive face aux intempéries Pour rappel, il y a quelques semaines, les fortes pluies et le vent ont rendu La plupart des parcelles impraticables, empêchant bon nombre de producteurs de butter. Maxime Gervasoni fit parti des rares à avoir pu effectuer cette opération capitale en amont, lui permettant aujourd’hui d’avoir une longueur d’avance sur le marché : « Nous avons réussi à trouver un créneau pour butter dès le mois de janvier. Cette anticipation nous a permis de démarrer sans retard. La réactivité est vraiment – et aujourd’hui plus encore – le maître-mot dans notre métier ». Résultat, la production a pu conserver sa précocité, arrivant même dans un marché déficitaire : « Nos premières asperges ont été bien valorisées. Aujourd’hui, les prix se maintiennent à un bon niveau, même si les promotions s’intensifient. Quant à la qualité, nos clients sont satisfaits, nous avons de bons retours. En somme, c’est un meilleur début de campagne que l’an dernier ».
Des volumes justes pour Pâques Depuis une quinzaine de jours que la campagne a démarré, la montée en puissance de la production s’est vue impactée par les températures froides de la semaine dernière : « Le froid a ralenti la production, ce qui fait que les volumes seront justes pour Pâques. Cela va se jouer à quelques jours près, mais l’approvisionnement devrait dans l’ensemble être assuré », précise le producteur, qui reste tout de même positif : « Avec le retour des températures plus douces, la saison est désormais pleinement lancée et devrait rapidement gagner en intensité. Après Pâques, il nous reste tout le mois d’avril qui est souvent dynamique en termes de consommation. Je suis plutôt confiant pour cette campagne 2026 ».
Pour plus d’informations : Maxime Gervasoni Le Tresquois Tél. : 06 48 81 85 00 commerce@letresquois.com Date de publication: mar. 31 mars 2026
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