Archive

Berryway et Optisort de Maf Roda :

Quand l’automatisation vient soutenir les producteurs de myrtilles et d’asperges avec le groupe Maf-Roda lors des International Asparagus & Berries Days par FreshPlaza

Berryway et Optisort de Maf Roda :

Quand l’automatisation vient soutenir les producteurs de myrtilles et d’asperges

A l’occasion du salon IAD – IBD qui s’est tenu le mois dernier dans la région bordelaise, le Groupe Maf-Roda – sponsor Platinium de l’évènement – est venu présenter ses solutions de tri et calibrage destinées aux fruits rouges et aux asperges. Deux installations qui ne sont pas passées inaperçu.

Berryway et Berryscan : une technologie à la pointe qui permet une grande précision dans le tri tout en respectant le fruit
Ainsi, la calibreuse Berryway a attiré l’attention des visiteurs, puisqu’elle constitue une solution complète pour le post‑récolte des myrtilles, alliant délicatesse dans la manipulation et grande précision dans le tri. « La Berryway est conçue pour traiter les myrtilles avec le maximum de délicatesse. Chaque ligne prend soin des fruits pour limiter les chocs et garantir leur intégrité », explique Fabrice Blanc, directeur général de Maf Roda. Modulable de deux à dix-huit lignes, chacune traitant 160 à 200 kg de myrtilles/heure/ligne pour un poids moyen de 2g par fruit, Berryscan s’adapte aussi bien aux petits producteurs qu’aux structures industrielles.

Le module Berryscan vient renforcer cette performance grâce à un tri optique multispectral particulièrement précis. Photographiant chaque baie sur 360°, il analyse couleur, forme et qualité externe, tout en détectant les défauts comme les fruits mous, déshydratés ou abîmés. « Grâce à la technologie Insight, nous pouvons mesurer le taux de sucre pour garantir un produit constant et savoureux », précise Fabrice Blanc. Basé sur l’intelligence artificielle, le logiciel permet d’ajuster finement les critères de tri (forme, fermeté, taille, Brix) et d’automatiser l’ensemble du processus jusqu’au conditionnement.

Déjà largement déployée à l’international – des États-Unis à l’Afrique du Sud en passant par l’Europe de l’Est – la solution suscite désormais un intérêt marqué en France. « La demande pour des lignes de tri performantes et automatisées progresse fortement », observe Fabrice Blanc. En réduisant la dépendance au tri manuel tout en maximisant la qualité finale, Berryway et Berryscan se positionnent comme des outils indispensables pour les producteurs cherchant à gagner en précision, en productivité et en valeur ajoutée.

Une calibreuse à asperges permettant une grande précision dans l’associativité
Côté asperges, Maf-Roda propose également depuis l’acquisition de la société allemande Strauss, une gamme de solutions complète, allant de l’aide à la récolte au conditionnement en passant par le calibrage et le pesage. Au salon, ce fut la calibreuse pour asperges blanches et vertes qui fut présentée : « Dans cette filière aussi, nous pouvons proposer des solutions clé-en-main qui s’adaptent à tout type de structure », précise Fabrice Blanc.

Des solutions d’autant plus appréciées dans un secteur particulièrement gourmand en main d’œuvre, puisqu’aucune intervention humaine n’est requise, si ce n’est la réception du produit une fois conditionné. « Nous sommes les premiers à faire de l’automatisation en bottes. Notre calibreuse permet d’avoir une grande précision dans l’associativité, à +/- 4g sur la botte. La capacité de nos machines s’étend de 800kg/ 1,2T à 2T/h ». Une autre particularité des calibreuses Strauss – Maf-Roda, réside dans l’efficacité du lavage qui se fait à haute-pression. Un atout certain pour des produits sortant directement du sol tels que les asperges, souillées par le sable qui se glisse dans leurs écailles.

A noter que la calibreuse à asperges présentée à l’occasion du salon peut également être adaptée à la production de poireaux, de courgettes mais aussi de rhubarbe.

Pour plus d’informations :
Christophe Nivet
Maf-Roda
Tél. : +33 5 63 63 27 70

« Nous nous engageons en faveur de l’asperge verte, bien qu’elle nécessite beaucoup de main-d’œuvre » par FreshPlaza

:

« Nous nous engageons en faveur de l’asperge verte, bien qu’elle nécessite beaucoup de main-d’œuvre »

Il existe des entreprises qui se distancient de la production de légumes à grande échelle et qui se consacrent à des cultures minoritaires, comme l’asperge verte et l’asperge blanche. Il est encore possible d’aller plus loin et de se différencier davantage si l’on parle de cultures biologiques et biodynamiques, ce qui est plus compliqué compte tenu de la force des parasites et des changements climatiques que nous subissons.

« Nous nous consacrons à la production et à la commercialisation de fruits et légumes biologiques et biodynamiques, notamment les fruits à noyau, les brocolis, les choux-fleurs, les choux, les laitues, les melons et les pastèques, entre autres. Nous sommes spécialisés dans les asperges vertes et blanches. Nous pensons que, parmi les grandes cultures espagnoles, nous devons nous différencier et c’est là notre stratégie. Nous misons sur l’asperge verte, bien qu’elle nécessite beaucoup de main-d’œuvre », souligne Paco García, directeur technique de Biosphera, car « nous n’avons pas recours à la mécanisation. »

« Nous avons environ 100 hectares d’asperges vertes et blanches et nous commencerons en janvier jusqu’à la fin du mois d’avril. Nous sommes les seuls à pratiquer cette culture dans la région », explique M. García, qui ajoute que cela s’explique par le fait que « l’asperge est une culture rustique, même si elle n’est pas très menacée par les parasites, et qu’elle exige beaucoup de technique. »

Au total, « nous travaillons jusqu’à 500 000 kg par an, ce qui est très apprécié en Allemagne et en Suisse. C’est une culture permanente qui demande un investissement assez important, on ne l’arrache pas et on ne la sème pas tous les ans. Elle nécessite un entretien annuel, mais les plantes peuvent germer jusqu’à 8 ou 10 ans. »

En ce qui concerne l’approvisionnement en eau, « ce n’est pas une culture pluviale, mais il est vrai que l’eau doit être juste ce qu’il faut. Elle n’a pas besoin de beaucoup de froid, mais plutôt de lumière et de soleil et de températures relativement élevées pour sa date. »

Entre tout cela, « nous avons 800 hectares de cultures d’été et d’hiver qui sont principalement destinées à l’Allemagne, la Suisse et la France, entre autres. Je dirais que les fruits à noyaux sont notre point fort avec environ 6 millions de kilos par an. »

Comme c’est le cas dans de nombreuses entreprises de culture, « nous travaillons pour les supermarchés et dans le cadre de programmes. C’est bien de servir les marchés, mais pas en tant que client principal, car il y a trop de défis à relever dans l’agriculture pour planter sans savoir où l’on va. »

« Nous ne travaillons qu’avec des produits biologiques et biodynamiques. Si, dans le premier cas, les restrictions sont fortes, dans le second, les limites sont encore plus importantes. Ce ne sont pas des cultures faciles, mais pour l’instant, il est rentable de les maintenir parce qu’il faut se différencier et ajouter de la valeur à ses produits. Les clients apprécient ces techniques de production et reconnaissent leur valeur élevée en termes de prix. »

Pour plus d’informations :
Paco García
Directeur technique
Biosphera
Tél. : +34 667 49 55 95
pgarcia@biosphera.es
www.biosphera.es

Último tramo de la temporada peruana de arándanos e inicio de la transición a la chilena: La demanda de arándanos se beneficia en EE. UU. de la escasez de fresas por Always Fresh y FreshPlaza

La demanda de arándanos se beneficia en EE. UU. de la escasez de fresas

Perú es el principal proveedor de arándanos para EE. UU. en esta época del año, pero la producción ya ha pasado su pico y los volúmenes de exportación para la campaña 2025-2026 están empezando a menguar. Si bien los volúmenes totales son más altos en comparación con la temporada pasada, no han llegado a los niveles previstos en un inicio. «El pronóstico original de Perú señalaba un aumento significativo con respecto a la temporada pasada, pero el pronóstico revisado de una campaña más corta es más preciso», dice Joe Powell, de Always Fresh Farms.

Continúa el movimiento fluido
En general, la campaña peruana ha ido muy bien, con berries de gran calidad y buena conservación en las llegadas de principios de temporada. «Hemos constatado un excelente tamaño y sabor por parte de nuestros socios productores, lo que se ha traducido en una excelente demanda y un movimiento fluido», añade Matthew Giddings, de Always Fresh. Si bien en un principio se pensaba que a mitad de la temporada se produciría una caída en los precios y en la demanda, esto se vio mitigado en cierta medida por un mercado falto de fresas a raíz de las extensas lluvias caídas en California. Debido a los daños sufridos por las fresas, los arándanos han servido de gran artículo de sustitución. «De cara al último tramo de la temporada peruana de arándanos y el inicio de la transición a la temporada chilena, se espera que el movimiento siga siendo fluido».

Transición a Chile
La transición a Chile ha comenzado, pero los envíos están tardando en arrancar y se prevé que aumenten significativamente en las próximas semanas. Always Fresh Farms espera enviar los primeros volúmenes desde Chile esta semana y está encantada con los esfuerzos que está haciendo el país. «Las mejoras en la experiencia de la calidad y el sabor dan sus frutos, ya que hemos sido testigos de la inversión en tiempo, esfuerzo y coste para reemplazar las variedades obsoletas», cuenta Giddings. En general, se espera que los volúmenes de Chile aumenten ligeramente respecto a la temporada pasada.

Por ahora, se espera que la demanda de arándanos se mantenga alta ante la escasa oferta de fresas. ¿Serán suficientes los volúmenes de importación de arándanos para satisfacer la demanda del mercado estadounidense? «Con la oferta peruana actual y la oferta chilena entrante, seguimos confiando en que seremos capaces de satisfacer la creciente demanda del mercado», finaliza Powell.

Para más información:
Always Fresh Farms
Joe Powell
Tel.: (+1) 863-401-3404
joe.powell@alwaysfresh.com

Reportage photo : 29ème expoSE / expoDirekt (Allemagne) par FreshPlaza

Reportage photo : 29ème expoSE / expoDirekt (Allemagne)

Cette année encore, l’ensemble du secteur des asperges et des fraises s’est retrouvé à Karlsruhe. Sur deux jours, les deux halls d’exposition ont accueilli 426 exposants venus de 16 pays qui ont présenté leurs nouveautés et leurs produits. La plupart des exposants sont originaires d’Allemagne et des Pays-Bas, mais des Français, des Polonais, des Italiens, des Espagnols et quelques Européens de l’Est ont également participé au salon. Au fil des ans, l’offre de la foire s’est considérablement élargie et aujourd’hui, un fournisseur international peut se trouver à côté d’un magasin à la ferme. « C’est vraiment ce qui fait le charme de cet événement », a déclaré un participant en soulignant le caractère unique de l’expoSE/expoDirekt.

Nouveaux exposants positifs
Bien qu’après presque 30 ans, le salon soit devenu un rendez-vous incontournable pour de nombreux fournisseurs du secteur des asperges et des petits fruits, il y a eu cette année encore plus de 60 nouveaux exposants, dont Looije Agro Technics. « Nous constatons, surtout ici en Allemagne, une vraie tendance à passer de la culture de fraises en plein champ à la culture sous abri. C’est la principale raison de notre participation, car de nombreux producteurs de petits fruits viennent traditionnellement à Karlsruhe. » Parallèlement, certains exposants reviennent après plusieurs années, notamment le fournisseur de machines Top Control du Tyrol du Sud. « Pour nous, cela fait peut-être dix ans que nous n’avons pas eu notre propre stand. À l’époque, nous n’avions qu’un portefeuille limité, ce qui faisait que nous n’avions pas notre place ici. Entre-temps, nous nous sommes développés rapidement et ce salon est la plateforme idéale pour nous. Nous reviendrons donc sans aucun doute l’année prochaine. »

Petits fruits couverts en hausse, asperges en transition
Comme le soulignent certains participants, la culture sous abri est en constante augmentation, en particulier en Allemagne, mais aussi dans d’autres pays d’Europe occidentale et centrale. En raison de la disparition des cultures traditionnelles en plein air et de l’augmentation des cultures, plus petites mais plus efficaces, sur des gouttières et sous des tunnels, la superficie totale cultivée diminue. Les experts et les fournisseurs prévoient que les producteurs qui ne suivent pas finiront par disparaître. »

Le secteur des asperges connaît une évolution similaire. « Avant, on voyait encore des producteurs laisser fleurir des parcelles plus anciennes, au sens propre comme au sens figuré. Aujourd’hui, ces parcelles sont arrachées plus tôt et replantées, la plupart du temps avec des variétés plus modernes », rapporte un fournisseur de matériel de plantation. En termes d’innovation variétale, cependant, le secteur ne suit pas encore. Limgroup a toutefois profité de l’occasion pour présenter sa nouveauté Ruralim et Enza Zaden travaille sur une nouvelle variété destinée à la culture en Europe du Nord-Ouest. Celle-sera commercialisée à partir de la saison prochaine et n’a pas encore de nom officiel.

Besoin d’alternatives durables en matière d’emballage
Un sujet brûlant dans le secteur en ce moment est la redoutable loi PPWR sur les emballages, qui entrera en vigueur à partir de 2030 dans l’ensemble de l’UE. Les fournisseurs réagissent, après plusieurs années sans vraiment d’innovations en matière d’emballage durable et appellent massivement le secteur à passer à temps à des emballages conformes à la loi PPWR. Cette évolution nécessaire doit se poursuivre dans les années à venir jusqu’à l’introduction officielle, bien que l’urgence ne semble pas encore avoir été perçue par tous les acteurs de la filière.

Cliquez ici pour voir le reportage photo

Pour plus d’informations :
https://www.expo-se.de/ Date de publication: lun. 24 nov. 2025

© FreshPlaza.fr / Hugo Huijbers

Las primeras fresas comienzan a recolectarse en Huelva. Y el secreto está en la maceta por FreshPlaza y Las Posadillas

Las primeras fresas comienzan a recolectarse en Huelva. Y el secreto está en la maceta

El inicio de campaña en Huelva viene de la mano de las plantas en maceta, una técnica que algunas explotaciones empiezan a incorporar para ganar precocidad y entrar en el mercado antes de que lleguen los grandes flujos de fruta. En Las Posadillas, una de las fincas de referencia en Mazagón, Juanjo Contreras —responsable de producción— repasa los primeros resultados de este sistema, que han puesto en práctica por primera vez esta campaña.

«Es el primer año que hacemos fresa de maceta, y hemos confiado en la variedad Felicity de Emco Cal que plantamos entre el 24 y el 26 de septiembre», explica. «Posteriormente, ya en torno al 10 de octubre, hemos plantado el resto de nuestra producción, completando las 90 hectáreas de fresas que cultivamos en total, con Marimbella y Belvedere como variedades principales, complementadas con Cleopatra, que está dando muy buenos resultados en Huelva y, si la equilibras bien, te permite alargar la campaña con fruta de muy buena calidad», añade.

La maceta, con mayor desarrollo foliar y más volumen de sustrato inicial, ha ofrecido un beneficio evidente: «Hemos entrado al mercado en noviembre con nuestra fruta de Huelva, y los kilos que ya hemos comercializado se han vendido muy bien y con muy buen precio». No obstante, si algo caracteriza a Las Posadillas es su producción consistente en el tramo final de la campaña, que logran extender hasta el mes de julio.

«Para lograrlo, Belvedere sigue siendo la base del programa tardío de la finca. Esta variedad alarga la campaña hasta junio o julio con calidad, un momento en el que prácticamente nos quedamos solos desde Huelva con una fruta de buen calibre y grados Brix altos, que llega muy bien a los mercados alemán y francés», señala Juanjo, recordando que el año pasado, tras las fuertes lluvias de marzo, esta variedad fue de las que mejor aguantó la botritis.

Un inicio de campaña que confirma la transición técnica del sector
Los primeros volúmenes de fresa en maceta de esta campaña muestran la tendencia creciente en la provincia: una agricultura más técnica, donde cada decisión —fecha de plantación, tipo de plástico o elección varietal— determina no solo la precocidad, sino también la calidad y el rendimiento final.

Las Posadillas seguirá evaluando el comportamiento de la maceta en las próximas semanas. Pero la primera conclusión de Juanjo deja entrever que la técnica se quedará, al menos, como complemento en los inicios de campaña: «Poder ofrecer a nuestros clientes fruta en noviembre, y sobre todo, fruta de tan buena calidad, es una satisfacción y una gran ventaja».

Para más información:
Las Posadillas
Carretera Las Peñuelas s/n
(Camino «Las Posadillas») 21130 Mazagón (Huelva)
Tel.:
info@lasposadillas.com
https://lasposadillas.com/

Comment la filière fraise entend renforcer sa compétitivité par AOPN Fraises Framboises de France et FreshPlaza

Comment la filière fraise entend renforcer sa compétitivité

Après une campagne globalement satisfaisante, mais néanmoins marquée par des problèmes de plants, des aléas climatiques et des tensions concurrentielles l’AOPn Fraises Framboises de France explique les grandes lignes de son plan stratégique destiné à renforcer la compétitivité de la filière.

Une campagne globalement positive malgré les aléas climatiques
Pour la fraise, la saison 2025 est globalement positive pour l’AOPn, bien qu’hétérogène selon les périodes. « La dynamique commerciale a répondu aux attentes sur la majeure partie de la saison malgré certaines périodes qui ont mis les producteurs à l’épreuve ». Fin juin, l’arrivée des fruits d’été a intensifié la concurrence entre fruits en magasins, dans un contexte où la qualité des fraises pâtissait des températures élevées. Après le 15 août, un second épisode de tension est survenu : la canicule a engendré un pic de production face à une consommation en déclin. Cette difficulté à écouler les volumes et à remonter les prix a persisté jusqu’en septembre. « Sinon, les cours ont été bons ce qui a permis de maintenir des prix au même niveau que l’année précédente ». Les volumes consolidés par l’AOPn sont en légère progression par rapport à la précédente campagne (environ 30 000 tonnes) avec plus de 31 500 tonnes entre juillet 2024 et juin 2025 (soit 53% de la production nationale). Une progression qui s’explique notamment par l’augmentation des surfaces de production.

La framboise dresse elle aussi un bilan satisfaisant. La production affiche une hausse d’environ 7 % par rapport à 2024 pour atteindre plus de 1 300 tonnes consolidées par l’AOPn (soit 40% de la production nationale). « La campagne a néanmoins souffert d’un manque de mise en avant dans les enseignes lors des pics de production, notamment fin juillet, ce qui a limité ses débouchés et fait pression sur les prix », note l’association. Certaines enseignes ayant également réorienté leurs achats vers l’import pour des raisons de prix.

Des projets pour renforcer la compétitivité
« Nos projets pour l’année à venir autour de l’observation variétale, de la valorisation gustative, ou encore du renforcement des alternatives biologiques, témoignent de notre détermination à préserver l’excellence gustative et l’intégrité des productions de fraises et framboises françaises », indique Emeline Vanespen, Directrice de l’AOPn Fraises Framboises de France. Car en 2026, l’AOPn prévoit plusieurs chantiers structurants pour renforcer la performance et la différenciation des productions françaises. Le premier concerne le lancement de son réseau national d’observation variétale, destiné à mieux comprendre le comportement des variétés dans différentes conditions de culture et à orienter les choix variétaux futurs. 20 variétés à tester ont été sélectionnées. Le maintien de la Gariguette, réintégrée au Catalogue Officiel en mai dernier, commence également à produire ses effets : certains pépiniéristes ont déjà pu se procurer du matériel végétal issu des souches de maintenance de l’AOPn Fraises Framboises de France. Sur le plan gustatif la filière prévoit aussi de poursuivre en 2026 des tests hédoniques sur des variétés initiées cette année. « Ces analyses gustatives menées auprès d’un panel de consommateurs, visent à classer les variétés selon leur goût afin d’orienter les futures productions en fonction des résultats ».

Les travaux pour la protection des cultures se poursuivent également, notamment face à l’arrêt d’un produit pivot dans la lutte contre les pucerons (spirotétramat). L’Association veut ainsi étendre les lâchers de parasitoïdes de pucerons issus de ses élevages à un plus grand nombre de serres. Les tests menés dans le Lot-et-Garonne et en Bretagne ont montré des résultats « très encourageants ».

Concernant la framboise, « une réflexion sera engagée en 2026 afin de définir des critères de différenciation face aux produits importés ».

Pour plus d’informations :
AOPN Fraises Framboises de France
Agropôle – Bâtiment Agrotec – BP 222
47 931 Agen
contact@fraisesdefrance.fr
fraisesdefrance.fr

Photo de la première page: © AOPn Fraises Framboises de France Date de publication: jeu. 20 nov. 2025

Perú cierra una campaña destacada de arándanos y afronta un inicio complejo en uvas por Nick Tirado, de All Seasons Foods Solutions (ASF) y FreshPlaza

Perú cierra una campaña destacada de arándanos y afronta un inicio complejo en uvas

La campaña peruana de arándanos se acerca a su cierre con un comportamiento positivo tanto en volúmenes como en precios durante su periodo de mayor actividad, mientras que la uva inicia la temporada con condiciones dispares entre zonas productoras. Así lo explica Nick Tirado, Chief Commercial Officer de All Seasons Foods Solutions (ASF), una de las empresas del Grupo Danper, responsable de la importación y distribución de frutas y vegetales premium en el mercado de Estados Unidos y Canadá.

Según Tirado, el arándano peruano ya superó su pico productivo, concentrado en octubre, y el grueso de los embarques finalizará en este mes de noviembre y quincena de diciembre, aunque algunos envíos menores continuarán hasta enero, febrero. Este año, la empresa ha duplicado sus volúmenes de importación de arándano desde Perú hacia Norteamérica, pasando de alrededor de 60 contenedores a cerca de 120. El directivo señala que el mercado ha registrado un comportamiento firme debido al crecimiento del consumo en Estados Unidos y Canadá, a los problemas de oferta en otros berries —como fresa, frambuesa y mora— en Europa y México, y a un verano prolongado en ambos hemisferios que mantuvo la rotación alta durante más semanas.

«Durante septiembre y octubre, las pintas se comercializaron en torno a los 42 dólares y el formato de seis onzas se situó entre 25 y 28 dólares. Actualmente, con una mayor presencia de fruta en el mercado, los precios se han ajustado a niveles más habituales, con pintas entre 24 y 26 dólares y seis onzas alrededor de 14 a 16 dólares. Los clamshells de calibre jumbo han mostrado mayor estabilidad debido a la menor disponibilidad de fruta jumbo», menciona.

En variedades, ASF trabaja principalmente con Biloxi y Madera. Así mismo, este año ha incrementado su volumen de variedad Mágica, que continúa ganando presencia en la producción peruana.

«En el caso de la uva, la temporada se presenta marcada por la irregularidad climática, especialmente en el norte de Perú, donde las lluvias han generado ciertos retrasos y afectado la condición de la fruta. Pese a ello, las proyecciones de campaña total indican un crecimiento de entre un 6% y un 8% respecto al año anterior. Las zonas del sur, como Ica, han avanzado de forma más temprana, mientras que el norte se ha visto obligado a postergar algunas cosechas», enfatiza.

«Las uvas verdes registran actualmente una demanda sólida, con precios entre 30 y 34 dólares impulsados por el menor stock de California y por los retrasos en las salidas peruanas. ASF prevé que las ventas puedan alcanzar los 40 dólares en diciembre. Por el contrario, la uva roja mantiene valores más estables, alrededor de 24 a 26 dólares, debido a la continuidad de la oferta californiana y a que los supermercados no realizarán el cambio de origen hasta finales de diciembre. Con relación a mejoras de precios las rojas deberían alcanzar niveles de 34 a 36 dólares», comenta.

En variedades, la empresa comercializa principalmente Allison en rojas y Arra 15 en verdes, y prevé incorporar nuevas variedades como Autumn Crisp y Ruby Rush el próximo año.

«En cuanto a los destinos, mantenemos operaciones en diversos canales del mercado norteamericano y estimamos que alrededor del 20% de nuestras ventas totales se dirigen a Canadá, un mercado que puede saturarse rápidamente y exige un control cuidadoso de los volúmenes enviados», concluye.

ASF estará presente en el NY Show 2025, donde podrán acercarse a conversar sobre otros productos y novedades de la empresa.

Para más información:
Nick Tirado
All Seasons Foods Solutions (ASF)
Tel.: +1 941 900 5245
ntirado@aseasonsfs.com

Jorge Arangurí
Danper
Perú
Tel.: +51 44 257484
jaranguri@danper.com
www.danper.com

Una empresa tecnológica prepara el lanzamiento de una cosechadora robotizada de fresas en California por FreshPlaza

Una empresa tecnológica prepara el lanzamiento de una cosechadora robotizada de fresas en California

La empresa israelí de tecnología agrícola DailyRobotics prepara el lanzamiento de una cosechadora robotizada de fresas en California el próximo mes de abril. La unidad Q2 está diseñada para fresas cultivadas en el campo y utiliza dos brazos robóticos con pinzas blandas para extraer la fruta y colocarla directamente en envases tipo clamshell. El cofundador Adham Ghazali ha explicado a AgFunderNews que el rendimiento actual en campo es de unos 30 kg por hora, con un hardware capaz de alcanzar los 50 kg por hora conforme se perfeccionen el software y el tiempo de ciclo. Un operario puede supervisar hasta ocho unidades.

La cosechadora, que funciona con baterías, está diseñada para caballones de entre 1,2 y 1,8 m de ancho y realiza tanto la recolección como la clasificación. Se toman imágenes de cada fruta y se evalúan el tamaño, los defectos superficiales, la madurez del color y el exceso de madurez antes de colocarla en el envase adecuado. Según Ghazali, este proceso de bucle cerrado garantiza una calidad constante del envasado en el campo. Un sistema de percepción dinámica le permite al brazo robótico buscar la fruta bajo el follaje mediante una cámara integrada.

La fresa sigue siendo un cultivo intensivo en mano de obra, y los productores continúan enfrentándose a presiones de costes y disponibilidad. Ghazali señala que en California los costes de recolección pueden alcanzar los 106.255 dólares por hectárea y año, con pérdidas que en algunos lugares llegan al 30% de la cosecha. DailyRobotics está explorando un modelo de robótica como servicio, pero también está abierta a la venta de unidades. El objetivo de la empresa es determinar qué método se ajusta mejor a las necesidades de los productores y a la economía operativa.

El largo periodo de cosecha de California, con cambios regionales a lo largo del año, permitiría trasladar las unidades entre zonas de producción según fuera necesario.

DailyRobotics fue fundada en 2023 por Ghazali, Majed Jubeh y Farah Jubran, con formación en robótica, inteligencia artificial e ingeniería. La financiación ha procedido de los fundadores, una subvención no dilutiva y ángeles inversores. La empresa es una de las muchas que están desarrollando la automatización de la cosecha de fresas. Otros grupos del sector son L5, Harvest CROO Robotics, Agrobot, Organifarms, Fieldwork Robotics, Dogtooth Tech y Tortuga AgTech, que ahora forma parte de Oishii.

Estas empresas utilizan distintos métodos para extraer la fruta. Algunos sistemas agarran las berries directamente, mientras que otros cortan los tallos y recogen la fruta. Ghazali dice que los sistemas de corte de tallos pueden ser más adecuados para estructuras de invernadero que para campos abiertos.

La mayoría de los competidores siguen en fase de prueba, algunos orientados a la producción en invernadero o de mesa y otros, como DailyRobotics y Harvest CROO Robotics, a cultivos en campo abierto.

Fuente: AgFunder News Fecha de publicación: mié. 19 nov. 2025

Perú fortalece su ruta hacia Asia con el impulso de los envíos de arándanos a Japón por FreshPlaza

Perú fortalece su ruta hacia Asia con el impulso de los envíos de arándanos a Japón

El sector agroexportador peruano avanza en la apertura de nuevos mercados con el impulso de las exportaciones de arándanos frescos hacia Japón, según informó la Asociación de Exportadores (ADEX). Entre enero y septiembre de 2025, los envíos de esta fruta alcanzaron US$ 743,2 millones, lo que representa un incremento del 25,5 % frente al mismo periodo del año anterior.

Con el objetivo de acelerar el ingreso de la fruta a Japón, una delegación encabezada por el embajador japonés Tsuyoshi Yamamoto visitó campos y plantas de empaque en Ica y Chincha. Durante la visita, los representantes japoneses evaluaron los procesos de cosecha, manejo poscosecha y control de la cadena de frío, pasos clave para reforzar la confianza sanitaria y técnica entre ambos países.

La apertura de este mercado, sin embargo, aún depende de la formalización de un protocolo fitosanitario bilateral. Japón mantiene exigencias estrictas en materia de inocuidad alimentaria, lo que implica que la industria peruana debe garantizar altos estándares en campo y empaque antes de concretar los primeros envíos. Según ADEX, se trata de un proceso que requiere trabajo coordinado entre las autoridades sanitarias de ambos países y la participación activa de los productores y exportadores.

En 2024, el Perú se consolidó como el principal exportador mundial de arándanos, alcanzando un valor de US$ 2.270 millones, equivalente al 34% del comercio global. Durante los primeros nueve meses de 2025, las regiones líderes en exportación fueron La Libertad (US$ 432 millones), Lambayeque (US$ 132,5 millones) e Ica (US$ 56 millones).

El embajador Yamamoto destacó el potencial de la fruta peruana y calificó al arándano como «símbolo de la fortaleza agroindustrial del país», subrayando la capacidad técnica de las empresas visitadas y el interés de los consumidores japoneses en productos de alta calidad.

El fortalecimiento de la relación comercial con Japón forma parte de la estrategia peruana de diversificación de mercados, en un contexto donde Estados Unidos, Países Bajos y China siguen liderando la demanda, pero donde Asia representa una oportunidad creciente. La apertura del mercado japonés permitiría no solo ampliar las rutas comerciales, sino también consolidar el liderazgo global del arándano peruano en destinos de alto valor.

Fuente: https://agronegociosperu.org/

Foto de portada: © ADEX Fecha de publicación: mié. 19 nov. 2025

El método de pelado vertical del espárrago de Hepro evita roturas y mejora el resultado por FreshPlaza

Ahorro de mano de obra y reducción del consumo de agua

El método de pelado vertical del espárrago evita roturas y mejora el resultado

El procesado del espárrago se encuentra ante una revolución tecnológica: el clásico sistema de pelado horizontal, que ha sido la norma durante décadas, está siendo sustituido cada vez más por la moderna tecnología de pelado vertical. La razón es evidente: la calidad, la eficacia y la higiene hablan claramente a favor del nuevo proceso.

Por qué gana terreno el pelado vertical
Mientras que la técnica de pelado horizontal suele ofrecer resultados irregulares debido a la curvatura natural de los turiones y requiere retrabajos, el pelado vertical permite obtener un resultado uniforme y preciso, independientemente del diámetro o la forma. Los turiones se guían únicamente por la punta y se procesan de forma homogénea por toda su superficie, sin riesgo de rotura ni de generar un exceso de desperdicio. Especialmente en tiempos de escasez de mano de obra, esto se traduce en menos trabajo manual, una calidad constante y unos costes de proceso considerablemente menores.

La última generación de peladoras verticales está equipada con pinzas XL.

Un gran avance en higiene y facilidad de uso
La actual generación de peladoras verticales demuestra de forma impresionante el grado de desarrollo alcanzado. Su diseño higiénico, la tecnología mejorada de sujeción y el flujo de agua optimizado han simplificado notablemente la limpieza. En el modo ECO, el consumo de agua puede reducirse en más de un 60%, lo que supone una ventaja tanto para los costes operativos como para el medioambiente.

La flexibilidad también ha aumentado de forma notable: los nuevos sistemas procesan una amplia variedad de diámetros de turiones sin necesidad de reajustes y ofrecen resultados que incluso manualmente serían difíciles de conseguir.

El más alto nivel de ingeniería – Made by HEPRO
«En los últimos años, nuestro equipo lo ha dado todo para llevar el pelado vertical a un nuevo nivel», subraya Christoph Wolter (en la foto de arriba), director general de HEPRO GmbH. «Con la nueva tecnología XL, hemos logrado un hito: una combinación de precisión, estabilidad y flexibilidad nunca vista en el pelado de espárragos. Estas máquinas representan el más alto nivel de ingeniería, y demuestran lo que es posible cuando la pasión se une a la tecnología».

Nueva cinta transportadora XL.

La nueva generación en la expoSE de Karlsruhe
La experiencia de la temporada 2025 confirma la tendencia: cada vez más explotaciones optan por el proceso vertical. La demanda de las nuevas máquinas XL es alta, y muchos productores ya están haciendo el cambio. «Quien quiera comprobarlo por sí mismo debe aprovechar la oportunidad de visitar la expoSE en Karlsruhe. Allí, los interesados podrán ver en directo la HSM 6000 XL y la facilidad y eficacia con la que funciona hoy en día el pelado moderno de espárragos, y por qué merece la pena el cambio a la nueva tecnología. Porque una cosa es segura: invertir ahora significa invertir en el futuro y no en el pasado».

Visita la empresa en expoSE 2025: pabellón 1 / D02

Para más información:
www.hepro-gmbh.de Fecha de publicación: mar. 18 nov. 2025