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Berryway et Optisort de Maf Roda :

Quand l’automatisation vient soutenir les producteurs de myrtilles et d’asperges avec le groupe Maf-Roda lors des International Asparagus & Berries Days par FreshPlaza

Berryway et Optisort de Maf Roda :

Quand l’automatisation vient soutenir les producteurs de myrtilles et d’asperges

A l’occasion du salon IAD – IBD qui s’est tenu le mois dernier dans la région bordelaise, le Groupe Maf-Roda – sponsor Platinium de l’évènement – est venu présenter ses solutions de tri et calibrage destinées aux fruits rouges et aux asperges. Deux installations qui ne sont pas passées inaperçu.

Berryway et Berryscan : une technologie à la pointe qui permet une grande précision dans le tri tout en respectant le fruit
Ainsi, la calibreuse Berryway a attiré l’attention des visiteurs, puisqu’elle constitue une solution complète pour le post‑récolte des myrtilles, alliant délicatesse dans la manipulation et grande précision dans le tri. « La Berryway est conçue pour traiter les myrtilles avec le maximum de délicatesse. Chaque ligne prend soin des fruits pour limiter les chocs et garantir leur intégrité », explique Fabrice Blanc, directeur général de Maf Roda. Modulable de deux à dix-huit lignes, chacune traitant 160 à 200 kg de myrtilles/heure/ligne pour un poids moyen de 2g par fruit, Berryscan s’adapte aussi bien aux petits producteurs qu’aux structures industrielles.

Le module Berryscan vient renforcer cette performance grâce à un tri optique multispectral particulièrement précis. Photographiant chaque baie sur 360°, il analyse couleur, forme et qualité externe, tout en détectant les défauts comme les fruits mous, déshydratés ou abîmés. « Grâce à la technologie Insight, nous pouvons mesurer le taux de sucre pour garantir un produit constant et savoureux », précise Fabrice Blanc. Basé sur l’intelligence artificielle, le logiciel permet d’ajuster finement les critères de tri (forme, fermeté, taille, Brix) et d’automatiser l’ensemble du processus jusqu’au conditionnement.

Déjà largement déployée à l’international – des États-Unis à l’Afrique du Sud en passant par l’Europe de l’Est – la solution suscite désormais un intérêt marqué en France. « La demande pour des lignes de tri performantes et automatisées progresse fortement », observe Fabrice Blanc. En réduisant la dépendance au tri manuel tout en maximisant la qualité finale, Berryway et Berryscan se positionnent comme des outils indispensables pour les producteurs cherchant à gagner en précision, en productivité et en valeur ajoutée.

Une calibreuse à asperges permettant une grande précision dans l’associativité
Côté asperges, Maf-Roda propose également depuis l’acquisition de la société allemande Strauss, une gamme de solutions complète, allant de l’aide à la récolte au conditionnement en passant par le calibrage et le pesage. Au salon, ce fut la calibreuse pour asperges blanches et vertes qui fut présentée : « Dans cette filière aussi, nous pouvons proposer des solutions clé-en-main qui s’adaptent à tout type de structure », précise Fabrice Blanc.

Des solutions d’autant plus appréciées dans un secteur particulièrement gourmand en main d’œuvre, puisqu’aucune intervention humaine n’est requise, si ce n’est la réception du produit une fois conditionné. « Nous sommes les premiers à faire de l’automatisation en bottes. Notre calibreuse permet d’avoir une grande précision dans l’associativité, à +/- 4g sur la botte. La capacité de nos machines s’étend de 800kg/ 1,2T à 2T/h ». Une autre particularité des calibreuses Strauss – Maf-Roda, réside dans l’efficacité du lavage qui se fait à haute-pression. Un atout certain pour des produits sortant directement du sol tels que les asperges, souillées par le sable qui se glisse dans leurs écailles.

A noter que la calibreuse à asperges présentée à l’occasion du salon peut également être adaptée à la production de poireaux, de courgettes mais aussi de rhubarbe.

Pour plus d’informations :
Christophe Nivet
Maf-Roda
Tél. : +33 5 63 63 27 70

Reportage photo : 29ème expoSE / expoDirekt (Allemagne) par FreshPlaza

Reportage photo : 29ème expoSE / expoDirekt (Allemagne)

Cette année encore, l’ensemble du secteur des asperges et des fraises s’est retrouvé à Karlsruhe. Sur deux jours, les deux halls d’exposition ont accueilli 426 exposants venus de 16 pays qui ont présenté leurs nouveautés et leurs produits. La plupart des exposants sont originaires d’Allemagne et des Pays-Bas, mais des Français, des Polonais, des Italiens, des Espagnols et quelques Européens de l’Est ont également participé au salon. Au fil des ans, l’offre de la foire s’est considérablement élargie et aujourd’hui, un fournisseur international peut se trouver à côté d’un magasin à la ferme. « C’est vraiment ce qui fait le charme de cet événement », a déclaré un participant en soulignant le caractère unique de l’expoSE/expoDirekt.

Nouveaux exposants positifs
Bien qu’après presque 30 ans, le salon soit devenu un rendez-vous incontournable pour de nombreux fournisseurs du secteur des asperges et des petits fruits, il y a eu cette année encore plus de 60 nouveaux exposants, dont Looije Agro Technics. « Nous constatons, surtout ici en Allemagne, une vraie tendance à passer de la culture de fraises en plein champ à la culture sous abri. C’est la principale raison de notre participation, car de nombreux producteurs de petits fruits viennent traditionnellement à Karlsruhe. » Parallèlement, certains exposants reviennent après plusieurs années, notamment le fournisseur de machines Top Control du Tyrol du Sud. « Pour nous, cela fait peut-être dix ans que nous n’avons pas eu notre propre stand. À l’époque, nous n’avions qu’un portefeuille limité, ce qui faisait que nous n’avions pas notre place ici. Entre-temps, nous nous sommes développés rapidement et ce salon est la plateforme idéale pour nous. Nous reviendrons donc sans aucun doute l’année prochaine. »

Petits fruits couverts en hausse, asperges en transition
Comme le soulignent certains participants, la culture sous abri est en constante augmentation, en particulier en Allemagne, mais aussi dans d’autres pays d’Europe occidentale et centrale. En raison de la disparition des cultures traditionnelles en plein air et de l’augmentation des cultures, plus petites mais plus efficaces, sur des gouttières et sous des tunnels, la superficie totale cultivée diminue. Les experts et les fournisseurs prévoient que les producteurs qui ne suivent pas finiront par disparaître. »

Le secteur des asperges connaît une évolution similaire. « Avant, on voyait encore des producteurs laisser fleurir des parcelles plus anciennes, au sens propre comme au sens figuré. Aujourd’hui, ces parcelles sont arrachées plus tôt et replantées, la plupart du temps avec des variétés plus modernes », rapporte un fournisseur de matériel de plantation. En termes d’innovation variétale, cependant, le secteur ne suit pas encore. Limgroup a toutefois profité de l’occasion pour présenter sa nouveauté Ruralim et Enza Zaden travaille sur une nouvelle variété destinée à la culture en Europe du Nord-Ouest. Celle-sera commercialisée à partir de la saison prochaine et n’a pas encore de nom officiel.

Besoin d’alternatives durables en matière d’emballage
Un sujet brûlant dans le secteur en ce moment est la redoutable loi PPWR sur les emballages, qui entrera en vigueur à partir de 2030 dans l’ensemble de l’UE. Les fournisseurs réagissent, après plusieurs années sans vraiment d’innovations en matière d’emballage durable et appellent massivement le secteur à passer à temps à des emballages conformes à la loi PPWR. Cette évolution nécessaire doit se poursuivre dans les années à venir jusqu’à l’introduction officielle, bien que l’urgence ne semble pas encore avoir été perçue par tous les acteurs de la filière.

Cliquez ici pour voir le reportage photo

Pour plus d’informations :
https://www.expo-se.de/ Date de publication: lun. 24 nov. 2025

© FreshPlaza.fr / Hugo Huijbers

Una empresa tecnológica prepara el lanzamiento de una cosechadora robotizada de fresas en California por FreshPlaza

Una empresa tecnológica prepara el lanzamiento de una cosechadora robotizada de fresas en California

La empresa israelí de tecnología agrícola DailyRobotics prepara el lanzamiento de una cosechadora robotizada de fresas en California el próximo mes de abril. La unidad Q2 está diseñada para fresas cultivadas en el campo y utiliza dos brazos robóticos con pinzas blandas para extraer la fruta y colocarla directamente en envases tipo clamshell. El cofundador Adham Ghazali ha explicado a AgFunderNews que el rendimiento actual en campo es de unos 30 kg por hora, con un hardware capaz de alcanzar los 50 kg por hora conforme se perfeccionen el software y el tiempo de ciclo. Un operario puede supervisar hasta ocho unidades.

La cosechadora, que funciona con baterías, está diseñada para caballones de entre 1,2 y 1,8 m de ancho y realiza tanto la recolección como la clasificación. Se toman imágenes de cada fruta y se evalúan el tamaño, los defectos superficiales, la madurez del color y el exceso de madurez antes de colocarla en el envase adecuado. Según Ghazali, este proceso de bucle cerrado garantiza una calidad constante del envasado en el campo. Un sistema de percepción dinámica le permite al brazo robótico buscar la fruta bajo el follaje mediante una cámara integrada.

La fresa sigue siendo un cultivo intensivo en mano de obra, y los productores continúan enfrentándose a presiones de costes y disponibilidad. Ghazali señala que en California los costes de recolección pueden alcanzar los 106.255 dólares por hectárea y año, con pérdidas que en algunos lugares llegan al 30% de la cosecha. DailyRobotics está explorando un modelo de robótica como servicio, pero también está abierta a la venta de unidades. El objetivo de la empresa es determinar qué método se ajusta mejor a las necesidades de los productores y a la economía operativa.

El largo periodo de cosecha de California, con cambios regionales a lo largo del año, permitiría trasladar las unidades entre zonas de producción según fuera necesario.

DailyRobotics fue fundada en 2023 por Ghazali, Majed Jubeh y Farah Jubran, con formación en robótica, inteligencia artificial e ingeniería. La financiación ha procedido de los fundadores, una subvención no dilutiva y ángeles inversores. La empresa es una de las muchas que están desarrollando la automatización de la cosecha de fresas. Otros grupos del sector son L5, Harvest CROO Robotics, Agrobot, Organifarms, Fieldwork Robotics, Dogtooth Tech y Tortuga AgTech, que ahora forma parte de Oishii.

Estas empresas utilizan distintos métodos para extraer la fruta. Algunos sistemas agarran las berries directamente, mientras que otros cortan los tallos y recogen la fruta. Ghazali dice que los sistemas de corte de tallos pueden ser más adecuados para estructuras de invernadero que para campos abiertos.

La mayoría de los competidores siguen en fase de prueba, algunos orientados a la producción en invernadero o de mesa y otros, como DailyRobotics y Harvest CROO Robotics, a cultivos en campo abierto.

Fuente: AgFunder News Fecha de publicación: mié. 19 nov. 2025

Participez à l’aventure de Sylektis qui développe le premier robot français de récolte des asperges blanches et vertes

Sylektis: Transformer la récolte agricole avec le tout premier robot de récolte autonome polyvalent. Pour accentuer notre croissance, nous proposons à notre communauté l’opportunité de devenir actionnaire de Sylektis et de contribuer au changement dans l’agriculture durable. Sylektis a une excellente expérience dans la récolte des asperges blanches et vertes.

Sylektis: Transformer la récolte agricole avec l’AsperCut, le tout premier robot de récolte d’asperges blanches et d’asperges vertes.
Vidéo de l’AsperCut en action:https://youtu.be/jO_I0FiE2Ds?si=bEw4fxVoiMPxpkLy
Pour lancer notre croissance, nous vous proposons l’opportunité de devenir actionnaire de Sylektis et de contribuer au changement dans l’agriculture durable.​
Les défis du marché agricole :Dépendance aux importations pour plus de 50% des fruits et légumes en France, entraînant des conséquences sur la qualité et l’environnement.
Manque chronique de personnel agricole, avec un besoin annuel de 270 000 saisonniers.
Accroissement de l’agriculture robotisée: marché estimé à 27,7 milliards USD d’ici 2029, avec un TCAM de 13,1%. 
La réponse de Sylektis :Sylektis s’attaque à ces problématiques avec un robot de récolte polyvalent novateur, conçu pour les fruits et légumes, qui :
Diminue de 88% les besoins en personnel, un opérateur contrôlant plusieurs robots de récoltes.
Augmente la précision de la récolte grâce à une vision 3D et une IA sophistiquée, réduisant les gaspillages.
Réduit de 50% l’empreinte carbone, promouvant la production locale et durable.
Nos réalisations et perspectives :Validation solide du marché : Potentiel de ventes de 147 millions d’euros.
Levée de 1M€ pour soutenir la R&D, avec un retour sur investissement prévu sur 4 ans.
Vente de 8 robots dès 2027 puis montée à 100 robots par an dès 2029.Projection d’un chiffre d’affaires supérieur à 4 M€ dès 2027-28.
Modalités d’investissement :Les investissements sont réservés aux 30 premiers investisseurs retenus.
Pour plus d’informations, contactez directement par email ou téléphone Wilfried Garrigue, président de Sylektis. Notre équipe est prête à discuter avec vous et à répondre à toutes vos questions.​
Avec Sylektis, le futur s’est maintenant, alors n’hésitez pas à nous rejoindre!
PRÉSIDENT & FONDATEUR
SYLEKTIS
Wilfried GARRIGUETel: +33 (0)6 08 99 22 73mail: wilfried.garrigue@sylektis.comwww.sylektis.com

Wilfried GARRIGUE                                  

SYLEKTIS

Président

Mobile: +33 (0)6 08 99 22 73

Email: wilfried.garrigue@sylektis.com

Beneficios y receta de los espárragos

Beneficios y receta de los espárragos

Verduras deliciosas…

Los espárragos son verduras deliciosas que se pueden consumir de muchas formas y ofrecen numerosos beneficios para la salud. A continuación, te presentamos algunos beneficios y una receta simple con espárragos:

  1. Son bajos en calorías y grasa, pero ricos en nutrientes. Los espárragos aportan vitaminas A, C, E y K, además de minerales como hierro, calcio y magnesio, y fibra alimentaria.
  2. Pueden ayudar a prevenir enfermedades cardíacas, gracias a su contenido en folato, que reduce los niveles de homocisteína en sangre.
  3. Pueden ayudar a reducir la inflamación, gracias a la quercetina, un antioxidante con efectos antiinflamatorios.
  4. Pueden mejorar la digestión gracias a su alto contenido en fibra, que favorece el tránsito intestinal y previene el estreñimiento.

Espárragos a la parrilla – Receta sencilla

Ingredientes:

  • 450g espárragos
  • 1 cucharada de aceite de oliva
  • Sal y pimienta al gusto

Preparación:

  1. Precalienta la parrilla a fuego medio-alto.
  2. Lava y seca los espárragos. Corta los extremos duros.
  3. En un bol, mezcla los espárragos con el aceite de oliva, la sal y la pimienta.
  4. Envuelve los espárragos en papel de aluminio.
  5. Cocínalos en la parrilla durante unos 10 minutos, dándoles la vuelta una vez, hasta que estén tiernos.
  6. Retíralos de la parrilla y sírvelos calientes. Puedes acompañarlos con una vinagreta o salsa a tu gusto.

Descubre más recetas en super-marmite.com.

https://www.super-marmite.com/blog/asperges-violettes-bienfaits-et-utilisation-en-cuisine/

El jugo de espárrago también es beneficioso

El jugo de espárrago es una excelente manera de disfrutar sus propiedades. Aquí algunos beneficios potenciales:

Puede ayudar a reducir la inflamación (gracias a la quercetina).

recette asperges

Puede mejorar la digestión, especialmente útil para quienes tienen dificultades para consumir suficientes verduras. Puede ayudar a regular la presión arterial, ya que contiene potasio. Puede ser beneficioso para la piel, gracias a su aporte de vitaminas A y C.

El jugo fresco de espárragos es la mejor opción, ya que conserva más nutrientes que los jugos embotellados. Puedes hacerlo fácilmente en casa con un extractor o una licuadora, colando el puré para obtener el líquido. También puedes mezclarlo con otras frutas o verduras para mejorar el sabor y añadir más beneficios.

International Berries Days (IBD) e International Asparagus Days (IAD): Los frutos rojos, por primera vez protagonistas junto a los espárragos de la mano de FreshPlaza

Del 7 al 10 de octubre de 2025 se celebrará en Burdeos la 5ª edición del IAD (International Asparagus Days). Un evento imprescindible para los profesionales del sector de todo el mundo que desean mantenerse al tanto de las últimas tecnologías, técnicas de producción e informaciones sobre la evolución del mercado. Pero este año marca el inicio de un nuevo capítulo con el lanzamiento de la primera edición del IBD – International Berries Days. La reina de la primavera compartirá protagonismo con los dulces del verano. Una presentación conjunta de dos familias de productos que, aunque a primera vista muy distintas, son complementarias en muchos aspectos.

Espárragos y frutas rojas: cultivos técnicos que se dirigen al mismo mercado

« En cuanto a la producción, son dos cultivos que requieren una gran precisión y un nivel técnico elevado », explica Christian Befve, fundador de ambos días internacionales y socio de Macfrut e Interco Nouvelle-Aquitaine. « Muchos productores de espárragos también cultivan frutas rojas. A nivel del calendario, la complementariedad también es interesante, ya que la cosecha del espárrago se realiza antes que la de las frutas rojas (excepto la fresa, que hace de puente entre ambos cultivos). Tanto en campo abierto como en cultivo sin suelo, todos los productores de espárragos pueden iniciarse en el cultivo de frutas rojas. No hay requisitos previos en cuanto a la composición del suelo. Lo mismo se aplica a la inversa: los productores de frutas rojas pueden diversificarse en espárragos si lo desean ».

Incluso en terrenos pesados y pedregosos, es posible cultivar espárragos gracias a una técnica que consiste en hacer « cultivo sin suelo en el suelo ». « Basta con preparar el suelo a 1,5 m de ancho y 80 cm de profundidad, lo que permite corregirlo completamente. Con el acolchado, se puede proteger el caballón y conservar la estructura creada ». Una técnica ideada por Christian Befve que ha demostrado ser muy eficaz y que, además, tiene costes similares al cultivo en campo abierto.

Otra similitud interesante es el mercado al que se dirigen ambas familias de productos: « Tanto los espárragos como las frutas rojas son productos de lujo. Los consumidores de espárragos tienen el mismo poder adquisitivo que los de frutas rojas. Más del 50 % de los proveedores y comercializadores trabajan tanto con espárragos como con bayas. Son dos mercados muy rentables (que generan conjuntamente 96 mil millones de USD en el mundo), con un consumo de arándanos que se dispara en muchos países y una demanda de productos ecológicos – especialmente en Europa – en fuerte aumento.

Frutas rojas: un sector lleno de oportunidades

Aunque hoy en día el cultivo de frutas rojas ya abarca 600 000 hectáreas en todo el mundo, la superficie sigue aumentando: « Aunque el desarrollo del consumo es un motor evidente de este crecimiento, también está impulsado por la innovación varietal y por los productores que invierten en nuevas variedades más resistentes y adaptadas al cambio climático. También es especialmente interesante desarrollar la producción en los países consumidores, ya que las frutas rojas son muy frágiles y soportan mal el transporte. Además, la tendencia se orienta hacia el consumo de productos locales. Suelo decir que no hay que ponerse límites si existe un mercado ».

Espárrago: un mercado en plena recuperación

La misma reflexión se aplica a los productores de bayas que deseen iniciarse en el cultivo de espárragos: « El mercado está actualmente en plena recuperación, incluso nos faltan plántulas. La historia nos ha demostrado que el equilibrio entre la oferta y la demanda se alcanza con 250 000 hectáreas. Actualmente hay unas 190 000 hectáreas plantadas, por lo que faltan 60 000 para alcanzar ese equilibrio. Ante la escasez de espárragos, la crisis ha quedado atrás y ahora hay que plantar, ya que tenemos la garantía de un mercado razonable para los próximos diez años. Esto representa una gran oportunidad para que los productores de bayas se diversifiquen en otro cultivo rentable. IAD es precisamente el tipo de evento que puede responder a las necesidades y preguntas de los productores interesados en iniciarse. Como ejemplo, recientemente di una conferencia sobre el espárrago en España ante productores que se enfrentaban a dificultades para ampliar sus cultivos debido a restricciones de agua y problemas de mano de obra. Sin embargo, existen técnicas que permiten ahorrar agua si se aplica en el momento adecuado. Estableciendo una mayor distancia entre filas, también se puede reducir la necesidad de mano de obra a la mitad o incluso a un tercio. Al final de la conferencia, los productores se propusieron plantar un total de 400 hectáreas en los próximos dos años. Cuando se responde a las necesidades de los productores con soluciones concretas y un buen seguimiento técnico, las ideas limitantes dan paso al deseo de iniciarse con más tranquilidad en la producción. Ese también es uno de los objetivos de estos dos días internacionales ».

Programa: cuatro días de visitas técnicas, conferencias, talleres, demostraciones y feria en torno al espárrago y los frutos rojos

Martes 7 de octubre – Gira Espárrago (Gironda): Por la mañana, los participantes visitarán los Viñedos Bouillac, una explotación que abarca 100 ha de viñedos y 20 ha de viveros vitícolas, y que comercializa 15 ha de espárragos con la etiqueta IGP «Asperges du Blayais». La visita se realizará en presencia del agricultor Jean-Pierre Bouillac y de Danielle Chambaraud, presidenta de la Asociación de Productores de Espárragos del Blayais. El almuerzo incluirá una degustación de vinos en el lugar. Por la tarde, los participantes se dirigirán a la finca Lebourg, que abarca 900 ha, de las cuales 80 ha están dedicadas a césped en tepes y 49 ha a espárragos blancos, además de cultivos de maíz grano, maíz palomero, zanahorias y patatas.

Martes 7 de octubre – Gira Frutos Rojos (Lot-et-Garonne): La visita comenzará por la mañana en los viveros Saint-Armand y en Fruits Rouges du Confluent, donde se cultivan 12 ha de fresas bajo invernadero (con una producción de 900 a 1000 toneladas al año), 20 ha de viveros de fresas con 7 millones de «tray plants» y 40 ha de kiwis. La mañana finalizará con un almuerzo, seguido de una visita a la explotación Aquisol, que cuenta con 60 ha de invernaderos: 13 ha de fresas (800 T/año), 8 ha de frambuesas (230 T/año) y 8 ha de arándanos (160 T/año). Se presentarán diferentes itinerarios técnicos: cultivo convencional, ecológico, hidropónico y al aire libre. Además de los frutos rojos, la explotación también produce hortalizas como berenjenas, pepinos, pimientos, lechuga, colinabo, apio, espinacas y kiwis.

Miércoles 8 y jueves 9 de octubre – Feria profesional: Durante estos dos días tendrá lugar una feria con stands dedicados a material vegetal, equipos, viveros, servicios, comercialización, investigación y formación. Se organizarán visitas técnicas y demostraciones en el exterior (equipos de preparación del terreno, plantación, mantenimiento, recolección, etc.). Se podrá comer en el recinto ferial. Los expositores y patrocinadores ofrecerán sesiones de presentaciones breves y talleres técnicos en un ágora central. La ceremonia de apertura se celebrará el miércoles a las 11:00 h y la jornada concluirá con una velada de cóctel y espectáculo en el Cabaret Music-Hall “Le Grain d’Folie” a las 19:00 h en Artigues-près-Bordeaux.

Durante esos dos días también se podrá visitar Planasa: A las 10:00 h está prevista una presentación sobre la investigación en fresa, junto con una ponencia sobre las diferentes variedades de espárragos. A las 15:00 h, los participantes podrán visitar campos de arándanos y a las 16:00 h asistirán a una demostración de “replantación de espárragos sobre espárragos”.

Jueves 9 de octubre de 15:00 a 17:00 h: Se celebrará una conferencia titulada: “Frutos rojos: ¿Qué innovaciones para los mercados del mañana?” (técnicas, genéticas, etc.).

Viernes 10 de octubre – Gira Frutos Rojos (Dordoña): Por la mañana, se organizará una visita al Centro Técnico Interprofesional de Frutas y Hortalizas de Lanxade. En esta ocasión, los participantes podrán descubrir el centro tecnológico de experimentación con una superficie de 190 ha dedicada a 52 especies de frutas y verduras. También podrán visitar la estación experimental Invenio en Douville. Invenio es una asociación de productores que buscan unir esfuerzos en investigación varietal, experimentación e innovación tecnológica. La visita permitirá conocer los últimos avances en variedades y cultivos de fresas y frambuesas en Francia.

Por la tarde, se visitará la finca de la familia Teychenné, miembro de la cooperativa Socave. Será la ocasión para descubrir tanto la producción tradicional en tierra con la etiqueta IGP “Fraise du Périgord”, como la producción hidropónica sin calefacción de fresas remontantes.

Se presentarán innovaciones con motivo de IAD e IBD, como Aspercut, el primer robot francés de recolección. En total, existen una decena de robots de cosecha en el mundo, que habrían “mejorado mucho en rendimiento y eficacia en los últimos años”. Robots que “tienden a ser rentables”, lo que inevitablemente tendrá un impacto en el mercado en los próximos años.

Cuatro días de intercambio, visitas, conferencias y encuentros con un objetivo común en ambos eventos: posicionarse como un verdadero punto de encuentro entre la investigación, la producción, la tecnología y la comercialización. Una fecha estratégicamente definida, ya que tiene lugar justo después de la feria Fruit Attraction, celebrada la semana anterior en Madrid. «Esto permitirá a los profesionales que vengan de lejos desplazarse más fácilmente a Burdeos», precisa Christian Befve. «Es una oportunidad única para conectar a los productores con los comercializadores y proveedores, y para descubrir las últimas tecnologías (biocontrol, inteligencia artificial, robótica, etc.) que están reconfigurando poco a poco el sector. Participar en IAD e IBD también significa tener la oportunidad de comprender cómo adaptar las técnicas de cultivo a las condiciones edafoclimáticas de cada lugar de producción sin distorsiones. El respeto de las normas sanitarias y sociales, del medioambiente y la anticipación de los cambios climáticos son también cuestiones centrales que se tratarán durante estos cuatro días de encuentros. Se trata realmente de un evento clave que ningún profesional interesado en el cultivo del espárrago o de los frutos rojos debería perderse.»

Para inscribirse:
En inglés: https://iad-ibd.teamresa.net/?perslangue=en
En español: https://iad-ibd.teamresa.net/?perslangue=es
En francés: https://iad-ibd.teamresa.net/?&_p=A01&perslangue=fr

AsperCut : l’innovation de rupture qui redonnera de l’autonomie au producteur d’asperge? par FreshPlaza

Wilfried Garrigue, Sylektis : « Un outil fiable, robuste et accessible basé sur une approche low-tech »

AsperCut : l’innovation de rupture qui redonnera de l’autonomie au producteur d’asperge?

Il se pourrait bien que la filière asperge soit à un tournant majeur de son évolution avec l’arrivée sur le marché dès la saison prochaine de l’AsperCut, premier robot de récolte d’asperges français. A l’origine de cette aventure, une prise de conscience : le manque de main-d’œuvre représente une des principales menaces de la filière agricole française, voir européenne. Un constat d’autant plus mis en avant pendant les années Covid, où la récolte de l’asperge en France a clairement été compromise. De cette observation, est née Sylektis, une entreprise créée par Wilfried Garrigue et Stéphane Abraham.

Une approche low-tech pour plus de fiabilité
« Nous ne sommes pas issus du milieu agricole mais de l’industrie et nous sommes convaincus que les solutions de robotique déjà existantes dans le secteur industriel peuvent servir le secteur agricole. Nous avons donc lancé le projet en 2020 et en sommes aujourd’hui à la troisième version du prototype AsperCut. Nous commençons désormais à aboutir sur quelque chose de très opérationnel et productif », précise Wilfried Guarrigue.

Si AsperCut n’est pas le premier robot sur le marché à avoir été conçu dans l’objectif de récolter les asperges mécaniquement, il incarne une véritable rupture technologique avec les différents modèles déjà existants. « Plutôt que de tout inventer, nous avons souhaité utiliser au maximum les technologies largement déployées dans le secteur industriel et agricole et qui ont déjà fait leurs preuves. La machine est donc constituée de trois parties : l’enjambeur porte-outil, que nous avons nous-même mis au point, le robot qui récolte et la partie IA qui permet de détecter les asperges. Cette approche « low-tech » et pragmatique a l’avantage de proposer une machine à des coûts beaucoup plus abordables pour les producteurs. Elle permet également de s’appuyer sur une technologie fiable et beaucoup plus simple ».

Une ambition de ne pas récolter vite, mais bien
C’est sur cette simplicité d’utilisation et cette robustesse que les deux fondateurs ont souhaité miser pour convaincre les producteurs. « Il y a un certain scepticisme de la part des agriculteurs envers la robotique qui peut leur paraître parfois trop sophistiquée, peu fiable, difficile à manipuler et à entretenir.

Plutôt que de « robot », nous préférons parler de « machine de récolte ». Contrairement aux machines qui sont déjà sorties sur le marché, nous avons souhaité proposer un outil plus petit qui soit donc moins cher et privilégiant la qualité à la vitesse. Notre machine fait 4m de long, 2,5m de large, 2,5m de haut et pèse 3,5T. On assume pleinement cette volonté de préférer s’arrêter pour récolter l’asperge, car le cas contraire nécessite une robotique beaucoup plus complexe et donc forcément moins fiable. C’est aussi une façon de garantir une récolte de qualité. En s’arrêtant, l’outil est capable de récolter les asperges en un seul coup, ce qui n’est généralement pas possible à la main. Il permet également de récolter l’asperge sans la pincer ni toucher le turion, ce qui permet là encore de garantir la qualité du produit récolté. Par ailleurs, nous avons développé et breveté un outil qui est capable de récolter toutes les asperges, même celles qui sont un peu tordues. Ce qui engendre beaucoup moins d’écart de production à la récolte ».

La machine est adaptée à des surfaces de production plus modérées allant de 2 à 4ha. Nous préférons par ailleurs vendre plusieurs petites machines plutôt qu’une seule, ce qui a l’avantage de s’adapter à toutes les surfaces de production et au producteur de ne pas se retrouver coincé si l’une des machines tombe en panne ».

Un outil autonome basé sur une détection précise grâce à l’IA
L’AsperCut, autonome sur la butte d’asperges à récolter, repère les asperges grâce à un système de détection en 3D basé sur l’intelligence artificielle et qui permet un positionnement de précision de l’outil : « Nous sommes à un croisement où les techniques ont beaucoup évolué. Avant, les caméras et ordinateurs étaient inaccessibles, les tarifs aujourd’hui ont beaucoup diminué ce qui nous a permis d’intégrer cette technologie à notre machine. Pour ce qui est de son autonomie, le tout électrique aurait représenté une trop grosse rupture. Or, nous ne voulons pas être trop disruptifs et apporter en priorité une solution pour la récolte. La machine avance toute seule, elle détecte les asperges, s’arrête pour les récolter et les met en caisse. Lorsqu’elle a fini un rang, elle s’arrête pour qu’un opérateur prenne les caisses et la positionne sur un nouveau rang d’asperge pour relancer le cycle de récolte, ce qui permet de ne pas laisser les asperges trop longtemps dans les caisses une fois récoltées. Il s’agit d’une machine hybride basée sur une alimentation électrique à laquelle nous avons ajouté un groupe électrogène qui permet de garantir son autonomie à 100 % ».

Un outil qui s’adapte à la récolte d’asperges blanches et de vertes
Si Sylektis s’est d’abord attelé à développer une machine de récolte d’asperges blanches, l’entreprise a souhaité aller plus loin encore avec la création d’un robot de récolte d’asperge verte : « L’idée est d’avoir une plateforme de récolte robotique sur laquelle on peut positionner jusqu’à deux robots de récolte. Un robot d’asperges blanches à l’avant de la machine et un de vertes à l’arrière, ou même deux de blanches ou deux de vertes pour ceux qui souhaitent augmenter la capacité de récolte. Concernant la mise au point du robot de récolte d’asperges vertes, nous nous travaillons avec notre partenaire japonais Fanuc, leader mondial des robots industriels ».

Apporter une solution compétitive à la pénurie de main d’œuvre
« Aujourd’hui, la vraie problématique que rencontre le monde agricole est celle de la main d’œuvre. La récolte est le seul acte dans les champs qui se fait encore manuellement, contrairement au désherbage et au travail du sol par exemple. Mais le problème, c’est que nous n’avons plus de bras. Ce sont des métiers difficiles et ingrats, dont les gens se détournent de plus en plus. La récolte étant aussi l’étape qui apporte le plus de valeur ajoutée, l’AsperCut a un argument solide en termes de retour sur investissement. En termes de prix de vente, la machine permet de récolter à 1 euro/kilo. Avec Maxime Pallin, agriculteur dans le Médoc en France chez qui nous testons notre prototype depuis 3 ans, nous avons défini les objectifs à atteindre pour avoir une solution répondant aux enjeux techniques et économiques. Cette saison 2025 nous permet de valider l’atteinte de ces objectifs et le démarrage de la commercialisation de l’AsperCut ».

Une solution autonome pour augmenter la capacité de production locale et limiter les importations
Bien que le coût de la récolte soit un sujet important, il n’en demeure pas pour autant le sujet principal : « L’objectif premier n’est pas de proposer une solution moins onéreuse qu’en faisant appel à des saisonniers. Mais d’être compétitif et d’apporter une solution à la pénurie de main d’œuvre, de fournir aux agriculteurs la possibilité de récolter. Avec 50 % d’asperges importées beaucoup nous disent qu’ils veulent récolter plus et augmenter les capacités de production, mais qu’ils n’ont pas les moyens humains de le faire. Avec l’AsperCut, nous voulons offrir aux producteurs la capacité d’être autonome sur une production locale. Une démarche en somme plus vertueuse en termes d’autonomie, qui minimise les importations, aboutit à un meilleur impact environnemental et donne une visibilité pérenne de l’investissement sur la culture. Avec l’AsperCut, on ne se posera plus la question de savoir si on arrivera à trouver de la main-d’œuvre sur 10 ans, longévité d’une aspergeraie. C’est aussi en ce sens que nous voyons à travers l’AsperCut une innovation de rupture ».

L’ambition d’accompagner les agriculteurs français et au-delà des frontières dans cette transition
A l’aube de l’industrialisation de l’AsperCut, Wilfried Garrigue et Stéphane Abraham abordent la suite de l’aventure avec confiance et beaucoup d’ambition : « Nous sommes les premiers à avoir développé une machine de récolte conçue et fabriquée en France et nous en sommes fiers. Nous bénéficions de France Relance 2030 qui nous aide depuis le début du projet et sommes dans une phase de levée de fonds pour avoir les ressources suffisantes pour se lancer dans l’industrialisation des machines, que nous aimerions commencer à vendre cette année afin d’être en mesure de livrer la première présérie en 2026. Nos machines seront vendues par des distributeurs de tracteurs locaux pour faciliter leur maintenance et assurer leur longévité. Les problématiques de main d’œuvre ne concernant pas uniquement la France, nous avons l’ambition de proposer notre machine en Europe et même au-delà de ses frontières. Nous pensons même à l’adapter à d’autres filières qui font face aux mêmes problématiques comme la récolte de raisins. La filière agricole est en danger, si on ne peut plus récolter, on va tuer notre agriculture au profit d’importation de produits étrangers. Nous sommes convaincus que l’AsperCut est une réponse pertinente au problème et sommes très déterminés à accompagner les agriculteurs dans cette transition ».

Pour plus d’informations :
Wilfried Garrigue
Sylektis
wilfried.garrigue@sylektis.com

 

Stefan Pohl, de Limgroup, sobre la evolución del sector del espárrago: «Las variedades de espárragos de segmento tardío están en auge», por FreshPlaza

Limgroup’s Stefan Pohl about the asparagus sector developments:

«Late segment asparagus varieties are on the rise»

Rising costs and tough sales: Many know the European asparagus sector has had a difficult few years. Things, however, seem to be looking up for this queen among vegetables. Sales still peak in the first half of the season, but the period between Pentecost and the traditional end of the season on June 24 appears to be doing better. Late-segment varieties, though, are few and far between. Limgroup, a breeding company, wants to change that with its new Mosalim variety, reports Product Manager Stefan Pohl.
Stefan Pohl at expoSE 2023, where he officially introduced the new late variety, Mosalim

It took about 12 years from this late segment variety’s initial crossbreeding to its actual market introduction. The main goal was to develop a modern alternative to the long-recognized Backlim variety for the last phase of the asparagus season. «Mosalim retains its great tip closure even at higher temperatures,» begins Stefan. «It’s also excellently suited for mechanized harvesting and a longer harvesting program.»

«From the grower’s perspective, the variety has overall good foliage health and yields throughout harvesting. These parameters all benefit the variety. Mosalim should, thus, make a name for itself in various cultivation areas in the coming years,» the product manager says. «It should also gain a good market position. Backlim can, however, remain the standard variety in asparagus cultivation.»

Mosalim is grown in almost all the major asparagus-growing regions in Germany and some in the Netherlands. Last year saw the first plantings in that country, but it has been planted on a particularly large scale this year. «We realized there are many medium-late asparagus varieties, but only a few very late ones. That means there’s demand for good, high-yield late varieties everywhere, not just in Germany and the Netherlands,» says Stefan.

This year, the first of these asparagus will be planted in Austria and Switzerland, too

The early segment is not necessarily more lucrative, sales-wise either. «The season has been increasingly brought forward over the years, pushing up early asparagus cultivation costs. That’s mainly due to high labor and plastic costs. Because of rising minimum wages, this problem will only grow. And on the sales side, there’s a certain threshold regarding prices we cannot exceed. That makes it harder and harder for many growers to make any decent money for early crops.»

 

«But, that increases the interest in the late segment as many growers recognize that achieving good yields in the season’s last three to four weeks is worthwhile. Demand is admittedly relatively low during that time compared to the first part of the season, but so is supply. Available products are, thus, generally easier to sell. We want to offer growers a good variety with Mosalim, so they have high-quality products available until the very last day of the season,» Stefan continues.

Asparagus sector confident about the future
According to Pohl, the mood in the sector is currently quite positive. «In many areas, older fields are being rejuvenated to meet current standards. That’s true for the plant market, too, which is completely sold out. That’s, no doubt, a good sign.» However, the latest figures show that the number of asparagus farms is decreasing in certain regions. «We think the decisive factor is the sales structure. I’m sure those with a good, stable sales structure will keep prospering in the future,» he says.

«Others who don’t have that will have to give up, sooner or later. The rising minimum wage remains a constant challenge, though. Labor costs make up around 60% of asparagus cultivation costs. Still, I doubt we can say the entire sector is suffering. Innovative companies look for solutions, while others see problems. If we consider the acreage throughout Germany, it’s still one of the fastest-growing countries in Europe, even the world. In that respect, I don’t believe the current change is alarming for the sector at this point,» Stefan reckons.

Green asparagus keeps gaining ground
Alongside the still dominant white asparagus, its green cousin is undeniably gaining ground. «It currently has a market share of roughly 10-12%, and its upward trend continues. On the one hand, some companies specialize in green asparagus; on the other, some are still skeptical about this crop. Basically, however, green asparagus has become a staple for most cultivation companies.»

The Limgroup has been offering the Xenolim variety specifically for the green asparagus sector for several years now. «This variety’s main advantage is that it’s an anthocyanin-free plant, which means it doesn’t discolor. Growers can use that to stand out from imported trade, which gives them a clear competitive advantage regarding sales. Xenolim is a medium-late variety. Looking ahead, we aim to breed a late green asparagus to offer the entire spectrum,» Stefan concludes.

This article was previously published in Primeur May 2025. Click here for the link to the entire edition

For more information:
Stefan Pohl
Limgroup
Asparagus Product Manager
Tel: +49 (0)15 225 667 125
spohl@limgroup.eu
www.limgroup.eu