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Une stèle d’asperge insolite dans le Loiret attire des milliers de visiteurs chez Sébastien

Une stèle d’asperge insolite dans le Loiret attire des milliers de visiteurs chez Sébastien

par France Bleu et Sébastien Bourgouin, agriculteur passionné du Loiret, a transformé une simple exploitation d’asperges en “légende locale” grâce à une idée folle 

https://www.francebleu.fr/emissions/les-gens-d-ici-ici-orleans/une-stele-d-asperge-insolite-dans-le-loiret-attire-des-milliers-de-visiteurs-chez-sebastien-3746381

Profitability remains elusive for Aussie asparagus by Samir Makssi – VBA Farming and FreshPlaza

Samir Makssi – VBA Farming

Profitability remains elusive for Aussie asparagus

Australia’s asparagus season has recently wrapped up, and while growers have avoided losses for the first time in several years, the overall picture remains challenging.

Samir Makssi of VBA Farming says the latest season was a step forward, but the line remains a struggle with profitability proving elusive. “It was the first season since 2021 where growers haven’t lost money, but it hasn’t been a significantly profitable season either,” he says. That comes despite relatively strong returns. “We had the highest average returns across the entire export season that we have since 2018,” he adds. The issue is that costs have continued to outpace those gains, leaving growers still under pressure even in a comparatively good year.

One of the biggest structural challenges is competition in export markets, where Australian asparagus has steadily lost ground. “We’ve seen over the past five years, or so we’ve probably lost between 60% and 70% of our market share in Japan alone to Mexico,” Makssi says. “Our product is on average of better quality,” he notes, “but due to the labour costs in Australia, it’s really difficult to compete.” There’s no real way to differentiate the product on quality, which doesn’t allow Aussies to close the gap: “Our loose prices are more expensive than their small bunches,” despite the additional labour required to produce bunches.

That cost disadvantage reflects a deeper issue within the crop itself. Asparagus remains highly labour-intensive, with no viable mechanisation available. “Because asparagus doesn’t grow uniformly, it has to be hand-harvested,” Makssi explains. “We don’t have the technology where we can machine-harvest it.” The same applies to packing. “We don’t have sophisticated machinery yet, where it can grade and bunch the product for us,” he says. As a smaller category, asparagus has not attracted the investment needed to drive automation.

Attempts to offset these pressures through policy support have had limited effect. During COVID, export subsidies provided some relief, but the benefit was quickly absorbed. “The costs of inputs, the increasing cost of labour pretty much accounted for that anyway,” Makssi says. When those subsidies ended, “We ended up in a more challenging position than prior to the subsidy.” In his view, such measures act only as a short-term fix rather than addressing the underlying economics.

Those economics have been shifted by a change in perception of the product, on the part of retailers. “It used to be a premium product; it has been turned more into a commodity now,” he says. Retailers continue to promote asparagus as an everyday line, but the production model does not support commodity pricing. “The labour cost involved just isn’t really supportive of it being that everyday commodity line.”

The strain has led to significant consolidation. “Ten years ago, in Mildura there were 15 to 20 growers… now there’s only one or two,” Makssi says, and in VBA’s own Koo Wee Rup area, it’s down to three growers and a couple of peripheral producers.

For Australian asparagus, the result is a sector that can deliver strong quality and even improved returns in favourable seasons, but still struggles to translate that into sustainable profitability.

For more information:
Samir Makssi
VBA Farming
Tel: +61 417 891 426
samir@vbafarming.com.au Publication date: Thu 2 Apr 2026

© FreshPlaza.com / David Rule

« La fermeté des buttes laisse présager de bons volumes et une qualité au rendez-vous » chez Winfried Derksen, Emmerich dans le district de Clèves, à l’extrême ouest de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie par FreshPlaza

Producteur d’asperges Winfried Derksen, Emmerich :

« La fermeté des buttes laisse présager de bons volumes et une qualité au rendez-vous »

Dans le district de Clèves, à l’extrême ouest de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, la récolte des asperges a également débuté au début de la semaine 13. « Compte tenu des conditions météorologiques et d’un contexte de culture globalement favorable, nous entamons la nouvelle saison avec près d’une semaine d’avance par rapport à l’an dernier », explique Winfried Derksen, qui cultive ce légume noble sur environ 14 hectares à Emmerich-Elten. « Les indicateurs sont au vert, tant en termes de volumes que de qualité, ce que confirme notamment la tenue adéquate des buttes », poursuit le producteur.

Premières asperges blanches d’Emmerich de la saison

Winfried Derksen dirige l’exploitation familiale fondée en 1930 en troisième génération et a transformé l’ancienne ferme mixte en une exploitation spécialisée de taille moyenne dédiée à l’asperge. Il précise : « Nous n’utilisons ni herbicides ni fongicides ; la gestion des adventices repose sur un équilibre entre interventions mécaniques et travail manuel. Depuis plusieurs années, nous employons presque exclusivement des travailleurs saisonniers originaires de deux pays africains, le Nigeria et le Togo. Grâce à la mécanisation (notamment pour le buttage et d’autres opérations), nous nous contentons de sept personnes, même en période de pointe. »

Winfried Derksen dans un champ d’asperges juste avant le début de la récolte. La variété Prius, en particulier, donne d’excellents résultats à Emmerich-Elten

Diversification dans la production et la commercialisation
Pour la production, Derksen mise sur un nombre limité de variétés : la Prius ouvre la saison, tandis que la Sirius est récoltée de mai jusqu’à la fin traditionnelle de la campagne, le jour de la Saint-Jean (21 juin). « Ces dernières années, nous avons toutefois pu prolonger la commercialisation jusqu’à fin juin », précise-t-il. Il y a quelques années, l’exploitation avait également tenté la culture d’asperges vertes en complément des blanches, mais sans succès commercial. « On parle beaucoup de la tendance des asperges vertes, mais lorsque nous en avons proposé issues de notre propre production, la demande est restée particulièrement limitée. Nous avons donc arrêté cette culture. »

Sur le plan commercial également, l’exploitation se distingue. « Environ la moitié de notre production est écoulée via notre magasin à la ferme. Nous fournissons également des asperges fraîches régionales à une sélection de restaurateurs, notamment aux Pays-Bas et dans le Sauerland, ainsi qu’à un grossiste partenaire basé à Cologne. Bien que situés du côté allemand, la majorité de nos clients en vente directe viennent des Pays-Bas. Nous constatons par ailleurs que la plupart d’entre eux demandent explicitement des asperges déjà épluchées. Nous les préparons donc à la demande. De plus, dans notre magasin, tous les produits sont proposés en libre-service réfrigéré afin de garantir une chaîne du froid ininterrompue. »

En complément de sa propre production, Derksen propose également dans son magasin à la ferme des fraises de serre issues de producteurs voisins

Pour plus d’informations :
Winfried Derksen
Asperges Derksen
Alter Beeker Weg 80
46446 Emmerich-Elten
Tél. :+49 (0) 2828 2381
info@spargel-derksen.de
www.spargel-derksen.de

« Je suis plutôt confiant pour cette campagne d’asperges 2026 » chez Maxime Gervasoni, Le Tresquois par Freshplaza

Maxime Gervasoni, Le Tresquois :

« Je suis plutôt confiant pour cette campagne d’asperges 2026 »

Si les intempéries du début d’année ont fortement perturbé le lancement de la campagne pour de nombreux asparagiculteurs, certains tirent néanmoins un bilan positif de ce début de saison. C’est notamment le cas de Maxime Gervasoni, producteur au sein de l’entreprise familiale Le Tresquois, qui a su préserver une précocité stratégique lui permettant aujourd’hui de bénéficier d’une position avantageuse sur le marché.

Une anticipation décisive face aux intempéries
Pour rappel, il y a quelques semaines, les fortes pluies et le vent ont rendu La plupart des parcelles impraticables, empêchant bon nombre de producteurs de butter. Maxime Gervasoni fit parti des rares à avoir pu effectuer cette opération capitale en amont, lui permettant aujourd’hui d’avoir une longueur d’avance sur le marché : « Nous avons réussi à trouver un créneau pour butter dès le mois de janvier. Cette anticipation nous a permis de démarrer sans retard. La réactivité est vraiment – et aujourd’hui plus encore – le maître-mot dans notre métier ». Résultat, la production a pu conserver sa précocité, arrivant même dans un marché déficitaire : « Nos premières asperges ont été bien valorisées. Aujourd’hui, les prix se maintiennent à un bon niveau, même si les promotions s’intensifient. Quant à la qualité, nos clients sont satisfaits, nous avons de bons retours. En somme, c’est un meilleur début de campagne que l’an dernier ».

Des volumes justes pour Pâques
Depuis une quinzaine de jours que la campagne a démarré, la montée en puissance de la production s’est vue impactée par les températures froides de la semaine dernière : « Le froid a ralenti la production, ce qui fait que les volumes seront justes pour Pâques. Cela va se jouer à quelques jours près, mais l’approvisionnement devrait dans l’ensemble être assuré », précise le producteur, qui reste tout de même positif : « Avec le retour des températures plus douces, la saison est désormais pleinement lancée et devrait rapidement gagner en intensité. Après Pâques, il nous reste tout le mois d’avril qui est souvent dynamique en termes de consommation. Je suis plutôt confiant pour cette campagne 2026 ».

Pour plus d’informations :
Maxime Gervasoni
Le Tresquois
Tél. : 06 48 81 85 00
commerce@letresquois.com Date de publication: mar. 31 mars 2026

© FreshPlaza.fr / Aurélie Pintat

« Forte demande de fruits rouges en raison des problèmes de qualité cet hiver en Espagne, au Portugal et au Maroc » , situation des asperges vertes et blanches par Sebrechts Groenten & Fruit et FreshPlaza

Les premières du printemps donnent le ton à Pâques à Sebrechts

« Forte demande de fruits rouges en raison des problèmes de qualité cet hiver en Espagne, au Portugal et au Maroc »

Le début de la saison printanière est traditionnellement synonyme d’effervescence chez Sebrechts Groenten en Fruit. Avec l’arrivée des légumes de serre et l’approche de Pâques, le grossiste d’Anvers tourne actuellement à plein régime. « La journée d’hier a été un peu plus calme, mais c’est surtout dû au mauvais temps de ces derniers jours », explique Ellen Sebrechts. « On le remarque immédiatement dans les ventes, surtout au printemps : c’est le temps qui détermine la demande. »

Selon elle, l’ambiance commerciale peut varier rapidement. « La semaine dernière a été très bonne, mais un week-end moins favorable sur le plan météorologique a un impact immédiat. Heureusement, les perspectives sont meilleures. Le temps devrait s’améliorer à partir de demain et nous nous attendons à ce que les ventes reprennent vers la fin de la semaine. Avec les vacances qui suivent, on observe traditionnellement un pic vers Pâques, suivi d’une brève baisse avant que la saison estivale ne démarre vraiment. »

Produits de printemps
Au cours de cette période, ce sont principalement les produits saisonniers typiques qui donnent le ton. « La demande tire le prix vers le haut. Le prix des asperges a de nouveau augmenté, tout comme celui des fraises. Ce sont vraiment les produits phares du moment. En outre, nous vendons aussi beaucoup d’asperges vertes et des endives, parmi d’autres produits de printemps. »

« En même temps, avec des prix si élevés, les clients restent un peu plus prudents, au lieu de 10 barquettes, ils n’en prennent quie 5. Le problème est que tout ce qui vient d’Espagne a souffert du mauvais temps. Le chou-fleur par exemple, était pratiquement introuvable, ce qui a immédiatement fait grimper les prix en flèche. Tout est en transition vers de nouvelles cultures et les premiers volumes sont toujours très attendus et un peu plus chers. »

Les ventes sont donc très dynamiques. « Des produits comme les haricots beurre, asperges vertes, haricots plats, navets et navettes d’été sont très recherchés en ce moment. Après l’hiver, les consommateurs veulent de la nouveauté dans leur assiette. »

« Nous avons aussi toutes ces tomates colorées en provenance de Belgique et de France. Cela permet d’avoir un étal très coloré, presqu’estival. Et nous suivons aussi l’actualité culinaire ! La semaine dernière, un chef belge a cuisiné avec des pousses de houblon et nous avons eu une énorme demande ! Un tel produit peut soudainement devenir encore plus populaire. Les pousses de houblon sont assez chères, mais elles se vendent quand même très bien. Il s’agit vraiment d’un produit de saison, qui n’est disponible qu’un mois et demi et maintenant plus que pour quinze jours, du coup on se l’arrache ! Il en va de même pour les restaurants qui les mettent au menu avant Pâques. »

Petits fruits et météo
Malgré la plus grande variété de produits disponibles, les fraises et les asperges restent les vedettes absolues de cette période. Toutefois, l’offre reste fortement tributaire des conditions météorologiques. « Les asperges commencent tout juste à reprendre un peu de volume, mais le temps change soudainement. Il en va de même pour les fraises : le beau temps d’il y a quinze jours a stimulé les volumes, mais après un retournement de la météo, l’offre est immédiatement divisée par deux. »

« C’est assez frustrant à l’approche de Pâques, mais aujourd’hui, il y a eu plus de fraises sur le marché et le prix a rebaissé. Certains produits fluctuent constamment. C’est là tout le défi et, en fin de compte, il faut connaître ses clients et acheter ce que l’on sait vendre. Le goût joue également un rôle majeur : si le produit est bon alors il se vend. Pour les fraises, Sebrechts travaille exclusivement avec des produits locaux. « Nous n’avons que des fraises de Coöperatie Hoogstraten. En outre, les premières variétés spéciales arrivent, comme les fraises à l’ananas et à la pêche. Les premières framboises et mûres néerlandaises sont également arrivées. »

« La demande pour les fruits rouges locaux est forte parce qu’il y a eu beaucoup de problèmes de qualité ces derniers mois en Espagne, au Portugal et au Maroc, et que tout le monde attendait avec impatience le début de la saison ici. Il en va de même pour les poivrons, qui commencent à bien arriver. Hier, on a eu les premiers poivrons orange. Tout cela coûte de l’argent, mais l’Espagne n’a pas non plus été bon marché cette année. Ça a aussi été le cas pour de nombreux produits d’importation, comme au Kenya avec des inondations dans les haricots. Nous ne sommes pas habitués à ce que tout soit si cher et si rare. Les consommateurs pensent et s’attendent toujours à ce que tout soit disponible, mais ce n’est plus le cas à l’heure actuelle. »

Contradictoire
Expliquer cette situation reste un défi. « Pour ce qui des framboises, par exemple, la qualité n’est pas constante depuis décembre. C’est délicat, car les prix augmentent en raison de la pénurie, alors que la qualité ne fait que diminuer. C’est très contradictoire. Nous le comprenons, mais le message est parfois difficile à faire passer. Nous pouvons arrêter de les acheter, mais ça veut dire décevoir certains clients. Un pâtissier a besoin de framboises pour sa tarte. Payer plus cher pour une qualité moindre, ça paraît illogique, pourtant, c’est le cas et il faut pouvoir l’entendre. »

« D’une manière plus générale, tout devient plus cher. Cela crée de la frustration chez les clients. Non seulement les denrées alimentaires, mais aussi d’autres coûts tels que l’énergie et le transport augmentent. Il est donc plus difficile pour certaines personnes de continuer à tout payer. Nous distribuons également nos excédents à des personnes moins fortunées. Chaque petit geste compte, car tout le monde ne peut pas se le permettre. »

Sebregts prévoit que la saison estivale démarrera réellement après les vacances de Pâques. « C’est alors que l’offre s’élargit et que les prix baissent un peu. Cela donne généralement un nouvel élan aux ventes. Avec la perspective d’un temps plus clément et d’une offre croissante, la saison semble évoluer positivement. La combinaison d’un plus grand nombre de produits et de conditions plus favorables offre des opportunités pour une période de ventes importantes dans les mois à venir. »

Pour plus d’informations :
Ellen Sebrechts
Sebrechts Groenten & Fruit
Tél. : +32 32374192
info@sebrechtsfruit.be
www.sebrechtsfruit.be Date de publication: mer. 1 avr. 2026

© FreshPlaza.fr / Jannick Flach