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Espárrago Fragancias – Asparagus Officinalis por Fragrantica
« La superficie consacrée aux fraises a augmenté, mais le rendement à l’hectare a diminué » par Egyberries en Egypte et FreshPlaza
Egyberries (Egypte)
« La superficie consacrée aux fraises a augmenté, mais le rendement à l’hectare a diminué »
Les fraises égyptiennes ont trouvé leur place sur la scène mondiale, affirme Abdallah Tharwat, directeur de l’exploitation d’Egyberries, un producteur et exportateur égyptien de fraises congelées. « L’Égypte continue de se classer parmi les principaux producteurs de fraises, occupant la troisième place au niveau mondial avec une production annuelle d’environ 688 000 tonnes. Le pays conserve également sa position de premier exportateur mondial de fraises congelées, avec environ 300 000 tonnes expédiées chaque année. »
Selon Tharwat, la saison se poursuit généralement jusqu’en juin. « La culture des fraises en Égypte est concentrée dans les gouvernorats de Qalyubia, Beheira, Ismailia et Sharqia, couvrant environ 9 000 ha. Les rendements moyens se situent entre 44 et 62 t/ha. Outre les produits congelés, l’Égypte exporte chaque année entre 42 000 et 47 000 tonnes de fraises fraîches, la saison allant de décembre à juin. Les exportateurs comme nous opèrent sur les marchés de l’UE et des pays tiers, en suivant de près les évolutions saisonnières et réglementaires. »
Abdallah Tharwat indique que la superficie totale a augmenté, mais que le rendement par hectare n’est pas aussi stable : « L’Égypte a étendu sa superficie de culture de fraises par rapport aux saisons précédentes. Toutefois, le rendement a diminué en raison de l’instabilité des conditions météorologiques et de la fluctuation des températures. Selon les acteurs du secteur, la variabilité du climat est en train de devenir l’un des principaux facteurs affectant la cohérence et la planification des rendements. Si l’augmentation des surfaces cultivées témoigne de la confiance dans la culture, les problèmes de productivité questionne davantage la gestion professionnelle des exploitations et les pratiques agricoles adaptatives. »

À partir de janvier 2026, les fraises égyptiennes seront soumises à des contrôles plus stricts aux frontières de l’UE, 20 % des expéditions devant désormais faire l’objet d’une inspection physique obligatoire. « Ces mesures font suite à une augmentation des notifications RASFF liées aux résidus de pesticides, en particulier les substances non autorisées telles que l’Oxamyl. L’introduction de seuils de tolérance zéro met l’accent sur la conformité, la traçabilité et l’approvisionnement contrôlé plutôt que sur la concurrence par les prix. »
À la suite de ces inspections, la disponibilité des fraises conformes diminue. « Avec un envoi sur cinq inspecté physiquement, le volume de fraises répondant aux exigences de l’UE s’est considérablement réduit. Les exportateurs signalent que les volumes de fraises congelées conformes sont de plus en plus limités, approchant les niveaux de rupture de stock au début de la saison. La dynamique du marché a changé, les acheteurs privilégiant la fiabilité et la conformité réglementaire plutôt que des prix plus bas. »

« L’Égypte transforme des variétés telles que Fortuna, Festival et Sensation en formats congelés. Nos principales destinations d’exportation sont l’Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Chine, le Brésil, la Turquie, la Tchéquie, la Hongrie et la Russie. Pendant la saison 2026, nous nous concentrons sur le renforcement de notre présence en Allemagne, en Pologne, en Chine, en Turquie et au Brésil, tout en nous préparant à pénétrer des marchés tels que la Corée du Sud, le Vietnam et l’Inde. »
Pour plus d’informations :
Abdallah Tharwat
Egyberries
Tél. : +20 1005027256
abdallah@egyberries.com
www.egyberries.com
Près de 90 000 participants à Fruit Logistica 2026 à Berlin par FreshPlaza
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Près de 90 000 participants à Fruit Logistica 2026
Ce matin les organisateurs de Fruit Logistica ont dévoilé les chiffres de l’édition 2026. Près de 90 000 participants venus du monde entier se sont retrouvé dans les allées du Messe Berlin (contre 91 000 en 2025). « Les leaders mondiaux du secteur des produits frais ont bravé l’hiver le plus froid que l’Allemagne ait connu depuis 15 ans, du 4 au 6 février 2026, pour nouer de nouveaux contacts précieux », écrivent les organisateurs dans leur communiqué.
Reportage photo des exposants français
Reportage photo du pavillon néerlandais
Reportage photo des exposants belges
Reportage photo de la région DACH
Reportage photo des exposants italiens
Reportage photo des exposants espagnols
Reportage photo de l’Amérique Latine
Reportage photo des exposants internationaux
Reportage photos des exposants chinois
Reportage photo du secteur bio
Un « niveau de satisfaction élevé » selon l’enquête menée par les organisateurs
« Les exposants et les visiteurs professionnels ont attribué d’excellentes notes à FRUIT LOGISTICA 2026. Les résultats de l’enquête représentative menée auprès des visiteurs professionnels confirment un niveau élevé de satisfaction tant en ce qui concerne le succès commercial que le contenu de l’événement. De nombreux contrats commerciaux ont été conclus, ce qui garantit une conclusion positive du salon ».
Selon les premières tendances issues de l’enquête auprès des exposants, 9 exposants sur 10 sont satisfaits de leurs résultats commerciaux. Tout autant prévoient déjà de revenir au salon en 2027. Les objectifs les plus importants, à savoir « la présentation de l’entreprise », « l’acquisition de nouveaux clients » et « le suivi des clients existants », ont tous été largement atteints.
Les résultats préliminaires de l’enquête représentative menée auprès des visiteurs professionnels montrent également un niveau de satisfaction élevé : plus de 90 % des participants ont exprimé une impression générale positive de l’édition 2026 et recommanderaient l’événement à leurs collègues ou partenaires commerciaux. Neuf répondants sur dix prévoient déjà de revenir l’année prochaine. Plus de 95 % des visiteurs professionnels interrogés se sont déclarés satisfaits du succès commercial de leur visite au salon. Neuf sur dix ont salué la large gamme de produits et de services proposés.
Pays-Bas
Concernant les Pays-Bas, très largement représentés dans le hall 3.2, les exposants se projettent déjà vers la saison nationale, portée par les difficultés persistantes en Espagne et au Maroc. Si les légumes de plein champ et les pommes de terre restent sous pression, la demande en poires montre enfin des signes de reprise, dans un contexte logistique et réglementaire toujours plus complexe.
Belgique
Dans le pavillon belge l’ambiance était contrastée mais la tendance principale était à la prudence : l’optimisme domine pour la deuxième partie de la saison des poires, une fois les lots de moindre qualité écoulés. À l’inverse, les pommes, pommes de terre et légumes de plein champ souffrent de volumes élevés et de prix bas, tandis que les légumes de serre bénéficient indirectement des problèmes climatiques en Espagne et au Maroc.
Allemagne, Autriche et Suisse
Concernant l’espace germanophone, Fruit Logistica reste un rendez-vous incontournable malgré un climat de marché morose lié aux excédents, à la hausse des coûts et aux politiques agricoles. Les exposants soulignent plus que jamais le rôle stratégique du salon comme plateforme de dialogue et de réseautage, même si les grands exportateurs multiplient désormais les présences, notamment à Madrid.
Italie
La délégation italienne a affiché une forte présence avec plus de 360 stands couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur. Les technologies intelligentes, la durabilité, l’étiquetage nouvelle génération et les solutions biodégradables ont dominé les échanges, soutenus par une communication et un programme de conférences très structurés.
Espagne
Concernant l’Espagne, le mauvais temps a fortement marqué les discussions, avec des impacts sévères sur les fruits rouges, les légumes de serre, les agrumes et les avocats, même si la demande européenne reste stable. La montée en puissance des pays tiers – Afrique, Turquie, Amérique latine – et le débat autour de l’accord UE-Mercosur nourrissent les inquiétudes, dans un contexte où Fruit Logistica et Fruit Attraction sont désormais perçus comme complémentaires.
Amérique latine
Concernant l’Amérique latine, la région s’est distinguée par une présence très dynamique malgré les conditions hivernales berlinoises (avec la participation de la Colombie, du Pérou, du Mexique, de l’Argentine, de l’Uruguay, du Guatemala, du Chili, du Brésil, de l’Équateur, du Costa Rica et de la République dominicaine). Les fruits frais, le bio et les offres différenciées ont suscité un fort intérêt des importateurs européens, confirmant le rôle stratégique croissant de la région sur le marché européen.
Royaume-Uni
Les importateurs du Royaume-Uni restent préoccupés par les perturbations climatiques en Espagne, notamment pour les fraises de la Saint-Valentin, même si les volumes ont finalement été sécurisés. La délégation britannique, plus réduite cette année, a néanmoins mis en avant des innovations ciblées en maturation et en prolongation de durée de vie.
Portugal, Turquie, Pologne et Balkans
En ce qui concerne le Portugal, les inondations ont pesé lourdement sur le moral des exposants, avec des dégâts encore difficiles à évaluer sur certaines cultures. À l’inverse, les exposants turcs se projettent vers 2026 après une année 2025 marquée par le gel, tandis que la Pologne pourrait profiter de la reconfiguration du marché européen. Pour les Balkans, la participation est restée limitée, notamment du côté grec, de plus en plus tourné vers Fruit Attraction. Le kiwi a toutefois occupé une place centrale dans les échanges, aux côtés des agrumes, fruits à noyau et légumes de serre, avec une recherche active de débouchés hors UE.
Région MENA et Afrique
Concernant la région MENA et l’Afrique, les halls dédiés ont confirmé une dynamique très positive, portée par les agrumes, les dattes Medjool et les avocats. La montée en puissance de nouveaux pavillons africains et la signature de contrats précoces témoignent d’un marché européen de plus en plus réceptif à une offre africaine structurée, durable et scalable.
Chine
Concernant la Chine, le nouveau positionnement du pavillon a amélioré la visibilité sans compenser totalement l’éloignement, dans un contexte logistique toujours très incertain. Allongement des délais, pression sur les prix et montée en gamme vers les produits transformés, différenciés et technologiques ont dominé les échanges, avec un intérêt croissant pour de nouveaux marchés.
Amérique du Nord
Concernant l’Amérique du Nord, la présence est restée modeste mais stable, avec un accent marqué sur les équipements, technologies et solutions d’emballage. Les patates douces américaines, les myrtilles globalisées et quelques niches fruits frais complètent une offre largement tournée vers l’innovation au service de la filière.
Reportage photo des exposants français
Reportage photo du pavillon néerlandais
Reportage photo des exposants belges
Reportage photo de la région DACH
Reportage photo des exposants italiens
Reportage photo des exposants espagnols
Reportage photo de l’Amérique Latine
Reportage photo des exposants internationaux
Reportage photos des exposants chinois
Reportage photo Hortidaily
Reportage photo secteur bio
La prochaine édition de Fruit Logistica se tiendra du 3 au 5 février 2027 à Berlin
Photo de la première page: © FreshPlaza Date de publication: mar. 10 févr. 2026
José Antonio Gómez, de la cooperativa Centro Sur (Granada):
«Calculamos que se ha perdido el 30% de la producción de espárrago, justo al inicio de la campaña» por FreshPlaza
José Antonio Gómez, de la cooperativa Centro Sur (Granada):
«Calculamos que se ha perdido el 30% de la producción de espárrago, justo al inicio de la campaña»
En torno a una tercera parte de los cultivos de espárrago verde de la Vega Baja del Genil, la principal zona productora de esta hortaliza en Granada y en España, permanece inundado tras la riada que ha afectado especialmente y de forma grave al municipio de Huétor Tájar con el paso de la borrasca Marta. El desbordamiento del arroyo Vilano y del río Genil ha provocado importantes daños en los campos, acequias, infraestructuras de riego y comunicaciones, llegando a dejar aislado por carretera al municipio.

«Calculamos que se ha perdido entre el 25 y el 30% de la producción de espárrago en Huétor Tájar, lo que supone alrededor de unos 3 millones de kilos producto, justo al inicio de la campaña», cuenta José Antonio Gómez, miembro del consejo rector de la Cooperativa Centro Sur. «Y es que en esta zona llueve sobre mojado, ya que llevábamos mucha lluvia acumulada antes del paso de esta nueva borrasca».
Mapa de las parcelas inundadas alrededor del municipio de Huétor Tájar.
«La campaña iba a empezar de forma inminente. De hecho, ya se habían recolectado las primeras partidas ubicadas en zonas más tempranas, mientras que la zona inundada iba a empezar a cosecharse dentro de unos 10 días», indica José Antonio Gómez. «Sin duda, se trata de una pérdida significativa que frena el crecimiento en superficie y producción planificado para este año. Por otra parte, otras zonas productoras se verán beneficiadas por la lluvia».
Desbordamientos en la localidad de Huétor Tájar.
El espárrago es un cultivo clave para la economía local, ya que cerca del 80% de la población depende directa o indirectamente de esta actividad, que cuenta con más de 2.000 cooperativistas y una denominación de origen reconocida por la Unión Europea. Así pues, las inundaciones amenazan con provocar la pérdida de numerosos jornales durante una campaña que se extiende principalmente entre marzo y junio.

Los daños afectan especialmente a las zonas ocupadas por espárragos, aunque también se han visto gravemente deterioradas infraestructuras hidráulicas históricas, debido a que los cauces, desviados a principios del siglo XX, recuperan su trazado original durante las crecidas. Ante esta situación, el Ayuntamiento ha solicitado ayudas urgentes, la declaración de zona gravemente afectada y un programa especial de empleo agrario para paliar el impacto económico y social de la catástrofe.
Para más información:
Centro Sur, S.C.A
Ctra. de la Estación, s/n.
18360, Huétor Tájar. España.
T: +34 958332020
info@centro-sur.es
centro-sur.es Fecha de publicación: mar. 10 feb. 2026
Reportage photo Fruit Logistica 2026 par pays: des avis très hétérogènes côté français (FreshPlaza)
Reportage photo Fruit Logistica 2026 : des avis très hétérogènes côté français
Ce fut une édition résolument hivernale pour Fruit Logistica 2026, qui s’est achevée sous les pluies verglaçantes – une première selon quelques visiteurs historiques du salon interrogés par FreshPlaza Italie. Si les chiffres de cette année n’ont pas encore été dévoilés par les organisateurs, plus de 2 500 exposants de 90 pays (contre près de 2 600 exposants l’an dernier), étaient attendus du 4 au 6 février.
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L’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne, l’Allemagne et la France restent les cinq principaux pays représentés par les exposants, et la participation de l’Asie, du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord et de l’Afrique continue d’augmenter.

« Si les concurrents sont présents nous devons aussi y être »
Si au fil des éditions, plusieurs entreprises françaises ont fait le choix de revenir en tant que visiteurs, d’autres ont maintenu leur présence en tant qu’exposants. L’édition 2026 a même enregistré l’arrivée de quelques nouveaux exposants français. Et alors que, ces trois dernières années, le constat revenait régulièrement sur une fréquentation jugée assez décevante, cette année plusieurs exposants du Hall 6.2 indiquent avoir été « agréablement surpris » par l’affluence. Pour beaucoup, Fruit Logistica reste un passage obligé : « si les concurrents sont présents, nous devons l’être aussi », confie trois d’entre eux. Un rendez-vous nécessaire pour entretenir la relation avec les clients existants, même si le salon apparaît aujourd’hui « moins propice à la création de nouveaux contacts commerciaux ».
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Parmi les nouveautés aperçues au salon : nouvelle variété, nouvelles marques mais aussi nouvelle gamme sans oublier quelques nouveaux partenariats (article à venir). Les sujets de discussion les plus abordés dans les allées cette année : difficultés à produire (hausse coûts de production, distorsions de concurrence, phyto…) et marché en berne.
Dans le pavillon français, l’Interprofession, qui souffle ses 50 bougies cette année (créée le 10 juillet 1976), a mis en avant le ‘French Style’.
Fruit Logistica Innovation Award 2026 : qui sont les gagnants ?
Cette année le FLIA, qui fête ses 20 ans, a été attribué à Pompeur, la marque de pomme hypoallergénique, dans la catégorie Fresh Produce, ainsi qu’au drone agricole L50 Drone d’ABZ Innovation, équipé d’un système de pulvérisation basé sur la technologie lidar.
Développée par Niederelbe, une entreprise basée en Basse-Saxe, Pompur est la première marque de pommes au monde certifiée par la Fondation européenne pour la recherche sur les allergies (ECARF). Le nom est composé des racines « Pom » (pomme) et « Pur » (pur). Cette pomme se distingue par sa couleur rouge croquante et par ses qualités gustatives.
Le L50 Drone remporte lui la catégorie technologie la plus innovante. L’entreprise hongroise ABZ Innovation, possède une batterie haute performance ainsi qu’un système de contrôle intelligent lui permettant de rester en vol beaucoup plus longtemps que les appareils comparables, couvrant jusqu’à 24 hectares. Disposant aussi d’un réservoir de 50 litres, le drone L50 convient aux exploitations agricoles ayant de grandes surfaces.
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Una Berlín helada y desafíos internacionales en Fruit Logistica 2026 reportaje fotograficos por Pais (FreshPlaza)
Reportajes fotográficos
Una Berlín helada y desafíos internacionales en Fruit Logistica 2026
Del 4 al 6 de febrero se celebró la feria Fruit Logistica 2026 en una Berlín helada. Aunque sigue siendo la feria profesional más relevante del sector hortofrutícola, este año hubo algunas complicaciones, pues las temperaturas, que no bajaron del intervalo de los -3 a los -9 grados centígrados, dificultaron considerablemente el acceso al recinto ferial Messe Berlin. Como resultado, muchos expositores notaron una merma en la afluencia de visitantes respecto a ediciones anteriores.
A este contratiempo se sumó el cierre del aeropuerto de Berlín durante dos días debido al temporal invernal, lo que obligó a los asistentes a buscar rutas alternativas o a prolongar su estancia hasta el sábado, domingo o incluso el lunes para poder regresar a casa. A pesar de todas estas adversidades, FreshPlaza, como siempre, estuvo presente para informar y captar las imágenes más representativas del evento.
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Campañas marcadas por el mal tiempo en España
El clima adverso en España fue uno de los temas más recurrentes en los pabellones dedicados a la representación española. Las bajas temperaturas y las lluvias intensas han impactado gravemente la actual campaña agrícola, reduciendo de forma considerable la disponibilidad de frutos rojos, hortalizas de invernadero —con especial afectación en pepinos y pimientos—, el conjunto de hortalizas de campo abierto, así como aguacates y cítricos. Las complicaciones en la recolección han limitado la oferta en un momento en que la demanda en mercados clave de Europa se mantiene estable, lo que obliga al sector a demostrar su capacidad de adaptación, planificación y respuesta rápida ante escenarios complejos.

Otro asunto que acaparó muchas conversaciones fue el acuerdo entre la Unión Europea y Mercosur. Los productores y exportadores españoles buscan transmitir a los distribuidores europeos que priorizar las importaciones de terceros países puede poner en riesgo la calidad, la continuidad del suministro y la seguridad alimentaria que caracterizan al producto europeo. A ello se suma la creciente inquietud por la expansión de Turquía y países africanos como Egipto y Marruecos, cuya presencia se consolida en esta feria, ganando cuota en el competitivo mercado europeo de frutas y hortalizas.
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En general, las reuniones agendadas con antelación se llevaron a cabo tal como estaba previsto, aunque varios expositores notaron una menor afluencia en los stands españoles. Este descenso fue atribuido, entre otros factores, al crecimiento de la feria de Madrid, que se celebra en fechas más propicias para numerosos cultivos, lo que la hace cada vez más atractiva como alternativa estratégica. Las condiciones meteorológicas en Berlín —marcadas por la nieve y el frío intenso— dificultaron el acceso de muchos visitantes al recinto ferial. Algunos expositores señalaron que, si bien Alemania sigue siendo un mercado de gran importancia, cada vez más clientes prefieren realizar visitas directas a los lugares de producción, algo que también podría haber influido en la disminución de visitantes en esta edición.

Otros participantes destacaron, sin embargo, que ambas ferias se complementan: Madrid se está consolidando como plataforma para lanzamientos de nuevos productos, mientras que Fruit Logistica sigue siendo el espacio ideal para hacer balance de campaña, presentar avances en producción, abordar temas como la seguridad alimentaria y mostrar innovaciones con un fuerte enfoque en sostenibilidad.
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Presencia destacada de los Países Bajos, aunque los desafíos marcan el pulso del mercado
La delegación holandesa volvió a hacerse notar este año, con una presencia especialmente fuerte en el pabellón 3.2, ocupado en su totalidad por empresas holandesas. Las cooperativas de hortalizas de invernadero miran con entusiasmo hacia el inicio de su temporada. Las condiciones meteorológicas en España y Marruecos están siendo especialmente adversas, lo que ha reducido significativamente tanto la calidad como la cantidad de producto disponible en estos orígenes. Este panorama allana el camino para la producción holandesa, especialmente la cultivada bajo iluminación, que se perfila como una solución oportuna.
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Por otra parte, los comerciantes de hortalizas de campo abierto atraviesan un periodo difícil, enfrentando precios bajos prácticamente en todos los segmentos. Incluso el mercado de la patata, que en otras ocasiones ha mostrado cierta resiliencia, apenas da señales de recuperación.
El equipo de Rijk Zwaan.
La situación en el mercado de la pera, sin embargo, empieza a mostrar un leve repunte. Las demoras logísticas se han convertido en la norma, y el mes pasado se llegó al extremo de tener que desviar buques de vuelta al mar por falta de capacidad en los puertos. A ello se suman las tensiones geopolíticas globales, que continúan alterando las rutas comerciales. Mientras tanto, tanto los fabricantes de envases como sus clientes se preparan para la inminente entrada en vigor de la nueva normativa europea sobre embalajes, la denominada «Packaging and Packaging Waste Regulation (PPWR)».
Optimismo moderado entre los expositores belgas, aunque no faltan las preocupaciones
Como es costumbre, una parte importante de los expositores belgas se ubicó en el pabellón 27, donde se instaló el stand colectivo de VLAM. Además, también se pudo ver a varias empresas distribuidas por otros pabellones, incluyendo algunas que debutaban en la feria. En cuanto a la campaña de peras, el ambiente general era de cauto optimismo. A pesar de ser una temporada marcada por notables diferencias en la calidad del producto, muchos confían en que la segunda mitad del ciclo traerá mejores resultados. «Los lotes de menor calidad ya prácticamente han salido del mercado, así que si todos actuamos con sensatez, podríamos empezar a ver una recuperación gradual de los precios», comentaba un expositor.
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El equipo de Calsa.
Para la manzana, en cambio, el panorama es menos alentador. Con grandes volúmenes inundando el mercado, y tratándose de un producto orientado principalmente al consumo interno, las empresas belgas se ven obligadas a explorar nuevos destinos si quieren salvar mínimamente la campaña. En el caso de la patata, los retos son similares: sobreoferta y precios bajos, sin señales claras de mejora. La atención está puesta en las negociaciones contractuales para la próxima temporada, que, según apuntaba un expositor, podrían ser el último salvavidas disponible.
Las hortalizas de campo abierto atraviesan una situación parecida, marcada por altos volúmenes y escasa rentabilidad. No obstante, entre los comercializadores de productos de invernadero hay un poco más de optimismo, gracias a las dificultades productivas que atraviesan España y Marruecos. Esto juega a favor del producto belga cultivado bajo vidrio, que gana atractivo en los mercados europeos en esta época del año.
En resumen, la feria dejó sensaciones encontradas: satisfacción por los contactos establecidos y la visibilidad conseguida, pero también frustración por las condiciones meteorológicas y el consiguiente descenso en la asistencia.
Bel’Export distribuye en exclusiva la manzana Bloss en el mercado belga.
El mercado complicado ensombrece el ánimo entre los expositores alemanes
Para los países de habla alemana, la feria Fruit Logistica continúa siendo el evento de referencia y punto de encuentro por excelencia del sector hortofrutícola. Desde hace años, productores y comerciantes se congregan principalmente en los pabellones 20 y 21, que también en esta edición estuvieron repletos de actividad. No obstante, el clima general estuvo marcado por un cierto pesimismo, reflejo de la compleja coyuntura del mercado: excedentes persistentes, costes al alza y una política agraria que genera más interrogantes que certezas. Todo ello se hizo notar también en Berlín.
Paradójicamente, son precisamente estas circunstancias las que impulsaron a muchos expositores a subrayar la importancia estratégica que sigue teniendo Fruit Logistica como foro para el debate y la creación de redes profesionales, más allá de su función comercial inmediata.
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Entre los participantes de la región DACH (Alemania, Austria y Suiza) se vieron nuevamente algunas caras nuevas, un indicio de que la feria aún mantiene su prestigio incluso entre empresas emergentes. Sin embargo, es cierto que muchos de los grandes actores del sector, especialmente aquellos con ambiciones exportadoras, están optando por diversificar su presencia, participando tanto en Berlín como en ferias como la de Madrid.
Tanto para Austria como para Suiza, Alemania sigue siendo el socio comercial clave en lo que respecta a frutas y hortalizas frescas. Gran parte del intercambio se canaliza a través del mercado alemán, ya sea como origen o destino final. En el caso de Suiza, cabe destacar el evento de networking propio —el ya habitual apéro— que se celebra al final del segundo día de feria y que volvió a reunir este año a numerosos productores, comerciantes y responsables de compras del sector retail suizo.
Reacciones dispares en el pabellón francés
El pabellón francés, por su parte, dejó un sabor agridulce. Este año se notó una ligera disminución en el número de expositores respecto a la edición anterior. Algunos participantes se mostraron gratamente sorprendidos por el flujo constante de visitantes, mientras que otros expresaron su decepción ante una afluencia que no cumplió sus expectativas. Un punto que generó bastante conversación fue la escasa presencia de compradores de grandes cadenas de distribución, cuya ausencia fue evidente según varios testimonios.
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Entre los temas más debatidos figuraron los crecientes desafíos en la producción —como el alza de los costes, las distorsiones de competencia, la reducción progresiva de productos fitosanitarios autorizados, e incluso algunas prohibiciones de importación—, así como la sensación de estancamiento del mercado. En cuanto a las novedades presentadas, destacaron el lanzamiento de nuevas variedades, marcas innovadoras (por ejemplo, en el segmento de la patata), conceptos de producto orientados al consumidor (como kits de sopa para fomentar el consumo) y varias alianzas estratégicas de reciente creación.
Italia: resiliencia e innovación al servicio del sector
La delegación italiana volvió a destacar por su dinamismo y capacidad de adaptación. Con más de 360 expositores que abarcan toda la cadena de valor, la presencia italiana en la feria fue tan robusta como inspiradora, consolidando su papel como referente en un entorno ferial cada vez más fragmentado y competitivo a nivel internacional.
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La sostenibilidad y la innovación tecnológica fueron los ejes vertebradores de su propuesta. Además de maquinaria de última generación equipada con inteligencia artificial para optimizar los procesos de selección y envasado, se presentaron herramientas revolucionarias que permiten a las plantas «escuchar», facilitando así una toma de decisiones agronómicas más precisa. También llamó la atención una solución 100% biodegradable y de origen vegetal para conservar la frescura del producto de manera natural.
Entre las novedades tecnológicas más sorprendentes destacó la presentación de una etiqueta cristalina de nuevo diseño que sustituye eficazmente a los chips tradicionales, marcando un hito en el ámbito del etiquetado inteligente. Todo ello se vio complementado con acciones de marketing creativo y una intensa agenda de conferencias centradas en atraer la atención y colaboración de socios internacionales.
Latinoamérica brilla con luz propia a pesar del clima y las agendas apretadas
En Fruit Logistica, los pabellones 23 y 25 concentraron la energía del bloque latinoamericano. A pesar del clima invernal en Berlín, la participación de Colombia, Perú, México, Argentina, Uruguay, Guatemala, Chile, Brasil, Ecuador, Costa Rica y República Dominicana fue activa y dinámica. Los stands registraron una intensa agenda de reuniones previamente coordinadas, visitas constantes de importadores europeos y encuentros con cadenas de distribución. Predominó el interés por frutas frescas, referencias orgánicas y propuestas diferenciadas, consolidando a la región como socio estratégico fundamental para el suministro del mercado europeo.
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Colombia
La delegación colombiana destacó una participación activa, con 22 empresas y agendas preparadas previamente. Se percibió alto interés en sostenibilidad y orgánico, especialmente limón orgánico. La feria permitió fortalecer contactos con retail e importadores alemanes y europeos. Hubo buena afluencia y reuniones concretas, con enfoque en calidad, trazabilidad y narrativa social del origen.

Perú
La presencia peruana fue sólida, con exportadores enfocados en consolidar relaciones y destacar sostenibilidad y cumplimiento normativo. Se reportó buen flujo de compradores europeos. Se destacó el interés en uva, arándano y cítricos. La feria sirvió para reforzar posicionamiento y preparar la próxima campaña, en un contexto de mayor exigencia regulatoria y foco en valor agregado.
México
La participación de México estuvo orientada a fortalecer vínculos comerciales y explorar oportunidades en nichos de mayor valor. Los exportadores reportaron buena agenda y reuniones efectivas. Se percibió interés en berries y limón orgánico, así como un mercado más exigente en sostenibilidad y certificaciones. La feria fue vista como plataforma clave para diversificación en Europa.
Argentina
La participación estuvo enfocada en los arándanos y la diversificación de mercados, y hubo un buen ambiente y reuniones con clientes tradicionales y nuevos compradores. Se destacó el crecimiento sostenido del consumo en Europa, así como el interés en la calidad, la logística y las nuevas variedades. La feria permitió reforzar presencia en Europa e Israel y analizar oportunidades ante mayor demanda saludable.
Uruguay
La delegación uruguaya se mostró optimista ante el acuerdo Mercosur-UE. Se expresó asimismo un interés renovado en cítricos, especialmente easy peelers, y se llevaron a cabo buenas reuniones con compradores europeos. Además, se percibió expectativa por reducción arancelaria futura. La participación de Uruguay estuvo enfocada en competitividad, seguridad alimentaria y expansión en Europa. El ambiente fue positivo y se llevaron a cabo conversaciones estratégicas.
Guatemala
Guatemala regresó a Fruit Logistica tras varios años de ausencia, con una participación centrada en el banano fresco. La delegación sostuvo una agenda activa de reuniones y registró buen flujo de compradores europeos, especialmente de Alemania, España y Reino Unido. El ambiente fue positivo, enfocado en consolidar relaciones comerciales, responder a mayores exigencias regulatorias y reforzar su imagen como proveedor confiable en el mercado europeo.
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Chile
La participación institucional estuvo enfocada en la conexión con importadores y la promoción sectorial. Chile considera que el mercado alemán es maduro, con foco en frutos secos, uva y arándanos, y con un interés creciente en el producto orgánico, especialmente limón. Se habla de buen networking y énfasis en relaciones de largo plazo. La feria sigue siendo herramienta principal de promoción.
Brasil
Brasil tuvo una alta representación a través de asociaciones y empresas exportadoras. Europa sigue siendo principal destino. Se percibió interés en mango, melón, sandía y uva. Los exportadores brasileños enfrentan desafíos logísticos y arancelarios, pero la feria permitió fortalecer mercado europeo y explorar nuevas oportunidades como China.

Ecuador
El pabellón ecuatoriano estuvo activo con fuerte promoción institucional. Se hizo énfasis en banano, pitahaya y frutas exóticas. Además, se realizaron capacitaciones previas y acciones gastronómicas para atraer compradores. Hubo un buen flujo de visitantes y contactos. Alemania continúa siendo un mercado estratégico para el banano ecuatoriano.
Costa Rica
Las empresas ecuatorianas destacaron crecimiento en exportaciones, especialmente de piña. Las reuniones estuvieron enfocadas en Europa del Este y la diversificación. Se discutieron retos logísticos y nuevas herramientas de seguro. Se mostró asimismo interés en fortalecer relaciones actuales y expandir destinos. La feria de Berlín se considera un espacio clave para aprendizaje comercial.
República Dominicana
La participación de este país puso el foco en la diversificación y los nuevos productos. El flujo de compradores europeos fue bueno, y se percibió interés por aguacate, mango y recuperación del banano, además de curiosidad por nuevos cultivos como uva de mesa. La feria fue positiva para posicionamiento y exploración de nuevos destinos.
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Importadores británicos, inquietos por el clima adverso en España
El mal tiempo en España ha encendido las alarmas entre los importadores británicos, quienes expresan una creciente preocupación ante las interrupciones que están afectando la cadena de suministro. Uno de los focos más sensibles es el de las fresas destinadas a San Valentín, cuya producción se está viendo comprometida debido a condiciones meteorológicas poco favorables. Aun así, un importador confirmó que, al menos por ahora, todos los pedidos programados han podido ser cubiertos.
Este año se sumaron algunas nuevas empresas del Reino Unido a la feria, aunque el número total de expositores británicos disminuyó en comparación con ediciones anteriores. Entre los debutantes, destacó una firma que promocionó salas de maduración a distancia, mientras que otro expositor ya habitual presentó un innovador recubrimiento destinado a prolongar la vida útil de las patatas frescas cortadas. Han logrado, además, desarrollar una solución económica, adaptada a mercados sensibles al precio.
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Inundaciones en Portugal, heladas en Turquía y oportunidades en Polonia
En el pabellón 5.2, los stands portugueses registraron un flujo moderado de visitantes, que solo se intensificaba a partir del mediodía. Aunque los expositores estaban presentes en cuerpo, sus pensamientos estaban claramente con lo que ocurría en casa: graves inundaciones azotaban varias regiones de Portugal durante los días de feria, generando gran inquietud en el sector. Se teme que múltiples cultivos sufran daños considerables, ya que algunas parcelas —como las dedicadas a coles— quedaron completamente sumergidas. La magnitud real de las pérdidas sigue siendo incierta, ya que en el momento de la feria, gran parte del agua aún no se había retirado.

Para los expositores turcos, en cambio, el ambiente fue más alentador que el año anterior. Coincidieron en que el pabellón 27 fue mucho más visible y accesible para los visitantes este año. Aunque 2025 fue considerado por muchos como un año nefasto —con heladas que arrasaron gran parte de la cosecha de fruta de hueso—, hay grandes expectativas puestas en la campaña de 2026. Varias empresas, anticipándose a las inclemencias, invirtieron en tecnologías antiheladas con la esperanza de minimizar el impacto de futuros eventos climáticos extremos y garantizar mejores resultados esta temporada.
Por su parte, los expositores polacos mostraron una actitud animada y positiva. El amplio pabellón nacional albergó a los exportadores habituales, quienes destacaron que la campaña de manzana ha sido, hasta el momento, razonablemente satisfactoria. A pesar de los altos volúmenes disponibles en Europa, aún hay margen para obtener buenos retornos una vez que se abran por completo las cámaras frigoríficas. También estuvieron presentes numerosas empresas de packaging, que aprovecharon la ocasión para presentar sus soluciones más avanzadas para frutas frescas. Algunos participantes señalaron una leve caída en la afluencia de visitantes respecto al año pasado, aunque lo atribuyeron a una tendencia general en toda la feria y no a una falta de visibilidad de su ubicación.
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Participación limitada desde los Balcanes
La edición 2026 de Fruit Logistica cerró con una representación reducida por parte de los países balcánicos. En particular, la presencia de empresas griegas —tradicionalmente la delegación más numerosa de la región— fue considerablemente más discreta en comparación con años anteriores. Esta disminución parece reflejar una tendencia creciente entre los exportadores griegos de fruta a optar por Fruit Attraction en Madrid, cuyo calendario resulta estratégicamente más adecuado al coincidir con el inicio de la cosecha de kiwi.
A pesar de ello, el kiwi desempeñó un papel destacado en los catálogos, las cestas promocionales y las conversaciones comerciales de las empresas griegas presentes en Berlín, varias de las cuales participaban por primera vez en la feria alemana. Hubo un activo intercambio de información sobre la evolución de la temporada, los niveles de existencias internacionales y, sobre todo, una fuerte orientación hacia mercados extracomunitarios. Además del kiwi, otros productos griegos con notable presencia fueron los cítricos, frutas de hueso, fresas y hortalizas de invernadero. Se observó también un esfuerzo por dar a conocer los arándanos y las frambuesas griegas, aunque se trata aún de cultivos incipientes en el país. La participación de empresas griegas enfocadas en productos ecológicos, soluciones de envasado o tecnologías para procesamiento de fruta fue, en esta edición, muy limitada.
Un total de diez empresas procedentes de Macedonia del Norte participaron como expositoras dentro de un pabellón colectivo, de las cuales nueve estaban plenamente orientadas a la exportación y una operaba en el ámbito técnico. La mayoría de los productores macedonios trabajan con un portafolio amplio de frutas y hortalizas, aunque tres de ellos se han especializado en un número reducido de cultivos, centrándose principalmente en uvas, ciruelas y tomates. Los destinos más habituales para las exportaciones de Macedonia del Norte siguen siendo los países del este de Europa, aunque las empresas con mayor capacidad productiva están empezando a explorar mercados más lejanos para diversificar su alcance comercial.
Desde Chipre acudieron seis empresas, con la patata como protagonista indiscutible, reafirmando su estatus como el producto agrícola de exportación más dinámico de la isla. En cuanto a Bulgaria, hubo presencia institucional repartida en dos pabellones colectivos, además de una empresa especializada en plásticos para la agricultura. En total, se presentaron nueve compañías búlgaras: cinco dedicadas a hortalizas de invernadero y cuatro centradas en fruta fresca, todas ellas con una orientación exportadora muy marcada hacia Europa del Este.
Los expositores chinos estrenan ubicación y afrontan desafíos logísticos
Una de las novedades más notables de esta edición fue el traslado del pabellón chino del tradicional pabellón 26 al 7.2. Si bien esta nueva localización representa una mejora en comparación con años anteriores, sigue estando alejada de las zonas de mayor tránsito, lo que obligó a los visitantes interesados en el pabellón asiático a recorrer largas distancias. Muchos expositores habituales no participaron en esta ocasión, mientras que algunas empresas debutaron en la feria. Para reducir costes y minimizar riesgos logísticos, varios participantes optaron por mostrar réplicas plásticas de frutas en lugar de productos frescos reales.
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La inestabilidad logística continúa siendo uno de los factores que más incide en el comportamiento del mercado. La persistente crisis en el mar Rojo ha generado disrupciones significativas en las rutas marítimas. El tiempo estimado de transporte desde China a Europa se ha disparado, pasando de aproximadamente 25 días a plazos que oscilan entre 70 y 90 días, y los puntos de llegada se han vuelto imprevisibles. Esto genera situaciones en las que grandes volúmenes de mercancía llegan simultáneamente, provocando excedentes temporales y una presión bajista sobre los precios. Los productos frescos con vida útil limitada son los más perjudicados, dado el incremento en las tasas de pérdida.
Ante este panorama, muchas empresas están optando por rutas alternativas que rodean el sur de África. Aunque este desvío alarga el trayecto en más de veinte días, se percibe como una opción más segura y estable frente a la volatilidad de la vía del mar Rojo.
La mayoría de los expositores chinos en Berlín se enfocan en la exportación de jengibre y ajo. La competencia en el comercio agrícola internacional se ha intensificado, lo que ha llevado a muchos exportadores a buscar mercados emergentes. Países del África occidental, como Senegal y Angola, se han convertido en objetivos estratégicos; sin embargo, el aumento de la oferta ha comenzado a saturar estos mercados, con la consiguiente caída de precios. Aunque la demanda se mantiene estable, muchos operadores reportan márgenes de beneficio cada vez más estrechos debido a la presión competitiva y los ajustes en los precios.
Ante el descenso de rentabilidad en el ajo fresco, crece el interés por los productos transformados, como los dientes de ajo pelados. Paralelamente, la provincia de Yunnan está experimentando un auge en la producción de jengibre, alentada por la creciente demanda europea.
En cuanto a la innovación en categorías de producto, los exportadores están apostando por ofertas más diferenciadas. Un ejemplo destacado es el kumquat de Rong’an, una variedad emergente que ha ganado popularidad en el mercado chino durante los últimos dos años, en particular por su presentación en elegantes cajas regalo para festividades. A través de la feria, varios expositores buscan ahora impulsar su introducción en el mercado europeo.
En paralelo, la tecnología de apoyo al sector evoluciona rápidamente. Los registradores de temperatura y humedad con tecnología 4G están reemplazando a los modelos más antiguos, y en un entorno marcado por márgenes decrecientes, algunas empresas están explorando nuevas oportunidades de crecimiento mediante herramientas más sofisticadas, como medidores de azúcar en fruta, para mejorar la toma de decisiones y ofrecer productos con mayor valor añadido.
El equipo de Sun World celebró su 50 aniversario.
Expositores norteamericanos en Fruit Logistica: una presencia modesta pero constante
La participación de empresas procedentes de Estados Unidos y Canadá en Fruit Logistica sigue siendo relativamente reducida en número, pero mantiene una presencia estable año tras año. Aunque la mayoría de las firmas estaban distribuidas entre los pabellones 23 y 25, para conocer la totalidad de la representación norteamericana fue necesario recorrer hasta doce pabellones distintos, lo que evidencia la dispersión geográfica de su presencia en la feria.
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El comercio de frutas y hortalizas entre América del Norte y Europa ha experimentado una disminución significativa con el paso del tiempo. Sin embargo, muchos expositores norteamericanos continúan apostando por la feria berlinesa porque les permite, en apenas unos días, concentrar reuniones estratégicas con proveedores y clientes de múltiples continentes. En palabras de más de uno: son pocas las ferias capaces de reunir una representación internacional tan amplia y diversa.
Entre las categorías de producto más destacadas provenientes de EE. UU. se encuentran las batatas, que siguen encontrando salida en el mercado europeo gracias a su calidad constante y homogénea. Un exportador incluso señaló que, para poder garantizar suministro durante todo el año, ha comenzado a complementar su oferta con producto de Egipto, lo que le permite mantener la continuidad del servicio a sus clientes europeos.
También se vieron algunos representantes del sector citrícola, aunque no todos con perspectivas optimistas: el tiempo lluvioso de California está dificultando notablemente el transporte a larga distancia, lo que ha obligado a muchos productores a concentrar su distribución en el mercado interno estadounidense. En cuanto al panorama global, países como Marruecos, Egipto y China continúan posicionándose como actores emergentes en la exportación de cítricos.
Otros productos que siguen llegando desde América del Norte son los espárragos verdes, y tras varios años de ausencia, se registró nuevamente la presencia de un exportador canadiense de cerezas. Los arándanos, por su parte, confirman su estatus como fruta de vocación global: los expositores norteamericanos no solo los exportan a numerosos destinos, sino que también se abastecen de ellos desde distintos orígenes de todo el mundo.
No obstante, la mayoría de las empresas norteamericanas presentes no se dedican directamente al comercio de fruta, sino que ofrecen soluciones tecnológicas, equipos e insumos clave para la cadena de suministro hortofrutícola. Entre ellas se incluyen compañías especializadas en genética vegetal, control de temperatura, gestión de cadena de frío, etiquetado, automatización de envasado, generadores de etileno, instrumentos de medición de calidad de fruta y fabricantes de materiales de embalaje.
Además de los expositores propiamente dichos, varias compañías del continente enviaron delegaciones o representantes con el objetivo de captar tendencias, explorar innovaciones y detectar oportunidades comerciales. En muchos casos, lo que ahora marca pauta en Europa podría ser lo próximo en despegar en el mercado norteamericano dentro de unos años.
Fuerte presencia de expositores de la región MENA y del continente africano
Los pabellones 22 y 25, dedicados a los países de la región MENA, contaron con la participación activa de los principales productores tradicionales de frutas y hortalizas frescas, con Egipto y Marruecos a la cabeza. Los grandes protagonistas fueron los cítricos y los dátiles Medjool, que dominaron visual y comercialmente los espacios de ambos países, seguidos por una variada oferta de hortalizas tempranas y frutas de temporada. Resultó llamativo observar la creciente presencia de expositores de diferentes países del entorno que también ofrecían Medjool, una tendencia que ya se dejó entrever en otras ferias internacionales el año anterior y que confirma el entusiasmo del mercado por esta variedad premium de dátil.
El pabellón saudí, completamente centrado en el universo de los dátiles, se ha consolidado como una presencia habitual en Berlín. Destacó asimismo la mayor participación de empresas jordanas respecto a ediciones anteriores, con un claro enfoque también en los Medjool. La edición de 2026 marcó, además, la presencia destacada de una nutrida delegación palestina, mientras que el número de expositores procedentes de Túnez, el Líbano y los Emiratos Árabes Unidos fue sensiblemente inferior al de años anteriores.
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Los productos estrella de la temporada encontraron este año una acogida especialmente favorable en el mercado, como fue el caso de las naranjas Valencia egipcias y los cítricos de fácil pelado procedentes de Marruecos. Por su parte, varios expositores de Medjool afirmaron haber cerrado contratos para la próxima campaña durante la feria, dado que su producción ya se había vendido por completo —o estaba a punto de agotarse— mucho antes del cierre de la actual temporada, un claro reflejo del vigor con que este fruto ha conquistado al consumidor internacional.
En el pabellón 26, reservado a África, se percibía una atmósfera de dinamismo gracias a su distribución amplia y a la presencia de numerosos pabellones nacionales de gran formato, como los de Kenia, Ruanda, Tanzania, Etiopía, Sudáfrica, Zimbabue, Ghana, Mauritania y Nigeria, entre otros. Los stands de Etiopía y Ruanda destacaron particularmente por su notable crecimiento en relación con la edición anterior. Contrastó, no obstante, la ausencia de países como Malí, que sí estuvieron representados el año pasado.
En los pabellones de África oriental, el aguacate fue el producto más representado, seguido por chiles, judías verdes, guisantes y hierbas aromáticas. Por su parte, los stands de África occidental brillaron con sus mangos, sandías, batatas y ñames, productos que atrajeron una atención considerable tanto de compradores europeos como de mercados emergentes.
A pesar de las complicaciones meteorológicas en Berlín —que ralentizaron el arranque del segundo día de feria y dejaron algunos pabellones casi vacíos en las primeras horas de la mañana—, la mayoría de los expositores africanos se mostraron satisfechos tanto con el flujo de visitantes como con la ubicación de sus espacios. Muchos coincidieron en señalar que el mercado atraviesa un momento muy dinámico y que la campaña en curso está siendo especialmente favorable para sus productos. Así lo resumía uno de los participantes: «Fruit Logistica 2026 no hizo más que confirmar lo que ya intuíamos: el mercado está preparado para una oferta africana disciplinada, escalable y profesional».
Foto de portada: © Joel Pitarch | FreshPlaza.es Fecha de publicación: lun. 9 feb. 2026
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Myrtilles : la génétique à forts besoins en froid s’étoffe pour la mi et fin de saison par Fall Creek® Farm & Nursery and FreshPlaza
Myrtilles : la génétique à forts besoins en froid s’étoffe pour la mi et fin de saison
Fall Creek Farm & Nursery, Inc. prévoit de lancer la variété de myrtille à besoins élevés en froid Sekoya® Nova ‘FC15-173’ à l’occasion de Fruit Logistica 2026. Cette variété est destinée aux zones de production de mi- à fin de saison et permet d’étendre la gamme de myrtilles Sekoya afin de couvrir l’ensemble du calendrier de production.
Aux côtés de Sekoya Nova, Fall Creek présentera une sélection de variétés issues de la Fall Creek Collection, adaptées à différents niveaux de froid hivernal. Cette offre reflète le travail de sélection variétale mené par l’entreprise pour accompagner une diversité de régions de production et de fenêtres de récolte.
Selon Fall Creek, Sekoya Nova ‘FC15-173’ a démontré des performances régulières lors des essais internes, notamment en matière de répartition des calibres et de comportement post-récolte. L’entreprise indique une capacité de conservation supérieure à 60 jours, tout en maintenant une bonne qualité gustative, contre une durée de conservation estimée à environ 45 jours pour de nombreuses variétés récentes à forts besoins en froid. Les données d’essais montrent également qu’environ 80 % des fruits dépassaient 18 millimètres de diamètre, contre 20 à 50 % généralement observés pour des variétés comparables à forts besoins en froid. La variété présente par ailleurs une maturation concentrée, susceptible de faciliter une organisation plus structurée des chantiers de récolte.

Paul Nselel, Chief Commercial Officer chez Fall Creek, explique que les producteurs sont confrontés à des conditions de main-d’œuvre de plus en plus contraignantes et à des exigences accrues en matière de qualité, ce qui renforce le besoin de variétés offrant des rendements commercialisables prévisibles, une bonne fermeté et une durée de vie commerciale prolongée. Il précise que Sekoya Nova a été conçue pour répondre à ces enjeux dans les systèmes de production de mi- à fin de saison.
Mark David, Vice President et General Manager de Sekoya, indique que les évaluations ont mis en évidence la capacité de la variété à maintenir sa qualité sur des durées de stockage prolongées, offrant ainsi aux producteurs une flexibilité accrue dans le calendrier de récolte et dans la gestion post-récolte en aval.
Lors du salon, Fall Creek présentera un stand unifié mettant en avant la gamme Sekoya aux côtés d’autres plateformes de sélection variétale. L’entreprise prévoit également d’organiser une rencontre « Fall Creek & Sekoya Connect » le mercredi 4 février, de 16 h à 18 h, sur son stand.
Outre Sekoya Nova, Fall Creek prévoit de mettre en lumière plusieurs variétés de la Fall Creek Collection, couvrant différents besoins en froid, notamment KeplerBlue® ‘FCM12-038’, AzraBlue® ‘FCM14-031’, ArabellaBlue® ‘FC14-062’, LoretoBlue® ‘FC11-118’, LunaBlue® ‘FC12-205’ et ‘FCM14-057’. La présentation comprendra également du matériel en cours de développement (pipeline), en lien avec les travaux en cours sur l’adaptation régionale et le potentiel de récolte mécanique.
La société sera présente à Fruit Logistica dans le hall 1.2, stand B-50.
Pour plus d’informations :
Pavel Gonzalez
Fall Creek® Farm & Nursery
Courriel : pavelg@fallcreeknursery.com
www.fallcreeknursery.com
Ellen Kim
Tél : +1 541 517 0093
Courriel : ellenk@fallcreeknursery.com